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Une amie imaginaire

Une amie imaginaire

15 février 1994, Boston écrit par Michaela Quinn

A cette date toutes ces soirées étaient assez particulière grâce à mon anniversaire mais celle ci était vraiment exceptionnelle. J'avais seize ans aujourd'hui, dans deux ans je serais majeur et pourtant dans ma tête j'avais encore l'impression d'avoir 12 ans. Ce n'était pas parce que j'avais un problème de maturité loin de là d'ailleurs car je l'étais sans doute beaucoup plus que les filles de mon âge mais simplement parce que le jour de mes 12 ans un événement s'est produit qui restera à jamais encré en moi : La mort de mon père, pas génial dois-tu te dire cher journal mais comme dirait ma sœur Marjorie maintenant âgée de 22 ans et à quitter le foyer familial dirait “ il faut savoir faire face aux choses imprévues” et c'est ce qu'elle avait fait, je l'enviais d'ailleurs car ce n'était pas du tout mon cas. Pour ma part j'avais plutôt mal réagi et tout mon entourage me le répétait sans cesse que je m'étais renfermée sur moi-même depuis, que je ne parlais plus ou pratiquement plus (en même temps si je n'est rien à leurs dire je ne vois pas pourquoi je devrais leur parler) mais apparemment ça les dépassait, ils ne comprenaient pas alors je les laissait dire ce qu'ils voulaient sur moi en m'en moquant totalement un jour ma mère en eut marre que je me fasse tout le temps critiquer d'autant plus qu'elle ne s'en privait pas elle … enfin bref comme je te disais ma mère en à eut assez alors à décidé de m'offrir pour mon seizième anniversaire un journal intime. “ Super” lui aies-je dit (sur le coup de l'ironie bien sûr) quand elle me l'a donnée toute fière d'elle. En me le donnant elle m'a bien fait promettre d'écrire tout ce qui me passait par la tête vu que je n'avais pas beaucoup d'amies à qui m'adresser (sauf Dorothy, ma meilleure amie dont je te parlerais plus tard). Pour revenir à la promesse que ma mère m'a OBLIGE (je tiens bien à souligner ce point) je ne sais pas si je pourrais la tenir car non seulement si jamais je décide (ce qui m'étonnerai ) d'écrire dans ce journal des choses très personnelles et que ma mère tombe dessus je crois que j'en mourrais, ça c'est une première et ensuite je trouve ça plutôt ridicule de parler à un journal, enfin c'est vrai quoi qui de nos jours dit toutes ses pensées à l'écrit ? Maintenant les gens parlent entre amis c'est ridicule de tenir un journal !

Michaela eut un moment de recul, ferma son journal et se dit “ depuis plusieurs minutes je me répète qu'écrire dans un journal est totalement ridicule mais c'est bien ce que je suis en train de faire et je trouve ça plutôt agréable. Suis je vraiment une fille aussi renfermée que tout le monde me décris ? Pourquoi ne suis-je pas comme tout le monde ? Quoi que … tout ce qui est écrit dans un journal doit être secret alors peut être que tenir un journal doit aussi être secret ? Peut être que plus de la moitié des filles de Boston tiennent un journal sans que personne ne le sache ?” beaucoup de questions se bousculait dans sa tête, elle ouvrit son journal puis continua à écrire :

Depuis que je t'ai reçu j'ai l'impression de me poser un milliard de questions et puis ce n'est peut être pas si mal de mettre toutes mes pensées sur le papier donc pour l'instant je laisse ma dernière phrase te concernant en suspend et pour ne pas rentrer dans les détails et conclure comme il se doit je vais te souhaiter une bonne nuit et à un de ces jours.

16 février 1994, Boston écrit par Michaela Quinn

Aujourd'hui je suis allée au lycée comme tous les vendredis et ils s'est passé quelques chose d'assez étrange. Un bal est organisé demain soir au lycée pour la fin de l'hiver, Dorothy a obtenu deux places grâce à ses cours d'écriture pour devenir journaliste et m'a demandé de venir avec elle ! Qu'est ce que je fait, j'y vais ou pas ? Je ne me suis jamais rendu à de grandes fêtes comme celle ci mais j'ai un problème … Dorothy aussi est au courant que je n'aime pas ce genre de soirée où il faut se pomponner comme des poupées barbie, passer des heures entières à se coiffer pour qu'à la fin cela ressemble à une salade poser sur la tête … donc elle à décidé de passer demain après midi pour m'aider à me coiffer, habiller … QUELLE GALÈRE !! Et comme si je n'avais pas assez de problème ma mère m'emmène les magasins pour m'acheter une nouvelle robe pour demain soir.

Je te laisse je dois y aller. (t'en a toi de la chance)

17 février 1994, Boston écrit par Michaela Quinn

Il est 17 heure, Dorothy vient d'arriver, je te raconterais sans doute la SUPER soirée que je vais passer … Je te jures que j'ai envie d'y aller comme une envie d'aller me pendre …

18 février 1994, Boston écrit par Michaela Quinn

Je viens de me réveiller, il est 10 heures et … Dorothy était en train de m'appelait je répond et je te parle plus tard...

C'est bon elle a enfin raccroché, je croyais que je n'en finirais plus, quelle pipelette ! On a parlé de la magnifique qu'était hier soir et cette fois ce n'est pas ironique, c'était vraiment super et je remercie mille fois Dorothy de m'avoir emmenée même si elle avait plutôt mal commencé.

Pour commencer nous sommes arrivés et déjà que Hank Lawson (un vrai coureur de jupon) à commencé à nous draguer ouvertement ensuite nous sommes rentrées, un garçon m'a invité à danser, j'allais refuser (alors que j'adore danser) mais Dorothy a insister alors j'y suis allée. Pendant la danse (un slow en plus !) ce garçon (je ne me souvient plus du nom) ne faisait que me marcher sur les pieds et en plus à la fin il m'a lancé d'un ton fier “ t'as vu je suis un expert. On en fait une autre ?” (Quel pot de colle celui-là … ) bien sûr j'ai tout de suite dit non et je suis partit sur l'un des fauteuils. Je fut contente quand je m'aperçut que je n'étais pas la seule à m'asseoir (enfin sans parler des lycéens qui la soirée à peine commencée dormait déjà ivre mort sur les canapés) mais un garçon attira mon attention, il semblait si timide, comme un étranger qui venait de se perdre dans un endroit inconnu, il avait l'air si gentil et en plus il était très beau, des cheveux bouclés couleur or effleurait à peine ses larges épaules recouvertes d'une chemise blanche qui faisait ressortir le bronzage de son cou et de son visage, des yeux bleu si intense, il était à couper le souffle (oui je sais chers journal, tu dois penser que j'ai perdu la tête mais pas du tout … enfin rien qu'un peu mais si tu l'aurais vu tu serais entièrement d'accord avec moi ) il était tellement beau et encore plus quand il s'est aperçut que je le regardais ( en même temps je n'étais pas très discrète) et qu'il m'a sourit alors là je me suis sentie toute faible, mes jambes tremblaient et mon cœur battait tellement vite qu'il était à la limite de lâchait. Comme si sa timidité l'oubliait, il s'avança vers moi, me salua, se présenta et c'est alors que je fut déçu : il s’appelait Byron Sully, il avait 17 ans et à ma plus grande surprise c'était le cousin éloigné de Hank (alors ça pour être éloignés ils l'étaient car s'était vraiment le jour et la nuit !) mais voilà il n'était pas de Boston mais d'une petite ville dans le Colorado appelait Colorado Springs et il ne venait qu'à Boston pour passer les vacances chez son cousin et il devait repartir très tôt ce matin alors c'était la dernière fois que je le verrais. Néanmoins j'ai passé une excellente soirée, il m'a invité sur la piste en m'avouant qu'il ne savait pas du tout danser alors nous nous sommes mis dans un coin de la pièce et j'ai essayé de lui apprendre mais en vain ils ne faisait que me marcher sur les pieds et s’excuser à chaque fois mais je m'en moque, la seule chose qu'il comptait c'est que pour la première fois je me sentait bien en compagnie d'un garçon, je me sentais en sécurité dans ses bras, des yeux doux qui me faisait fondre. Je me souviens même m'être demandée si c'était un humain tellement sa beauté me submergeait. Mais voilà à l'heure où je te parle il n'est déjà plus là et pour me consoler il ne me reste que son vulgaire cousin. Je dois y aller au sinon ma mère va se demander ce que je fais. Au revoir.

Les jours s'écoulaient tranquillement sur Boston mais Michaela n'écrivait plus vraiment dans son journal, de simples banalités qui ne méritait pas d'être écrites. Dorothy s’inquiétait pour son amie car depuis la soirée Michaela semblait encore plus morose qu'avant.

9 octobre 2013, Boston écrit par Michaela Quinn

Cela fait environ 20 ans que je n'est pas écris dans ce journal et pour être honnête pour écrire se que j'écris maintenant je ne t'ai pas chercher mais simplement trouvé par hasard en faisant mes cartons.

J'ai eu 35 ans le 15 février, je suis devenue médecin, mon nom n'a toujours pas changer mais ma mère étant décédée à son tour il y a peu je me voie dans l'obligation de me construire une nouvelle vie, cette fois-ci là où il me plaira et non où l'on m'a obligé. J'ai chercher sur internet si il y avait une place pour un médecin dans l'un des 51 états du pays et j'en ai trouvé une : Le Colorado. C'est très loin mais je suis prête à tout pour oublier mon passé et puis à part Dorothy mon amie depuis toujours à qui j'ai prévenue de mon départ rien ne m'empêche de rester ici alors je prends le train ce soir à 21h pour arriver là bas demain matin vers 7h.

12 octobre 2013, Colorado Springs écrit par Michaela Quinn

Je suis à Colorado Springs depuis 3 jours en comptant le jour de mon arrivée, je n'ai pas eu le temps de te faire part de mes envies pour le moment car j'ai été très occupée. A peine arrivée, le révérend de la ville qui m'attendait à tenu à me faire visiter la clinique dans laquelle je vais maintenant travailler. Très charmante, elle est composée d' une seule grande pièce au rez de chaussée comptant un bureau, une table d'examen, quelques placards fait pour contenir des bandages et des médicaments, un escalier qui menait à un couloir où plusieurs pièces s'ouvraient : 3 chambres, toutes préparées à toutes éventualités possibles. Je me sentais bien ici et surtout chanceuse de pouvoir commencer une nouvelle vie dans une charmante petite ville où d'anciens indiens venu de différentes tribus étaient respectés et pouvait faire confiance aux habitants de la ville. Je commençais mon après midi par une petite ballade dans la forêt et je fut prise un sentiment de sérénité quand j'ai aperçu deux petits lapins qui semblaient se chamailler gentiment. J'étais tellement attendrie par cette scène que je ne m’aperçu que plus tard que je n'étais pas seule.

Quelqu'un se tenait devant moi : un homme d'une trentaine d'années, des cheveux longs bouclées doré par le soleil, des yeux aussi bleu que l'océan, une chemise blanche légèrement entrouverte pour laisser voir les muscles de son torse. J'avais le sentiment d'un déjà vu mais cela était impossible, je n'avais vécu qu'a Boston et j'en étais loin maintenant mais ce sentiment persistait en moi de plus en plus et encore plus à cet instant où je le décris.

Qui était-il ? Pourquoi me tracassait-il ? Bien sûr au moment où je l'aie vu je ne me suis pas du tout posée de questions trop gênée de sa présence mais il n'en sut rien et je contentai de me présenter. Il en fit de même. J'ai appris qu'il s'appelait Byron Sully,ce nom ne mettait pas inconnu mais d'où venait-il ? Il me semblait gêné par quelque chose alors nous avons écourté notre conversation.

Les semaines passaient tranquillement sur Colorado Springs, Michaela s'était complètement intégrée dans cette petite ville et continuait toujours à écrire des banalités dans son journal. Une après-midi tout à fait banal Michaela venait de finir de manger et se trouvait maintenant devant la porte de la clinique et là quelle surprise !!!

5 Novembre 2013, Colorado Springécrit par Michaela Quinn

Il est environ 22h. Je viens d'arriver à la clinique car ce soir j'ai dîné avec Sully. Je ne t'en ai pas beaucoup parlé car je ne savais pas trop quoi penser de lui mais maintenant c'est terminé. Après le repas de ce midi je suis retournée à la clinique et il fut la première surprise en voyant assis sur la table d'auscultation l'homme que j'avais vu il y a déjà quelques temps dans la forêt et que je n'avais pas revu depuis. Il était là mais pas du tout dans le même état cette fois il semblait malade. Après l'avoir ausculté j'ai constaté qu'il s'agissait d'un gros rhume, rien d'étonnant l'hiver arrivait. Je l'ai soigné, donné des indications et un traitement. Pour une raison inconnue j'avais pris un plaisir immense à m'occuper de lui et j'étais très flattée de voir que cet homme assez impressionnant me faisait confiance. Quand il se rhabilla et qu'il me régla il me serra la main et partit. Tout le reste de cette fameuse journée ne fut que superficielle, je ne pensais qu'à cet homme, ses beaux yeux bleus qui me faisait rougir dès qu'ils se pointaient vers moi, son sourire discret mais tellement attachant qu'il m'avait fait connaître dès que je l'avais rassuré sur son état de santé et vers 18h30 et reçut une enveloppe glissée sous ma porte. Je l'a saisit, ouvrit la porte pour voir si l'auteur de cette lettre était toujours présent mais personne, j'ai refermée la porte, ouvrit l'enveloppe et lut :

Dès que vous avez poser les mains sur moi, vous avez fait revivre en moi mes souvenirs les plus joyeux que j'avais et j'aimerais les partager avec vous car vous en êtes la cause. S'il vous plaît rejoignait moi à la sortie de la ville dans la prairie à 19h30.”

Voilà exactement ce que disait cette lettre. Cela m'intriguait car je connaissais cette écriture, je l'avais déjà vue, j'ai chercher dans les dossiers remplit par mes patients mais aucun ne ressemblait alors j'ai eu l'idée de regarder les chèques que je n'avais pas encore encaissé et là j'ai trouvé qui était cette personne qui m'avait écris et mes pensées se sont embrouillées. Je n'avais pas tord quand je pensais avoir déjà vu cet homme mais de quoi voulait il parler ?

e suis arrivée à 19h25 dans la prairie, je semblais être seule mais j'ai senti une main brûlante me toucher légèrement l'épaule, je me suis retournée en sursaut et je me suis retrouvée face à Sully qui me regardait dans les yeux et m'a simplement dit : “ Faites moi confiance j'ai quelque chose à vous dire !” Je me souviens encore de sa voie prononçant cette phrase, il était si mystérieux que je ne savais pas quoi dire ni quoi penser. Nous avons marcher quelques minutes sans parler seulement en nous regardant quelques fois puis il m'a arrêté Nous nous trouvions dans un pré immense où l'ont ne voyait pas la fin, j'ai tourné la tête vers la droite et là une table mise pour deux avait était décoré d'une nappe rouge bordeaux ,d'un chandelier dont les 3 bougies scintillaient et d'un seau en argent où baignait un belle bouteille de champagne. Je ne comprenais pas ce que cela signifiait alors je l'ais regardé incrédule mais il m'a juste pris la main et m'a emmené vers la table, il m'a fait m'asseoir, a remplit mon verre, s'est assis en face de moi et m'a simplement dit : “ Je sais que ça peut vous paraître louche ma lettre et ce repas mais il fallait vraiment que je vous parle. Vous connaissez un homme qui s'appelait Hank ?” cette question me trôtait dans la tête, oui je connaissais un homme appelait Hank, nous étions au lycée ensemble mais j'ai perdu tout contact avec lui quand je suis partit de Boston. “D'où le connaissez vous ?” lui demandais je. Quand je lui es posé la question il ne m'a pas répondu tout de suite, il s'est contenté de sourire et ensuite il a dit : “ Hank et moi sommes cousin “germain” mais nous sommes très proche et si vous voulez le revoir il vient dans 3 semaines passer quelques jours ici.” Je me souviens que juste après qu'il eut fini mettre lever de ma chaise et je lui est je lui est sorti “ Mais je vous connais … où du moins je vous est déjà vu il y a déjà quelques années c'était à un bal du lycée à Boston ! J'étais tellement perturbée mais je devais me rendre à l'évidence c'était bien lui en plus mature et plus masculin bien sûr mais il n'avait pas beaucoup changé pour autant. Cet homme qui pendant des semaines et des semaines je ne faisais que penser, cet homme avec qui pour la première fois j'avais passer une soirée formidable, il était maintenant là en face de moi ! Je suis rester un moment inerte en repensant aux moments passés à cette soirée d'il y a maintenant environ 10 ans. Apparemment Sully s'inquiétait que je n'ais aucune réaction car il mit sa main sur la mienne, je détourna mes yeux vers lui et là je reçu comme un frisson de bien être dans tout mon corps, quelque chose d'inexplicable comme si avec ses yeux Sully pouvait lire toutes mes pensées et d'ailleurs heureusement que cela est impossible parce qu'il aurait eu une mauvaise image de moi. Nous avons dîné, beaucoup parlés sur nos enfances puis Sully m'a ramené à la clinique et comme Hank le cousin de Sully venait assez souvent ici, il avait fait construire une auberge avec plusieurs chambres et un grand séjour commun, Sully avait emménagé ici pour rendre service à son cousin mais il était seul à y résidait alors il m'a proposé de venir m'y installer. Je dois avouer qu'au début j'étais plutôt réticente à cette idée mais après m'avoir convaincu que cette auberge serait bien plus confortable qu'à la clinique au milieu de tous mes patients et bien sûr j'ai dit “oui” et je ne peux te cacher que cela me rend extrêmement heureuse donc demain matin à la première heure je déménage chez Sully (enfin pas chez lui mais dans la même auberge que lui). Il est maintenant plus de 23h et il est temps que j'aille dormir si je veux être en pleine forme demain pour ce fameux déménagement.

6 Novembre 2013, Colorado Springécrit par Michaela Quinn

Aujourd'hui j'ai passé une journée formidable pour commencer vers 8h00 Sully est venu frapper à la porte de la clinique pour venir m'aider à m'installer , le temps de monter toutes mes valises, de déballer mes affaires cela nous à pris presque toute la matinée et vers 11h30 Sully a acheté une pizza et m'a invité à pique niquer au bord de la rivière qui longe le pré, nous nous sommes installés nous avons commencé à manger. Quand nous avions fini tous les deux Sully m'a remercier de l'avoir accompagné et m'a dit qu'il appréciait beaucoup ma compagnie (Je ne te cache pas que cela m'a fait rougir) ensuite il m'a dit que j'était très belle. Il s'est approché de moi et m'a embrassé sur la joue, il s'est reculé, ses yeux ont croisés les miens … le temps c'était arrêté, (du moins j'en avais l'impression) puis il s'est avancé vers moi et ses lèvres ont effleurés les miennes. C'était magique ! Cela m'a rendue et me rends toujours heureuse. Après se baiser échangé il m'a prit la main, nous nous sommes levés et nous avons promener dans la forêt pas très loin du près. Il m'a ramené à la clinique vers 15h pour que je puisse recevoir mon premier patient vers 15h15. Le reste de ma journée fut un pur bonheur, je recevais tous mes patients dans la joie. J'avais fini ma journée vers 19h30 et je m’apprêtais pour la première fois à rentrer à l'auberge.( Je ne cache pas que cela m'a fait bizarre surtout après ce qui s'était passé ce midi avec Sully) Je suis arrivée “ chez moi “ à 20h15, tout était éteins je suis montais dans ma chambre et j'aperçue de la lumière dans la chambre en face de la mienne qui était celle de Sully, je suis rester quelques secondes devant cette porte enme remémorant cette journée puis une pensée déplaisante me venait à l'idée : Quel était les sentiments de Sully à mon égard , En avait il au moins ? Je suis rentrée dans ma chambre, je me suis allongée sur mon lit et maintenant je noircis tes pages. Ma journée n'est toujours pas terminée et pour continuer mon récit je peux te dire que ses mauvaises pensées ne sont toujours pas partit de mon esprit, après tout c'est vrai je ne sais pas ses intentions, peut être que pour lui ce n'était qu'un simple baiser. Pour moi c'est beaucoup plus que ça car je l'aime beaucoup et que j’apprécie de plus sa compagnie et même si l'ont ne se connait que depuis quelques jours j'ai la sensation de toujours avoir connu … après tout ce n'est pas faux, l'ont ne sait pas vu depuis des années mais l'on se connaissait sans le savoir.

7 Novembre 2013, Colorado Spring écrit par Michaela Quinn

Il n'est que 7 heures mais j'ai beaucoup de choses à dire. Pour commencer hier soir quelques minutes après t'avoir rangé dans mon tiroir Sully est venu frapper à ma porte, je lui est dit d'entrer et contre toutes mes attentes ( ou presque ) il m'a dit exactement mot pour mot : “ Micheala, depuis que je vous ais quitté à midi je ressens un énorme vide en moi. Vous emplissez mes pensées plus que personnes ne les déjà fait, je sais que je ne vous connais pas depuis très longtemps mais je sais que les sentiments que j'éprouve pour vous sont réciproque au sinon vous ne m'aurez pas laissé vous embrassez d'une telle façon comme je l'ais fait aujourd'hui. Je me trompe ?” Quand il m'a posé cette question je ne l'ais pas entendue toute suite, j'étais tellement absorbé par ses précédentes paroles qu'il dut me toucher le bras afin de me faire redescendre sur “terre”. Après cet échange je ne savais plus ou j'en était, Sully ne cessait de me regarder et attendait une réponse de ma part. Que devais je réponde ? Une partie de moi mourrait d'envie de lui dire qu'il me s'était pas trompé et que bien sûr je l'aimais et d'un autre je n'avais aucune idée de tout cela pourrait nous mener, j'en était certaine je l'aimais mais lui pour combien de temps m'aimera t il ? Là était la question ! J'étais toujours en train de me poser cette question et d'un coup comme si j'avais dit mes pensées tout haut, Sully m'a dit : “ Je sais que vous pensez que ce n'est que temporaire mais mon amour pour vous est immortel, je sais que je vous aimerez tout ma vie, vous ne le savez sans doute pas encore mais je suis un homme de parole, vous pouvez me faire confiance alors s'il vous plaît, acceptez que je puisse vous courtiser ?

Waouuh ! En quelques mots toutes mes pensées négatives avaient disparues, je vivais comme sur un nuage où seul le bonheur était accordé, j'ai décroché un sourire et je suis aller me jeter dans ses bras ( oui j'ai bien dit que je m'étais jeté mais c'est la vérité et je t'assure que j'en suis la première surprise de cette démonstration). Je me souviens que vaguement de ce qui s'est passé ensuite, simplement qu'il m'a embrassé le sommet de la tête et m'a dit qu'il m'aimait de tout son cœur et qu'il était ravi.

18 décembre 2013, Colorado Springécrit par Michaela Quinn

Cela fait un peu plus d'un mois que Sully me courtise et tout se passe merveilleusement bien, il est vraiment parfais et j'ai l'impression de vivre comme une princesse. Je ne t'ais pas beaucoup utilisé tout simplement pour la bonne raison que Sully et moi voulions apprendre à nous connaître le plus possible donc tout se que je ne te disais pas je le lui disais et tout cela était merveilleux même si au début de notre relation j'avais beaucoup plus de mal que Sully à parler de moi et de mes pensées mais Sully m'a affirmer que jamais il ne me jugerais et qu'il adorait que je m'ouvre à lui et comme tout efforts mérite récompenses j'ai moi même appris encore plus de choses sur Sully. Sachant bien avant qu'il avait perdu ses deux parents dans un accident, sa plus proche famille était sa tante maternelle et il tenait absolument que nous voyageons pour les fêtes de Noël jusqu'à New York où elle vit afin qu'il me présente et pour me faire patienter un peu Sully m'a dit qu'il me réservait une surprise mais qui me l'a donnerais qu'une fois arrivés à N.Y. Je ne veux pas être trop enthousiaste mais j’espère vraiment qu'il va me demander en mariage, j'attend cela depuis tellement longtemps (ou du moins j'en ais l'impression) nous sommes pratiquement comme un couple marié, nous vivons sous le même toit (bien que nous ne dormons pas ensemble ) nous mangeons tous les repas ensemble que ce soit au restaurant ou un pique nique préparait par Sully, il m'emmène très souvent faire une promenade en forêt ou au bord de la rivière et surtout ce qui pour moi est digne d'un vrai couple nous arrivons en même temps en ville, il m'accompagne jusqu'à la porte de la clinique et là il m'embrasse, me souhaite une bonne journée et part en me promettant de venir me chercher à 11h55 pour le déjeuner puis il me ramène vers 13h30 à la clinique et vient me chercher vers 18h55 pour que nous pussions rentrer tous les deux (comme un vrai couple) à l'auberge.

PS : Pour ce voyage Sully à préférait que nous prenions le train la nuit pour pouvoir dormir et ne pas devoir attendre trop longtemps donc nous partons demain dans la nuit vers 4h00 du matin.

26 décembre 2013, New York écrit par Michaela Quinn

Les fêtes de Noël sont terminées et j'ai sans doute passé les meilleures vacances de toute ma vie, pour commencer, je ne m'étais pas trompée, j'était maintenant l'heureuse fiancée d'un homme qui me comblait de bonheur mais je préfère tout raconter dans l'ordre.

Nous sommes arrivés le 19 décembre 2013 à 15h00, un taxi nous attendaient à la gare et nous à toute de suite mener devant un grand portail noir. Celui ci m'a beaucoup impressionné, il semblait caché beaucoup de choses que je ne serais décrire, la maison qu'il cachait ressemblait beaucoup à un manoir, elle était déjà en dehors de la ville mais ressemblait très peu à toutes ces maisons modernes que l'ont avait pu voir auparavant. Je me souviens qu'à l'instant où ces pensées me sont venue j'ai regardais Sully et il m'a semblait lui aussi peu sûr de lui, il m'a prit la main et nous sommes rentrés.

Le reste ne fut qu'un pure bonheur, malgré sa maison plutôt morose Katherine MC Bride était une vieille dame tout à fait charmante. Nous avons toutes les deux fait connaissance l'une de l'autre et nous nous entendons à merveille, elle était très généreuse et savait faire le bonheur de chacun.

Le lendemain matin Sully et moi sommes aller faire un tour en ville puis nous avons loué une calèche pour les touristes qui nous à conduit dans la forêt à environ 30 minutes de la ville. Nous nous sommes arrêtés en dessous d'un immense chêne où au pied une épaisse couverture bleu avait été installé, à coté une petite marre gelé par le froid hivernal. Sully m'a aidé à descendre, m'a prit la main et m'a mené à m'asseoir sur la couverture, ne me lâchant toujours pas les mains, m'a embrasser légèrement et m'a dit ces mots dont je me souviendrais tout au long de ma vie : “ Michaela, depuis que je vous ais vu mon coeur et mon esprit n'ont céssés de penser qu'a vous, j'ai passé à vos côté les plus doux et merveilleux moments de ma vie, je vous aimes Michaela, alors … me feriez vous l'honneur d'accepter de devenir ma femme ?” A cette question, mon sang n'a fait qu'un tour, j'étais tellement heureuse que les larmes sortaient librement de mes yeux pour couler le long de mes joues, je ne savais quoi dire mise à part un “oui” et je suis allée me réfugier dans les bras de l'homme qui fait battre mon cœur.

Les prochains jours étaient passés à une vitesse grand V, je n'ais que peu de choses à dire sur eux mais ce qui n'est pas le cas du décembre soir. Vers 20h30 quelques amis de Katty (la tante de Sully veux que je l'appelle ainsi) sont venue fêter la Noël avec nous et je fut plus qu'heureuse de voir Hank qui même après toutes ces années n'avait pas changé le moindre du monde. Le diné fut l'un des plus beaux de toute ma vie, les personnes qui ne se connaissaient pas encore apprenait à se connaître et tout le monde s'entendait à merveille, cette maison respirait d'amour et de tendresse, c'est très dommage que nous devions partir mais nos billets sont prévu pour le 27 décembre à 11h00 départ Gare de New York City mais je suis quand même très impatiente de pouvoir rentrer chez nous et commencer une nouvelle vie avec l'homme de ma vie.

ÉPILOGUE : A leurs arrivées, Michaela et Sully ont continué leurs vies de fiancé et fiancées extrêmement heureux, Sully à engagé deux hommes pour l'aider à construire leurs maison et le 20 Mai toute la ville fut invité au plus grand mariage encore jamais vue dans la région.

Ecrit par fefile 
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Sonmi451 (14:25)

t'es en week end je suppose.

stanary (14:25)

Non je crois que c'est surtout moi qui n'oublie jamais. Et oui je suis en week-end, mon seul moment de repos

Sonmi451 (14:27)

Profites bien.

Sonmi451 (14:27)

Tu bosses dans quoi?

Sonmi451 (14:27)

(oui je fais ma curieuse^^)

stanary (14:28)

Ah mais je suis encore trop jeune pour bosser. J'aime bien les curieuses vu que j'en suis une donc tu vois....

Sonmi451 (14:30)

Oh mais tu fais bien des études?

stanary (14:31)

Oui par contre je fais bien des études t'inquiète pas

Sonmi451 (14:31)

Alors c'est tu bosses mais c'est pas rémunéré.

Sonmi451 (14:32)

et donc des études de quoi? ^^

stanary (14:32)

Oui j'avais pas vu ça comme ça mais t'as raison.... c'est nul !

Sonmi451 (14:33)

j'ai toujours raison même quand j'ai tord

stanary (14:37)

Oui c'est bien d'espérer...

stanary (14:37)

Sonmi451 (14:38)

Merci. lol

Sonmi451 (14:38)

L'espoir fait vivre comme on dit. ^^

stanary (14:39)

Oui c'est ce qu'on dit ! Alors et toi dis moi tu travailles dans quoi ?

Sonmi451 (14:41)

Moi je suis assistante maternelle mais en ce moment en congé parental.

stanary (14:43)

Ah bah alors ça va veut dire que t'aimes beaucoup les enfants hein ! Mais j'aime bien ça ...

Sonmi451 (14:44)

Tout à fait.

stanary (14:45)

Alors dis moi, tu fais quoi de beau ?

Sonmi451 (14:47)

Là en ce moment, je m'occupe de la migration des épisodes de Friends pendant que mes oreilles sont en train d'écouter si bébé dort toujours. Et puis mes yeux regardent de temps en temps, vers la fenetre pour voir si le grand arrive avec son papa. ^^

Sonmi451 (14:47)

Et toi?

stanary (14:49)

La migration ?
Bon pour moi faut pas chercher hein. Je n'ai pas de vie donc je suis chez moi entrain de ne rien faire si ce n'est lire

Sonmi451 (14:49)

Et en parlant du loup, il sort du bois. Mon grand vient d'arriver.

stanary (14:51)

Eh bah il est autonome ce grand !

Sonmi451 (14:51)

La migration c'est le passage d'un guide épisode à un autre guide, soit de l'ancien au nouveau.

Sonmi451 (14:52)

Je vais devoir te laisser. Il est autonome oui d'une certaine façon, mais il a encore "que" 5 ans.

Sonmi451 (14:52)

A bientôt peut être.

stanary (14:56)

A bientôt

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