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#121 : Liaisons dangereuses (1/2)

Le père d'Annie, Charles, rend visite aux Camden, mais il a une nouvelle petite amie : Ginger. Annie est contrariée que son père sorte déjà avec quelqu'un alors que sa mère n'est morte que depuis quelques mois. Matt rencontre une fille à l'aéroport : Heather. Ensuite, il l'invite à sortir et apprend qu'elle est sourde. Lucy suit le conseil de Simon et se teint en blonde. Au parc, Mary rencontre un garçon, Wilson, et un enfant supposé être son petit frère, Billy. Il sorte ensemble le soir même. Le lendemain à l'église, Annie se fâche. Mary décide de suivre sa mère et elle est renversée par une voiture en traversant la route pour la rejoindre. 

Popularité


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Titre VO
Dangerous Liasons (1/2)

Titre VF
Liaisons dangereuses (1/2)

Première diffusion
12.05.1997

Première diffusion en France
28.05.2000

Plus de détails

Écrit par : Brenda Hampton & Ron Zimmerman 
Réalisé par : Harvey Laidman 

Avec

Guests :

SCENE 1 - CUISINE : ANNIE ATTEND L'ARRIVEE DE SON PERE. ELLE MET DE L'ORDRE DANS LA MAISON.

ERIC : N'oublie pas le fil dentaire.

ANNIE : Et ... toi, tu as fait la salle de bain du premier ?

ERIC : Oui, mon capitaine. Accompli.

ANNIE : Est-ce que Matt lave la voiture ?

ERIC : Il sait que tu veux qu'il le fasse et comme il tient à se valoriser à tes yeux, je suppose qu'il est en train.

ANNIE : Et est-ce que Mary ...

ERIC : Elle, elle est en train de passer l'aspirateur sur tout ce qui bouge et Lucy change les draps comme une vraie petite fée du logis.

ANNIE : C'est bien, c'est bien. La venue de mon père me rend un petit peu nerveux. Je veux que tout soit vraiment parfait.

ERIC : Aaah ! Tout se passera bien.

ANNIE : Je lui ai fait de la soupe de poulet. C'est son plat préféré. Il n'a pas dû manger depuis ... et Rosie et Simon ? Qu'est-ce qu'ils font ?

ERIC : Simon et Rosie ? Euh ... Qu'est-ce qu'ils sont censé faire ?

ANNIE RESTE BOUCHE BEE.

 

SCENE 2 - SALLE DE BAIN : EN EFFET, SIMON ET ROSIE PRENNENT UN BAIN.

SIMON (à Happy) : Allez, Happy ! T'as vu l'effet que ça fait sur maman la venue de grand-père ? Si tu ne nous laisse pas te laver, elle va t'envoyer directement te faire toiletter chez monsieur Pete. Tu ne l'aimes pas beaucoup, monsieur Pete, hein ?

ERIC ET ANNIE ENTRE DANS LA PIECE.

ANNIE (consternée) : Hum ... Mais qu'est-ce que ... Mais enfin, je vous avais dit ...

ERIC : Je m'en occupe, chérie. Laissez-moi le temps de passer mon maillot de bain.

ANNIE : Non.

ERIC : Je plaisante. Vas-y et que la propreté soit.

ANNIE QUITTE LA PIECE. ERIC RESTE.

SIMON : Quelle est la punition qu'on risque sur l'échelle de 1 à 10 ? Le 10 étant notre expédition en pension.

ERIC : Si on avait les moyens de vous y envoyer. Ecoutez, ce n'est rien. Votre maman est nerveuse parce que grand-père n'est pas venu depuis un certain temps.

ROSIE : Depuis que grand-mère est morte ?

ERIC : Oui.

SIMON : Pauvre grand-père. Il doit être triste et seul.

ERIC : Eh oui.

 

SCENE 3 - AVION POUR GLENOAK : CHARLES ET SA NOUVELLE COMPAGNE, GINGER, VONT BIENTÔT RENDRE VISITE AUX CAMDEN.

CHARLES : Ne te fais pas de souci, Ginger. Je suis sûr et certain qu'Eric, Annie et les enfants vont tout de suite t'adorer.

GINGER (en souriant) : Hm ... Tu crois vraiment ?

CHARLES : Bien sûr. Comme je l'ai fait.

GINGER L'EMBRASSE.

GINGER : Si tu le dis.

 

GENERIQUE

 

SCENE 4 - SALON : ANNIE RANGE LA MAISON. SOUDAIN, HORRIFIEE, ELLE APERCOIT DES JOUETS SOUS LE CANAPE.

ANNIE (en hurlant) : Ha ! Mary ! C'est quoi ces trucs sous le canapé ? Je t'avais demandé de nettoyer. Beuh !

MARY (en arrivant) : Mais maman, l'aspirateur ne va pas sous le canapé.

ANNIE LA REGARDE AVEC MEPRIS.

ANNIE (soupirant) : Aaah !

MARY : Excuse-moi, maman. J'aurais dû le déplacer ou utiliser je ne sais plus comment t'appelles ça, moi. Laisse, je vais le faire.

ROSIE (qui vient d'arriver) : Qu'est-ce qu'on fait, maintenant ?

ANNIE : On va au parc.

ROSIE : Il faut aussi qu'on fasse le ménage dans le parc pour grand-père ?

ANNIE : Non, rassure-toi. Si je t'envoie au parc, c'est juste pour jouer.

ROSIE : Tant mieux, alors, parce qu'il n'est pas vraiment petit.

MARY : Laisse. J'aurai le temps de tout faire avant que tu ne reviennes, je te le promets.

ANNIE : Ecoute, euh ... je préfère que ... que vous alliez au parc. J'aurai très vite terminé. Allez-y. Excuse-moi, je suis de mauvaise humeur. C'est que grand-père va venir et ...

ROSIE : Maman est nerveuse parce que c'est la première fois qu'il vient depuis ...

MARY : Je le sais, Rosie.

ANNIE : Soyez rentrées dans une demie-heure. Compris ?

MARY : Pas de problème. Mais je ne comprends pas pourquoi tu veux faire ça toute seule, maman.

ANNIE : Euh ... euh ... Si tu veux vraiment m'aider, trouve une place à ce monsieur.

ELLE LUI LANCE Mr. PATATE, UN DES JOUETS CACHES SOUS LE CANAPE. PUIS, ELLE DECOUVRE Mme PATATE.

ANNIE : Oh ! Euh ... Désolée, mais je crois que je ... je viens de vous séparer de votre mari.

 

SCENE 5 - CHAMBRE DE SIMON ET ROSIE : SIMON RANGE SA CHAMBRE. EN METTANT SES JOUETS DANS LE PLACARD, IL TOMBE SUR UN DES MAGAZINES DE LUCY.

LUCY (qui vient d'arriver) : Donne-moi ce magazine.

SIMON : Pourquoi tu prends cet air sérieux ? C'est Cosmo, ce n'est pas playboy.

LUCY : Peut-être, mais tu es quand même trop jeune pour le lire.

SIMON : Le savoir, c'est le pouvoir.

LUCY : C'est vrai, mais maintenant, je sais que tu as ce magazine en ta possession. Et je peux tout à fait aller le répéter à maman. Et cela me confère tous les pouvoirs. Donne-moi ça tout de suite.

SIMON REMET LE MAGAZINE A LUCY.

SIMON : C'est parce que tu veux le garder et parce que t'as peur que je puisse voir quelque chose de mal là-dedans.

LUCY : Peut-être que c'est pour ça, puis peut-être pas. Hm !

SIMON : Pas la peine de faire tant de simagrées.

LUCY : (Grimace.)

IL CONTINUE SON RANGEMENT. LUI AUSSI PARAIT SI ENERVE.

 

SCENE 6 - AEROPORT : MATT VENAIT CHERCHER SON GRAND-PERE A L'AEROPORT. IL N'EST PAS ENCORE ARRIVE. IL RENCONTRE ERIC.

MATT : L'avion de grand-père a une demie-heure de retard.

ERIC : Tu as appelé maman pour le lui dire ?

MATT : Euh ... T'as une pièce ? Je n'ai pas de monnaie. Je ne m'attendais pas à devoir téléphoner.

ERIC LUI REFILE UN BILLET D'UN DOLLAR.

MATT : Merci.

MAIS LE BILLET NE SUFFIT PAS. IL DEMANDE A UNE FILLE DE LE CHANGER EN PIECES DE MONNAIE.

MATT (à la fille) : Vous auriez de la monnaie sur un dollar ?

MAIS CETTE FILLE N'ENTEND RIEN. ELLE LUI SOURIT ET PUIS S'EN VA.

MATT : Hé ! Ce n'est pas pour draguer, hein. J'ai ... j'ai vraiment besoin de monnaie.

MAIS ELLE SE RETOURNE EN LUI SOURIANT. APPAREMMENT, ERIC EST RESTE DEVANT SA VOITURE POUR TOUT OBSERVER.

 

SCENE 7 - CHAMBRE DE MARY ET LUCY : LUCY LIT ATTENTIVEMENT SON MAGAZINE. JUSTE AU MOMENT OU ELLE SE REGARDE DANS LA GLACE, SIMON ARRIVE.

LUCY (irritée) : Arrête de m'espionner comme ça, Simon. Ce n'est pas bien.

SIMON : Oh ! Pardon. Tu devrais essayer de te teindre en blond. Ca te changerait complètement.

LUCY : Tu crois ?

SIMON : Ouais. Il y a un échantillon gratuit à l'intérieur.

IL S'EN VA.

 

SCENE 8 - PLAINE DE JEU DANS LE PARC : MARY EMMENE ROSIE A VENIR JOUER DANS LE PARC. SOUDAIN, UN JEUNE HOMME ACCOMPAGNE D'UN PETIT ENFANT SE TOURNE VERS ELLE.

WILSON : Jolie pomme de terre. Quand je pense qu'il y a des gens qui en mangent.

MARY : En fait, je l'ai trouvée sous mon canapé. Il y a notre grand-père qui vient pour quelques jours et je n'ai pas nettoyé sous le canapé et ... lorsque ma mère m'a ... C'est l'histoire la plus barbante qu'on puisse imaginer.

WILSON : La plus barbante, non. Mais une des plus barbantes, c'est possible.

MARY : (Rire.)

WILSON : Vous voulez vous installer à côté de nous ?

ROSIE (un peu déplacée) : On n'a pas le droit de parler à des inconnus.

WILSON : Tu as raison. Alors, ne soyons plus des inconnus et on pourra parler. D'accord ? Je m'appelle Wilson et je vous présente Billy.

MARY : Je m'appelle Mary et voici Rosie. Ca te va ?

ROSIE : Ca me va, mais gardons nos distances quand même. On joue à la voiture ?

ELLE S'OCCUPE DE BILLY PENDANT QUE MARY ET WILSON DISCUTENT.

MARY : Wilson, c'est vraiment chouette comme nom. Tes parents l'ont choisi comment ?

WILSON : Ce serait trop barbant à raconter.

 

SCENE 9 - CUISINE : ANNIE FAIT LA LESSIVE. LUCY VIENT LUI PARLER.

LUCY : Euh ... Je me disais que ce ne serait pas mal de faire quelque chose de vraiment spécial en l'honneur de la venue de grand-père.

ANNIE : Oui. Quoi de spécial ?

LUCY : Eh bien, qu'est-ce que tu dirais de ... par exemple, si je faisais un petit quelque chose à mes cheveux, comme des reflets blonds pour les éclaircir un peu ?

ANNIE : Tes cheveux sont si jolis. Je suppose que c'est une idée de Jimmy Moon ?

LUCY : Non. Non, j'ai simplement envie de changer de tête.

ANNIE : Je vais y réfléchir.

LUCY : Merci, maman. T'es trop gentille.

ANNIE : Je vais y réfléchir. Je n'ai pas dit oui.

LUCY : Mais ça n'en est pas loin. Hm !

ELLE S'EN VA SIMON ARRIVE.

ANNIE : Alors, tu as rangé ta chambre ou tu as tout mis à l'intérieur du placard ?

SIMON : Non, maman. Pas vraiment.

ANNIE : Tant mieux.

SIMON : J'ai tout mis à l'intérieur des tiroirs, du lit et du placard.

ANNIE : J'irai vérifier. J'espère que ça aura l'air rangé.

SIMON : Lucy t'a dit qu'elle voulait se teindre ?

ANNIE : Elle m'en a parlé. J'ai dit que j'allais y réfléchir.

 

SCENE 10 - PLAINE DE JEU DANS LE PARC : ROSIE CONTINUE A S'AMUSER AVEC BILLY. ENTRETEMPS, WILSON PARLE A MARY.

WILSON (à Mary) : Tu aurais envie de continuer ?

MARY : Oui, l'entraîneur dit que je suis la seule élève susceptible de recevoir une bourse.

WILSON : Tu dois être vraiment bonne, alors.

MARY : Oh ! Mince ! Il faut que j'y aille. Il y a déjà cinq minutes que j'aurais dû avoir ramené Rosie.

WILSON : Mary, attends. Je me demandais si ça te dirait d'aller voir un film, un de ces soirs. Je sais que ton grand-père sera chez toi pendant quelques jours, mais ... j'aimerais beaucoup pouvoir sortir avec toi. Ce serait pour deux ou trois heures, maxi.

MARY : Je ne sais pas. Je demanderai à mes parents.

WILSON : Je le demanderai, si tu veux. Les parents m'aiment bien.

MARY : (Rire.) Non, je le ferai. Je vais te donner mon numéro.

WILSON : Génial !

 

SCENE 11 - ENTREE DE LA MAISON : CHARLES VA BIENTÔT ARRIVER. ERIC GARE SA VOITURE A L'ENTREE ET ARRIVE AUSSITÔT A LA MAISON.

ANNIE : Où est papa ?

ERIC : Il est là juste derrière, mais ... Attends ! Attends ! J'aimerais bien ... euh ... euh ... que toi et moi, on parle une minute avant que tu ne l'embrasses.

ANNIE : Pourquoi ? Qu'est-ce qui se passe ? Il ne va pas bien ?

ERIC : Au contraire. Au contraire. Non, il va même étonnamment bien.

CHARLES (en arrivant et accueillant sa fille à bras ouvert) : Où est ma chère fille ?

ANNIE : Papa ! Ah ! Si tu savais comme tu m'as manqué.

ET MATT ARRIVE AVEC GINGER.

CHARLES : Annie, je te présente ma compagne, Ginger. Ginger, voici ma petite fille, Annie.

LE SOURIRE D'ANNIE SE DISSIPE. ELLE SE SENT CONSTERNEE A L'IDEE QUE SON PERE A TRES VITE OUBLIE LA MORT DE SON AUTRE FEMME. ELLE LUI SERRE LA MAIN TOUT EN L'ACCUEILLANT FROIDEMENT.

 

SCENE 12 - CUISINE : VOICI L'HEURE DU DÎNER. CHACUN VA SE METTRE A TABLE.

ANNIE (froidement) : C'est un repas-buffet. Alors, on se sert et on s'assoit où on veut.

LES ENFANTS CAMDEN ARRIVENT. SOUDAIN, MARY EST INTRIGUEE PAR L'ATTITUDE D'ANNIE.

MARY : Maman a un comportement bizarre.

MATT : Bizarre ? Elle est folle de rage, oui.

ERIC (aussitôt tout le monde installé) : Je vous propose une rapide bénédiction ?

CHARLES : (Râclement de gorge.)

ERIC : Merci pour ce repas, Seigneur. Et nous comptons sur ton aide pour nous permettre de trouver en nous, le moyen de rester sur le chemin de la paix et de l'harmonie. Amen.

GINGER ESSAIE DE SYMPATISER AVEC ANNIE.

GINGER : Annie, cette soupe est réellement délicieuse.

ANNIE (lui lançant un regard noir) : C'est ma mère qui m'a appris à la faire.

GINGER : Franchement, j'aimerais en avoir la recette.

ANNIE : Comme je vous comprends.

ERIC : En fait, Matt, tout à l'heure, a fait une touche avec une très jolie jeune fille quand on a été à l'aéroport.

MATT : Si ça n'a été qu'une touche ? Comme tu étais là, tu m'as cassé la baraque.

ROSIE : Mary a rencontré un garçon au parc. Elle lui a donné son numéro de téléphone.

MARY : Il était avec son petit frère. Il va à l'école privée. Il a dix-sept ans et il est très gentil.

LUCY : Il t'a invité à sortir avec lui ?

MARY : Oui, mais je lui ai dit que je ne savais pas parce que grand-père venait.

SIMON : Ca ne devrait pas poser de problème puisque grand-père est venu avec sa fiancée.

CHARLES : Ecoutez, Ginger et moi, nous ne voulons pas compromettre les projets de qui que ce soit. D'ailleurs, nous allons rejoindre directement à notre hôtel, après le déjeuner. Eric, Annie, nous espérons pouvoir vous emmener dîner dehors, ce soir.

ANNIE (folle de rage) : A l'hôtel ? Vous allez dormir à l'hôtel ?

GINGER : Oui, figurez-vous que ... on nous propose deux chambres pour le prix d'une à chaque étape de notre périple.

SIMON : Alors, vous avez décidé de faire un petit voyage ensemble ?

ANNIE EST DE PLUS EN PLUS DEGOÛTEE.

SIMON : Je trouve que c'est chouette.

LUCY : Oui, c'est chouette.

MATT : Très chouette.

MARY : Super chouette.

ERIC : Euh ... oui. Voyager, c'est vraiment ... euh ... comment ? Euh ...

ROSIE : Chouette ?

ERIC : C'est ça.

GINGER ET CHARLES SONT TRES CONTENTS.

 

SCENE 13 - CHAMBRE DE MARY ET LUCY : LES TROIS FILLES CAMDEN PARLENT BEAUCOUP DE GINGER.

MARY : Ginger est très sympathique. Ne dis pas le contraire.

LUCY : Non, bien sûr, elle n'a pas de défauts majeurs.

MARY : Elle est très bien.

ROSIE : Oui, elle est chouette.

LUCY : D'accord, je le reconnais.

MARY : Elle est très gentille et en plus, elle est mignonne.

ROSIE : Elle est chouette et mignonne.

LUCY : C'est vrai, elle n'est pas trop vilaine.

MARY : Pas trop vilaine ?

ROSIE : Là, franchement, t'exagères.

LUCY : Bon, d'accord. Ginger est jolie et sympathique. Mais si elle déplaît à maman, alors, je suis d'accord avec elle.

MARY : Tu n'es d'accord avec elle que parce que tu veux qu'elle te laisse te teindre les cheveux.

LUCY : Elle me laissera me teindre les cheveux. Je dois juste m'arranger pour le lui demander au bon moment.

ROSIE : Quoi ? T'es tombée sur la tête ?

LE TELEPHONE SONNE.

MARY (en décrochant) : Allô ? (...) Salut, Wilson.

LUCY EST OCCUPEE A TAQUINER MARY EN IMITANT DES PETITS BAISERS. CELLE-CI LUI LANCE UN OREILLER.

 

SCENE 14 - SALON : SIMON PARLE A SON GRAND-PERE ET GINGER.

SIMON (à Ginger) : Et grand-père t'a draguée ?

GINGER (pour dire oui) : Hm hm ...

SIMON : C'est trop génial. Mais comment ... Qu'est-ce qu'il a dit ?

GINGER : Eh bien, nous étions tous les deux en train de dîner seuls au restaurant et il s'est approché de moi et il m'a demandé si j'attendais quelqu'un. J'ai répondu que je n'attendais personne et il m'a demandé s'il pouvait se joindre à moi.

SIMON : Bon plan, grand-père.

CHARLES : J'en ai d'autres en réserve.

SIMON : Et ça s'est passé il y a trois mois ? C'est vraiment formidable. Est-ce que vous allez vous marier ?

GINGER (en riant) : Ha ha ha ! Voyons. C'est quelque chose que je ne sais pas. Il me semble que c'est quand même un peu tôt pour parler mariage.

SIMON : Mais c'est sérieux, n'est-ce pas ?

GINGER : Hm ! Oui, c'est sérieux, je pense.

CHARLES : Hm ... Je l'espère.

SIMON : T'as des enfants ?

GINGER : Trois fils.

SIMON : Et des petits-enfants ?

GINGER : Oui, beaucoup.

SIMON : Ils ont vu grand-père ? Il leur a plu ?

GINGER : Pas vraiment.

CHARLES : Ils m'ont détesté au moment où je suis arrivé.

SIMON : Pourquoi ?

CHARLES : Eh ben, ils ont cru que je voulais remplacer leur grand-père.

SIMON : Tu voulais ?

CHARLES : Non, bien sûr. Tu sais, personne ne peut prendre la place de quelqu'un qui est mort.

SIMON : Tu crois ? C'est délicat, non.

GINGER : C'est vrai que c'est une situation délicate.

CHARLES : Si on parlait d'autre chose ? Est-ce que Happy connaît de nouveaux tours ?

SIMON : Si elle connaît de nouveaux tours ? Mais on est en train de préparer tous les deux un vrai numéro.

PUIS, IL SE TOURNE VERS HAPPY.

SIMON : La patte ! La patte ! La patte ! (...) Et hop !

CHARLES ET GINGER (voyant Happy faire son numéro) : (Rires.)

SIMON : Bravo !

GINGER : (Rire.)

 

SCENE 15 - CUISINE : ANNIE, TROP SUR SES NERF, ET MATT NETTOYENT LA CUISINE.

MATT : Ca va, maman ?

ANNIE : Non !

ERIC (en entrant) : La poubelle, c'est fait. Qu'est-ce que je peux faire d'autres, Annie ?

ANNIE : Une seule chose me ferait plaisir. C'est que tu amènes Ginger à l'aéroport et que tu la mettes dans le premier avion pour Phoenix.

MATT : Je trouve que tu es vraiment dure avec Ginger, maman. Ca fait six mois que grand-mère est morte. Ca peut faire un choc, mais Ginger est une personne sympathique. Et puis, ce n'est peut-être qu'un flirt, en fait.

ANNIE : Un flirt ? Il n'est pas du genre à flirter.

ERIC (regardant Matt) : (Murmures.)

MATT : Oui, tu as raison. Bon, attends ! Je ... je sais ce que je veux dire, c'est que ...

CHARLES (en arrivant) : Est-ce que toi ou Eric vous pourriez nous amener à l'hôtel ? On aimerait s'installer avant le dîner.

ANNIE : Matt va vous y conduire.

CHARLES : Parfait. Alors, les enfants, vous avez aimé Ginger ? Elle n'est pas mal, hein.

ANNIE (de gaîté de coeur) : Elle est formidable, papa.

MATT : Allez, grand-père, je t'emmène. On n'a pas de temps à perdre.

ERIC : Dis, euh ... on s'occupera de réserver le restaurant.

CHARLES : A plus tard.

UNE FOIS CHARLES ET MATT PARTIS, ERIC ESSAIE DE MAÎTRISER LA COLERE EXCESSIVE D'ANNIE.

ANNIE : Je ne veux pas être consolée. Je veux crier ma rage.

ERIC : Euh ... D'accord, d'accord. Crie ta rage. Crie-la.

ANNIE : Comment peut-il fréquenter une femme aussi tôt ? Et puis surtout, comment peut-il l'amener ici ? Il pourrait me ménager, non. Et ménager les enfants, également.

ERIC : Toi, les enfants ... Et qui vient en dernier ? Moi, bien sûr.

ANNIE : Chéri, je n'ai pas du tout le coeur à plaisanter.

ERIC : Désolé, pardon.

ANNIE : C'est vraiment à croire qu'il n'a aucun respect pour la mémoire de ma mère. En fait, c'est ça, c'est un manque total de respect.

LUCY (en arrivant) : Est-ce que je peux m'éclaircir un petit peu les cheveux ?

ANNIE (parlant de Ginger) : Je ne peux pas l'admettre.

ERIC : Oui oui, ça va.

LUCY, TRES CONTENTE, MONTE.

ANNIE : Je vais appeler l'hôtel. Je te parie qu'en réalité, ils partagent la même chambre. Ha ha !

ERIC : Mais non, chérie, ils ne partagent pas la même chambre.

DANS SES ACCES DE FOLIES, ANNIE TELEPHONE A L'HÔTEL. ERIC SE FRACASSE CONTRE UN MUR.

ANNIE : Allô ? Est-ce que Charles Jackson est bien dans votre hôtel ? (...) Oui, et une certaine Ginger ... euh ... Ginger ... (à Eric) C'est quoi, son nom de famille ?

ERIC : Je n'ai pas retenu.

ANNIE : Ginger je ne sais pas comment. (...) Comment, vous ne savez pas ? Vous devriez savoir. Combien de Ginger avez-vous ? Il y a un congrès de Ginger, en ce moment ? (...) Quoi ?

SE SENTANT MENACE AU TELEPHONE, LE PATRON DE L'HÔTEL RACCROCHE.

ANNIE : Il ne sait pas. Ha ha ! Qu'est-ce que c'est que cet hôtel ?

ERIC : Tu devrais respirer profondément et essayer de te détendre.

ANNIE : Hum ... Mords-moi.

ERIC : Mords-moi ?

 

SCENE 16 - VOITURE DE MATT / DEVANT LA MAISON DE HEATHER : MATT CONDUIT SON GRAND-PERE ET GINGER JUSQU'A L'HÔTEL.

GINGER (à Charles) : Tu ne peux pas parler de nous aux gens comme ça en faisant la surprise. Il faut les préparer.

CHARLES : Elle aurait été autant contrariée si j'avais annoncé la nouvelle avant. Dès qu'Annie te connaîtra mieux, elle t'adoptera.

SOUDAIN, MATT APERCOIT LA FILLE QU'ELLE AVAIT RENCONTREE A L'AEROPORT. SON NOM : HEATHER CAIN.

MATT : Ca alors, c'est la fille de l'aéroport qui m'a beaucoup plu.

CHARLES : Arrête-toi ! Gare-toi vite.

MATT : Quoi ?

CHARLES : Arrête la voiture. Descends et va sonner à la porte et présente-toi. Il faut avoir de l'audace en amour, mon petit. C'est comme ça que j'ai rencontré Ginger.

MATT : Oui, tu as peut-être raison.

IL SORT DE LA VOITURE.

MATT : Si ça ne marche pas, euh ... est-ce que ça peut rester entre nous ?

CHARLES ET GINGER (tout bas) : Oui.

MATT : J'y vais.

IL SE DIRIGE VERS LA MAISON D'HEATHER. A MI-CHEMIN, IL SE RETOURNE.

CHARLES : Allez !

IL SONNE A SA PORTE ET TOMBE SUR SA MAMAN, DONNA CAIN.

DONNA : Que puis-je pour vous ?

MATT : Bonjour. Je suis Matt Camden. Je sais que ça vous paraîtra bizarre, mais la jeune fille avec qui vous venez d'entrer est votre fille ?

DONNA : Oui, c'est exact.

MATT : Ah ! Formidable. En fait, j'ai vu votre fille, ce matin à l'aéroport. J'ai voulu lui parler, mais elle ne m'en a pas laisser le temps. Alors, peut-être que ça ne m'intéresse pas, mais en conduisant mon grand-père, je vous ai vues et je me suis dit que c'est peut-être le destin et que je devais me présenter à vous. Seulement, maintenant, je me sens tout bête, alors excusez-moi. Vous devez penser que je suis un coureur, mais ce n'est pas le cas. Je n'avais jamais vu votre fille par ici et je la trouve sympathique et ... j'aimerais ... hum ... Je ... je vous prie de m'excuser. Est-ce que je vous importune ?

DONNA : (Rire.) Je n'avais jamais entendu quelqu'un dire autant de choses en une seule phrase. Venez ! Allez dire tout ça à Heather vous-même. Euh ... La moitié, si possible. Ce sera amplement suffisant, je pense.

PUIS, ILS SE SERRENT LA MAIN.

DONNA : Je suis Donna Cain. Je peux te tutoyer ?

MATT : Bien sûr.

BIEN SÛR, CHARLES ET GINGER SONT RESTES DEVANT CETTE MAISON POUR LES OBSERVER. DES QUE MATT ENTRE CHEZ HEATHER, ILS SE METTENT A RIRE AUX ECLATS.

 

SCENE 17 - MAISON DE HEATHER : DONNA FAIT ENTRER MATT.

DONNA : Je vais chercher Heather.

MATT : D'accord.

APRES QUELQUES SECONDES, DONNA ARRIVE AVEC SA FILLE.

DONNA : Matt, assieds-toi. Voici Heather.

MATT L'INVITE A S'ASSEOIR.

MATT : Bonjour, Heather. Je m'appelle Matt Camden. Je t'ai vue à l'aéroport, ce matin. J'étais avec mon père. Il est pasteur. Enfin, ça ne veut rien dire, mis à part qu'il est pasteur. Bref, l'avion de mon grand-père avait du retard et je n'avais pas de monnaie pour appeler ma mère et c'est pour ça que je t'ai demandé de la monnaie d'un dollar, mais je voulais aussi te revoir parce que je te trouve vraiment jolie et que tu es le genre de personne qui me plaît et je me trouve de plus en plus bête.

MAIS IL NE S'EST PAS RENDU COMPTE QUE HEATHER EST SOURDE. DONNA TRADUIRA SON LANGAGE DES SIGNES.

DONNA : Heather te remercie. Elle dit que c'est audacieux d'être venu ici comme ça, mais ... et maintenant ?

MATT : Euh ... Je pensais, enfin, j'espérais qu'on pourrait sortir un soir, toi et moi.

HEATHER (en langage des signes traduit par sa maman) : J'aimerais bien, seulement, je ne vais pas rester longtemps chez moi. Je vais dans une école pour malentendants et je n'ai que peu de temps à passer avec maman.

DONNA : Heather, je crois que ce serait bien pour toi de faire la connaissance de gens qui habitent dans le quartier, d'autant plus que tu seras à la maison pendant tout l'été, n'est-ce pas ?

HEATHER (idem) : Tu es sûr que tu veux toujours sortir avec moi, maintenant que tu sais que je suis sourde ?

MATT : Oui. Euh ... oui oui.

HEATHER (idem) : Tu es déjà sorti avec une malentendante ?

MATT : Non.

HEATHER (idem) : Je ne suis jamais sortie avec un entendant. Je ne pense pas que ça marcherait.

DONNA : Je pense que ce serait bien pour toi de connaître quelques personnes entendantes.

MATT : Oui oui oui oui, je pourrais être ton premier entendant.

DONNA TRADUIT MATT EN LANGAGE DES SIGNES.

MATT : Je dois aller à une fête. Tu pourrais venir avec moi et puis après, on pourra aller manger quelque part.

HEATHER : (Langage des signes.)

MATT : Euh ... Je n'ai pas saisi la dernière phrase.

DONNA : Oh ! Euh ... Heather dit que c'est d'accord, qu'elle veut bien essayer, mais qu'en cas d'échec, tu es prévenu. Viens me chercher à 7 heures et demies.

MATT : Comment vous dites "C'est formidable" ?

DONNA : Comme ceci.

 

SCENE 18 - CUISINE : DEPUIS SON RETOUR A LA MAISON, MATT S'ENTRAÎNE AU LANGAGE GESTUEL.

MATT : Allez, Simon. Tu as bien appris quelques signes dans "1 rue Sésame".

SIMON : Pourquoi tu veux tellement lui parler ? Il vaudrait peut-être mieux qu'elle ne comprenne pas ce que t'as à lui dire.

MATT : Un jour, toi, tu vas rencontrer une fille et en tomber follement amoureux. Je me souviendrai d'aujourd'hui et je ne t'aiderai pas du tout.

SIMON : A quoi bon, Matt ? Je sais ce qui se passera.

MATT : Et qui se passera ?

SIMON : Peut-être que je me trompe, mais je ne t'ai jamais vu sortir avec la même fille plus de trois fois.

MATT : Cette fois, ce sera peut-être différent. Ecoute, tu dois bien te rappeler quelque chose, non. "Salut ! ", "Bonjour ! ", "Comment vas-tu ?".

SIMON : Ah ! Très bien. Je te remercie. Et toi ? (...) Attends ! Ca y est ! Je crois que ça me revient.

IL LUI MONTRE UN GESTE. MATT ESSAIE DE COMPRENDRE.

MATT : Oui. Bon, c'est bien. Ca veut dire quoi ?

SIMON : Tortue.

MATT : Tu n'as rien qui concerne le monde humain ?

SIMON : Hé ! Je fais ce que je peux. Je te signale que je n'ai pas vu "1 rue Sésame" depuis des années.

MATT (regardant l'heure) : Oh là ! Il va falloir que j'y aille.

IL SE LEVE ET S'APPRÊTE A PARTIR.

SIMON : Bonne chance !

MATT : Merci.

SIMON : Tu vas en avoir besoin.

IL SE CHERCHE A MANGER. ENSUITE, IL S'APPROCHE DE HAPPY.

SIMON : Elle va le prendre pour un idiot.

 

SCENE 19 - SALON : ANNIE EST SEULE AU SALON POUR SE CALMER. ERIC ARRIVE.

ERIC : Chérie, tu ne vas donc pas te changer ? On sort diner.

ANNIE (froidement) : Si je me change pour aller dîner, ça voudra dire que j'avais prévu de sortir pour dîner, n'est-ce pas ?

ERIC : Bon. Ecoute-moi. Tu n'es pas obligée de répondre, mais je reformulerai ça par un simple "Pourquoi pas, chéri ?".

ANNIE : Je n'ai pas faim.

ERIC : Tu n'as pas faim. Bon. D'accord, tu n'as pas faim, tu n'as pas faim. Est-ce que tu as téléphoné à ton père pour lui dire que tu n'avais pas faim ?

ANNIE : Mais pourquoi je l'appellerais ? Il ne m'a pas appelé pour me prévenir qu'il fricote avec cette femme.

ERIC : Annie, tu ne vas pas ignorer ton père pendant tout le temps qu'il sera là.

ANNIE : Je vais me gêner.

SOUDAIN, ON SONNE A LA PORTE.

ERIC : Ca, c'est le petit ami de Mary. Tu veux faire sa connaissance ?

ANNIE : Si tu étais le petit ami de Mary, voudrais-tu faire ma connaissance, en ce moment ?

ERIC : J'y vais tout seul, pas de problème.

ANNIE EST DE PLUS EN PLUS ENERVEE.

 

SCENE 20 - ENTREE DE LA MAISON : AUSSITÔT QU'ERIC A APPELE MARY, CELLE-CI DESCEND VITE FAIT ET SE DIRIGE VERS LA PORTE D'ENTREE.

MARY (à son papa qui voulait ouvrir en premier) : Je lui ouvre.

EN EFFET, WILSON SE PRESENTE A MARY, ERIC ET ROSIE. IL TIENT UN BOUQUET DE FLEURS ET DES CHOCOLATS.

MARY : Salut.

WILSON : Salut. Bonsoir. Vous devez être Mr. Camden ?

ERIC (en parlant d'une manière peu déplacée) : Et toi, le petit ami de Mary, c'est-à-dire, euh ... Artie ?

WILSON : Pour être exact, mon nom à moi, c'est Wilson.

MARY (un peu gênée) : Papa !

ERIC : Oh ! Pardon ! Excuse-moi. Artie, c'était hier soir.

WILSON : Oooh !

MARY : Dis-lui que tu plaisantes et que tu n'es pas drôle.

ERIC : Je plaisante et je ne suis pas drôle. Elle n'est pas sortie depuis plusieurs mois.

MARY (gênée) : Arrête !

ERIC : D'accord. Je plaisantais, je ne suis toujours pas drôle.

ILS SE SERRENT LA MAIN.

ERIC : Ravi de te connaître, Wilson.

WILSON : Enchanté. (à Mary qui reçoit les fleurs) Ca, c'est pour toi. (Et à Rosie qui reçoit des chocolats) Et ça, c'est pour toi.

ROSIE : Merci.

ERIC : Alors, où est-ce que tu as prévenu d'emmener ma fille, ce soir, Wilson ?

WILSON : Eh bien, j'avais pensé l'emmener au cinéma, mais pour une première rencontre, c'est bien de pouvoir discuter. Alors, je me suis dit, si ça peut coller entre nous, autant faire agir le charme de l'académie de billard, par exemple, si vous n'y voyez pas d'inconvénients.

ERIC : Tu dis "coller entre vous" ?

MARY : On va juste faire quelques parties de billard ou de flipper.

ERIC : Il m'arrive de jouer parfois au billard, moi aussi.

WILSON : Je ne suis pas vraiment doué, je joue simplement par plaisir.

ERIC : Moi aussi. Peut-être qu'un jour, on pourrait s'affronter amicalement.

MARY : Je ne pense pas.

TOUT A COUP, ERIC SE MET A REGARDER DEHORS.

ERIC : Belle voiture !

WILSON : C'était la voiture familiale. Je l'ai rachetée à mon père avec mon argent, celui de mes différents boulots.

ERIC : Quel genre de boulot ?

MARY (lassée d'entendre questionner son papa) : Cette fois, papa, je crois que tu dépasses la mesure.

ERIC : Je ... je ...

WILSON : Je suis maître-nageur au cercle de la jeunesse. Je donne aussi des cours de natation pour les enfants.

MARY : On peut y aller, maintenant ?

ERIC (à Wilson) : Tu sais, tu sembles être quelqu'un de vraiment gentil et sympathique, Wilson, mais on ne te connaît pas beaucoup et on ne t'a pas beaucoup vu par ici, et puis, ce n'est pas dans nos habitudes de laisser Mary sortir avec des inconnus.

WILSON : En fait, Révérend, vous connaissez mon père ? C'est votre ophtalmologiste.

ERIC : Jeffrey West est ton père ?

WILSON : Oui, monsieur.

ERIC : Ah ! C'est dommage. C'est quelqu'un de bien. Ca détruit mon argument pour ne pas te laisser sortir avec Mary.

WILSON : C'est bien ce que j'espérais. Et si vous êtes encore inquiet, je vous donne mon numéro de beeper au cas où vous commenceriez subitement à vous affoler.

ERIC : C'est délicat de ta part, mais ce n'est pas nécessaire.

WILSON : Très bien.

ERIC : Je le garde, juste pour l'avoir, puisque tu as déjà pris la peine de le noter.

SANS RIEN DIRE, MARY SUPPLIE SON PAPA DE LA LAISSER SORTIR.

ERIC : Amusez-vous bien.

MARY S'EN VA AVEC WILSON. ERIC RETROUVE ROSIE, PRES DE LA PORTE D'ENTREE. ELLE ETAIT RESTEE LA-BAS POUR LES ENTENDRE DISCUTER.

ERIC : Rosie !

ROSIE : (Couinement.)

IL LUI PASSE LE BOUQUET DE FLEURS.

 

SCENE 21 - SALON / HOTEL : ANNIE EST OCCUPEE A LIRE UN JOURNAL. ERIC ARRIVE AVEC LES CHOCOLATS QUE WILSON A OFFERTS A ROSIE. IL ESSAIE DE LUI REMONTER LE MORAL.

ERIC : Euh ... euh ... Tu en veux ?

ANNIE : Je n'ai toujours pas faim.

ERIC (tout bas) : Ah !

ANNIE : Il est gentil ?

ERIC : Oui, il est gentil, mais le coeur de Mary va sûrement s'y écorcher, hein.

SOUDAIN, LE TELEPHONE SONNE.

ERIC (en décrochant) : Oui ?

CHARLES : Eric ? C'est Charles. Ginger et moi, on commence à avoir faim et on se demande ... euh ... vers quelle heure on doit vous attendre.

ERIC : Aaah ! Ca, c'est une bonne question. Elle sait ce qui se passe, Charles.

CHARLES : Je vais vous montrer à quel point je connais bien ma fille. Elle est dans la chambre avec vous, n'est-ce pas ?

ERIC (pour dire oui) : Hu-huh.

CHARLES : Elle fait la tête. Elle est méchante comme un serpent à sonnette. Elle a le visage plongé dans un magazine et elle est furieuse contre moi.

ERIC : En fait, c'est un journal, mais bravo !

CHARLES : Bien. Ginger et moi, nous allons sortir manger tous les deux et on vous verra plus tôt demain. D'accord ? Et ne vous inquiétez pas pour Annie et moi. Ca finira bien par s'arranger. On est là pour la semaine. Comment pourrait-on ne pas aimer Ginger, hein ?

ERIC : Bon. On se voit demain.

ILS RACCROCHENT. DU CÔTE DE CHARLES ET GINGER ...

CHARLES : (Rire.)

DU CÔTE D'ERIC ET ANNIE ...

ANNIE : Je ne veux pas en parler.

ERIC : Comme tu veux.

ERIC, S'APPRÊTANT A QUITTER LA PIECE, REVIENT. IL N'EN A PAS FINI AVEC ANNIE.

ERIC : Elle rend ton père très heureux.

ANNIE : J'imagine comment elle doit s'y prendre.

ERIC : Tu es la personne qu'il aime le plus au monde.

ANNIE (en pleurant) : Je le sais. Je la déteste. Je la déteste du fond du coeur.

 

SCENE 22 - CHEZ HEATHER / VOITURE DE MATT : MATT ET HEATHER S'APPRÊTENT A SORTIR.

MATT (à Heather) : Laisse-moi t'ouvrir. (...) Assieds-toi. (...) Voilà.

PUIS, IL ENTRA A SON TOUR.

MATT : Je sens que ça ne va pas être facile.

HEATHER (s'exprimant par écrit) : Merci.

A LA DEMANDE D'HEATHER, MATT ALLUME LA RADIO.

HEATHER (s'exprimant par écrit) : Démarre.

MATT : Ah ! D'accord.

 

SCENE 23 - CLUB DE BILLARD : MARY ET WILSON PASSENT LEUR SOIREE A JOUER AU FLIPPER.

WILSON : Tu sais ... tu sais, je te laisse prendre de l'avance pour le moment, mais après, je t'écrabouille.

MARY : Merci de me laisser 90 mille points d'avance.

WILSON : Il n'y a pas de quoi.

PENDANT LEUR PARTIE DE FLIPPER, TROIS HOMMES ARRIVENT PRECIPITAMMENT VERS EUX. C'EST MICHAEL TOWNER ET SES AMIS.

MARY : Oh non ! Ne fais pas attention à eux. Ils sont nuls.

MICHAEL : Hé, Mary ! Ce garçon t'embête, peut-être ?

MARY : Non, mais merci. Salut et bonne soirée, Michael.

WILSON (à Michael) : Ecoute. Non seulement, je n'embête pas, mais on passe la soirée ensemble. T'es content ?

MICHAEL : Vous passez la soirée ensemble ? C'est à la belle et la bête que vous jouez ?

WILSON : Ouais, si tu veux.

MARY : Viens, Wilson, on s'en va.

PUIS, ELLE S'ADRESSE AUX DEUX GARCONS QUI ACCOMPAGNENT MICHAEL.

MARY : Et vous, allez faire mumuse avec Michael.

ELLE S'EN VA. MICHAEL S'ADRESSE A WILSON.

MICHAEL : Hé ! Tu dois te sentir l'âme d'un mec, maintenant ?

MARY : N'écoute pas ce qu'il dit.

WILSON : C'est trop tard, j'ai entendu.

 

SCENE 24 - COULOIR / CHAMBRE DE LUCY : FINALEMENT, LUCY S'EST FAIT TEINDRE LES CHEVEUX. ROSIE NE LA TROUVERA PAS BELLE.

ROSIE : Les cheveux blonds, je ne trouve que ça ne va qu'à maman.

LUCY : Je ne l'ai pas fait pour toi. Une femme doit savoir changer de tête.

ROSIE : Eh bien, je parie que Jimmy Moon ne va pas aimer non plus.

SIMON (en arrivant) : Ne l'écoute pas, Lucy. Jimmy Moon aime sûrement les cheveux blonds. Ca le rendra fou de toi. Les hommes préfèrent les blondes.

LUCY : J'espère pour toi que tu as raison.

IL LUI PASSE LE SECHE-CHEVEUX.

SIMON : Bien sûr. Je sais de quoi je parle.

 

SCENE 25 - SALLE DE FÊTE ET ALENTOURS : MATT ET HEATHER SONT EN TRAIN DE DANSER DURANT UNE FÊTE. DEUX GARCONS LES OBSERVENT EN RIANT.

GARCON 1 : Salut !

GARCON 2 (en riant) : Ha !

GARCON 1 : Elle n'est pas sourde, cette fille.

GARCON 2 : T'as raison. Elle se paie sa tête.

GARCON 1 (imitant Heather) : Argl ! Argl !

GARCON 2 : (Expression gestuelle.)

MAIS HEATHER A BIEN VU QUE CES DEUX GARCONS SONT EN TRAIN DE SE MOQUER D'ELLE. ELLE CHOISIT DE PRENDRE LA FUITE.

GARCON 1 : Comment il peut savoir ce qu'elle raconte ?

MATT SE RAPPROCHE DE CES DEUX GARCONS.

MATT : Qu'est-ce que vous avez fait ?

GARCON 2 : Ben, rien.

GARCON 1 : Eh ben, qu'est-ce qui lui prend de s'en aller ?

MATT : Je ne sais pas, mais si c'est à cause de vous, courez vite la prochaine fois que vous me verrez.

MATT QUITTE PRECIPITAMMENT LES LIEUX ET VA VITE JOINDRE HEATHER. CELLE-CI EST DEJA TRES LOIN.

MATT : Heather, attends ! Ne t'en va pas. (...) Attends ! Attends, s'il te plaît.

HEATHER (par écrit) : Ramène-moi.

ELLE ENTRE DANS LA VOITURE.

 

SCENE 26 - ENTREE DE LA MAISON : QUELQU'UN FRAPPE A LA PORTE.

ERIC (en ouvrant) : Euh ... Oui ... euh ...

EN VOYANT GINGER, ANNIE PREND A NOUVEAU CET AIR CONSTERNE.

ERIC : Bonsoir, Ginger.

GINGER : Hum ... Bonsoir, Annie. Est-il possible qu'on discute un instant ?

ANNIE : Je ne pense pas, non.

ELLE S'EN VA.

ERIC : Je suis navré.

GINGER : Je le suis aussi. Je vais vous laisser.

ERIC : Non non non, entrez, entrez. On va régler ça. Je ne sais comment, mais ... on va régler ça.

 

SCENE 27 - SALON / ENTREE DE LA MAISON : TOUJOURS DANS LA MÊME SOIREE, ERIC DISCUTE AVEC GINGER.

ERIC : Ma femme est une personne merveilleuse, Ginger. Il faut juste lui laisser le temps de se faire à l'idée.

GINGER : Peut-être que je force trop les choses. J'ai tellement envie que cette histoire marche. Quand Charles a fait irruption dans ma vie, ça a été comme une brise de mer. Il m'a redonné goût à la vie. Je me suis sentie libre.

ERIC : Vous êtes amoureuse de lui ?

GINGER : Oui. Oui, je le pense. Vous comprenez, nous avions l'espoir que si votre famille approuvait notre amour, nous pourrions faire des projets. Vous savez, à notre âge, l'avenir se conjugue au présent, mais ... aucune de nos familles ne semble approuver. Donc, je ne sais pas où ça va nous mener.

ERIC : Euh ... Cela ... cela vous mène  à vous aimer et vivre heureux ensemble. Et c'est ce qu'on peut vous souhaiter de mieux.

GINGER : Nous sommes venus trop tôt.

ELLE S'APPRÊTE A PARTIR.

ERIC : Ce n'est pas une raison pour retourner tout de suite en Arizona. Croyez-moi, tenez bon. Ayez confiance. Vous verrez, les problèmes s'arrangent d'eux-mêmes chez nous.

MAIS ELLE NE DEMANDE QU'A PARTIR.

GINGER : Hum ... Merci, Eric.

ERIC : Je vous en prie.

APRES LE DEPART DE GINGER, LUCY ARRIVE EN CATASTROPHE. LA TEINTURE BLOND NE LUI CONVIENT PAS.

ERIC : Lucy ?

LUCY : Papa ?

ERIC : Lucy ?

LUCY : Papa ?

ERIC : Oh ! Voyons, Lucy ! Qu'est-ce ...

LUCY (en hurlant) : C'est ta faute. Pourquoi est-ce que tu m'as laissé faire ça ?

ERIC : Moi ?

LUCY : Dans la cuisine, je t'ai demandé et tu m'as laissé faire cette coloration.

ERIC : Oh ! Bien sûr ! La coloration ! Euh ... Mais ça ne va pas rester comme ça.

LUCY : Non, mais j'ai beau lavé mes cheveux, ça ne part pas.

ERIC : Je vois. Bon et bien voilà. C'est l'occasion d'une nouvelle expérience. Tu sais ce que tu vas faire pendant les deux prochains jours ?

LUCY (énervée) : Le problème, c'est que ça ne partira pas en deux jours.

ERIC : Eh bien, tant mieux. Parce que tirer profit d'une expérience demande du temps. Et pourquoi on n'irait pas réfléchir à ça devant une bonne coupe de crème glacée ?

LUCY : Je préfère me cacher sous la coupe, plutôt.

ERIC : Allez ! Viens.

 

SCENE 28 - CHAMBRE DES PARENTS : ENTRETEMPS, ANNIE S'ALLONGE SUR LE LIT. SIMON ARRIVE EN FRAPPANT.

SIMON : Maman.

ANNIE : Oh ! Pas maintenant, mon coeur.

SIMON ENTRE DANS LA PIECE ET FERME LA PORTE.

SIMON : Pourquoi tu n'aimes pas Ginger ?

ANNIE : Qu'est-ce qui te fait croire ça ?

SIMON : Ecoute, maman. Je commence à te connaître, maintenant. C'est curieux, grand-père dit que les enfants de Ginger ne l'aiment pas non plus.

ANNIE : C'est vrai ? Pourquoi ?

SIMON : Ils s'imaginent que grand-père cherche à prendre la place de leur père.

ANNIE : Euh ... oui. J'avoue que je les comprends parfaitement.

 

SCENE 29 - DEVANT LA MAISON : MARY SE FÂCHE CONTRE WILSON.

MARY : Qu'est-ce que tu voulais que je fasse ?

WILSON : Eh bien, tu aurais pu me laisser régler ça. C'est bien moi qu'ils provoquaient.

MARY : Non, ils semblaient te provoquer. Seulement en fait, ils voulaient s'en prendre à moi. Ils se servaient de toi pour le faire.

WILSON : Seulement, les insultes étaient dirigées contre moi.

MATT (en arrivant) : Qu'est-ce qu'il y a ?

MARY (irritée) : Rien.

ELLE RENTRE.

WILSON : Je me suis fait embêté par des types de son bahut. Et elle a débarqué comme Rambo sans me laisser la possibilité de me défendre.

MATT : Tu veux que je parle avec elle ?

WILSON : Qui tu es, toi ?

MATT (en lui serrant la main) : Oh ! Excuse-moi. Matt, le grand frère.

WILSON : Wilson, l'ex petit ami de ta soeur.

MATT RENTRE A SON TOUR.

 

SCENE 30 - ENTREE DE LA MAISON : DES QUE MATT ARRIVE, SIMON DESCEND LUI PARLER.

SIMON : Quand tu verras Lucy, dis-lui qu'elle est très jolie, sinon je suis un homme mort.

IL REMONTE.

MARY (irritée) : Toi, ce n'est pas la peine d'essayer de me faire la leçon.

ERIC ET LUCY ARRIVENT.

MATT (à Lucy) : Wouah ! Mais qu'est-ce que tu as fait pour que tes cheveux soient si blonds et que ... et que ça t'aille si bien ?

LUCY (froidement) : J'essaie de deviner si tu mens. Et si c'est effectivement le cas, alors je vais étrangler Simon, ce soir. Hm !

ELLE MONTE DANS SA CHAMBRE.

ERIC (à Matt) : Elle a fait une coloration. Tu mets une sorte de produit sur les cheveux et ça donne ça.

MATT : Ah !

ERIC : Et ta soirée ?

MATT : Ca ne s'est pas bien terminé.

ERIC : Qu'est-ce qui s'est passé ?

MATT : J'avoue que je n'en sais rien.

ERIC : Cherche à savoir. Tu n'as qu'à lui téléphoner.

MATT SE SENT EMBARRASSE.

ERIC : Ah ! Je vois. Oui, j'oubliais. Bon. Euh ... Tu trouveras un moyen.

MATT : (Soupir.) Je suis ouvert à toutes les suggestions.

ERIC : Tu pourrais appeler chez elle et les convier, sa mère et elle, à l'église, demain. Non ?

MATT : Je suis très étonné que tu suggères d'aller à l'église. Tu sais, papa ? Il se peut que l'église ne soit pas la solution à tous les problèmes.

ERIC : Il est également possible qu'elle le soit.

MATT APPELA HEATHER. ERIC SE MET A L'OBSERVER.

MATT : Euh ... Mme Cain ? C'est Matt Camden. Vous aimez allez à l'église ?

 

LE LENDEMAIN ...

 

SCENE 1 - DEVANT L'EGLISE : ANNIE SALUE LES PAROISSIENS.

ANNIE : Ca va ? (...) Bonjour. (...) Bonjour, Freddy.

WILSON ARRIVE AVEC BILLY.

MARY (à Wilson) : Bonjour. Je suis désolée.

WILSON : Moi aussi.

ANNIE : Je suis Annie Camden, une simple poussière dans l'univers.

MARY (à Annie) : Parle donc. (à Wilson) Je te présente ma mère.

WILSON : Hm ... Bien sûr. Enchanté.

ILS SE SERRENT LA MAIN.

ANNIE : Et ce joli petit ange ?

WILSON : Il s'appelle Billy.

ANNIE : Bonjour, Billy. Nous sommes ravis que vous soyez là, toi et ton grand frère.

MAIS WILSON S'EFFORCE A GARDER UN SECRET.

ANNIE : Euh ... Je ... je ferais bien de rentrer afin de m'assurer que tout le monde a une place.

WILSON : Merci, Mme Camden.

DES LE DEPART D'ANNIE ...

WILSON : J'espérais bien que je pourrais te parler.

MARY : Je suis content de te voir.

WILSON : Moi aussi, je suis content.

MARY : Eh bien, je crois qu'on peut entrer, maintenant.

WILSON : Attends, Mary ! Je voulais te le dire avant, mais je craignais que tu refuses de sortir avec moi. Billy n'est pas mon petit frère, c'est mon fils.

MAIS MARY SE SENT CONSTERNEE.

 

SCENE 2 - EGLISE ET ALENTOURS : TOUT LE MONDE SE REUNIT A L'EGLISE. MATT SE RETOURNE SANS ARRÊT. EN FAIT, IL ATTEND HEATHER ET SA MAMAN. MARY ARRIVE ET SE MET A CÔTE DE WILSON. ENFIN, VOICI CHARLES ET GINGER. ANNIE, DESEMPAREE, SE LEVE ET QUITTE SUBITEMENT L'EGLISE. TOUT LE MONDE SE TOURNE VERS ELLE. SANS UN MOT, ERIC FAIT SIGNE A MARY DE LA RAMENER. AINSI FUT FAIT.

MARY : Maman, attends !

EN VOULANT RATTRAPER SA MAMAN, ELLE SE FAIT ECRASER PAR UNE VOITURE CONDUITE PAR MICHAEL TOWNER.

ANNIE (effrayée) : Mary !

A CAUSE DE CA, TOUT LE MONDE QUITTE L'EGLISE ET SE TROUVE AUX AGUETS.

FIN DE L'EPISODE

Fait par Engelsnad

Kikavu ?

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Titepau04 (10:29)

C'est cool ça!!!

Titepau04 (10:29)

Non... non plus!!! Faut que je m'y mette !!!

Sonmi451 (10:31)

Moi je commence tout juste et maintenant que j'ai un balcon, faut que je trouve aussi ce qu'il faut pour le décorer. ^^

Titepau04 (10:32)

Ahah!! Ça fait encore plus de travail

Sonmi451 (10:33)

c'est ça, je pense prendre une guirlande électrique et un père noel qui monte me rendre visite. ^^

Sonmi451 (10:33)

et sinon tu as attaqué l'hypnonoel?

Titepau04 (10:38)

Ah j'aime pas ça.... on dirait qu'il est pendu le pauvre père Noël....

Titepau04 (10:38)

Oui j'ai commencé!! Et toi?

Sonmi451 (10:39)

Non c'est une echelle pour celui que j'ai vu. ^^

Sonmi451 (10:40)

Non moi pas encore, je sais pas si je vais trouver du temps. Tu as bien avancé sur cette animation toi?

Titepau04 (10:41)

J'en suis à 30 questions

Sonmi451 (10:42)

Ha ouais pas mal! Tu me donneras tes paquets cadeaux

Titepau04 (10:42)

Ah non mais non!!! Dis donc!!! ^^

Sonmi451 (10:46)

Rooo mais faut partager, c'est ça l'esprit de noel.

Titepau04 (10:47)

Non non non!!! Je me creuse les méninges, moi Madame, pour les avoir!!!

Sonmi451 (10:48)

creuse pas trop, c'est un coup, à ne plus avoir de méninges. ^^

Titepau04 (10:50)

J'en ai déjà plus beaucoup.... vive la grossesse!! LOL!

Sonmi451 (10:54)

lol

Sonmi451 (10:54)

Ha la grossesse, ça fait des ravages. lol D'où je m'arrête à deux vaut mieux mdr

Titepau04 (10:58)

On se comprend!!!

Sonmi451 (11:03)

Surtout que moi à la base, des méninges, j'en ai pas bcp alors imagine... ou pas d'ailleurs, vaudra mieux. lol

Titepau04 (11:05)

LOL!!! J'en ai perdu en travaillant dans une centrale d'appels aussi.... pfiouuuu

Sonmi451 (11:08)

On en a perd un peu partout. lol Mais on les retrouve jamais. lol

Titepau04 (11:09)

Non c'est bien le problème!

Sonmi451 (11:10)

Et si d'autres les volaient pour les utiliser mais penses-tu même pas. lol

Sonmi451 (11:21)

Je te laisse, le repas de bébé est demandé par l'intéresser. Bon week end si on se recroise pas.

cobrate (12:46)

CC^CONTROL_deletemessage_14060

cobrate (12:46)

CC^CONTROL_deletemessage_14062

cobrate (12:46)

vive le téléthon !

Titepau04 (12:47)

Merci à toi aussi!!!!

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