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#221 : 1969

Ecrit par : Brad Wrigh

Réalisé par : Charles Correll

Un dysfonctionnement accidentel de la porte des étoiles renvoie SG-1 sur la Terre... en 1969. Soupçonnés par les militaires des Etats-Unis d'être des espions russes, l'équipe doit trouver le moyen de retourner à son époque.

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221 - 1969

Sg-1 s'apprête à partir en mission. Mais Carter se fait attendre car elle effectue les ultimes réglages de la Porte. Le Général Hammmond lui remet alors un papier. La Porte s'active et l'équipe la traverse. De l'autre coté, ils reviennent à leur point de départ, mais soudain la salle se transforme en un silo à missile. D'ailleurs, un missile va être lancé. Ils cherchent alors une solution et Teal'c parvient à interrompre la manœuvre en tirant sur le missile avec son Zat. Des gardes de l'armé arrivent alors dans la pièce et somment Sg-1 de s'agenouiller, puis ils les enferment.

Dans le complexe, un lieutenant range les armes de Sg-1. Il trouve alors un mot qui lui est destiné, où il est écrit : « aidez-les » et deux dates.

En cellule, Carter pense qu'ils ont remonté le temps. Cette idée enthousiasme Daniel. Teal'c quant à lui propose de remonter le temps pour en changer le cours, mais Sam lui explique que cela est impossible à cause des effets que cela provoquerait dans le futur. Un garde rentre alors et demande à Daniel, en russe, s'ils sont des espions. Daniel lui répond que non, toujours en russe. Il amène alors Jack avec lui pour lui faire passer un petit interrogatoire.

Un Colonel l'interroge. Jack se fait passer pour le Capitaine James T Kirk du vaisseau Enterprise. Puis il est interrogé sur les armes qu'il portait. Jack se moque de lui, et lui avoue qu'il s'appelle Luke Skywalker.

Au SGC, de nos jours, Hammond ne s'inquiète pas outre mesure de la disparition de Sg-1.

Dans le passé, l'équipe est transférée vers une autre base. Dans le véhicule de transport, ils essayent de mettre au point un plan d'évasion. C'est alors que la camionnette crève. Le Lieutenant qui rangeait leurs armes se rend à l'arrière du véhicule et leur avoue que c'est lui qui a provoqué cet incident. Sam repère alors son nom sur sa plaque : il s'agit d'Hammond. Elle lui explique la situation, mais il n'y croit pas trop. Alors Jack lui donne des détails sur sa vie que peu de personnes connaissent qui se sont passés en 1969. Convaincu, il décide de les aider. Il les libère, leur donne le mot et leur rend le Zat. O'Neill parvient à maîtriser les autres gardes. Le camion transportant leurs affaires arrive sur les lieux et Sg-1 décide de lui tendre un piège. Ensuite, Jack prend le GDO puis désintègre les caisses avec le Zat. Enfin il emprunte de l'argent au Lieutenant puis lui tire dessus avec le Zat.

Sg-1 s'enfuit dans les bois. Jack décide de rechercher la Porte. Ils arrivent au bord d'une route. Là Carter est désigner pour faire du stop. Daniel préconise alors de se rendre à New-York pour y rencontrer Catherine, la femme qui lui a permis d'intégrer le programme. Teal'c se met alors au milieu de la route et stoppe un bus conduit par un couple d'hippies qui se dirigent dans la même direction. Pendant le trajet, Sg-1 se fait questionner sur leur travail. Jack explique alors qu'ils ont des problèmes avec l'ordre établi. Pendant le voyage, l'équipe trouve des vêtements, Daniel apprend à Teal'c à conduire. Autour d'un feu de camp, Carter comprend pourquoi ils ont été renvoyés dans le passé : à cause d'une éruption solaire. Les hippies les rejoignent et ils les questionnent sur leur identité. Jack explique alors qu'ils sont des aliens, et fait une petite démonstration avec le Zat pour les en convaincre.

Arriver à New-York, Jack se rend dans un observatoire pour vérifier les informations laisser par Hammond, et à l'heure indiquée, l'éruption se produit.

De leur coté, Daniel et Sam vont rencontrer Catherine. Il la questionne sur la Porte. Elle leur dit qu'elle se trouve dans un entrepôt militaire à Washington. Ils se dirigent alors vers la capitale, toujours à bord du bus. A leur arrivé, les hippies leur demande de les accompagner mais Jack refuse.

Sg-1 infiltre le hangar et trouve la Porte. Ils la relient à la batterie d'un camion et l'active manuellement. Des gardes, attirés par le bruit du moteur, mais Sg-1 parvient à s'enfuir. De l'autre coté, une vieille femme les accueille, dans une salle d'embarquement apparemment désaffectée : il s'agit de Cassandra. Ils ont franchi la Porte trop tôt et l'éruption solaire les a envoyés dans le futur. Cassandra active la Porte avec un boîtier de contrôle autour de son poigné. Sg-1 franchit à nouveau la Porte et arrive enfin dans le « présent ». Ils remercient Hammond qui leur explique comment il a su que cette mission allait les transporter dans le temps, et il notifie à Jack qu'il lui doit 539$ et 50 cent pour rembourser le crédit de 1969.

221 - 1969

Salle d’embarquement.

Sam est en salle des commandes.

Jack : Qu’est-ce qu’elle fait ?

Daniel : Euh… Elle a dit qu’il fallait qu’elle revérifie les calculs de façon précise à cette époque de l’année.

Jack : A cette époque de l’année ? J’vois pas quelle est la différence.

Daniel : Euh… Elle a parlé du soleil qui… Euh… Oui, en fait, à vrai dire, j’ai pas réellement fait attention.

Jack : C’est vrai. Carter !

Sam (dans le haut-parleur) : J’arrive tout de suite mon colonel. A cette période de l’année, la ligne directe entre P2X-555 et la Terre est à environ 130 mille kilomètres du Soleil. Et j’ai donc dû reparamétrer les calculs de l’ordinateur afin de tenir compte de la dérive gravitationnelle espace-temps.

Jack : Oui, ca coule de source. Allons-y.

Sam (haut-parleur) : A vos ordres.

Dans la salle des commandes, Sam se tourne vers un technicien.

Sam : Vous pouvez insérer les données de la procédure.

Le général Hammond apparait.

Sam : Mon général.

Hammond : Comment va votre main ?

Sam : C’est encore douloureux, mais ca va aller, je vous remercie.

Technicien : Chevron 1, enclenché.

Hammond : Je voudrais que vous emportiez cette note avec vous. Gardez-là dans votre poche jusqu’à ce que vous soyez de l’autre côté. Je crois qu’elle est suffisamment explicative.

Technicien : Chevron 2, enclenché.

Sam : Tout va bien mon général ?

Hammond : Oui. Tout va très bien.

Technicien : Chevron 3, enclenché.

Hammond : Il est l’heure de partir capitaine.

Sam : A vos ordres.

Technicien : Chevron 4, enclenché.

Sam arrive dans la salle d’embarquement.

Technicien (haut-parleur) : Chevron 5, enclenché.

Jack : Ah ! Vous voilà enfin.

Technicien : Chevron 6, enclenché. Chevron 7, enclenché.

SG1 passe la porte des étoiles.

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Salle d’embarquement.

La salle d’embarquement se métamorphose.

Jack : Mais eh ! Vous avez vu ?

Daniel : Jack ? Et ca, vous avez vu ?

Jack : Capitaine Carter. Où sommes-nous ?

Sam : Je n’en sais rien mon colonel. Un instant j’ai cru qu’on était dans la salle de départ…

Jack : Dites, à première vue ce sont les tuyères d’une fusée Titan sur le pas de tir.

Haut-parleur : Compte à rebours, allumage des propulseurs dans vingt secondes.

Teal’c : Comment ca allumage ?

Jack : Ca veut dire c’que ca veut dire. Faut les arrêter ! Annulez le lancement ! Annulez le lancement !

Haut-parleur : Quinze secondes.

Jack : Arrêtez-moi ca !

Haut-parleur : Parez pour la mise à feux.

Jack : Annulez le lancement !

Haut-parleur : Dix… Neuf… Huit… Sept… Six… Cinq… Quatre… Trois…

Teal’c tire avec son Zat sur le missile.

Haut-parleur : Deux… Un… Mise à feux.

Jack : Comment saviez-vous que ca marcherait ?

Teal’c : Je n’en savais rien.

Une porte s’ouvre et des militaires entre dans la salle.

Soldat : Mains sur la tête et à genoux, vite !

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Générique.

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Soldat : Qui êtes-vous et comment êtes-vous entrez dans nos installations ?

Jack : Quelle installation ?

Soldat : Silence et répondez à ma question.

Sam : Ne dites rien mon colonel, c’est la salle de la porte des étoiles.

Soldat : La ferme !

Sam : Nous sommes toujours dans la montagne Cheyenne.

Soldat : Le prochain qui l’ouvre pour rien, je le descends. Est-ce que c’est clair ?

Haut-parleur : Emmenez-les en détention.

Soldat : A vos ordres.

Jack : Non. Je veux voir votre commandant.

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Dans une salle où l’équipement d’SG1 a été disposé.

Sergent : Le major veut que tout soit rangé pour être transporté mon lieutenant.

Lieutenant : Qu’est-ce que c’est ?

Sergent : Mes ordres sont d’oublier tout ce que je pourrais avoir vu, alors j’ai peur de ne pas savoir du tout de quoi vous parlez.

Lieutenant : Merci sergent.

Le sergent quitte la pièce. Le lieutenant trouve le papier que le général Hammond avait donné à Carter et le lit.

Lieutenant : « George. Aidez-les. Dix aout, 9h15. Onze aout, 18h03. »

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Salle de détention.

Sam : Je suis pratiquement sure que nous avons remonté le temps. A peu près une trentaine d’années je dirais. Pendant une ou deux secondes, nous avons dû nous trouver entre deux photogrammes. Ce qui explique pourquoi la porte nous a semblé être la pendant une fraction de seconde et a disparu.

Jack : Y’a eu comme un petit accro dans vos calculs capitaine ?

Sam : Navrée mon colonel. Je ne sais pas quoi vous dire.

Jack : Et bien, moi je vous dis de nous ramener. Et on fera comme s’il ne s’était rien passé.

Daniel : Bah oui. Ramenez-nous avant le départ. Il ne se sera rien passé. Mais si, réfléchissez. Nous sommes les premiers dans l’histoire de l’humanité à avoir remonté le temps. Enfin, pour ce qu’on en sait. Si nous pouvions arriver à reproduire l’expérience, imaginez c’qu’on pourrait faire. On pourrait, si on veut, aller visiter Babylone. On pourrait aussi… Voir la grande muraille de Chine, au moment de sa construction.

Teal’c : Ou éviter que des évènements regrettables ne se produisent jamais.

Sam : Non ! Nous ne pouvons pas faire ce genre de choses. Surtout pas.

Jack : Pourquoi donc ?

Sam : Mais à cause du paradoxe du grand-père. Si vous remontez cinquante ans en arrière et que vous tuez votre grand-père, votre propre père ne viendra jamais au monde.

Daniel : Vous voulez dire que si nous changeons notre propre passé…

Sam : Nous changeons aussi le monde d’une façon que nous sommes loin de pouvoir imaginer. Oui, nous pouvons même cesser d’exister avec tous ceux qui nous entourent et tous ceux que nous connaissons.

Teal’c : Mais moi je ne fais pas partie de l’histoire de votre monde.

Sam : Oui mais, quand on découvert la menace Goa’uld, on aurait pu hésiter avant d’ouvrir la porte des étoiles comme on l’a fait. Et dans ce cas, on ne se serait jamais rencontré, et vous combattriez toujours aux côtés d'Apophis.

Teal’c : C’est certain.

Daniel : Alors, on… N’a qu’à pas leur parler des Goa’uld.

Sam : Et comment on explique le Goa’uld que Teal’c porte en lui ? Ou l’avancé technologique de nos armes et nos transmetteurs.

Jack : Dites-moi si je me trompe capitaine mais… Est-ce que nous n’avons pas déjà altéré le cours de l’histoire par notre présence ici ?

Sam : Il faut que nous nous concentrions sur l’idée de faire le moins de dégâts possible. Et pour commencer, il faut détruire nos armes avancées et notre technologie.

Jack : Mais ca, c’est loin d’être évident.

Sam : Il faut aussi que sous aucun prétexte nous ne révélions qui nous sommes réellement, et encore moins, d’où nous venons.

Jack : Alors tout doit être top secret selon vous ? Je crois que  notre anonymat ne va pas être facile à préserver.

Sam : On n’a pas le droit de leur dire que nous venons du futur, mon colonel. Même si pour cela, il nous faut…

Des soldats entrent dans la salle de détention.

Soldat : [Parle en russe. Traduction : Vous êtes des espions russes ?]

Daniel : Niet. [Non.]

Jack : Daniel ?

Daniel : Il vient de me demander si on était des espions soviétiques et…

Soldat : Venez avec moi.

Jack : Oui. J’arrive. Niet ?

Et Jack suit les soldats en dehors de la salle de détention.

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Thornbird : Je suis le major Robert Thornbird. Et vous êtes ?

Jack : Hm… Euh… Le capitaine James T. Kirk, du vaisseau Enterprise.

Thornbird : Ce n’est pas ce que dit votre plaque d’identification.

Jack : Elle est fausse.

Thornbird : Pour un soviétique, vous n’avez pas d’accent, monsieur Kirk. Avant que nous ne vous transférions, et que nous vous remettions à ceux qui gèrent les espions tels que vous et vos équipiers, je veux obtenir une réponse. Votre petite incursion à l’intérieur de nos équipements d’instruction va laisser une marque embarrassante dans mes dossiers.

Jack : Equipement d’instruction ?

Thornbird : Vous ne croyez tout de même pas que nous testons un vrai missile à vingt-huit étages de profondeur, sous une montagne.

Jack : Dites, vous pourriez me dire quelle est la date d’aujourd’hui ?

Thornbird : Quelles sont les armes dont vous vous êtes servies ?

Jack : Comment ca ?

Thornbird : Nos caméras ont vue des choses qui ressemblaient à des armes.

Jack : Oh. Oui. Mais c’est difficile à dire.

Thornbird : Selon vous ca pourrait être une sorte de secret d’état ?

Jack : Non non. Ce que je veux dire c’est que c’est difficile à prononcer.

Thornbird : Hm hm. Monsieur Kirk, mon gouvernement a quelques difficultés à accepter les espions soviétiques dans ses installations de haute sécurité. Et je suis comme lui.

Jack : Oh. Bob, j’peux vous appeler Bob ?

Thornbird : Oui, mais sachez que ca ne vous apportera rien.

Jack : Sauf si ce rien est précisément ce que je cherche à obtenir.

Thornbird : Kirk, si vous refusez de me parler, je vous donnerais la chance de le faire à la CIA.

Jack : Oh. D’accord. J’vais être franc avec vous, Bob. Je ne m’appelle pas Kirk. Mais Skywalker. Luke Skywalker.

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SGC, salle de briefing. De nos jours.

Technicien : Toujours aucune trace de SG1 mon général. Ils ne sont pas arrivés à P2X-555.

Hammond : Bon très bien. C’est SG5 qui mènera à bien leur mission.

Technicien : Si j’puis me permettre, qu’est-ce que nous allons faire pour SG1 ?

Hammond : Ils doivent être quelque part. Et j’espère qu’ils réussiront à en revenir.

Technicien : Est-ce qu’on commence les recherches ?

Hammond : J’ai bien peur que pour cette mission ils ne doivent se débrouiller seuls.

 Technicien : Bien mon général.

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Sur une route, dans un camion.

Jack : Ecoutez. Je ne sais pas où ils nous conduisent, mais ils vont surement vouloir nous séparer en arrivant. Alors on a peu de temps pour..

Sam : Nous enfuir et avec un peu de chance vivre le restant de notre vie sans affecter l’histoire.

Jack : Sinon… ?

Sam : Rah. Je ne crois pas qu’il y’ai de sinon pour le moment.

Daniel : Y’a pas de sinon ?

Jack : Y’a un sinon !

Daniel : Y’a un sinon ?

Sam : Vous ne pouvez pas espérer qu’il va se passer quelque chose simplement parce que vous l’avez décrété.

Jack : Capitaine. Si on le décrète, il y’aura un sinon. Compris ?

Teal’c : Si jamais je reste sur cette planète, on va surement vouloir s’emparer de moi pour récupérer mon symbiote.

Une roue du camion se perce. Le camion s’arrête.

Lieutenant : Je vais les surveiller, allez aidez le chauffeur.

Il monte dans la camion là où se trouve SG1.

Jack : On a crevé ?

Lieutenant : C’est moi qui ai combiné ca. Avant que je ne fasse quoi que ce soit de ce qui est demandé sur le mot, je veux savoir qui vous êtes et qui vous l’a donné.

Sam voit le nom du lieutenant sur son uniforme : « Hammond ».

Sam : Oh mon dieu. Je m’appelle Samantha Carter, et… C’est vous qui me l’avez donné. Oui avant qu’on ne parte le général Hammond a mit un mot dans la poche de mon blouson en me demandant de l’y laisser jusqu’à ce qu’on soit de l’autre côté.

Hammond : Il est adressé à moi. Et c’est moi qui l’ai écrit.

Jack : Qu’est-ce qu’il dit ?

Hammond : Simplement « aidez-les ». Et sachant que si je vous aide, je serais traduit devant une cours martiale, je voudrais savoir pourquoi je devrais le faire.

Sam : Parce que c’est votre idée !

Jack : Une idée qui va peut-être vous tarauder pendant trente ans, si ca se trouve.

Hammond : Quoi ?

Sam : Je comprends que ce soit difficile à concevoir mais, c’est à peu près la période de temps que nous venons de remonter.

Hammond : Je suis désolé. Je ne peux rien pour vous.

Daniel : Attendez ! Nous pouvons vous donner des preuves.

Jack : La date. Quelle est la date d’aujourd’hui ?

Hammond : On est le 4 aout… 1969.

Jack : 69 ? Qu’est-ce qu’il s’est passé en 69 ?

Daniel : Euh… L’homme a marché sur la Lune. Ca fait à peine quelques semaines n’est-ce pas ?

Hammond : Mais la Terre entière est au courant.

Jack : Mais très peu de gens savent que vous y avez assisté depuis la chambre d’hôpital de votre père, seulement deux jours après son attaque cardiaque.

Hammond : Comment vous l’avez su ?

Jack : Parce que nous vous connaissons. Enfin, nous allons vous connaitre. Pour une obscure raison, vous allez décider, dans trente ans, que nous allions avoir besoin de vous. Sinon vous ne seriez pas là devant nous avec ce mot. Alors est-ce que vous allez nous faire confiance, ou non ?

Hammond prend des clés pour enlever les menottes des membres de SG1.

Hammond : Il y’a un autre garde en plus du chauffeur.

Jack : C’est gentil, merci.

Sam : Ahou.

Hammond : Excusez-moi, je vous ai fait mal mademoiselle ?

Sam : Je suis… Capitaine. Mais non, ca va. Lieutenant. Euh, puis-je voir le mot ?

Jack : Ecoutez, on ne veut faire de mal à personne, mais on va devoir mettre les deux garde hors de combat.

Hammond (sortant d’une de ses poche un Zat) : Avec ca, ca ira ?

Jack : A vous de jouer, appelez-les.

Teal’c : Les dangereux agents étrangers que vous gardiez ont réussi inexplicablement à se libérer.

Hammond sort du camion.

Hammond : Aidez-moi !

Jack tire sur les deux autres gardes.

Jack : Où sont nos affaires ?

Hammond : Le major a voulu qu’elles voyages dans un autre camion pour des raisons de sécurité. Il devrait pas être loin.

Jack : Très bien. Allongez-vous par terre. Vite.

L’autre camion arrive et s’arrête en voyant les soldats à terre. Jack tire sur eux.

Jack : Bon alors, tout ce que vous nous avez confisqué se trouve dans ces deux malles ?

Hammond : Sauf vos pistolets à rayon, oui.

Jack : Bien. Regardez bien.

Jack tire avec le Zat trois fois sur les malles qui disparaissent.

Jack : Dites, votre major, dont je n’me souviens plus du nom, a filmé ces trucs en fonctionnement ?

Hammond : Oui. Et les cassettes se trouvaient dans les malles avec toutes vos affaires.

Jack : Très bien. Vous avez de l’argent ?

Hammond : Euh… Oui. Je dois en avoir un peu.

Jack : Merci, ca ira. J’vous rembourserais. Avec les intérêts.

Sam : Mon général, il faut que vous gardiez secret tout ce que vous avez vu et tout ce qu’on vous a dit, et ce jusqu’au jour de votre mort.

Hammond : Général Hammond… Ca sonne bien je trouve. Qu’est-ce que vous allez faire maintenant ?

Jack : Il vaut mieux que vous ne soyez pas au courant. Mais je veux que vous sachiez que, ce que je vais faire là, c’est pour vous éviter la cours martiale.

Et il tire sur Hammond.

Jack : Faut qu’on quitte cette route. Et cette région.

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Dans une forêt.

Daniel : Alors, quel est votre plan ?

Jack : Trouver la porte des étoiles.

Daniel : Trouver la porte des étoiles, c’est ca votre plan ?

Jack : Déconcertant de simplicité, n’est-ce pas ?

Daniel : Et si jamais on ne la trouvait pas ?

Jack : Il y’en a une en Antarctique.

Daniel : Alors on ira en Antarctique. Oui, c’est… C’est un plan fabuleux.

Teal’c : Imaginons qu’on retrouve la porte, comment repart-on dans l’avenir ?

Jack : Et bien… Tout doit être expliqué dans le mot. N’est-ce pas ?

Sam : Non, mon colonel.

Jack : Non ?

Sam : Et bien… Il ne dit pas comment on peut repartir. Enfin… C’est loin d’être explicite.

Jack : « Aidez-les. Dix aout, 9h15. Et ensuite onze aout, 18h03. » C’est… C’est peu. Pas terrible, en effet.

Sam : Bien, j’imagine c’est intentionnellement sibyllin de façon à ne pas risquer de changer le cours de son histoire.

Jack : Le 10 aout ? Oui c’est sibyllin.

Daniel : Attendez. Ca veut dire que le 10 aout à 9h15, il va se produire quelque chose, c’est évident.

Sam : Oui, et ca se reproduire le jour suivant à 18h03. Il suffit d’arriver à savoir ce que ca peut être.

Jack : Mouais.

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Sur la route.

Jack : Les corvettes c’étaient des bombes quand elles avaient encore cette ligne. Elles étaient vraiment géniales.

Daniel : En ce qui me concerne j’avais un peu plus de quatre ans en 69.

Jack : Carter, vous faites du stop !

Daniel : Le mieux ca serait d’aller à New-York.

Jack : Pourquoi ?

Daniel : Parce que c’est là que Catherine vivait. Enfin, doit vivre. C’est surement la seule personne, en dehors des militaires, qui peut avoir une idée de l’endroit où peut se trouver la porte et… Je doute fort qu’elle veuille bien nous le dire au téléphone.

Sam : Mais vous n’avez pas le droit. Oui, si on ne veut pas toucher à votre passé ce ne sera que dans pas mal d’années que Catherine et vous devrez vous rencontrer.

Daniel : Mais on pourrait y aller déguisé… Et faire comme si… On était des étrangers.

Jack : Comment vous allez faire ?

Daniel : Et bien euh… Je parle vingt-trois langues différentes, ca sera facile. Catherine dit qu’elle a commencé la recherche à la fin des années 60. Et justement, ca sera peut-être nous qui lui auront donné l’envie de s’y mettre.

Après qu’une énième voiture soit passée devant Sam sans s’arrêter.

Teal’c : Cette méthode me parait pas très efficace !

Jack : Teal’c ! Teal’c !

Teal’c fait arrêter un van coloré sur la route.

Jack : Mais qu’est-ce que vous faites ?

Teal’c : Je fais dans l’efficace colonel.

La portière du van s’ouvre.

Homme : Hey ! On se serait arrêté, t’inquiètes pas.

Jack : Salut. On a un petit peu d’argent et on payera l’essence. Vous allez où ?

Homme : On monte à New-York, se faire un concert. Et vous, vous allez où ?

Jack : A New-York. Vers l’est.

Homme : Et ben, grimpez !

Jack, Sam et Daniel montent. Teal’c attend.

Homme : Allé, viens t’installer près de moi, mon frère ! C’est cool ! Moi c’est Mickael !

Teal’c : Je n’ai pas le droit de vous révéler mon identité.

Michael : Oh c’est toi qui vois mon grand.

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Dans le van. A l’arrière.

Daniel : Bonjour.

Femme : Salut. C’est quoi votre travail ?

Daniel : Et bien, on… On ne fait rien du tout.

Jack : On a quelques problèmes avec… Avec l’ordre établit.

Femme : Oh oui, on y est souvent confronté.

Sam : Alors, c’est vrai que si vous pouviez nous conduire à New-York, nous…

Femme : J’aime beaucoup vos cheveux.

Sam : Gentil.

Jack : Il faudrait aussi qu’on trouve des vêtements plus passe partout. Ou alors si vous voyez une friperie, j’avoues que ce serait… Une bonne chose.

A l’avant.

Michael : On trouvera. Et dis-moi, euh… Le truc que t’as, sur le front, ca symbolise quoi, la paix ?

Teal’c : L’esclavage. L’allégeance aux faux dieux.

Michael : Rooh dis donc. Ouais et alors, la matière c’est du…

Teal’c : On va éviter de parler de ca.

Michael : Ah d’accord. C’est cool. Et tu serais pas déserteur ? Et la, rassure-toi, après le concert, Jenny et moi on va tailler la route, on essai de monter au Canada.

Teal’c : Pour quelle raison ?

Michael : Bah tu sais bien. La guerre.

Teal’c : La guerre contre le Canada ?

Michael : Non.

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Dans la forêt, en pleine nuit, autour d’un feu de camp.

Jack : Tenez.

Sam : Une éruption solaire.

Jack : Pardon ?

Sam : Oui ! C’est la seule explication. Il fallait qu’on nous renvois dans le passé à cause d’une éruption solaire.

Teal’c : Il n’y’aurait pas eu une erreur dans vos calculs.

Sam : Non, ca m’étonnerait. Mais au retour de la mission Abydos, au moment où on n’arrivait pas à faire refonctionner la porte, on m’a demandé de chercher d’autres explications à cette porte des étoiles, y compris les voyages temporels

Jack : Ca a donné quoi.

Sam : Oh, peu de chose. J’vous explique. Si jamais une énorme éruption solaire vient à se produire d’un seul coup, au moment précis où nous voyageons depuis la Terre jusqu’à une autre porte, notre tunnel lui-même peut-être attiré à proximité du Soleil par le champs magnétique de l’éruption. Ce qui accroit notre gravitation et peut nous réexpédier sur Terre.

Daniel : Pourquoi on n’a pas essayé auparavant ?

Sam : Parce qu’une grosse éruption solaire est impossible à prévoir. Et comme la lumière met plusieurs minutes à se déplacer de la Terre au Soleil, au moment où l’importance de la magnitude de l’éruption est confirmée, il est déjà trop tard.

Daniel : Oui mais, si elles sont impossible à prévoir, comment va-t-on pouvoir retourner dans notre époque ?

Sam : Le 10 aout à 9h15, vous savez bien. C’est sur le mot.

Jack : Ca serait l’heure et la date d’une éruption ?

Sam : Oui ! Le général Hammond s’est surement servi de mes recherches pour pouvoir nous guider.

Daniel : Ou peut-être que c’est pour ca qu’il vous a demandé de faire des recherches là-dessus.

Sam : Oui ! Il s’est débrouillé pour retrouver deux éruptions en aout 69 qui allaient nous renvoyez à la maison.

Jack : Général Hammond, vous n’êtes qu’un vieux…

Jenny et Michael apparaissent.

Jack : Alors ? De la soupe ?

Michael : Qui vous êtes, les gars ?

Jack : Allez venez, mangez un morceau.

Michael : Vous dites que voyagez dans l’espace. Qu’est-ce que ca signifie ?

Sam : Oh, mais ce que je disais n’était que le fruit de mon imagination.

Michael : Arrête, j’te crois pas.

Jenny : Vous avez dit que vous avez des problèmes avec l’ordre établit.

Jack : Oui, c’est le cas. On en a.

Daniel : Grave.

Jack : Mais pas seulement l’ordre établit de cette planète. Non, la vérité, c’est que nous sommes venus sur Terre pour échapper à des êtres, il y’a bien longtemps.

Daniel : Nous venons d’une galaxie située très très loin.

Jack : Mais maintenant, nous devons rentrer à la maison. Et nous avons besoin de vous.

Jenny : On fait quoi ?

Daniel : Il faut qu’on soit dans un lieu appelé New-York avant demain matin.

Michael : Ola, tout ca, ca me dépasse.

Jack prend le Zat.

Jack : Ne craignez rien.

Jack tire dans le feu. Les flammes montent.

Michael : Waouw. Oh mais c’était irréel !

Teal’c : Non, c’était bien réel, au contraire. Comme notre besoin d’assistance.

Jenny : Il faut qu’on les aide à repartir.

Michael : Ouais, d’accord. On va vous aider.

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Voix (lecture des gros titres du journal) : Nixon passe des vacances dans la maison blanche d’été. Sharon Tate, quatre autres meurtre.

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Observatoire.

Jack et Teal’c descendent du van et se dirigent vers l’entrée de l’observatoire.

Sam : Mon colonel ! N’oubliez pas de vous servir du filtre solaire hydrogène alpha.

Jack : Sinon je risque d’avoir les yeux brûlés. Oui je sais.

Sam : Bonne chance.

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Dans l’observatoire.

Jack : C’est ca. Ah oui, on a une seule chance de prouver la théorie du capitaine. Il faut surtout pas la gâcher.

Teal’c : L’astronomie n’est pas un de  vos hobbies ?

Jack : Si, mais pas à une telle échelle. Essayons déjà d’ouvrir le dôme.

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Chez Catherine Langford.

Catherine : Papa ne m’avait jamais dit qu’Heinrich Gruber avait un fils.

Daniel (avec un accent allemand) : Oui euh… Je n’étais encore qu’un tout petit garçon à l’époque où ils travaillaient ensemble mais, mon père, très souvent, parlait du votre comme d’un des seules personnes de ce monde en qui il pouvait avoir confiance.

Catherine : Avant que nous n’allions plus loin, j’aimerais savoir ce qui peut-être si important pour que nous n’ayons pas pu en parler au téléphone.

Daniel : Mon père pensait que on pouvait parvenir à découvrir un second engin artificiel tout à côté de celui que votre père avait découvert en 1928.

Catherine : Que savez-vous de cette affaire ?

Daniel : Il y avait faire référence dans ses notes comme étant une porte vers le paradis. Nous avons trouvé un fragment de l’habillage possédant les mêmes marques, que celui qui avait été découvert précédemment en 1928. Mais sur le sien, il n’y’avait rien dessous.

Catherine : Vous avez découvert un petit fragment, mais il n’y’avait rien dessous ?

Daniel : Non. L’engin artificiel avait surement déjà été emporté.

Catherine : Nous avons toujours su qu’il devait exister un second appareil avec lequel on pouvait contrôler l’anneau.

Daniel : Je me rends compte que pour ce sujet, il nous faut observer la plus grande discrétion, mais…

Catherine : Est-ce que votre père vous a jamais expliqué la nature des travaux qu’il faisait, en 1945 ?

Daniel : Non, si ce n’est que l’armée américaine avait eu en fait la fausse impression, avant tout provoquée par la découverte de l’engin de votre père, que toute cette affaire n’était que le résultat d’un sombre projet que les militaires voulaient étouffer. Et même à l’époque, on m’a fait jurer de garder le secret.

Catherine : Il y’avait eu un accident.

Daniel : Ernest Littlefeld.

Catherine : Oui. A la fin de la guerre, on a demandé à mon père et à moi de ne plus jamais parler de rien. Ce qui fait que la porte a été enfermée.

Daniel : Et vous, ca vous ennuierais de me dire où elle est ?

Catherine : Dans un arsenal militaire, à Washington DC. Couverte de poussière. Mais vous ne pourrez pas la voir. Les militaires en ignorent jusqu’à son existence.

Daniel : Est-ce que vous sauriez… Où se trouve cet arsenal ?

---

A l’observatoire.

Jack : Ca y’es. Dans quelques secondes, nous saurons si nous pourrons repartir.

Teal’c : Et si jamais on ne peut pas ?

Jack : Dans ce cas on restera. Allé, ca ne devrait pas tarder.

Jack voit une éruption solaire.

Jack : Teal’c, mon frère, à 18h03 précise demain, nous rentrerons au bercail.

---

Dans le van.

Sam : Alors ?

Teal’c : Votre théorie est confirmée.

Jack : Où doit-on être pendant l’éruption de demain ?

Daniel : A Washington DC.

---

Dans le van. Près de Washington DC.

Sam : On est presque arrivé. Seulement ca va être juste si on ne trouve pas rapidement une source d’énergie.

Jack : On trouvera.

Il se tourne vers Jenny et Michael.

Jack : Ecoutez, je tiens à vous dire que tous les deux… Vous avez vraiment été… Incroyablement…

Daniel : Dans le vent ?

Jack : Dans le vent ! Oui je, je crois que c’est le mot qui convient.

Daniel : Le peuple de notre monde vous sera extrêmement reconnaissant.

Jack : Sauf ceux de l’ordre établit bien sur.

Daniel : Non, pas eux, c’est évident.

Jack : Je crois que, ce que nous essayons de vous dire, c’est que nous allons devoir finir le reste du parcours tous seuls.

Jenny : Pourquoi ?

Jack : Parce que c’est dangereux.

Michael : Vous voulez bien nous emmener avec vous ?

Jack : Non, c’est impossible.

Michael : Vous nous devez bien ca.

Jack : Oui c’est vrai, nous vous devons beaucoup. Mais vous devez rester ici. Et me faire confiance. L’époque que vous vivez est vraiment formidable.

Jenny : Michael doit faire son service.

Michael : On avait envie d’aller au concert avant. Ouais, comme une sorte de « bar-route » d’honneur. Et… Si on partait avec vous… J’ai pas envie de tuer qui que ce soit.

Jack : Michael !

Sam : Mon colonel, vous n’avez rien à dire. Vous n’avez pas le droit de l’influencer. A partir d’ici, on va pouvoir finir à pied.

Jack : Il faut qu’on y aille. Je suis navré.

Ils descendent du van.

Jenny : Votre secret sera bien gardé avec nous.

Sam : Je n’en doute pas. Merci. Et prenez soin de vous.

---

Dans l’arsenal militaire.

SG1 libère la porte des étoiles.

Jack : Alors, où on va ?

Sam : On repart d’où on vient. Via P2X-555.

Daniel : Eh ! Une minute. Comment êtes-vous sure qu’on va aller de l’avant au lieu de reculer ?

Sam : Le général Hammond a du choisir des explosions de l’autre côté du Soleil. Ce qui fait que notre rotation différentielle autour du Soleil devrait nous renvoyer vers l’avant. Il faut qu’on fasse confiance au général. N’oubliez pas que nous sommes à quinze minutes de notre seule chance si nous voulons y arriver. Et il faut encore trouver une source d’énergie puissante.

Jack : De quelle puissance avons-nous besoin ?

---

SG1 fait fonctionner la porte grâce aux moteurs de voitures présentes. Un garde arrive au moment où le tunnel s’ouvre.

Garde : Les mains en l’air !

Un autre garde arrive.

Jack : J’crois qu’il est temps d’y aller.

Sam : Faut que l’horaire soit vraiment exact et il nous faut encore quelques secondes !

Jack : Il faudra bien se contenter de ce qu’on a. Allez, foncez !

---

Salle d’embarquement du SGC.

Jack : Attention ! Y’a quelqu’un ? Y’a quelqu’un ?

Carter : Mais, où est-ce qu’ils sont passés ?

Une porte s’ouvre et une vieille femme entre.

Vieille femme : Bonjour Jack. Teal’c ? Daniel ! Oh j’ai du mal à te reconnaitre avec tes cheveux.

Jack : Euh… Nous… Nous nous connaissons ?

Vieille femme : Sam va me reconnaitre. Approche un peu.

Sam : Oh non ! C’est pas vrai ? Cassandra !

Cassandra : Et oui, Sam.

Jack : Non, excusez-moi. Qui est-ce ?

Sam : Cassandra !

Jack : Cassandra a à peine 13 ans, voyons.

Cassandra : Je les ai eu il y’a longtemps. Je vous ai attendu toute ma vie mes enfants. Vous avez franchi la porte des étoiles quelques petites secondes trop tôt. L’éruption vous a donc envoyés très loin dans l’avenir. Et je suis venue vous réexpédier dans votre époque.

Daniel : Comment saviez-vous qu’on allé venir ?

Cassandra : Quand j’ai été en âge de comprendre les choses, Sam m’a expliqué ce qui s’était passé. Ajoutant que ce serait moi qui vous renverrait chez vous.

Sam : Tu es venue accomplir la prophétie.

Cassandra : J’aimerais beaucoup passer plus de temps avec vous, mais il faut être très précis sur le temps. Alors sauvez-vous.

Sam : Non. Mais il y’a tellement de choses…

Cassandra : Vous, mieux que personne, savez que je ne puis rien dire.

Cassandra ouvre la porte avec un appareil inconnu.

Cassandra : Je peux juste ajouter… Que votre voyage ne fait que commencer.

---

SGC.

Technicien : Voyageurs en approche mon général. C’est SG1.

Hammond : ah ! Ouvrez-leur l’iris.

---

Salle d’embarquement.

Jack : Oui ! On est de retour ! Grâce à un jeune et brillant officier, le lieutenant Hammond.

Sam : Comment le saviez-vous ?

Hammond : A l’époque où j’étais jeune lieutenant, on m’a demandé d’escorter quatre personnes hors de cette base. Dans la poche du blouson de l’une d’elles, j’ai trouvé un mot qui portait mon nom. Il en va sans dire que j’ai suivi les instructions notées.

Sam : Mais, vous ne pouviez pas savoir quand vous me l’avez remit.

Hammond : Non. Jusqu’à ce que je vois la coupure de votre main. Je me suis rappelé vous avoir enlevé vos menottes.

Sam : Et vous avez attendu que les choses se produisent.

Hammond : Jusqu’à notre rencontre. J’ai d’ailleurs failli ne pas vous relâcher.

Sam : Mais dans ce cas vous changiez aussi le cours de votre histoire.

Hammond : Nous allons avoir un long débriefing mes amis. On commencera dans une heure.

Jack : A vos ordres.

Hammond : Ah, pendant que j’y pense colonel. Avec les intérêts, vous me devez le somme de 539 dollars et 50 cents.

Jack : Tout ce que vous voudrez.

 


1969

Written by Brad Wright

Directed by Charles Correll

 

Starring:
Richard Dean Anderson as Colonel Jack O'Neill
Michael Shanks as Doctor Daniel Jackson
Amanda Tapping as Major Samantha Carter
Christopher Judge as Teal'c
Don S Davis as General George Hammond

At Stargate Command, the Stargate embarkation room. The camera pulls away from a shot of the inactive Stargate over to Daniel, O'Neill, and Teal'c, who have all their gear and are ready to go. O'Neill looks up at the control room, and we cut to see a view of the control room through the window, where Carter is still fiddling with calculations
on the computers. Cut back to O'Neill.

O'Neill: (quietly, to Daniel) What is she doing?

Daniel: Uh, she said something about having to time the calculations exactly right this time of year.

O'Neill: *This* time of year? What difference does it make?

Daniel: Oh, she said something about solar... (pauses, confused) uh... well, to be honest with you, I wasn't really paying attention.

O'Neill: Really? (turns and shouts up to the control room) Carter?

She looks up and leans into the microphone.

Carter: (over microphone) Almost there, sir. (as O'Neill nods) At this time of year, the direct line between P2X-555 and the Earth takes us within 70,000 miles of the sun. I have to update the computer's drift calculation to include gravitational space/time warping.

O'Neill: (after a beat) We know that! Let's go.

Carter: Yes, sir.

In the control room, as Carter finishes the calculations and walks over to where two technicians are waiting. As she does so, Hammond comes down the steps and into the control room.

Carter: (to technician) You can start the dialing procedure.

He nods and moves to take his place at the controls. Carter turns to exit, and is surprised to find Hammond standing in her path.

Carter: Sir?

Hammond: (looks down) How's the hand?

He reaches down and takes her right hand to inspect it. Cut to a shot of Carter's hand. There is a nasty gash on the back of her hand, from the webbing between her thumb and forefinger to her wrist. It's been stitched and taped, but the skin around the cut is purplish and bruised.

Carter: It's a little sore, but it'll be all right. Thank you.

Technician: Chevron one, encoded.

Hammond holds up a small yellow piece of paper, folded in half.

Hammond: I'd like you to take this note along with you. Keep it in your vest pocket until you get on the other side. (hands it to her) It's fairly self-explanatory.

Technician: Chevron two, encoded.

Carter: (confused) Sir, is everything all right?

Hammond: Everything's fine.

Technician: Chevron three, encoded.

Hammond: Time to ship out, Captain.

Carter: (putting note in vest pocket) Yes, sir.

Hammond steps aside to let her pass, and she heads out of the control room, still baffled by his behavior.

Technician: Chevron four, encoded.

As the Stargate as it spins. Carter enters the bay doors, shouldering her gun as she comes up to the rest of SG-1.

Technician: (over intercom) Chevron five, encoded.

O'Neill: (to Carter) Ah! Done already?

In the control room. Hammond moves to stand beside the technician, looking down at SG-1 in the Gate room. Carter glances up to see him standing there.

Technician: Chevron six, encoded.

The Stargate as the final chevron is encoded. Cut to a shot of the computer screen, which shows the seventh chevron coming "out" from the representation of the Gate. Cut to the Gate as the last chevron locks, and then cut back to the computer as the last chevron moves into the sequence on the right side of the screen and the words SEQUENCE IN PROGRESS" are replaced by "SEQUENCE COMPLETE."

Technician: Chevron seven, locked.

In the control room. As the wormhole activates, Hammond is still standing there, looking expectantly down at the team as though there's something he wants to tell them. Cut to the Gate room, as SG-1 stands at the base of the ramp. Carter is still looking up at the control room curiously. As O'Neill and Daniel start up the ramp, Teal'c and Carter follow them, Carter pulling her cap on as she does. They step into the wormhole.

As SG-1 emerge from the wormhole, cut to what looks like the same Stargate they just entered, in the Gate room. Carter and Teal'c glance back at the wormhole as O'Neill leads the confused team down the ramp, glancing
back as well. The four of them step off the ramp, and O'Neill turns back again to stare at the Gate. As he does so, the wormhole shuts off - taking the Stargate with it.

O'Neill: (shouting) Whoa!

The others turn as the entire Gate and the back wall behind it ripple away and outward just as the wormhole does, leaving a darkened section where the back wall should be.

O'Neill: Did you see that?

The other three walls ripple away similarly. The familiar surroundings of the Gate room melt away to reveal an underground launch pad. Unaffected by the change, SG-1 is left standing on the launch pad, confused.

Daniel: Uh, Jack, do you see this?

O'Neill looks up. Cut to an overhead shot of the team, which reveals that they're standing what look like rocket engines.

O'Neill: Captain Carter, where are we?

In a wider-angle shot of the room, showing a huge missile which extends out of the frame in the dimly lit room. The camera pans down to show that SG-1 standing on the launch pad directly beneath the missile.

Carter: I don't know, sir. For a minute there, we were back in the Gate room.

O'Neill walks to one side of the launch pad, trying to get a better look at what they're standing beneath.

O'Neill: You know, this looks suspiciously like the butt end of a Titan missile.

Intercom: Standing by for test burn in T-minus 20 seconds.

At that, O'Neill straightens, alarmed. The whine of generators starting up can be heard.

Teal'c: What is a "test burn?"

O'Neill: Just what it sounds like. (as he and Carter hurry off the launch pad) Any ideas here?

He runs to the nearest bay door, pounding on it frantically.

O'Neill: (shouting) Abort!

He runs to the control box next to the door, still pounding.

O'Neill: (shouting) Abort!

Daniel jumps off the launch pad, checking the perimeter of the room for a door that will open. Carter checks a series of electrical sockets. Teal'c remains on the launch pad, looking up at the missile. Having no luck with the electric sockets, Carter moves to fiddle with one of the meters nearby.

Intercom: 15 seconds.

O'Neill pounds on the control box, messing with the dials in a desperate attempt to affect something.

O'Neill: (shouting) Abort!

Teal'c removes his zatnicatel from his vest.

Intercom: Stand by for ignition.

Carter runs over to help O'Neill.

O'Neill: (shouting) Abort!

On the other side of the room, Daniel ineffectually tries to tear a fuse box from the wall. Teal'c activates the zatnicatel.

Intercom: 10... 9... 8...

Teal'c lifts the zatnicatel, aiming it at the smoking missile above him.

Intercom: 7... 6... 5...

Daniel gives up and dives for cover, covering his head with his arms. Carter and O'Neill flatten themselves against the wall, their backs to the missile.

Intercom: 4... 3...

Teal'c fires the zatnicatel. Tendrils of blue-white energy stream over the missile.

Intercom: 2... 1. Ignition.

Nothing happens. Teal'c stands there, zatnicatel still raised. After a second or two, Carter and O'Neill lift their heads. Teal'c lowers the zatnicatel, shutting it off, as O'Neill and Carter turn and stare at the missile. Realizing they're all right, Daniel gets to his feet and comes over to O'Neill and Carter. All three stare at Teal'c in amazement.

O'Neill: How'd you know that would work?

Teal'c: I did not.

A buzzer goes off, and the bay doors behind O'Neill slide open. Three armed soldiers rush into the room, aiming guns at SG-1.

Soldier: Hands on your heads! Get on your knees!

Stunned, Carter, O'Neill and Daniel obey, and Teal'c kneels down on the floor beside them. The camera closes in on a very confused SG-1.

OPENING CREDITS

In the Stargate-free Gate room. SG-1 is still kneeling on the floor with their hands on their heads, surrounded by armed soldiers. All are pointing rifles at them, and none of them look friendly. The soldier in charge stands in front of them, training his rifle on SG-1.

Sergeant: Who are you and how did you get into this facility?

O'Neill: (confused) What facility?

Sergeant: Answer the question.

Carter: (to O'Neill) Sir, don't say anything. This is the Gate room.

Sergeant: Shut up!

Carter: (to O'Neill) Sir, we're still in Cheyenne Mountain.

Sergeant: The next person who shoots his mouth off gets this, (meaning the gun) is that clear?

Above them, an intercom switches on.

Man: (over intercom) Take them to the holding room.

Sergeant: (glancing up) Yes, sir.

O'Neill: No, take me to your C.O.

At that, the soldier swings his rifle around, slamming the butt of the rifle into O'Neill's face. O'Neill goes down from the force of the blow, and Carter lowers her hands for a moment.

Among an assorted spread of weaponry and supplies - those belonging to SG-1 - laid out on a table. They've obviously been confiscated. A hand enters the frame to pick up one of the zatnicatels. The camera pans up to show us the owner of the hand, a young lieutenant, and the sergeant who struck O'Neill standing beside the table in a storage room. Next to the spread of weapons is a cardboard box containing the vests. The lieutenant studies the zatnicatel curiously.

Sergeant: The Major wants all this stowed for transport, sir.

Lieutenant: (re: the zatnicatel) What is it?

Sergeant: My orders are to forget I ever saw it, sir, so I'm afraid I don't know what you're talking about.

Lieutenant: Thank you, sergeant.

The sergeant nods and exits. The lieutenant reaches into the box and pulls out Carter's vest, starting to go through it - and stops, noticing a yellow piece of paper sticking out of one of the pockets. Curious, he pulls out the paper and sets the vest aside, studying the note. The outside of the note is addressed simply to "George." The lieutenant unfolds the note all the way. Inside is the following message:

HELP THEM.

AUGUST 10TH 9:15 AM
AUGUST 11TH 6:03 PM

The lieutenant's eyes narrow as he reads the note, seeing something important in the cryptic message.

Back in a holding cell on the base. Daniel is leaning against one of the bunk beds, and O'Neill is sitting on the bottom bunk of the other, rubbing his eyes. Carter and Teal'c are sitting at the table.

Carter: I'm fairly certain that we've traveled back in time, roughly about thirty years. (as O'Neill looks up) For a second or two, I think we were in both time-frames simultaneously, which is why the Stargate seemed to be there one minute and was gone the next.

O'Neill: Little bump in the calculations, Captain?

Carter: I'm sorry, sir. I don't know what to say.

O'Neill: Well, I'll tell you what. Get us back home and we'll say it never happened.

Daniel: Or get us back before we left and it won't happen.

Carter and Teal'c turn to stare at Daniel.

Daniel: Well, think about it. We're the first people in human history to go back in time, well, for all we know. If we could figure out how to do this again, just think of what we could do. We could actually visit Babylon, we could - we could see the Great Wall of China being built.

Teal'c: Or prevent regrettable events in your history from ever occurring.

Carter: (alarmed) No! That's exactly what we *can't* do.

O'Neill: Why not?

Carter: Because of the grandfather paradox. (at his blank look) If you went back fifty years and murdered your own grandfather, your own father would have never been born.

Daniel: So you're saying that if we change our own past--

Carter: We could change our world in ways that we can't possibly imagine. We might even cease to exist, along with everything and everyone we know.

Teal'c: I myself have no part in the history of your world.

Carter: But, when they find out about the Goa'uld threat, they might have second thoughts about opening the Stargate in the first place. In which case, we never meet... and you're back to being First Prime of Apophis.

Teal'c: (realizing) I see.

Daniel: So... we don't tell them about the Goa'uld.

Carter: How do we explain the larval Goa'uld that Teal'c is carrying? Our advanced weapons, our G.D.O's?

O'Neill: Correct me if I'm wrong, Captain, but - haven't we altered history already just by being here?

Carter: We have to concentrate on damage control. At the very least, destroy our advanced weapons and technology.

O'Neill: That's gonna be a little tough.

Carter: We also cannot tell anyone anything (holding up SGC patch) about who we are or where we're from.

O'Neill: This is a top secret facility. Anonymity does not go over big here.

Carter: (serious) We cannot tell them we're from the future, sir. Even if it means--

She stops short as the cell door is unlocked, opening to admit two armed guards and one unarmed soldier. The unarmed one approaches Daniel, the closest one to the door.

Soldier: (speaking Russian)

Translation: You Soviet spies?

Daniel: Nyet. [Translation: No.]

O'Neill: Daniel?

Daniel: He just asked if we were Soviet spies. I just...

He stops, realizing his error. O'Neill gives him a look, unable to believe this one.

Soldier: (to O'Neill) Come with me.

O'Neill: Sure. (gets up) You bet. (walking out door, to himself) "Nyet?"

The first two soldiers escort O'Neill out as Daniel walks over to the nearest bunk bed and puts his head down on the top bunk. The third soldier closes the cell door behind them.

Major Thornbird, the base commander, lights a cigarette. Cut to a shot of the interrogation room, in the center of
which is a small wooden table with a harsh lamp shining directly over the table. Thornbird sits at one end of the table, with an ash tray by his right hand. O'Neill sits at the other end. A guard stands watch at the door. The smoke from Thornbird's cigarette permeates the room.

Thornbird: I'm Major Robert Thornbird. And you are?

O'Neill coughs at the smoke before replying.

O'Neill: (calmly) Captain James T. Kirk, of the starship Enterprise.

Thornbird: And your dog tags say otherwise.

O'Neill: They're lying.

Thornbird: Your American accent is very impressive, Mr. Kirk. (takes a puff on his cigarette) Before we ship you out and hand you over to wherever it is they take spies such as yourself, I wanted a word. Your little incursion into our training facility is going to leave an embarrassing mark on my record.

O'Neill: Training facility?

Thornbird: (scornfully) You don't think we'd test fire a real missile twenty-eight floors inside a mountain, do you?

O'Neill: Listen, you don't have the exact date--

Thornbird: What was the weapon you used? (takes a puff)

O'Neill: (blinks) Weapon?

Thornbird: Our cameras showed some sort of weapon.

O'Neill: Oh. Well, it's hard to say.

Thornbird: Some sort of state secret?

O'Neill: No, just difficult to pronounce.

Thornbird: (takes another drag) Mister, my government doesn't take kindly to Soviet spies in its highest security facilities. Neither do I.

O'Neill: Hmm. Bob... Can I call you Bob?

Thornbird: Even though you achieve nothing.

O'Neill: Unless that's exactly what we were trying to achieve.

Thornbird: Kirk, you can talk to me, or you can talk to the C.I.A.

He takes another drag, certain he's got O'Neill there.

O'Neill: (pretending to be impressed) Ooh. All right. I'll be honest with you, Bob. My name's not Kirk. (pausing for effect) It's Skywalker. Luke Skywalker.

Thornbird simply stares at O'Neill and stubs his cigarette out in the ashtray.

At Cheyenne Mountain Complex, evening, present day. In an empty briefing room. Hammond is standing by the window, looking down at the inactive Stargate. A technician jogs up the stairs and enters the control room.

Technician: Still no sign of SG-1, sir. They never made it to P2X-555.

Hammond: Very well. SG-5 will have to complete their mission.

Technician: If I may ask, sir... what are we going to do about SG-1?

Hammond: They're out there somewhere. Hopefully, they'll find their way back.

Technician: (baffled) Shouldn't we start a search?

Hammond: I'm afraid this is one mission they're on their own.

Technician: Yes, sir.

He turns and walks out, leaving Hammond standing by the window.

On Route 205 South, day, in the past. A blue van speeds past a brightly painted sign with a cowgirl lassoing the words: "BREATHE DEEPLY FOLKS SOON BE IN ALBQUERQUE." Beneath those words, in smaller print, is the message: "VISIT MIKE'S LEATHER EMPORIUM." In the interior of the van, where O'Neill, Daniel, Carter, and Teal'c are sitting, handcuffed.

O'Neill: Listen. I don't know where we're headed, but they'll probably try to split us up. So we're not going to have much time to--

Carter: --escape and hopefully live out the rest of our lives without affecting history.

O'Neill: Or...

Carter: I can't think of an "or" at the moment, sir.

Daniel: No "or?"

O'Neill: There's an "or."

Daniel: There's an "or?"

Carter: Sir, you can't just will something to happen because you want it to be a certain way.

O'Neill: Captain... where there's a will, there's an "or." (as Carter gives him a confused look) ...way.

Teal'c: If I remain on this planet, I will eventually be taken over by my mature symbiote.

Hearing that, O'Neill raises his eyebrows.

Something hits one of the rear tires of the van, causing the tire to blow. The van pulls off to the side of the road, and the three officers in the cab get out. One of them is the lieutenant who read Carter's note earlier. As the driver kneels down to inspect the tire, the lieutenant pulls his gun out of its holster.

Lieutenant: (to the third officer) I'll keep an eye on them. You help the driver.

He gets into the back of the van with SG-1 and closes the door behind him. The driver and the other soldier attend to the flat tire. Cut to the interior of the van.

O'Neill: Flat tire?

Lieutenant: I'm the one who arranged it.

The members of SG-1 stare at him, surprised.

Lieutenant: Before I can even think of doing what's asked in the note, I need to know who you are and who gave it to you.

Carter studies the lieutenant's uniform, and her eyes come to rest on his nameplate. It reads: "HAMMOND." Everything clicks for her at that moment.

Carter: (shocked) Oh, my God. (to Lt. Hammond) My name is Samantha Carter, and... *you* gave me the note, sir.

At that, Daniel, O'Neill and Lt. Hammond all give her puzzled looks.

Carter: (to O'Neill) Sir, before we left, General Hammond gave me a note and told me to keep it in my vest pocket until I got to the other side.

Lt. Hammond: It's addressed to me. In my handwriting.

O'Neill: What's it say?

Lt. Hammond: "Help them." (sarcastically) And seeing as helping you will undoubtedly lead to court-martial, I'd like to know why I would do that.

Carter: Because it's your idea.

O'Neill: (realizing) Albeit one you won't have for thirty years.

Lt. Hammond: (confused) What?

Carter: I know this is kind of hard to understand, but - that's roughly how far back in time we've traveled.

The younger Hammond looks at them skeptically, then turns to go.

Lt. Hammond: I'm sorry. I can't help you--

Daniel: Wait, wait! (Hammond stops and turns) We can - we can prove it.

O'Neill: The date. (to Lt. Hammond) What's the date?

Lt. Hammond: August 4th. (as Daniel and O'Neill stare at him) 1969.

O'Neill: '69... (to Daniel) What happened in '69?

Daniel: The - the moon landing. (to Lt. Hammond) That was just a couple of weeks ago, right?

Lt. Hammond: The entire world knows that.

O'Neill: But not too many people know you watched it from your father's bedside in his hospital room... just two days after his first heart attack.

Lt. Hammond: (stunned) How did you know?

O'Neill: Because we know you. We *will* know you. And for some reason, thirty years ago, you decided we were gonna need help. Otherwise, you wouldn't be standing there with a note. Now are you gonna listen to yourself? Or not?

Hammond stands there for several seconds, then puts his gun back in its holster. He fishes keys from his pocket and bends down to unlock O'Neill's handcuffs.

Lt. Hammond: There are two other men, including the driver.

O'Neill: Thank you, thank you.

Hammond turns to unlock Carter's handcuffs. As he does so, his palm brushes against her injured hand.

Carter: Ow.

Looking down, Hammond sees the gash on her right hand. The skin isn't broken, but the cut doesn't look any better than it did before they went through the Gate.

Lt. Hammond: I'm sorry, miss. Did I hurt you?

Carter: It's "Captain." (smiles) And it's all right... (noticing his rank) Lieutenant. Um, may I see the note?

Hammond takes the note out of his pocket and sits down beside Carter, handing it to her. O'Neill has freed Daniel and Teal'c.

O'Neill: Look, we don't want to hurt anybody, but we are going to have to knock those guys out somehow.

Lt. Hammond: (holding up a zatnicatel) Will this do?

O'Neill takes the zatnicatel, glancing over it to make sure it's all right.

O'Neill: (to Lt. Hammond) All right, call for help.

Hammond hesitates, not understanding what they're up to.

Teal'c: The dangerous foreign agents you now guard have... inexplicably freed themselves.

Suddenly comprehending, Hammond nods, getting to his feet. He opens the back doors of the van and jumps out, drawing his gun and pretending to aim it at something inside that the other two officers can't see.

Lt. Hammond: (shouting) Help!

Hearing the shout, one of the officers gets up and runs around to the back of the van - and O'Neill fires the zatnicatel at him. Blue electricity surrounds him, and he collapses to the asphalt. The third one is not far behind, but O'Neill leans around the side of the van and shoots him as well before he can even get around to the back. O'Neill closes the zatnicatel and jumps down to the asphalt. Hammond stares at the fallen men in amazement.

O'Neill: Where's the rest of our gear?

Lt. Hammond: (distracted, holstering gun) Uh, the Major ordered it shipped in a separate truck for security reasons. They should be right behind.

O'Neill: All right, good. Get down on the ground. Go.

Hammond obeys, lying down beside the other two men. SG-1 retreats to the cover of the trees as a military truck comes around the bend. Seeing the van doors wide open and the three officers lying on the road, the driver pulls the truck over as well. The truck stops, and an officer gets out, running over to check the unconscious officers. Behind him, O'Neill carefully sneaks up to the passenger side of the truck. Unaware of his presence, the driver gets out of the cab as well, starting towards the men. O'Neill shoots the driver with the zatnicatel. The other soldier jumps up, reaching for his gun, but he isn't quick enough as O'Neill shoots him as well. As O'Neill starts for the back of the truck, Hammond gets up and follows him. They open up the back, and O'Neill pushes back the tarp as he climbs in. He throws the tarp up on the top of the truck, and we see that the only contents are two locked metal boxes. O'Neill pulls one forward to examine it. As Hammond watches, O'Neill fires the zatnicatel at the box, breaking the lock. He kicks it a few times,
then throws the lid open to reveal their confiscated gear. O'Neill pulls out the G.D.O., tossing it to Carter, and picks up another zatnicatel before closing the lid again.

O'Neill: (to Lt. Hammond) All right, everything you confiscated from us is in these two boxes?

Lt. Hammond: Except for your ray gun, yes.

O'Neill: Right.

He gets up and grabs one end of the box, dragging it to the back of the truck to prop one end up on top of the other box there. Sitting down beside the boxes, he aims the zatnicatel.

O'Neill: (to the others) Watch yourself.

As they watch, he fires at the boxes once, twice, three times in succession. Blue energy crackles over the boxes before they disintegrate completely. O'Neill turns back to an astonished Hammond.

O'Neill: All right, your Major What's-His-Name had videotapes of this thing in action.

Lt. Hammond: Uh, yes. It was in those boxes along with everything else.

O'Neill: Good. (jumps out of the truck) Any cash? (closes the zatnicatel)

Lt. Hammond: (fumbling with bills) Uh, yeah, I might have some.

O'Neill: That's good. (snatches cash from Hammond and pockets it) I'll pay you back, with interest.

He turns and starts up towards the cab of the truck, with Carter and Hammond following behind him. Teal'c and Daniel bring up the rear.

Carter: (to Lt. Hammond) One more thing. You have to keep everything you've seen and everything we've told you a secret, and I mean for the rest of your life.

They come to a stop by the cab of the truck.

Lt. Hammond: (understanding) "General Hammond." I like the sound of that. (to O'Neill) What are you going to do now?

Holding it in front of his chest so that Hammond can't see it, O'Neill opens the zatnicatel again before turning around.

O'Neill: Well, you're better off not knowing. But I do want you to know that what I'm about to do keeps you from getting court-martialed.

With that, he shoots Hammond, who collapses, unconscious. O'Neill looks down with a bit of regret before looking back up at the rest of SG-1.

O'Neill: We should get off this road. Find the interstate.

Closing the zatnicatel, he turns and starts off into the trees. Carter, Teal'c, and Daniel follow him out of the frame, with Carter glancing down at Hammond uncomfortably.

In the woods, day. The camera pans down to show O'Neill leading Daniel, Carter, and Teal'c through the trees.

Daniel: So what's the plan?

O'Neill: Find the Stargate.

Daniel: Find the Stargate? That's - that's the plan?

O'Neill: Elegant in its simplicity, don't you think?

Daniel: And if we don't find the Stargate?

O'Neill: There's one in Antarctica.

Daniel: There's one in Antarctica. That's - that's a fabulous plan.

Teal'c: Assuming we locate the Stargate, how then do we get back to
the future?

O'Neill: Well, now, that's all in the note.

He stops, turning to face the team as they come to a halt.

O'Neill: (to Carter) Right?

Carter: Uh, no, sir.

O'Neill: "No, sir."

Carter: (pulling note out) Well, it - it doesn't explain how to get back, at least not... explicitly.

She hands O'Neill the note.

O'Neill: (reading) "Help them. August 10th, 9:15 A.M., August 11th, 6:03 P.M." That's helpful.

He hands the note to Daniel, who reads over it.

Carter: Well, I suppose he had to be intentionally cryptic so as not to risk changing his own history.

O'Neill: August 10th... that's cryptic.

Daniel: Well, wait a second, it just means that on August 10th at 9:15 A.M., something is going to happen.

Carter: And happen again the next day at 6:03. We just have to figure out what that something is.

She looks over to Teal'c, who merely raises an eyebrow. O'Neill gives them a skeptical look.

O'Neill: Right.

He turns and resumes course, with SG-1 following. Cut to the interstate as the team comes up the hill and reaches the road. As O'Neill gets up to the road and starts to cross, a small red Corvette speeds by.

O'Neill: You know, the 'Vette blew it when they went with that body style. They used to be so cool.

Daniel: Actually, I was about four and a half years old in '69.

They cross to the other side of the road, where there's a ditch that they can hide in.

O'Neill: Carter, stick your thumb out.

He turns and gets down in the ditch with Daniel and Teal'c. The three of them crouch down there while Carter stands by the road, sticking her thumb out.

Daniel: (as a car passes Carter by) We should go to New York.

O'Neill: Why?

Daniel: Well, that's where Catherine used to live, or lives. She's the only person outside of the military who has the slightest idea where the Stargate might be. I... really don't think she's going to tell us over the phone.

Carter: Daniel, you can't. (as he looks up) In order to preserve our past, Katherine has to meet you for the first time years from now.

Daniel: So, we go in disguise. Pretend to be... foreigners.

O'Neill: How are you gonna do that?

Daniel: Well, I speak 23 different languages. Pick one.

Teal'c watches as another car can be heard speeding right by Carter.

Daniel: Catherine said herself she began her research in the late sixties. I mean, who knows - maybe we're the ones who gave her the idea in the first place.

A white van passes Carter, not even slowing as it passes her by. Frustrated, Carter throws up her hands before sticking her thumb out again.

Teal'c: This method appears to be ineffective.

He gets up and climbs up to the road. Sensing imminent disaster, O'Neill gets up and follows.

O'Neill: Teal'c? Teal'c!

A multicolored, brightly painted bus is coming down the road towards them as Teal'c steps directly into its path, holding his arms up, palms out towards the vehicle. It pulls to a stop barely a foot away from him, and we can see the peace-sign hood ornament as it stops. As Teal'c drops his arms, satisfied, O'Neill runs up and hits him in the shoulder.

O'Neill: (frustrated) What are you thinking?

Teal'c: (indicating the stopped bus) That is effective, O'Neill.

O'Neill gives him a look before going over to the side of the bus. Its doors swing open to reveal a long-haired, bearded young man at the wheel, with a smiling dark-haired girl in a poncho beside him. Both are clearly hippies to the extreme.

Man: Hey. We would've stopped, man.

O'Neill: Hi. Listen, we've got gas money. Where are you headed?

Man: Upstate New York, some big concert. Where you headed?

O'Neill: New York... back East.

Man: Hop in!

Smiling, the girl scoots back so that the aisle is clear. O'Neill steps onto the bus, inclining his head towards the others to indicate that they should follow. Carter gets on next, followed by Daniel, and finally Teal'c. The Jaffa hesitates at the foot of the steps.

Man: (beckoning) Come on, ride up front with me, brother. (making a fist and holding it up) It's cool.

Teal'c looks a bit confused at this expression, but climbs on anyway. He takes the seat up front.

Man: (raising hand) I'm Michael.

Teal'c: I am not at liberty to reveal my identity.

Michael: (nodding) Far out.

He reaches over and pulls a lever, and the bus doors swing shut. Cut to an interior shot of the bus. Carter, O'Neill, the girl, and Daniel are sitting on benches along the walls of the bus, and the vehicle wobbles as it starts up. Cut to a shot of the back of the bus as it starts down the interstate.

Inside the bus. Carter, O'Neill and Daniel sit there with the girl. No one says anything. The girl is smiling excitedly, almost dreamily at them, and O'Neill and Carter manage small smiles in response. Daniel is sitting next to her, and tentatively responds to the smile she's giving him.

Daniel: Hello.

Girl: Hi. (after a moment) So what'd you do?

Daniel: (glances at Jack) We didn't, uh, we didn't do anything.

She looks confused, her smile fading as she looks at the three of them again. O'Neill realizes that their uniforms provoked the question.

O'Neill: We've got a little problem with... the establishment.

Girl: I so relate to that.

Carter: So if you could take us as far as New York, we'd--

Girl: I really love your hair.

Carter: (taken aback) Thanks.

O'Neill: (to Michael) Listen, we could really use some cheap clothes. So if you see a cheap clothes place around, we'd appreciate it.

In the cab, Michael is up front with Teal'c.

Michael: (nods) No sweat. (to Teal'c) So, uh.. your thing... uh, that thing... what's it symbolize? Peace?

Teal'c: Slavery. To false gods.

Michael: Right on! So, um, it's made out of...

Teal'c: Do not discuss it further.

Michael: I dig. Cool. So you just go AWOL? (as Teal'c finally turns to look at him) Hey, we're cool. After the concert, me and Jenny, we're even thinking of crossing the border up to Canada.

Teal'c: For what reason?

Michael: You know, man - the war.

Teal'c: The war with Canada.

At that, Michael turns and gives Teal'c a confused look, staring at him like he's from another planet

Michael: No.

He turns back to watching the road, glancing nervously at Teal'c.

A musical montage of scenes follows. Close-up on the front grill of the bus, then cut to a side shot of the bus passing a sign that indicates they're on Route 66 East. It's sunset, as the bus continues down the highway. Slow dissolve to a map of New Mexico and Texas, as the camera moves in closer. A red line moves across one of the routes on the map,
tracking their progress, until it stops at Amarillo.

On a sidewalk, day. Racks of clothing are out on the sidewalk outside a clothing store as Carter hands a woman some money. She's wearing a white shirt and an embroidered jacket over top of it, an ankle-length blue-and-yellow skirt and rose-colored sunglasses. She takes a bundle from the woman and turns to go as Jenny hands her a flower. Carter takes it with a smile and puts an arm around Jenny's shoulder as they turn to leave.

The bus speeding down Route 66, passing some dairy farms. Dissolve briefly to the map; this time their
progress takes them to St. Louis.

The bus pulled over to the side of the road. The hood has been popped open, and O'Neill, wearing jeans and a leather jacket, is tinkering with the engine as Teal'c - wearing a pink shirt, vest, and an Afro with a bandanna - walks around the bus to get a better look at what he's doing.

The bus flies past another Route 66 East sign. We see that Teal'c is driving the bus, and Daniel is sitting up front beside him. Past Daniel, we can see into the back of the bus, where O'Neill is sprawled out on one of the couches, fast asleep.

The map, superimposed over a city skyline as the red line reaches Chicago. Cut to a store on a street corner as O'Neill, Teal'c, and Jenny emerge, with O'Neill carrying two paper bags of food and supplies, and climb onto the bus parked at the curb. Cut to the cab - this time Carter is driving and Teal'c is up front. Cut to one more shot of the bus crossing a city bridge as the map fades in, superimposed over the shot; the red line reaches Philadelphia. The background music
ends.

The woods, night. The bus is parked among the trees, presumably at a rest stop. Teal'c walks through the trees over to a small campfire, where Daniel, Carter, and O'Neill are already gathered. O'Neill helps himself to three metal cups of soup, handing one to Daniel as he sits down next to Carter. She takes the cup of soup O'Neill hands her, her attention solely fixed on the campfire as she stares into the flames. The campfire blazes normally, but the wind changes and something blows into the flame, causing the campfire to flare up briefly with a cascade of sparks before settling down again.

Carter: A flare.

Daniel looks up from his soup.

O'Neill: What?

Carter: That's the only explanation. We had to have been sent back because of a solar flare.

Teal'c: Was there not an error in your calculations?

Carter: I don't think so, Teal'c. But after the Abydos mission, when we couldn't figure out a way to make the Gate work again, I was asked to research alternative applications for the Gate. Including time travel.

O'Neill: What'd you come up with?

Carter: Well, just this--

She puts the soup aside and picks up a stick, drawing in the dirt as she explains.

Carter: What if a massive solar flare just happened to occur at the exact moment that we were traveling between Earth and another Stargate?

Michael and Jenny are standing over by the bus, talking. Overhearing part of what Carter's saying, the two hippies turn and look over at the campfire.

Carter: If the wormhole itself was redirected closer to the sun because of the Earth's magnetic field, (drawing a circle in the dirt) the increased gravity could slingshot us back to Earth.

Daniel: Why haven't we tried this before?

Carter: Because flares are impossible to predict. Light takes several minutes to travel between the Earth and the sun, so by the time a flare of sufficient magnitude has been confirmed, it's already too late.

Daniel: Okay, if they're impossible to predict, how do we get ourselves home?

Carter: August 10th, 9:15 A.M. It's in the note.

O'Neill: The time and date of the next flare?

Carter: Yeah. General Hammond must have used my own research to figure out what we needed.

Daniel: Or maybe that's the reason he asked you to do the research in the first place.

Over his shoulder, we can just make out Michael's head passing between the trees.

Carter: And he looked up two flares in August of 1969 that could send us home.

Having heard enough, Michael starts through the trees towards the fire, and Jenny follows.

O'Neill: (lifting his mug of soup) General Hammond, you old son of a--

He stops short as Jenny and Michael approach the campfire, staring at their strange companions.

O'Neill: Hello. (lifts his mug) Soup?

Michael: Who *are* you guys?

O'Neill: Come on. Have something to eat.

Michael: I mean, traveling between the Earth and where? What's that about?

Carter: When I said that, I was just imagining--

Michael: Oh, I don't think so, man.

Jenny: You said... that you were in trouble with the establishment.

O'Neill: And... we are.

Daniel: We are.

O'Neill: Just not the establishment of this planet.

Carter turns and stares at O'Neill. Michael and Jenny look confused.

O'Neill: No, it's true, Michael. We came to Earth to hide among your people, a long, long time ago.

Daniel: (catching on) From a galaxy far, far away.

There is a pause as Michael and Jenny look at them, not convinced.

O'Neill: But now it's time to go home, and we need your help.

Jenny: (softly) How?

Daniel: We need to be in a place called New York by tomorrow.

Michael: I don't know, man.

O'Neill and Carter exchange looks, and Carter turns back to the fire; they've already taken the fib this far. O'Neill reaches down and picks up the zatnicatel beside him.

O'Neill: (to Michael and Jenny) It's all right.

He opens the zatnicatel and fires once into the campfire. As the energy from the blast hits the fire, the flames shoot up in a white-hot blaze before settling down again.

Michael: (amazed) Whoa! That was unreal!

Teal'c: It is in fact extremely real. As is our need for assistance.

Jenny: We have to help them get home, Michael.

Michael: Okay. We'll do it.

Daniel looks relieved. Teal'c is typically impassive. O'Neill closes the zatnicatel and smiles.

The van is heading up the highway, then cut to a shot of the New Jersey Star, with a headline that reads: "Nixon to Vacation at the Summer White House" as a hand reaches in and pulls a copy of the paper out. Cut to the map, as the red line moves from Philadelphia up towards New York.

An observatory, day. The bus pulls up to the curb, and O'Neill and Teal'c hop out. Carter sticks her head out of the
doors, calling to them.

Carter: Sir. Remember to use the hydrogen-alpha solar filter.

O'Neill: Or I'll burn my eyes out - I know.

Carter: Good luck.

The interior of the observatory, where a massive telescope is set up on the platform. Teal'c and O'Neill enter to find that no one is there.

O'Neill: Yes!

He hops over the railing to get to the telescope, and Teal'c climbs over as well. O'Neill tucks his sunglasses into his jacket pocket, looking up at the telescope.

O'Neill: All right, we got one shot to prove Carter's theory. (to himself) Don't screw it up, Jack.

Teal'c: Is not astronomy one of your hobbies, O'Neill?

O'Neill: Not quite on this scale. (going over to the controls) Let's get that dome open.

He pushes a button, and the dome above them turns, opening to let the sun in. O'Neill puts his sunglasses on again as the dome locks, the telescope pointing right at the bright morning sun.

Another shot of the bus driving down the highway. Cut to a shot of the Statue of Liberty, then dissolve to the map as the red line finally reaches New York City and then Jersey City.

A suburban street, day. The bus pulls up to the curb in front of Catherine's home, a nice two-story house with a shaded porch and a longflight of steps leading up to the front door. Dissolve to the interior of the house, as a much younger Catherine - in her mid-forties - shows Daniel and Carter into the living room. They're wearing the same outfits they picked up earlier, but Daniel has slicked back his hair.

Catherine: Father never told me Andrek Gruber had a son.

Daniel: (German accent) Vell, I vas but a small boy ven they vere shtill vorking together...

He and Carter sit down on the couch, and Catherine sits down in a chair across from them.

Daniel: ...but mein father often spoke of dein father as one of the few people in zis vorld he could trust.

Catherine: Before we continue, I must ask: What was so important it couldn't be discussed over the telephone?

Carter and Daniel exchange looks.

Daniel: Mein father believed zere must have been a zecond artifact near zat vich dein father discovered in 1928.

A maid enters carrying a tray with several cups of tea. As she sets it down on the coffee table, Catherine looks nervous.

Catherine: Was weisst du davon? [Translation: What do you know of it?]

Daniel: He referred to it in his notes as ze "Doorvay to Heaven."

Recognizing that answer as correct Catherine sits back, nervously glancing at the maid, who is still pouring tea. Out of frame, Catherine's cat meows insistently. Daniel gets the hint and switches to German.

Daniel: Wir haben ein Fragment der Steinplatte gefunden, mit einigen derselben Zeichnungen wie dieser, die vor allen diesen Jahren entdeckt wurde. [Translation: We have found a fragment of a coverstone with some of the markings as the one uncovered all those years ago, but there was nothing underneath it.]

The maid finishes up and leaves.

Catherine: You found only a fragment? Nothing beneath?

Daniel: (as Carter picks up a cup of tea) Ze artifact had already been removed.

Catherine: (frustrated) Oh... We always knew there had to be a second device with which to control the ring.

Carter sips her tea, and Catherine picks up a cup and saucer herself. There is an awkward moment of silence.

Daniel: I realize zese matters require ze utmost propriety, but--

Catherine: Did your father ever explain to you the nature of the work he was doing in 1945?

Daniel: Only zat ze American military vas under ze mistaken impression zat ze device dein father discovered might hold zome dark military purpose. Uh, even zat much, I vas... svorn to secrecy.

Catherine: There was an accident.

Daniel: Ernest Littlefeld.

Catherine: When the war ended, my father and I were told never to speak of it again. It is simply... locked away.

Daniel: And... you cannot tell me vhere?

Catherine: Some old armory in Washington, D.C., gathering dust. But it's pointless. The military won't even acknowledge its existence.

Another pause. The cat meows again. Daniel picks up a spoon, stirring his tea before asking the big question.

Daniel: Vould you know... vhich armory?

At the observatory. The telescope is all set up, and Teal'c and O'Neill are standing at the base of the telescope, waiting. O'Neill checks his watch before looking up again.

O'Neill: All right. In a few seconds, we'll know whether or not we can go back.

Teal'c: And if we cannot, O'Neill?

O'Neill: Guess we stay.

Unsure what to do about the implications of that, Teal'c looks down.

O'Neill: (checks watch) All right, it's showtime.

He puts his eye to the lens, squinting to make out the image. Cut to his POV through the telescope. Through the filter, we can clearly see the surface of the sun erupting in a solar flare. Cut back to O'Neill.

O'Neill: (still looking into the telescope) Brother Teal'c, at precisely 6:03 P.M. tomorrow, we're going home.

Teal'c nods, smiling just a bit.

At the observatory, exterior, day. O'Neill and Teal'c emerge just as the bus pulls up to the curb, its doors swinging open. The two men hop onto the bus and climb into the back, where Daniel and Carter are sitting.

Carter: Well?

Teal'c: Your theory is confirmed.

O'Neill: Where do we have to be for tomorrow's flare?

Daniel: Washington, D.C.

The bus is on the highway again. Dissolve to the road map, as their route turns from New York, heading south towards Washington. Carter is driving, and Teal'c is up front beside her.

Carter: (to O'Neill) We're almost there, sir. It's going to be close if we don't find a power source right away.

O'Neill puts on his cap.

O'Neill: We will.

He turns to Michael and Jenny, who are sitting there with them.

O'Neill: Listen, I really have to say this. The two of you have been unbelievably...

Daniel: Groovy.

O'Neill: Groovy, I think, is the word.

Daniel: Uh, the people of our world will be extremely grateful.

O'Neill: Not the establishment.

Daniel: (catching himself) No. Not... not them.

O'Neill: I think what we're trying to say is that we have to go the rest of the way alone.

Jenny: Why?

O'Neill: Because it's dangerous.

Michael: (impulsively) We want you to take us with you.

O'Neill: We can't do that.

Michael: But you owe us.

O'Neill: Yes, we do. We owe you a lot. But you belong here. (smiling) You have to trust me on this. This is a great time.

Jenny: (interrupting) Michael got drafted.

Hearing that, O'Neill stops and stares at them. Daniel's smile abruptly fades.

Michael: We're just going to the concert first. You know, one last blast. But if we went with you...

He trails off. O'Neill sighs and looks away.

Michael: I don't wanna - kill anybody.

O'Neill: Michael--

Carter: Sir, you can't say anything. (as the others stare at her) He has to make up his own mind.

O'Neill looks down at the floor. Jenny looks disappointed.

Carter: We can walk the rest of the way from here.

O'Neill: (quietly) We got to go. (puts on his sunglasses) I'm sorry.

As the bus pulls up to the armory, O'Neill, Teal'c, Daniel, and Carter climb out. Jenny follows, stopping Carter to talk
to her.

Jenny: Your secret's safe with us.

Carter: (hugs her) We know that. Thank you. (releases her) Take care.

Carter follows the rest of the team as Michael steps out of the bus and puts an arm around Jenny. She turns and hugs him tightly, and he wraps his arms around her as well.

The armory, interior. In the center of the warehouse is a tall, almost flat rectangular crate standing up on its end - obviously containing the Stargate. A guard crosses the floor of the armory, walking out of frame past a Jeep. A second later, there is a crackle and a blast of blue-white tendrils of light appears from out of frame in the direction the guard came. A second later, O'Neill walks out into the floor, closing the zatnicatel in his hand. He runs towards the Gate,
signaling to someone out of frame, and the other three members of SG-1 follow him.

O'Neill climbs up on one side of the crate holding the Stargate, with Daniel behind him, and Carter and Teal'c go to the other side. Carter and O'Neill open the locks at the base of the crate, while Teal'c and Daniel climb up the sides, opening the locks higher up. Carter takes her position down by some crates as Daniel reaches the topmost lock on his side. Teal'c hesitates until O'Neill signals to him, then reaches over and unlocks the final lock.

The front and back of the crate fall down to reveal the Stargate, leaving the top and sides of the crate standing like a picture framearound the Gate. Carter stands up as Teal'c and Daniel climb back down, following O'Neill around to the front of the Gate.

O'Neill: (to Carter) Where to?

Carter: Back the way we came, via P2X-555.

Daniel: Wait a minute, how do you know we'll go forward in time instead of back?

Carter: Well, General Hammond must have chosen flares on the opposite side of the sun this time, so the sun's rotational differential will send us forward instead of back. (seeing their doubtful expressions) Look, we just have to trust General Hammond. I mean, the point is, we are fifteen minutes away from the only chance we are going to get at
this, and we still haven't found a power source to fre--

O'Neill: (irritated) How much power?

A couple of cables are hooked up to the chevron on the lower left side of the Stargate, which is glowing red. Power is humming through the cables, and the camera follows the cables over some crates to the source - the engine of one of the military vehicles in the armory. O'Neill is sittingbehind the wheel, revving the engine.

Carter sits in the cab of another vehicle hooked up to the gate, and Daniel and Teal'c are beside the Stargate, having turned it by hand and keeping an eye on the connection. Two of the chevrons are lit up, and a third one locks.

Carter: (shouting over the engines) Keep it going!

Outside the building, a guard is passing by, but stops when he hears the sound of the chevrons locking. Curious, he approaches a side door.

Inside, six out of seven chevrons are locked, and only the final chevron at the top of the Gate hasn't locked yet. As the hum of the engines and the Gate increases in pitch, Teal'c and Daniel jump down, getting clear before the wormhole activates. At that moment, the guard comes in a side door. Seeing the Gate running, he dashes forward, pulling his gun out of its holster.

The final chevron locks, and the wormhole activates in a blue-white plume of energy. Shocked, the guard hesitates, taken aback by the sight. The four members of SG-1 move to the base of the "ramp" formed by one of the sides of the crate. The guard remembers himself and pulls out his gun.

Guard: (shouting) You! Stop!

The team turns to see him pointing the gun at them. Another guard comes in through a door that leads out into a railing along the upper wall.

O'Neill: We have got to go.

Above them, the other guard draws his gun as well. O'Neill rushes forward towards the crates, opening the zatnicatel and firing at the guard above them as the team dives behind a bunch of crates for cover. Seeing the other guard fall - and just *what* kind of weapon O'Neill's packing - the first guard takes cover behind a Jeep as well, firing at the team. O'Neill fires back, zapping the Jeep with energy. Dazed, the first guard falls backwards.

Carter: Sir, the timing has to be exact. Just a few more seconds.

O'Neill: It's going to have to be close enough. Go!

The guard up top recovers and gets up, and the first guard gets back behind the Jeep. Carter gets up and makes a break for the Gate, followed by Daniel and Teal'c. The guard up top takes a few shots at them, and O'Neill shoots at him a few times, electrifying the railing and causing the guard to falter as O'Neill gets up and runs for the Gate, diving through the wormhole as the guards continue to shoot.

Traveler's-eye view of transit through the wormhole, then to the Stargate on the other side. With a yell, O'Neill dives through the wormhole and hits the deck, covering his head as a few bullets come through, harmlessly ricocheting off metal.

The wormhole shuts off, and the members of SG-1 get up, looking around. It's the Gate room of Stargate Command, but aside from the four of them, it's completely empty and abandoned, and the lights are dimmed. The pieces of equipment aside from the Stargate are all wrapped up. It looks as though no one has used the place in years.

O'Neill: (getting up) Auntie Em? Auntie Em?

Carter: Where is everyone?

The bay doors slide open then, and an elderly woman in a white dress steps into the Gate room.

Woman: (smiles) Hello, Jack.

Startled, Jack turns to stare at her. The woman walks up to the base of the ramp, looking at them with amazement and delight.

Woman: Teal'c? Daniel? (laughs) I hardly recognized you with hair.

Carter looks at Daniel and Teal'c, both of whom look completely puzzled. O'Neill steps forward cautiously.

O'Neill: (clearing throat) Do... do we know you?

Woman: Sam will recognize me. (to Carter) Come closer.

They slowly walk down to the base of the ramp, with Carter in the lead. As she reaches the woman, Carter suddenly smiles brightly, her eyes lighting up with recognition.

Carter: Oh my God. (hugs her) Cassandra!

Cassandra: (laughing) Dear Sam.

O'Neill: Excuse me. (taps Carter on the shoulder) Who *is* this?

Carter: (stepping back from her) Cassandra.

O'Neill: Cassie's thirteen years old.

Cassandra: Not anymore, Jack. (as O'Neill suddenly gets it) I've been expecting you - my whole life, in fact. You entered the Stargate a few seconds too soon, so the flare threw you far into the future. I've come to send you back where you belong.

Daniel: How did you know we'd come here?

Cassandra: When I was old enough to understand, Sam explained what happened, and that I'd be the one to send you home.

Carter: Like a self-fulfilling prophecy.

Cassandra: (nods) Mm-hmm. As much as I would love to spend more time with you, the timing must be precise. You have to go.

Carter: Already? But there's so much that you--

Cassandra: You of all people know I can't.

Carter nods, disappointed. Cassandra lifts her hand, and we can see some kind of device on the back of her hand, with what looks like a single green stone in the center. She traces a finger around the stone, and it lights up with a green glow. The wormhole activates again - this time there's no plume, and the chevrons don't spin. The wormhole simply fills in the center of the ring. Carter takes the G.D.O. out of her bag, keying in the activation code.

Cassandra: I will tell you this... your journey's just beginning.

They stop and look at her for a moment, and Carter puts the G.D.O. back before SG-1 turns and walks up the ramp through the wormhole.

In the Gate room, present day. The Gate has already activated, and the camera cuts to the control room.

Technician: Incoming traveler, sir.

Hammond and another technician hurry into the control room, and Hammond goes to the window.

Technician: (surprised) It's SG-1.

Hammond: Open the iris.

He turns and runs out of the control room. Cut to the Stargate as the iris slides open. The bay door slides open and Hammond walks in, just as SG-1 steps through the wormhole. Seeing that they're finally home, O'Neill throws up his hands in relief, pointing both fingers at Hammond.

O'Neill: Yes!

He heads down to meet Hammond at the base of the ramp, with the rest of the team behind him.

O'Neill: (snapping off a half-salute to Hammond) We're home...

Behind them, the wormhole shuts off.

O'Neill: ...thanks to one sparky young Lieutenant Hammond.

Carter: How did you know, sir?

Hammond: When I was a young lieutenant, I was ordered to escort four people out of Cheyenne Mountain. In the vest pocket of one I found a note with my name on it. Needless to say, I followed its instructions.

Carter: But you couldn't have known when to give it to me.

Hammond: No, not until I saw the cut on your hand. Remember when I took your cuffs off.

Carter: Then you've been waiting for this to happen.

Hammond: Ever since we met. I almost didn't let you go.

Carter: But if you didn't, you would have changed your own history.

O'Neill simply smiles and shakes his head.

Hammond: It's going to be a *long* debriefing, people. We'll start in one hour.

O'Neill: Yes, sir.

Hammond: Oh, by the way, Colonel... with interest, you owe me five hundred thirty-nine dollars and fifty cents.

Carter and Daniel can't help but grin at that one.

O'Neill: (smiles) Yes, sir.


CLOSING CREDITS

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madi300 
28.10.2016 vers 22h

Kyodrey 
24.10.2016 vers 22h

RonanBart 
05.10.2016 vers 15h

JessBones 
19.09.2016 vers 20h

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Sonmi451 (14:25)

t'es en week end je suppose.

stanary (14:25)

Non je crois que c'est surtout moi qui n'oublie jamais. Et oui je suis en week-end, mon seul moment de repos

Sonmi451 (14:27)

Profites bien.

Sonmi451 (14:27)

Tu bosses dans quoi?

Sonmi451 (14:27)

(oui je fais ma curieuse^^)

stanary (14:28)

Ah mais je suis encore trop jeune pour bosser. J'aime bien les curieuses vu que j'en suis une donc tu vois....

Sonmi451 (14:30)

Oh mais tu fais bien des études?

stanary (14:31)

Oui par contre je fais bien des études t'inquiète pas

Sonmi451 (14:31)

Alors c'est tu bosses mais c'est pas rémunéré.

Sonmi451 (14:32)

et donc des études de quoi? ^^

stanary (14:32)

Oui j'avais pas vu ça comme ça mais t'as raison.... c'est nul !

Sonmi451 (14:33)

j'ai toujours raison même quand j'ai tord

stanary (14:37)

Oui c'est bien d'espérer...

stanary (14:37)

Sonmi451 (14:38)

Merci. lol

Sonmi451 (14:38)

L'espoir fait vivre comme on dit. ^^

stanary (14:39)

Oui c'est ce qu'on dit ! Alors et toi dis moi tu travailles dans quoi ?

Sonmi451 (14:41)

Moi je suis assistante maternelle mais en ce moment en congé parental.

stanary (14:43)

Ah bah alors ça va veut dire que t'aimes beaucoup les enfants hein ! Mais j'aime bien ça ...

Sonmi451 (14:44)

Tout à fait.

stanary (14:45)

Alors dis moi, tu fais quoi de beau ?

Sonmi451 (14:47)

Là en ce moment, je m'occupe de la migration des épisodes de Friends pendant que mes oreilles sont en train d'écouter si bébé dort toujours. Et puis mes yeux regardent de temps en temps, vers la fenetre pour voir si le grand arrive avec son papa. ^^

Sonmi451 (14:47)

Et toi?

stanary (14:49)

La migration ?
Bon pour moi faut pas chercher hein. Je n'ai pas de vie donc je suis chez moi entrain de ne rien faire si ce n'est lire

Sonmi451 (14:49)

Et en parlant du loup, il sort du bois. Mon grand vient d'arriver.

stanary (14:51)

Eh bah il est autonome ce grand !

Sonmi451 (14:51)

La migration c'est le passage d'un guide épisode à un autre guide, soit de l'ancien au nouveau.

Sonmi451 (14:52)

Je vais devoir te laisser. Il est autonome oui d'une certaine façon, mais il a encore "que" 5 ans.

Sonmi451 (14:52)

A bientôt peut être.

stanary (14:56)

A bientôt

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