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Fanfiction n°3 - Thème n°3

UNE NOUVELLE EPREUVE

Paragraphe n°1 :

            Sully se trouvait dans la cuisine et préparait le petit déjeuner, quand la porte s'ouvrit. Vêtue d'une élégante jupe bleu marine et d'un chemiser blanc, orné de fines broderies, Michaela apparut, les cheveux relevés en un majestueux chignon.

           "Bonjour ! Bien dormi ?", lui demanda Sully.

           "A merveille ! Mais pourquoi ne m'as-tu pas réveillée ?"

           "Tu dormais si profondément que je n'ai pas osé. Il fallait bien que tu récupères le manque de sommeil de ces derniers jours."

           "Oui... Et aujourd'hui s'annonce être encore une journée chargée. De nouveaux patients arrivent chaque jour. Je regrette parfois le rythme que j'avais à Colorado Springs..."

 

           En effet, Michaela et sa famille avaient quitté le Colorado pour venir s'installer à Boston, ville qui avait vu naître le Docteur Quinn. Cette dernière, lors de sa précédente conférence à Washington, avait enfin réussi à convaincre ses collègues de l'utilité que pouvait avoir l'utilisation de remèdes indiens, à base de plantes, dans le traitement de maux particuliers. Cette reconnaissance de la part de ses confrères lui avait valu une notoriété toute nouvelle, lui permettant d'être considérée par tous comme un vrai médecin, au même titre qu'un homme. Elle avait alors décidé de quitter le village, qu'elle savait en sécurité entre les mains d'Andrew Cook, son gendre, afin d'accepter la place qu'on lui offrait en temps que médecin dans la clinique la plus réputée de la ville.

           Sully, lui, s'était vu proposer un nouveau poste en tant qu'agent indien, qu'il n'avait pu refuser.

           Quant à Bryan, il avait fait de sa passion son métier : il était devenu journaliste. C'était l'un des meilleurs reporters du Boston Globe, le célèbre journal bostonien. Il avait alors connu la fille du directeur, Melinda, qu'il avait épousée. Depuis, le jeune couple avait eu un garçon, Jason, alors âgé de deux ans.

           Enfin, Katie, après avoir réalisé de brillantes études de médecine, suivait les traces de sa mère. Elle travaillait aux côtés de cette dernière, comme l'avait fait Michaela avec son propre père à ses débuts. Son aide était précieuse surtout lors de journées difficiles comme celle qui s'annonçait.

 

Paragraphe n°2 :

           Lorsqu'elle eut franchi la porte, Michaela aperçut tous les patients qui se trouvaient déjà dans la salle d'attente. Elle sut dès lors qu'elle ne pourrait rentrer chez elle que tard le soir.

           "Docteur Quinn ?, l'appela sa secrétaire. Ce billet vient d'arriver pour vous."

           "Ah, merci."

            Il venait de Katie. Michaela l'ouvrit et le lut.

Chère Maman,

           Je viens d'apprendre que je suis conviée à l'Université de Saint-Louis afin d'exposer mon parcours pendant et après mes études médecines, aux jeunes étudiantes. Je dois donc m'y préparer et ne pourrai venir à la clinique aujourd'hui.

 Mes pensées les plus tendres.

 Katie

 

           Ainsi, il lui faudrait se débrouiller toute seule. Bien que cela fût difficile, elle savait qu'elle y arriverait, ayant déjà dû faire face à des situations bien plus délicates, comme lors de l'épidémie d'influenza qui avait touché Colorado Springs, peu de temps après son arrivée.

 

           Alors que la matinée touchait à sa fin, les hennissements de chevaux, suivis de cris affolés parvenant de l'extérieur interrompirent Michaela dans le remplissage de ses dossiers. Imitant certains de ses collègues, la femme sortit. Un homme venait d'être renversé par une voiture. Aidé du cocher, celui-ci se relevait tant bien que mal. Quelle ne fut pas la surprise du Docteur Quinn, quand elle constata que ce dernier n'était autre que William Smith, le beau-père de Bryan !

           "Oh ! Monsieur Smith, je suis vraiment désolée pour vous. Ça va aller ?"

           "Docteur Mike ! Bonjour. Ne vous inquiétez pas pour moi. Je n'en ai peut-être plus l'air, mais je suis encore solide ! A peine quelques égratignures, mais rien de plus."

           "Eh bien, tant mieux ! Plus de peur que de mal à ce que je vois. Mais n'hésitez pas à venir me voir pour que je vous examine."

           "Je passerai ce soir, si j'en ai le temps, merci ! Bonne journée à vous !"

           "Merci, et faites attention à vous."

 

           Tous deux se séparèrent. Une fois de retour, le jeune médecin se replongea dans ses dossiers. Le reste de la journée fut plus calme, si bien qu'à dix-huit heures, n'ayant plus aucun patient, elle put rentrer chez elle, s'étonnant de ne pas avoir revu Monsieur Smith.

 

Paragraphe n°3 :

           "Déjà de retour ?", l'accueillit Sully.

           "Eh oui, il y avait moins de patients que ce à quoi je m'attendais., répondit-elle en déposant un baiser furtif sur ses lèvres. Je vais me changer, et je t'aiderai à faire la cuisine."

 

           Leur dîner se déroula en tête-à-tête. Cela ne leur était plus arrivé depuis plusieurs semaines. Généralement, soit Sully était en voyage, en raison de son emploi, soit Michaela rentrait trop tard de l'hôpital. Leur quiétude fut interrompue par l'arrivée fracassante de Bryan.

           "Maman, nous avons besoin de toi ! C'est le père de Melinda. Il est très mal en point. Il faut que tu viennes !"

           "Je cherche ma trousse et je vous rejoins ! C'est sûrement dû à sa chute de ce matin. Cela peut être grave !"

           "Dans ce cas, accompagne de suite Bryan. Je passerai à la clinique pour toi.", décida Sully.

 

Paragraphe n°4 :

           Lorsqu'ils arrivèrent, ils furent accueillis par Melinda.

           "Dieu, merci, vous êtes là !"

           "Qu'arrive-t-il à votre père ?"

           "Eh bien, depuis cette après-midi, il a commencé à avoir de maux de tête. Cela lui arrive très souvent, mais ceux-ci se sont amplifiés. Croyant qu'il avait une migraine, je lui ai dit de s'allonger. Peu de temps après, il a été pris des nausées, puis de vomissements. Et maintenant, il se plaint de troubles de la vue. Si vous saviez comme j'ai peur..."

           "Je comprends, mais ne vous inquiétez pas. Dès que Sully sera là, je pourrai l'ausculter correctement. Où est-il ?"

           "Dans sa chambre. Je vous y conduis !"

 

           Quand ils entrèrent, ils découvrirent Monsieur Smith inconscient.

           "Je t'en prie Sully, dépêche-toi !", furent les seuls mots que put prononcer Michaela... 

 

           Enfin, quelqu'un frappa à la porte. Bryan se précipita pour ouvrir.

           "Je me suis dépêché. Alors, comment va-t-il ?"

           "Je crains qu'il ne soit dans un état critique. Il est inconscient...", répondit Bryan.

 

           Tous deux montèrent retrouver les deux femmes qui s'occupaient du malade.

           A peine quelques minutes suffirent à Michaela pour établir son diagnostic.

           "Je pense que son état est dû au choc qu'il a subi lors de la collision avec le fiacre. Il a sans nul doute reçu un coup à la tête, peut-être de l'un des chevaux. Il doit souffrir d'une hémorragie cérébrale. Il est fort probable que le sang ne puisse plus s'écouler correctement et que le cerveau ne soit plus oxygéné comme il se doit."

           "Est-ce que c'est grave ? Va-t-il s'en sortir ?"

           "Je ne vous cacherai pas la gravité de son état. Il faut l'opérer au plus vite. Sully et Bryan, allez chercher un chariot afin de le transporter à l'hôpital. Quant à vous Melinda, vous me seconderez durant l'intervention !"

           "Attendez une minute ! Vous n'allez pas l'opérer maintenant, sans personnel médical, et à cette heure de la nuit ?"

           "Si, bien sûr."

           "Je ne vous le permets pas !"

           "Mais Melinda, il en va peut-être de la vie de votre père ! Refuser cette opération serait le vouer à une mort certaine. Il est déjà dans le coma !"

           "Et si vous faites erreur ? S'il souffre d'un tout autre mal ? Je refuse que vous touchiez à mon père, vous entendez ! Demain matin, j'irai consulter les médecins en chef de l'hôpital."

           "Demain matin ?!! Mais je vous dis qu'il y a urgence. Plus nous attendrons et plus ses chances de guérison seront faibles, et..."

           "SORTEZ DE CHEZ MOI !!"

           "Viens Michaela, allons-nous-en", déclara Sully, en tirant sa femme hors de la chambre.

           "Mais Sully, cet homme a besoin de soins. Je ne peux le laisser ainsi."

           "Si sa fille ne le veut pas, tu ne peux rien y faire", murmura-t-il.

 

           Ils redescendirent, suivis de Bryan. Au moment où ils sortaient, ce dernier interpella sa mère.

           "Maman, je suis vraiment désolé pour ce qu'il s'est passé. Je sais bien que tu voulais nous aider. Mais il faut comprendre Melinda. Il s'agit de son père, et peut-être vaut-il mieux attendre l'avis d'autres médecins..."

           "Bryan, sache que je n'aurais pensé que ce soit mon propre fils qui remettrait en doute mes capacités médicales. Cette opération, je l'ai déjà pratiquée, une fois, il y a plus de vingt-cinq ans, à Colorado Springs. Si à ce moment-là quiconque m'en avait empêché, tu ne serais plus de ce monde !!", fulmina-t-elle.

 

Paragraphe n°5 :

           Le lendemain matin, alors que les Sully étaient à peine réveillés, Bryan entra, accompagné de Jason.

           "Oh, bonjour mon grand garçon !, s'exclama Michaela lorsqu'elle le vit. Tu viens embrasser ta grand-mère ?"

           Bryan prit alors la parole.

           "Maman, je tenais à te présenter mes excuses concernant l'événement de cette nuit. La peur et la réaction de Melinda m'ont empêché de considérer tes qualités médicales comme il le faut. J'en suis navré. Oui, je me souviens maintenant parfaitement de ma chute de l'arbre, alors que j'étais encore enfant. Tu as raison, sans toi je ne serais plus là.
Melinda a fait transporter son père à l'hôpital. Je tiens à ce que tu sois présente quand les médecins établiront leur diagnostic. Néanmoins, je comprendrais ton refus."

           "Excuses acceptées. De toute façon, mon devoir professionnel m'impose de connaître la décision que prendront ces hauts médecins. Allons-y. Sully gardera Jason."

 

           Lorsqu'ils arrivèrent, une dizaine de médecins étaient réunis autour du lit du patient et délibéraient entre eux. Michaela prit la parole.

           "Mes chers confrères, l'homme qui se trouve devant vous a été victime d'un accident hier matin. Alors qu'il traversait la rue, deux chevaux l'ont heurté. Il s'est certes relevé sans difficulté, mais a souffert de maux de tête durant toute l'après-midi. Le soir, il a été pris de violentes nausées, puis de vomissements. A cela s'est ajouté un trouble croissant de la vue. Mon fils, ici présent, est alors venu me chercher. Lorsque je suis arrivée, Monsieur Smith était déjà inconscient. Après examen, je suis arrivée à la conclusion qu'il souffre de graves lésions, dues à une hémorragie cérébrale, ce qui nécessite une opération immédiate, que je me propose de pratiquer."

           "Docteur Quinn, ne pensez-vous pas être trop hâtive dans votre démarche. Rien ne nous prouve que cet homme souffre d'une hémorragie cérébrale. Alors pourquoi vouloir de suite opérer. Qu'en dites-vous, vous autres ?"

           Le brouhaha général qui emplit la pièce lui donna raison.

           "Pourtant, tous les symptômes nous le laissent croire. Ne pas intervenir maintenant serait le condamner à une mort proche."

           "Admettons que vous ayez raison. Mais comment donc voulez-vous que nous effectuions cette opération. Le cerveau est une zone très délicate que nous ne maîtrisons toujours pas de nos jours. Personne dans cette pièce n'est capable de la réaliser, entendez-vous ?"

           "Moi si, je le suis !"

           "Vous ? Une femme, réaliser une telle intervention ? Mais vous êtes folle."

           "Je pensais que les femmes étaient désormais considérées à leur juste valeur par leurs confrères hommes, mais je vois que j'ai fait erreur. Sachez Docteur Johnson que je l'ai déjà effectuée lorsque je me trouvais dans le Colorado. Et le patient s'en est très bien sorti."

           "Oh, oui, peut-être. Mais dans notre cas, il ne s'agit pas d'un indien sauvage, mais du directeur du plus prestigieux journal de la ville !"

           "Un peu de tenue, je vous prie Docteur. J'ai réussi à prouver que la médecine indienne était tout aussi efficace que la nôtre. Mais il s'agit d'un autre débat. Le patient que j'ai traité n'était d'ailleurs pas un indien. Il s'agissait de mon fils, qui sans cela serait mort. C'est pourquoi je la juge nécessaire. De plus, quoi que vous laissiez entendre, je peux vous affirmer que je porte la plus haute estime à Monsieur Smith, qui n'est autre que le père de ma bru. De ce fait, je vous assure que si je souhaite tenter cette opération, c'est réellement parce que je la crois utile. A vous de juger."

           "Non, ce n'est pas à eux de décider, mais à moi., déclara Melinda. Docteur Mike, opérez mon père puisque cela paraît nécessaire."

           "Melinda, je vous promets que je ferai tout pour le sauver..."

 

Paragraphe n°6 :

           Accompagnée de deux médecins, et secondée de plusieurs infirmières, Michaela débuta l'opération.

           "Comme vous le savez, l'intervention est délicate. La moindre imprécision peut être fatale. Passez-moi le scalpel."

           Sous les yeux attentifs de ses confrères, elle effectua l'intervention et commenta le moindre de ses mouvements.

           "C'est à ce niveau que le sang ne passe plus. Je vais donc aspirer le caillot qui s'est formé, en veillant à ne toucher aucun autre tissu, ni abîmer l'artère. Une fois cela effectué, l'opération peut être considérée comme finie.

           Elle recousit le crâne du patient avant de sortir pour retrouver sa famille et les autres personnes qui attendaient.

           "L'opération s'est déroulée sans le moindre souci. Maintenant, il ne reste plus qu'à attendre et prier..."

 

            Au bout de quatre jours, qui parurent une infinité au Docteur Quinn, Monsieur Smith reprit enfin connaissance. Sa vue était faible, et sa parole peu fluide. Néanmoins, l'intervention était une réussite. Tous savaient que la convalescence serait longue, l'hémorragie n'ayant pas été stoppée immédiatement, mais l'essentiel était qu'il fût vivant.

 

Paragraphe n°7 :

            "Ouvre grand la bouche. Oui voilà, c'est bien. Oh, rassurez-vous Madame Carter, votre fils ne souffre que d'une légère angine. Un traitement et d'ici une semaine, vous n'y penserez plus."

Quelqu'un frappa à la porte.

           "Oui, entrez. Ha, Docteur Johnson, c'est vous ! Bonjour."

           "Bonjour Michaela. Je pourrais vous parler, s'il vous plaît ?"

           "Bien sûr ! Excusez-moi Madame."

            "Michaela, je vous dois des excuses. J'ai été odieux envers vous et ai osé remettre en doute votre qualité de médecin. Nous nous sommes tous absolument trompés. Vous venez de réaliser un exploit qu'aucun d'entre nous n'aurait su faire. Je tiens à vous exprime ma sincère admiration. C'est une fierté pour nous de vous compter parmi nous dans cet hôpital. Sachez que dès à présent, nous vous demanderons toujours votre avis lors de cas graves."

            "Je vous remercie pour vos compliments. Mais je n'ai fait là que mon devoir de médecin. Néanmoins je suis heureuse d'avoir pu vous prouver qu'une femme peut être tout aussi compétente qu'un homme. Sur ce, je retourne à mes patients. Bonne journée, Docteur Johnson."

            "Oh, ne soyons pas si cérémonieux Michaela. Appelez-moi par mon prénom, Jonathan."

            "Bien, dans ce cas, au revoir Jonathan."

 

Paragraphe n°8 :

            Le soir, lorsqu'elle rentra, elle trouva son mari dans le salon.

            "Oh Sully, tu ne devineras jamais ce qu'il s'est passé aujourd'hui."

            "Non, mais tu vas me le raconter."

            "Le médecin qui ne souhaitait pas que j'opère Monsieur Smith est venu me voir aujourd'hui, et il m'a félicitée pour mon travail. Sully, des grands médecins admirent mes compétences, moi qui suis une femme."

            "Ils ont peut-être mis du temps à le remarquer, mais sache que moi, j'ai toujours admiré ton talent en tant que médecin."

            "Oh, Sully, que serais-je sans toi ?

            "Mais je te retourne la question...", lui dit-il en saisissant ses lèvres dans un baiser fougueux...

Ecrit par bedou 
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stanary (14:31)

Oui par contre je fais bien des études t'inquiète pas

Sonmi451 (14:31)

Alors c'est tu bosses mais c'est pas rémunéré.

Sonmi451 (14:32)

et donc des études de quoi? ^^

stanary (14:32)

Oui j'avais pas vu ça comme ça mais t'as raison.... c'est nul !

Sonmi451 (14:33)

j'ai toujours raison même quand j'ai tord

stanary (14:37)

Oui c'est bien d'espérer...

stanary (14:37)

Sonmi451 (14:38)

Merci. lol

Sonmi451 (14:38)

L'espoir fait vivre comme on dit. ^^

stanary (14:39)

Oui c'est ce qu'on dit ! Alors et toi dis moi tu travailles dans quoi ?

Sonmi451 (14:41)

Moi je suis assistante maternelle mais en ce moment en congé parental.

stanary (14:43)

Ah bah alors ça va veut dire que t'aimes beaucoup les enfants hein ! Mais j'aime bien ça ...

Sonmi451 (14:44)

Tout à fait.

stanary (14:45)

Alors dis moi, tu fais quoi de beau ?

Sonmi451 (14:47)

Là en ce moment, je m'occupe de la migration des épisodes de Friends pendant que mes oreilles sont en train d'écouter si bébé dort toujours. Et puis mes yeux regardent de temps en temps, vers la fenetre pour voir si le grand arrive avec son papa. ^^

Sonmi451 (14:47)

Et toi?

stanary (14:49)

La migration ?
Bon pour moi faut pas chercher hein. Je n'ai pas de vie donc je suis chez moi entrain de ne rien faire si ce n'est lire

Sonmi451 (14:49)

Et en parlant du loup, il sort du bois. Mon grand vient d'arriver.

stanary (14:51)

Eh bah il est autonome ce grand !

Sonmi451 (14:51)

La migration c'est le passage d'un guide épisode à un autre guide, soit de l'ancien au nouveau.

Sonmi451 (14:52)

Je vais devoir te laisser. Il est autonome oui d'une certaine façon, mais il a encore "que" 5 ans.

Sonmi451 (14:52)

A bientôt peut être.

stanary (14:56)

A bientôt

billy (18:53)

Plus que quelques jours pour venir participer au concours de la photo de bienvenue du quartier Castle. Venez vous affronter avec les plus créatifs ^^

CastleBeck (19:15)

Billy : Je crois que ton message irait plutôt dans la room HypnoPromo maintenant
D'ailleurs, il faut que je me dépêche pour finir ma participation...

Chaudon (19:39)

Nouveau calendrier sur le quartier "Elementary" ! Donnez votre avis sur le quartier de la série !

Titepau04 (20:22)

Chaudon, tu t'es trompée de room !!!!

Titepau04 (20:23)

T'ai trompé*

Sonmi451 (22:00)

Hypnoroom promo pour les pubs allezzz, on y va vroouuuummmm

Titepau04 (22:01)

LOL!!!!

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