VOTE | 246 fans |

Script VF

 SMALLVILLE

SCRIPT VF

SAISON 1 ÉPISODE 08

« NIVEAU - 3 »

CHEZ LES KENT

Jonathan est dehors entrain de réparer le pot d'échappement du pic-up.

JONATHAN : Oh, non, c'est pas vrai.

Dans la cuisine Martha donne des consignes à Clark.

MARTHA : N'utilise pas la salle de bain, la tuyauterie est bouché. Faut que je m'en occupe.

CLARK : Où est le reste de pizza ?

MARTHA : Frigo étagère du bas. Tu peux aussi réchauffé le poulet au micro onde. Clark ?

CLARK : Ah, trouvé !

MARTHA : Répète moi voir ce que je viens de dire.

CLARK : Salle de bain hors service, après passage de poulet sur les ondes.

MARTHA : Je vois que tu as l’ouïe toujours aussi fine.

JONATHAN : Clark! Tu peux venir me filer un coup de main ?

MARTHA : Ah.

JONATHAN : Tu pourrais, hum…

CLARK: Bien sûr.

JONATHAN : Merci.

Clark soulève le 4x4 pour que Jonathan finisse la réparation.

JONATHAN : J'ai bien choisi mon jour tient, pour casser le pot d'échappement.

MARTHA : Bon je t'ai laissé le numéro de téléphone de l'hôtel sur la table de nuit et j'espère que je n'ai rien n'oublié.

JONATHAN : C'est bon, tu peux lâché. Rappel moi de t'augmenté ton argent de poche.

MARTHA : Si tu as besoins de quoi que ce soit…

CLARK : Je vous appel, vous dormez deux nuit à Métropolis, je vais pas en mourir.

JONATHAN : Il va se débrouiller, t'en fait pas, et nous madame en route pour notre lune de miel.

CLARK : Oh, pour un peu j’oubliais. Désolé.

MARTHA : A maman et papa.

CLARK : Joyeux anniversaire.

MARTHA : Oh, chéri. Passe un mon week-end.

JONATHAN : Clark ! Merci pour le coup de main. Tient.

MÉTROPOLIS

Dans un appartement une jeune maman entre dans la chambre de son bébé et lui souhaite une bonne nuit. Elle le borde et quitte la chambre.

MME JENKINS : Bonne nuit ma puce. Chuuutt.

Dans la chambre une ombre s'approche du berceau, un homme se penche alors au dessus du bébé, Il prend le bébé dans ses bras et l'embrasse sur le front, puis le repose délicatement dans son berceau.

MR JENKINS : Papa va guérir. Et il reviendra à la maison.

Soudain Mr Jenkins à des tremblements qui semble ne pas pouvoir contrôler. Les tremblements s'étant estompé, il quitte la chambre juste avant que la maman ne revienne voir son bébé.

MME JENKINS :Il y a quelqu'un ? Qu'est ce qui se passe ? N'est pas peur ma chérie. C'est l'orage.

Jonathan et Martha arrive à Métropolis sous un pluie d'orage. Earl Jenkins traverse derrière eux, au même moment. Il se dirige vers un bâtiment de Luthorcorp. Il s'arrête et prend dans sa poche un flacon de médicament. Mais ses tremblements font basculer le flacon par terre, qui s'est ouvert au choc. Il ramasse quelques comprimés qu'il avale. Finalement il se présente devant l'entrée. A l'intérieur travail un homme de la maintenance qui nettoie le sol en écoutant de la musique. Earl frappe à la porte vitrée.

MR JENKINS : Will !

WILL : Earl ? Qu'est ce que tu fais là ?

MR JENKINS : Il faut que je vois Lionel Luthor. Je sais qu'il est là.

WILL : Je ne peux pas te laisser entré, je vais me faire virer.

MR JENKINS : C'est à cause d'un truc qu'il m'ont fait dans leur l'usine à Smallville.

WILL : Earl. Si tu recommence à délirer, ils vont te recoller en taule. Si tu as un problème avec eux, va les voir à l'usine.

MR JENKINS : J'ai essayé, ils peuvent rien pour moi, là bas. Ça devient incontrôlable. Je t'en prit Will. Laisse moi entrer.

WILL : Earl. Ne m'oblige pas à appeler les vigiles. D'accord ? Rentre chez toi, tu es tout mouillé, c'est un coup à attraper froid.

MR JENKINS :Will !

Les tremblement reviennent de plus belle, Earl agrippe alors la poignée de la porte. Will est stupéfait de voir Earl dans cet état.

WILL : Ben mince alors. Earl.

La vitre de la porte finie par céder en explosant en multiple petits morceaux. Earl tombe au sol. Les tremblement semble s'estomper.

WILL : Earl tu es malade ou quoi ?

MR JENKINS : Will. Écoute, si je ne obtient pas ma réponse, je vais mourir.

WILL : Non, non, on va te conduire chez un docteur.

MR JENKINS : Non ! Ça ne servira à rien ! Seul Luthor peut m'aider.

Mr Jenkins se remet à trembler encore plus fort et dans ses gestes incontrôlable, il agrippe inconsciemment Will. Quand les tremblement cesse,Earl, s'aperçoit qu'il a tué Will. Paniqué, il s'en fuit.

GÉNÉRIQUE SMALLVILLE

Sur le chemin qui mène à l'arrête de bus, Chloé, Pete et Clark, discute.

PETE : Maintenant que tu as ta maison à toi tout seul. c'est quoi tes projets ?

CLARK : J'avais envie d'invité quelques copains.

CHLOÉ : Est ce que mon ouïe me joue des tours, où est ce que Clark Kent parle d'organiser une fête ?

CLARK : En petit comité, juste vous deux et quelques autres, comme euh, Lana par exemple.

CHLOÉ : Avec ou sans son chevalier servant, bâtit comme une armoire.

CLARK : Ce soir 8 heures, et le mot de passe c'est « petit comité. »

CHLOÉ : Tu as entendu.

CHEZ LES KENT

Le soir venue, la ferme est totalement envahie par des jeunes. Clark a du mal à se frayez un chemin au travers de cette foule qui danse.

CHLOÉ : Je trouve que tu as une drôle de notion, de ce, que peut être une fête en petit comité.

CLARK : Il y en a bien les trois quart que je ne connais même pas. Hé faites attention au verre. C'est pas vrai.

Exaspéré Clark s'est assit sur le canapé, lorsqu'un jeunes complètement saoul s'assoit ver lui. Le jeune homme se sens mal, il a envie de vomir.

LE JEUNE : Je vais gerber.

Clark passe en super-vitesse et prend un saladier qu'il donne au jeune homme.Celui ci vomi dedans.

LE JEUNE : Merci

CLARK : De rien.

LANA : Sympa cette fête.

CLARK : Lana? Merci. C'est un peu improvisé, une fois de temps en temps, je pense que ça fait du bien de se défouler.

LANA : Si j'avais 100 personnes chez moi qui saccagent tout, j'avoue que je flipperais un peu.

CLARK : Le plus dur, ce sont les premiers plat qui cassent, après on s'habitue.

LANA : Je ne sais pas si j'aurais le courage de tenter l'expérience.

CLARK : Ouais, tu te sous-estime. Tu en a, à revendre du courage. Tu sors en célibataire ?

LANA : Tu crois que je me déplace jamais sans Whitney ? Je suis parfaitement capable de m’amuser sans lui.

Soudain, ils entendent des feux d'artifices. Clark et Lana regarde par la fenêtre.

LANA : Hé ben dit donc, tu as fait les choses en grand, ce soir.

CLARK : M'en parle pas.

PETE : Ça mon pote, c'est le bouquets.

CLARK : Bravo Pete, si tu veux que les flics rappliquent, c'est le meilleurs moyens.

PETE : Oh, inutile de me féliciter, l'idée n'est pas de moi.

LEX :Non, elle est de moi. Je voulais te faire une surprise. J'espère que ça te plaît ?

CLARK : Bien sur, seulement…

LEX : Non, non, ne t’inquiète pas pour la police, j'ai arrangé ça. Une fête raté ça peut ruiner une réputation. Je voulais être sûr que ce soit le top du top. Vous venez visiter l'usine demain, il parait ?

CHLOÉ : Ouais. Une sortie scolaire.

LEX : Vous êtes punis ?

CLARK : Ça va être barbant, hein.

Une femme s'approche de Lex.

LA JEUNE FEMME : Désolé de t'avoir fait attendre, quelqu'un a fait débordé les toilettes du haut.

CLARK : Je suis un homme mort.

Dans la maison le téléphone sonne, mais personne ne décroche ce qui inquiète Martha.

AU RESTAURANT A MÉTROPOLIS

Martha et Jonathan sont au restaurant.

MARTHA : Pas de réponse.

JONATHAN : Qu'est ce que tu veux qu'il lui soit arrivé ? Il faut lui faire confiance.

MARTHA : Je sais, seulement je me fait du soucis.

JONATHAN : Faut pas, on est à Métropolis. Tout ça, sa ne te manque pas ?

MARTHA : Un peu parfois.

JONATHAN : Ouais.

MARTHA : Mais je n'aie pas choisie Smallville pour les distractions ou les paillettes. Je suis allé m'y installer, parce qu'il un homme, un jour qui m'a dit qu'on ne serait jamais riche, qu'on ne verrait pas du pays, mais que son amour pour moi serait éternel. Comment aurais-je pu refuser une telle offre.

 CHEZ LES KENT

 Lana est installé sur le canapé à discuter avec une jeune fille, Clark la regarde, quand Whitney arrive.

WHITNEY : Salut !

LANA: Whitney? Qu'est ce que tu fais là ?

WHITNEY : Je te cherchait. Pourquoi tu ne m'as pas dit qu'il avait une fête ?

LANA : Ça c'est fait un peu à la dernière minute. Et je n'ai pas besoins de ta permission.

WHITNEY: Allons en parler dehors.

UNE JEUNE FILLE : Il y a de l'orage dans l'air.

Dans la grange.

WHITNEY : Va-s'y dit moi ce qu'il y a ?

LANA : Quand on s'est remit ensemble, je t'ai dis que j'avais besoins d'espace.

WHITNEY: Et c'est pour ça que tu es allé en douce à cette fête ?

LANA : Je n'y suis pas aller en douce ! J'y suis allée tout court. Pourquoi tu le prend comme ça ? C'est parce que la fête a lieu chez Clark ? Si tu ne me fait pas confiance, dis le tout de suite.

Soudain la grange tremble.

DANS LA CUISINE

CHLOÉ : Il manquerait plus que tes parents reviennent..

LANA : Clark ! Clark ! Viens voir dans la grange !

Dans la grange.

WHITNEY : Kent ! Monte vite !

Clark monte et allume la lampe torche, Whitney soulève la bâche et découvre Mr Jenkins.

WHITNEY : Bougez pas !

CLARK : Earl ? Je le connais. Laisse moi faire. Earl qu'est ce que vous faites ici ?

EARL : Je suis venue voir votre père. C'est le seul en qui j'ai confiance.

CLARK : Il s'est absenté. Vous êtes souffrant.

Lorsque Clark touche le genou de Mr Jenkins, les veines de sa main commencent à ressortir. Les tremblements de Earl reprennent, Clark décide alors d'appeler les secours.

CLARK : Appelez une ambulance !

A L'HÔPITAL

CHLOÉ : On devrait l'envoyer en cure de désintoxication.

CLARK : C'est pas le genre à se droguer.

CHLOÉ : Pourquoi , il tremblait comme un type en manque, alors ?

CLARK : Il a travaillé à la ferme six été de suite. J'ai passé 12 heures par jour avec lui dans les champs. Il a même essayé de m'apprendre à jouer de la guitare. Il disait que ça plairait aux filles.

CHLOÉ : Ouais, on ne résiste pas à un mec avec un six cordes. Je t'ai jamais entendu jouer.

CLARK : Je passais mon temps à casser les cordes. Il en a eut marre de les remplacer.

CHLOÉ : Tu as beau passé tout ton temps avec une personne, c'est pas pour ça que tu sais tout d'elle.

CLARK : Nous étions très proche.

CHLOÉ : Pourquoi, vous a-t-il quitté ?

CLARK : Luthorcorp lui a offert du boulot, à plein temps, c'était beaucoup mieux payé.

Le shérif arrive et se présente à l'accueil.

LE SHÉRIF : Nous cherchons Earl Jenkins.

LA SECRÉTAIRE : Salle numéro trois au font du couloir.

CLARK : Excusez moi. Je suis un de ses amis. Earl a des ennuies ?

LE SHÉRIF : Oh, oui.

UN INFIRMIER : Ah, quelqu'un peu venir nous aider ?

Tous se dirige vers la chambre de Mr Jenkins dont les tremblements ont reprit. Un des deux shérif essaie de l'arrêter, mais celui-ci est jeté à travers la pièce, Clark essaie à son tour, mais il se fait également éjecter et passe au travers la vitre de la chambre.

CHEZ LES KENT

Clark arrive chez lui et constate l'ampleur des dégâts, de la nourriture jonche le sol. Il utilise sa super vitesse pour faire le ménage avant que ses parents reviennent, mais pas de chance pour lui, ils sont déjà là.

CLARK : Salut ! Déjà de retour.

MARTHA:Tu sais combien de fois on t'a appelé hier soir ? Pas moins de six fois. On a eu six personnes différentes au bout du fils et aucune d'entre elles ne te connaissait.

CLARK : Au départ on devait être quatre ou cinq.

JONATHAN : Clark, d'où tu revient ?

CLARK : De l'hôpital.

MARTHA : Oh, de mieux en mieux. Je ne suis pas près de repartir.

JONATHAN : Il y a eu un accident ?

CLARK : Non. Mais j'ai trouvé Earl Jenkins qui se planquait dans la grange. Il te cherchait. Il a l'air mal en point.

JONATHAN : Tu sais ce qu'il a ?

CLARK : Non ! Mais il est recherché pour meurtre.

JONATHAN : Earl ? Et lui, il dit quoi de tout ça ?

CLARK : J'ai pas réussis à l'approcher.

JONATHAN : A cause de la police ?

CLARK : Non, parce que le moindre contact avec lui, m'est douloureux. C'était vraiment bizarre, car plus je m'approchais de lui, plus c'était insupportable, comme quand…

MARTHA : Comme quand…

CLARK : Ça ressemble un peu à se que je ressens au contacte de fragments de météores.

A L'HÔPITAL

Jonathan et Clark sont devant la chambre de Earl Jenkins.

JONATHAN : Alors qu'est ce qu'il a ?

LE MÉDECIN : Et bien sincèrement, je n'en ai aucune idée, pour l'instant. C'est même surprenant que son corps est résisté à une telle crises. Approchez. Jetez un coup d’œil sur ces radios. A première vu on dirait un empoisonnement à un minéral. Sauf que je n'en connais aucun qui donne de tel symptôme.

CLARK : Et c'est pour ça qu'il tremble ?

LE MÉDECIN : De minuscules fragments de ce minéral sont incrusté sous sa peau. Son corps fait un phénomène de rejet.

JONATHAN : Comment ces fragments sont arrivés là ?

LE MÉDECIN : Il y a six mois il y aurait eu une explosion à l'usine de Smallville.

JONATHAN : Je ne me souviens pas d'en avoir entendue parlé.

LE MÉDECIN : C'est parce qu'il a tout inventé. Je me suis procuré les rapports de sécurité et j'ai vérifié avec la protection de l'environnement. Il n'y a pas eu d'explosion.

JONATHAN : Est ce qu'il serait possible de lui parler ?

LE MÉDECIN : Oui, mais rapidement. On va pas tarder à le transférer en prison, la police doit déjà être en route.

JONATHAN : Merci.

CLARK : Je viens avec toi.

JONATHAN : Non ! Écoute, tu as dis que tu te mal quand tu étais près de lui. Je ne sais pas à quoi il a été exposé, mais je pari que ça un rapport avec les météores. J'ai pas envie que tu tombe malade dans cet hôpital. Moins on voit les médecins, mieux ça vaut.

Jonathan entre dans la chambre de Earl, laissant Clark de l'autre côté, observant la scène par la vitre..

EARL : Jonathan. Ça me fait plaisir de vous voir.

JONATHAN : Regardez qui est là.

Earl appuie sur un bouton à côté de lui pour que Clark puisse communiqué avec lui.

EARL : Clark, tu m’entends ? Excuse moi de t 'avoir secoué.

CLARK : Je vais très bien, ne vous en faites pas.

JONATHAN : Allons y Earl. Dites moi ce qu'il y a ? Je n'arrive pas à vous imager en meurtrier.

EARL : C'était un accident. Il fallait absolument que voit Lionel Luthor.

JONATHAN : Pourquoi ?

EARL : Pour savoir ce qu'il stockait au niveau moins trois.

JONATHAN : Earl. Ça ressemble à de la paranoïa.

EARL : L'été ou Luthorcorp m'a offert ce boulot, je me suis occupé de l'entretient au niveau moins trois. Il menait des expériences agro-alimentaire ultra secrète, sur une espèce d'engrais pour faire pousser le maïs deux fois plus vite. Dans cet engrais il y avait un composant qui était instable. Il y a eu une grosse explosion. Je venais de prendre mon service, ce truc c'est infiltré sous mon épiderme, après tout ce que je sais, c'est qu'il ont fermé le site. On n'y a plus eut accès et il m'ont transféré à Métropolis. Et puis le mois dernier, j'ai commencer à être agité de tremblement.

JONATHAN : Vous avez vu un médecin ?

EARL : Oh, pas un mais au moins 50. Mon cas est un mystère pour eux et il le restera, a moins que je découvre à qu'elle substance on m'a exposé, mais à l'usine personne ne me répond, tout ce qu'on me dit, c'est qu'il n'a pas et jamais eu de niveau moins trois. Il faut que je découvre quelle est la nature du produit qu'il utilisait. C'est pour ça que j'ai besoins de votre aide. Il faut que vous me sortiez d'ici.

JONATHAN : Earl. On vous accuse d'un meurtre.

EARL : Non, Jonathan, je vous en pris. Essayez de comprendre, je vais manquer de temps, les convulsions, sont de plus en plus violente. J'ai presque tout perdu. Mon emploi, mon mariage, ma petite fille. Il faut que je retourne à l'usine, c'est important ou je vais mourir. Aidez moi.

JONATHAN : Vous avez besoins de vous reposer.

EARL : Ma petite fille.

Jonathan sort de la chambre.

CLARK : Tu crois qu'il dit la vérité ?

JONATHAN : J'en sais rien.

CLARK : Les profs ont organisé une sortie scolaire à l'usine cette après midi, je peux peut-être aller fouillé un peu ?

JONATHAN: Oui, je sais que tu aimerais bien l'aider, mais là il est vraiment dans de sales draps. Il n'a plus toute sa tête. Tu veux un bon conseil. Ne te mêle pas de cette histoire.

Earl qui appuyait sur le bouton de l'intercom a entendu toute la conversation. Lors du transfère de Earl, celui-ci est dans l’ascenseur de l'hôpital avec un policier, soudainement les tremblements reprennent avec violence. Dans le couloir une fillette et sa maman attendent l'ascenseur et lorsque la porte s'ouvre elles découvrent que le policier est inconscient sur le sol et que le fauteuil roulant est vide. 

USINE DE SMALLVILLE

UN GARDIEN : C'est bon allez y.

GABY : Bonjour tous le monde je suis Gaby Sullivan, patron d'usine et père comblé. Coucou chérie.

CHLOÉ : Salut.

GABY : Bienvenue à Luthorcorp, la compagnie qui vous engraisse.

CHLOÉ : Achève moi avant que je meurs de honte.

GABY : Engrais, engraisser, c'est de l'humour. Alors bon avant de commencer la visite, sortez vos portables, vos bips, enlevé vos bijoux, bref, je veux voir tout ce qui tintinnabule, qui carillonne et qui sonne dans ces jolies petites barquettes. Est ce qu'il y a des questions ? Oui.

CLARK : J'ai entendue parler d'un niveau moins trois. J'aimerais savoir s''il existe ?

GABY : Oui, c'est la où l'ont autopsie les extra-terrestres. Allez en route, on a assez traînés.

CHLOÉ : Ne lui tend pas des perchent, s'il te plaît.

GABY : Par ici les jeunes, surtout restez groupé.

Earl qui a réussit à s’échappé, est rentrée dans l'usine. Il parcourt le couloir, ouvre une porte et n'y trouve pas ce qu'il voulait, ce qui l'énerve.

EARL : Non ! Non! Non ! C'est pas possible ! C'était là, ça n'a pas pu disparaître...où est le niveau moins trois?Où est l’ascenseur ? Où est l'accès au niveau moins trois ?

DANS UNE AUTRE PARTIE DE L'USINE

La visite continue dans l'usine.

GABY : Attention à mes petites chérie, elles montent à 500 degrés. De quoi avoir chaud aux fesses. Suivez le mouvement, restez groupé.

Pendant ce temps Clark s'éclipse.

GABY : Et voici, le saint des saints. La salle de contrôle de l'usine. Cent mille tonnes de déchets animaux sont traité ici chez nous chaque années, et croyez moi le produit qui en sort peut-être fichtrement explosif. Alors que ceux qui ont mangés des fayots ce midi se dénonce et vide immédiatement les lieux.

CHLOÉ : Ses collègues le trouve spirituel.

PETE : Où est Clark ?

Soudain la porte la porte de la salle de contrôle tremble.Le père de Chloé va voir ce qu'il se passe, lorsque Earl ouvre la porte.

GABY : Qu'est ce que c'est ? Excusez moi.

EARL : Restez où vous êtes ! Conduisez moi au niveau moins trois.

CHLOÉ : Papa.

EARL : En route.

Devant l'usine les parents et journalistes sont inquiète, car ils n'ont aucune information sur la prise d'otage.

JONATHAN : Vous n'avez pas le droit de nous tenir à l'écart. Nos enfants sont pris en otage. Laissez nous au moins parler à un responsable. Les parents ont le droit d'être informés.

MARTHA : Vous pourriez nous en dire plus.

Les grilles s'ouvrent pour laisse entrée Lex arrive avec sa voiture.

MARTHA : C'est à lui qu'il faut parler. Monsieur Luthor.

UN PARENT : Mais ouvrez cette grille.

Lex vient vers Martha et Jonathan et ordonne qu'on les laisse passer.

LEX : Laissez entrer cette dame et son mari.

JONATHAN : On vous dira si tout va bien. Qu'est ce que c'est cette histoire d'otage ?

LEX : Le forcené qui est à l'intérieur, veut qu'on le conduise à un certain niveau moins trois. Alors on a fait évacué l'usine, mais il a prit les élèves du lycée en otage.

MARTHA : Y a -t-il des blessé ?

LEX : Pas pour le moment.

JONATHAN : On c'est qui c'est ?

LEX : Earl Jenkins.

JONATHAN : Je le connais, autrefois il travaillait pour nous.

LEX : Pourquoi il s'en prend à mon usine ?

JONATHAN : Et bien il affirme que Luthorcorp a lancé un programme d'expérience agro-alimentaire ultra secrète qui l'ont rendu malade. Il croit que sont seul espoir de guérison se trouve ici.

LEX : Alors on a un sérieux problème. Parce qu'il n'y a jamais eu de niveau moins trois.

Sur l'écran de la télésurveillance, Martha remarque que Clark est manquant.

MARTHA: Mais où est passé Clark ?

Dans un couloir de l'usine Clark en super vitesse et s'arrête devant des écrans de surveillance où il voit la prise d'otage, ce qui se passe dehors, ainsi qu'un bureau ou il entre.

DANS LA SALLE DE CONTRÔLE

GABY : Je vous jure que je n'aie jamais entendu parlé de ce niveau moins trois.

EARL : Vous mentez !

CLARK : Non, il ne ment pas ! J'ai trouvé les plans de l'usine. Il n'y a pas de niveau moins trois.

Earl prend les plans que Clark lui donne et examine ces derniers.

EARL : Tous les soir, je descendais au niveau moins deux. Je suivais les canalisations rouges jusqu'au bout de ce long couloir, là il y avait une porte, alors je l'ouvrais et je prenais l’ascenseur qui me conduisait au niveau moins trois. Tu vas faire comme tes petits camarades, tu vas aller t’asseoir contre le mur, avec les autres.

Dehors un hélicoptère arrive.

MARTHA : Vous savez qui c'est ?

LEX : Mon paternel.

UN GARDE : Monsieur Luthor, il s'agit d'une prise d'otage.

LIONEL : Je sais on m'a informé dans l'hélico. Lex ! Comment peut-on être aussi négligeant !

LEX : Je n'ai pas été négligeant !

LIONEL : Alors comment est-il entrée dans l'usine ?

LEX : Je suppose…

LIONEL : Tu supposes !

JONATHAN : Est ce qu'on peut se concentrer sur ce qui est important. Il y a nos enfants à l'intérieur !

LEX : Je te pressente Jonathan Kent.

LIONEL : Ça remonte à très longtemps, mais je n'oublie jamais un visage.

LEX : Son fils est à l'intérieur et il connaît le preneur d'otage.

LIONEL : Dites moi ce que vous savez de ce cinglé.

JONATHAN : Il est physiquement malade et désespéré. Il affirme que c'est l'usine qui l'a rendue malade.

LIONEL : Ah, oui, cette histoire délirante au sujet d'un niveau moins trois.

LEX : Je leur ai répété cent fois qu'il n'existait pas. Est ce que tu peux confirmer ?

LIONEL : Bien sûr que je confirme.

JONATHAN : Des vies humaines sont en jeux, dont celle de mon fils. Qu'allez vous faire ?

LIONEL : Les flic de la brigade intervention savent très bien ce qu'ils ont à faire. A la moindre erreur de sa part, ils donneront l'assaut.

MARTHA : Mais enfin vous oubliez les otages. Décrochez le téléphone et parlez à cet homme !

LIONEL : Madame Kent écoutez. Je sais ce que vous ressentez, moi aussi je veux que tout le monde s'en sortent vivant. Mais il est hors de question que je négocie avec un terroriste.

MARTHA : Ce n'est pas un terroriste ! C'est quelqu'un de très malade, qui est à bout ! Et puisque vous refusez de lui parler, Jonathan le fera à votre place.

LEX : Ce n'est pas à vous de montez au créneau. C'est notre affaire.

EN SALLE DE CONTRÔLE

En salle de contrôle, le téléphone sonne.

LIONEL : (au téléphone) Gady, ici Luthor.

GABY : C'est Lionel Luthor.

EARL : Mettez le haut parleur. Monsieur Luthor. On dirait que j'ai réussis à capter votre attention.

LIONEL : (au téléphone) Earl. Montez donc me rejoindre, nous parlons de tout ça bien tranquillement.

EARL : Dites moi juste quel produit vous entreposiez au niveau moins trois ?

LIONEL : (au téléphone)Vous êtes malade Earl. Laissez sortir les enfants et on verra ce que l'ont peut faire pour vous.

Earl à de nouveau des tremblement, il s'accroche à une valve d'un conduit de gaz pour se stabiliser. La valve se brise, Clark qui était debout et non loin de lui, se retrouve projeté en arrière.

CLARK : Earl !

CHLOÉ : Oh, Clark ! Tu n'es pas blessé ?

La jauge indique que le niveau du méthane grimpe.

EARL : Oh, non. Qu'est ce que j'ai fait ? Mon dieu. Qu'est ce que j'ai fait à cause de vous ? Regardez ce que j'ai fait à cause de vous.

DEHORS

LEX : Bravo papa, joli coup. Tu n'as pas perdu la main, on dirait.

DANS L'USINE

EARL : La valve de la conduite de gaz est cassé, tout va exploser.

WHITNEY : Et si on lui sautait dessus ?

CLARK : Tu as vu la force qu'il a ?

WHITNEY : Ce type est cinglé. Il ne veut rien savoir et le méthane va nous exploser à la figure.

CLARK : Il est deux fois plus fort que toi.

LANA : Whitney je ne veux pas que tu prennes de risque.

WHITNEY : Ouais, mais en attendant, c'est notre vie qui est en jeu. On pourrait le maîtriser à deux. Tu es partant Clark.

CLARK : Non je regrette. Je ne peux pas.

LANA : Ça ne fait rien. Whitney !

Whitney prend la décision d'agir tout seul.

EARL : Monsieur Luthor, je vous ai cru. Vous dissiez que vous vouliez aidez les gens. T'approche pas toi ! Retourne à ta place ! Tant pis vous l'aurez voulu.

Earl tire un coup de pistolet dans la caméra de surveillance.

DEHORS

 L'AGENT DE SÉCURITÉ : Il y a eu un coup de feu et on a un blessé. Alerte maximum.

LIONEL : Qu'est ce qu'il lui a prit à ce garçon ?

JONATHAN : Il a fait ce que personne ici, ne semblait prêt à faire. Il a prit une initiative. Vous avez des otages sur les bras, plus une bombe potentielle. Faudrait peut-être vous réveiller !

LEX : C'est vrai ! Je vais le rejoindre.

L'AGENT DE SÉCURITÉ: Déployez des hommes sur l'arrière.

LIONEL : Lex ! Ne prend pas de risque inutile, ce n'est pas le moment de jouer au héros.

LEX : Cette usine m’appartient, non ? Alors j'y vais.

LIONEL : Je te l'interdit formellement !

LEX : Je te conseil de me lâcher.

UN AGENT DE SÉCURITÉ : Mettez vous en position.

LEX : Annoncez lui que Lex Luthor arrive.

L'AGENT DE SÉCURITÉ : Monsieur je ne crois pas…

LEX : Obéissez ! Donnez moi un gilet pare balle.

DANS L'USINE

Dans la salle de contrôle la pression du méthane monte toujours. Lex arrive les mains en l'air.

EARL : Ah, c'est très courageux d'envoyer son fils faire le sale boulot à sa place.

LEX : Je ne fait, le sale boulot de personne, ici c'est mon usine. Comment va-t-il?

LANA : Il a besoins d'un docteur.

LEX : Maintenant qu'est ce que vous comptez faire d'eux?

EARL : Je n'ai jamais voulu leur faire de mal. J’essayais de parler à votre père, mais il ne m'écoute pas !

LEX: Ouais, je sais, j'ai l'habitude.

Lex enlève le gilet pare balle.

LEX : Earl. Vous croyez que tout le monde vous mène en bateau ? Moi je vais être franc avec vous. Mon père ce fiche pas mal de ce qui peut vous arriver, à vous et à nous tous d'ailleurs. Parce que si on meurs ses conseillés en communication déformerons sûrement les faits. Son assurance crachera la monnaie et il se feront une joie de tout vous mettre sur le dos.

EARL : Mais je ne suis pas un monstre. Je demande juste qu'on m'aide.

LEX : Et tuer des mômes vous croyez que ça va vous aider. Si vous libérez les otages. Je vous conduirais au niveau moins trois.

EARL : Vous me faites marché.

LEX : Laissez les sortir et je vous montre où c'est. Faites moi confiance, je suis un homme de parole.

EARL : Sortez. Sortez ! Sortez ! Tout le monde dehors ! Dépêchez vous !

CLARK : Tu sais vraiment où ça se trouve ?

LEX : Ouais… dans son imagination. Il n'y a pas de niveau moins trois. Allez file !

EARL : Clark.

PETE : Magne toi. Allez, on est les derniers.

L’aiguille de la pression du méthane entre dans le rouge.

L'AGENT DE SÉCURITÉ : Dépêchez vous ! Plus vite! Allez, allez tout le monde dehors ! Tout le monde dehors !

DEHORS

L'AGENT DE SÉCURITÉ : Les otages arrivent.

MARTHA : Oh, Jonathan.

JONATHAN : Viens Martha, ils vont sortir par là.

L'AGENT DE SÉCURITÉ : Il faudrait que l'on ferme les portes coup feu. Le gaz atteint son seuil limite. Votre fils sera bloqué à l’intérieur, j'ai besoins de votre accord.

LIONEL : Fermez !

Clark et Pete continue de courir alors que les portes coupe-feu se referment, Clark décide de faire demi tour.

CLARK : Fonce !

PETE : Clark ! Mais où tu va ? Revient ! Clark ! Clark !

CLARK : Ne t'en fait pas pour moi.

Clark est en super vitesse et suit les conduits rouge, comme Earl l'avait dit.

DEHORS

MARTHA : Pete

JONATHAN : Whitney tu n'as pas vu Clark ?

MARTHA : Pete. Mais où est Clark.

PETE : Il est retourné là bas. J'ai voulu l'en empêcher mais... il n'a pas voulu m'écouter. J'ai rien pu faire.

MARTHA : rouvrez les portes monsieur Luthor.

LIONEL : C'est un système de verrouillage automatique, il va falloir attendre que le niveau de gaz redescendre.

MARTHA : Mon fils est encore à l'intérieur.

LIONEL : Le miens aussi.

Clark ouvre la porte du local que Jenkins avait ouvert auparavant. Il monte sur le bureau et redescend de l'autre côté et visionne aux rayons X le mur. Il y découvre un ascenseur. Dans la salle de contrôle la pression du méthane devient critique.

EARL : On a plus beaucoup de temps. Très bien, j'ai remplie mon contrat. A vous de tenir votre promesse.

LEX : Le niveau moins trois n'existe pas. Tout ça, c'est dans votre tête.

En réponse Lex reçoit un coup sur la nuque qui le fait tombé de la chaise sur laquelle il était assit.

EARL : Je n'aurais pas dû vous faire confiance. Vous êtes comme votre père. Vous valez pas mieux que lui.

CLARK : (A l'interphone) Earl. J'ai trouvé le niveau moins trois et ils ont construit un mur devant l'ascenseur. Mais il est toujours là.

EARL : J'ai plus envie de jouer.

LEX : Sort de l'usine Clark !

CLARK: Earl c'est la vérité. Vous n'avez qu'à venir voir. Je vous jure que c'est vrai.

EARL : Debout. Je vous emmène voir ce qu'il n'existe pas. Allez. Plus vite, plus vite.

Pendant ce temps Clark tourne une valve pour faire redescendre la pression du Méthane.

A L’EXTÉRIEUR

L’AGENT DE SÉCURITÉ : Monsieur.

LIONEL : (au téléphone) Une seconde.

L’AGENT DE SÉCURITÉ : La pression du méthane diminue.

LIONEL : Comment est-ce possible ?

L’AGENT DE SÉCURITÉ : J'en ai aucune idée.

DANS L'USINE

Earl a rejoint la pièce, dont le mur a été détruit par Clark, laissant apparaître l’ascenseur.

EARL : C'est quoi ça ? C'est une porte non ! Hein à votre avis, elle quoi elle sert ?

LEX : J'en sais rien.

Earl conduit Lex dans l'ascenseur. Ce dernier s’aperçoit que l'ascenseur n 'a que deux boutons, mais Earl lui montre qu'il y en a trois en appuyant sur un troisième boutons qui n'est pas allumé.

LEX : Deux boutons. Deux niveau vous voyez bien !

L'ascenseur arrive au niveau moins trois et Earl allume la lumière de l'immense hangar, surmonté d'un passerelle métallique. Mais tout ce qui était là il y a quelques moins n 'y est plus.

EARL : Alors, c'était mon imagination. Hein ? Qu'est ce qu'ils en ont fait ? Il n'y a plus rien. Tout à disparue. Là il y avait un champs de maïs, avec un système de sulfatage. Tout les soir ils vaporisaient une espèce de brume verte. Ça ne c'est pas envolé tout seul. Où est ce qu'il est passé ce champs de maïs ?

LEX : Je l'ignore ! Je n'étais pas au courent. On m'a menti à moi aussi. J'ignorais tout de cet endroit.

CLARK : Earl. Remontons, on va parler tranquillement de tout ça.

EARL : Ils ont tout fait disparaître. Si j'ignore ce qui m'a empoisonné, personne ne pourra me soigner.

LEX : Je connaissais pas l'existence de cet endroit. Il faut que tu me crois.

CLARK : Très bien, je te crois.

EARL : Menteur. C'est le digne fils de son père.

Soudain, Earl se met à trembler tellement vite que la passerelle s'ébranle. Lex se retrouve en suspendu dans le vide, se retenant à la rambarde de la passerelle .Clark cours à son secours.

LEX : Clark! Clark !

C'est au tour de Earl d'être suspendue dans le vide. Lex tombe mais parvient à se rattraper aux jambes d'Earl.

LEX : On va tomber ! Non ! Clark !

Clark arrive et prend le bras d'Earl, mais à son contact Clark souffre, les veines de sa main gonfle et deviennent verte. Malgré ça il parvient à remonter Earl.

CLARK : Rejoignez l'ascenseur.

Clark remonte Lex. Quand à Earl il est quasiment arrivé vers l’ascenseur, lorsqu'il se remet à trembler de plus belle, Clark et Lex se précipite vers la sortie avant que tout ne s'écroule.

LEX : Clark ? Deux hommes c'est lourd à remonter. Comment t'as fait ?

CLARK : Ça j'en sais rien. Une poussé d'adrénaline.

A L’EXTÉRIEUR

Earl est sur un brancard.

MARTHA : Oh ? Je n'aie jamais été aussi contente de te voir.

LEX : Tu as menti.

LIONEL : Non. Je t'aie dis que le niveau moins trois, ne se trouvait sur aucun plan, ce qui est le cas. C'est ce qu'on appel une habile dénégation.

LEX : Que faisiez vous au niveau moins trois ?

LIONEL : Peu importe, ce fut un échec, donc on rase tout et on passe à autre chose.

LEX : J'aurais pu mourir par ta faute.

LIONEL : Non, c'est uniquement de ta faute si tu as faillie mourir. « C'est mon usine, alors j'y vais »

UN JOURNALISTE : Monsieur Luthor ?

LIONEL : Laisse je m'en occupe.

UN JOURNALISTE : Monsieur Luthor, parlez nous du niveau moins trois.

LIONEL: Si vous faite référence au niveau inférieur de l'usine, il s'agit en fait d'un entrepôt désaffecté. Monsieur Jenkins est un homme très malade, il a besoins de soins médicaux de toute urgence…

LEX : Oui, et c'est pourquoi, nous mettrons tout en œuvre pour que monsieur Jenkins puisse bénéficié des meilleurs soins. Nos employés font parti intégrante de notre famille et chez nous la famille passe en premier. N'est ce pas papa ?

UNE JOURNALISTE : Est-il vrai que le gouvernement veut vous faire fermer l'usine ?

LIONEL : Non, non, non, non, plus de questions. Je vous en pris. Mon fils à subit une rude épreuve.

UNE JOURNALISTE : Juste une question.

UN JOURNALISTE : S'il vous plaît ce ne sera pas long.

FIN

 

Ecrit par poupette67 

Teaser | Instructions | Tableaux des vols
Activité récente
Actualités
Gardiens de la Galaxie Vol. 2

Gardiens de la Galaxie Vol. 2
Le réalisateur des "Gardiens de la Galaxie 2", James Gunn, a révélé lors de son passage au Adam...

Montblanc Summit Launch Event

Montblanc Summit Launch Event
Ian Somerhalder était à la soirée de lancement de la nouvelle montre de la marque...

BELLO Magazine

BELLO Magazine
Justin Hartley est en couverture du 148ème numéro du magazine BELLO, correspondant au mois de Mars...

2017 Canadian Screen Awards

2017 Canadian Screen Awards
Erica Durance s'est rendue à l'édition 2017 des Canadian Screen Awards, céréminie qui récompense le...

Variety Magazine

Variety Magazine
Justin Hartley et le cast de 'This Is Us' sont en couverture du dernier numéro de Variety Magazine,...

Newsletter

Les nouveautés des séries et de notre site une fois par mois dans ta boîte mail ?

Inscris-toi maintenant

Téléchargement
Partenaires premium
HypnoChat

Sonmi451 (19:15)

c'est ça, tu peux voir l'actrice dans Sense 8

Sonmi451 (19:15)

oui!!!

CastleBeck (19:16)

Par contre, je connais pas...

CastleBeck (19:17)

Ah, un film d'ado avec Mandy Moore à la télé... ça va peut-être compenser mon manque de This Is Us... ou pas...

Sonmi451 (19:17)

je sais pas si c'est le genre de film que tu pourrais aimés

CastleBeck (19:18)

Je sais pas, je connais pas... Ça raconte quoi?

Sonmi451 (19:26)

je te dirais ça ce soir ^^

Sonmi451 (19:26)

là on va manger ^^

CastleBeck (19:27)

Il faudrait que je fasse de même

CastleBeck (19:27)

Bon appétit

Sonmi451 (21:18)

bonsoir!

serieserie (21:20)

hey

Sonmi451 (21:26)

misteerrr DJ...

Titepau04 (21:26)

bonsoir!

serieserie (21:27)

HEy!!!

Sonmi451 (21:27)

cherchez pas tes "hey" me font penser à la chanson de Madonna ^^

Sonmi451 (21:27)

Salut toi!

Titepau04 (21:27)

lol!

Titepau04 (21:27)

comment ça va?!

Sonmi451 (21:32)

oui et toi?

Titepau04 (21:32)

ça va aussi!

Titepau04 (21:36)

quoi de neuf?

Sonmi451 (21:39)

ben hyp ^^

Sonmi451 (21:39)

heu...

serieserie (21:39)

t'es de pire en pire son'

Titepau04 (21:40)

lol!!!

Sonmi451 (21:41)

ben quoi le neuf était trop tentant

Sonmi451 (21:41)

et sinon y a bcp trop de choses à raconter, j'ai la flemme

Sonmi451 (21:41)

et toi tite alors?

Titepau04 (21:42)

ça y est, tu fais déjà une crise de foie?!

cometchat1 (10:23)

Test

cometchat1 (10:24)

Ok

cometchat1 (10:24)

Test

cometchat1 (10:29)

Ok

cometchat1 (10:29)

Test

cometchat1 (10:32)

Test

cometchat1 (10:32)

Ok

cometchat1 (10:49)

Ok

cometchat1 (10:49)

Test

cometchat1 (10:49)

Ok

cometchat1 (10:49)

Test

cometchat1 (10:50)

Ok

cometchat1 (10:50)

Test

cometchat1 (10:50)

Ok

cometchat1 (10:50)

Test

cometchat1 (11:14)

Test

cometchat1 (11:14)

Ok

cometchat1 (11:29)

Test

cometchat1 (11:29)

Ok

Locksley (11:44)

HypnoCup : allez, allez, on vient faire un petit clic pour départager Alex et Greg ! Faites-nous exploser le nombre de votants pour cette finale ! Et cometchat1 peut même voter en passant faire ses tests

cometchat1 (11:47)

Ok

cometchat1 (11:47)

Test

kystis (21:44)

N'oubliez pas de voter dans préférence !! Merci

albi2302 (20:00)

Blue Bloods à un nouveau Design (merci Serieserie) et cherche une équipe pour s'occuper du quartier ! N'hésitez pas a passer

cinto (18:35)

Nouvelle PDLQ chez Ma sorcière Bien Aimée; venez, votez, soyez remercié!

albi2302 (00:01)

Hyp9 2017 ça démarre maintenant ! Bonne chasse à tous

Xanaphia (00:06)

Et 1 déjà dans mon panier ^^

Merane (11:57)

Bonjour, le sondage spécial HypnoAirways 2017 du quartier Teen Wolf est arrivé . Merci pour vos votes et bonne journée .

SeySey (16:49)

Bonjour!! Si vous n'avez pas participer à l'animation "Old Or New Age" du quartier Outlander, on vous attend! Êtes vous fait (e) pour le XVIII ou XX ème siècle?? Venez le découvrir! Sans oublier notre sondage & nouveau design

chrismaz66 (18:18)

'Soir, Torchwood a enfin un nouveau SONDAGE, bourré de petites histoires à faire froid dans le dos! Venez trembler et un petit clic pour votre frisson préféré. Merci d'avance et bonne soirée

Rejoins-nous !

Ou utilise nos Apps :

Disponible sur Google Play