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#621 : Parle avec lui

Titre en VO : "Goodbye, Yellow Brick Road" - Titre en VF : "Parle avec lui"
¤ USA : diffusé le 30/04/03 - France : diffusé le 25/10/03
¤ Scénario : Anna Fricke - Réalisation : Peter Kowalski


Cet épisode vous rappellera sans doute le 320: Une journée sans fin où Dawson et Pacey voyaient leur amitié détruite.
En effet, Pacey devra annoncer à Dawson qu’il a perdu tout son argent et leur amitié se verra alors remettre en question…

Joey, alors, elle aussi de retour à Capeside, sera déchirée entre ses deux amis…
Quant à Jen, elle a invité sa mère à Boston afin de la convaincre de les Héberger à New-York pour que Grams reçoive les meilleurs soins.

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L’épisode commence là où il s’était arrêté, Pacey est à l’extérieur de chez Dawson et il essaye de trouver un moyen de lui annoncer qu’il a perdu tout son argent. A ce moment, la porte s’ouvre avec Dawson et ce dernier l’invite à entrer. Quelques minutes plus tard, Pacey est dans la chambre de Dawson et il remarque que sa chambre est redevenue comme avant, comme au tout début de la série.

Dawson lui avoue alors que pour le film, ils vont tourner ici afin d’économiser de l’argent. Puis, Dawson lui reparle de leur adolescence, de tous les obstacles qu’ils ont surmontés. Dawson le remercie alors pour ce qu’il a fait pour lui et il lui tend un script. Finalement, Pacey n’arrive pas à lui avouer qu’il a perdu tout son argent et ils se mettent à parler du film.

A l’extérieur de chez Grams, un taxi dépose Helen : la mère de Jen devant la porte. Et après être entrée, Jen et sa mère s’enlacent et Jen commence à prendre les bagages de sa mère. A ce moment, Grams arrive et cette dernière apprend que c’est Jen qui a demandé à sa mère de venir ici. Helen s’en va donc avec ses bagages, laissant Jen et Grams seules. Grams a l’air plutôt en colère que Jen est invitée sa mère car elle ne voulait pas qu’elle sache qu’elle avait un cancer. Jen lui dit alors qu’elle n’en a pas parlé à sa mère et elle ajoute qu’elle l’aime.

Dans sa chambre, Audrey est en train de jouer de la guitare avec son ami Jack Osbourne et ce dernier tripote les affaires de Joey. A ce moment, Joey arrive et après avoir taquiné Jack, Audrey lui explique que son ami a rendez-vous avec le doyen. Puis, Jack va dans la salle de bain et Audrey prend la main de Joey. Audrey lui déclare alors qu’elle l’aime beaucoup et elle lui offre son boa rose.

Pendant ce temps, à l’épicerie, Jen et Jack font des courses. Jack l’interroge sur la présence de sa mère en ville mais Jen élude la question en lui demandant d’être avec elle ce soir car elle a besoin de son soutien moral. Puisqu’en plus, CJ part à New York le lendemain.

Plus tard, Joey arrive au Bed & Breakfast, elle admire le paysage. Puis, elle voit une enveloppe sur le porche. Elle découvre que c’est le script de Dawson et elle commence à s’asseoir pour le lire, un petit sourire aux lèvres.

Bien plus tard, Joey est devant la maison de Dawson et elle remarque l’échelle qui l’a mené dans le passé dans la chambre de Dawson. Elle se souvient alors de comment s’était avant et à ce moment, Dawson arrive par derrière et l’encourage à monter. Joey se retourne alors, un sourire aux lèvres et elle commence à grimper. Quelques minutes plus tard, Dawson la rejoint dans sa chambre et Joey lui dit que sa chambre est parfaite comme ça.

Retour à Boston, chez Grams dans le salon, l’ambiance est plutôt calme et la conversation entre Jen, Grams et Helen n’est pas des plus profonde. Jen les laisse donc seule et Helen interroge sa mère sur le fait que Jen l’ait fait venir ici. Grams évite la question et ils parlent un moment de Jen, du fait qu’elle est heureuse maintenant. Puis, Grams va dans la cuisine chercher à boire et l’on peut voir que Jen a l’air déçue.

Pendant ce temps, au Hell’s Kitchen, Pacey est au bar quand Audrey et Jack arrivent. Ils vont alors le rejoindre et après quelques instants, Jack les laisse seuls. Après avoir discuté un moment, Audrey demande à Pacey pourquoi il se cache et ce dernier lui avoue qu’il a laissé des gens croire en lui, bien que ce soit insensé, et que maintenant, il doit en assumer les conséquences. Audrey essaye alors tant bien que mal de le réconforter à sa façon.

Retour à Capeside, chez Dawson, Joey est assise avec ce dernier sur son lit. Dawson lui parle du fait que maintenant, cette chambre va devenir un plateau de tournage. Puis, ils discutent de l’année qui s’est écoulée et ils se mettent à discuter de leur relation, du fait que pendant longtemps pour Joey, Dawson était la seule personne avec qui elle voulait être. Ensuite, Dawson lui parle du script, du fait qu’il est voulu qu’elle le lise. Joey lui déclare alors qu’ils ont grandi et qu’ils se sont perdus cette année. Et, ils finissent par s’avouer qu’ils se sont manqués mutuellement et ils se donnent la main en souriant.

Chez Grams, Helen est assise face à Jack et CJ et ils parlent de leur rencontre avec Jen. Et, Helen dit à CJ qu’il devrait l’appeler quand il sera à New York pour qu’elle lui présente des gens. A ce moment, Jen arrive et elle rétorque à sa mère que CJ n’a besoin de rencontrer personne car ils sont ensemble. Ensuite, Jen et sa mère ont une amusante conversation pour savoir qui est son petit ami : Jack ou CJ. A cet instant, oncle Bill arrive pour parler à Grams et par mégarde, il évoque devant tout le monde le fait qu’elle a un cancer.

A ce moment, on peut voir les visages choqués de Jack et Helen. Grams est alors obligée de confirmer sa maladie à sa fille. Puis, oncle Bill et Grams reprennent leur conversation plutôt houleuse pendant que Jen doit faire face à la réaction de Jack et sa mère, surpris d’apprendre la maladie de Grams. Jen leur explique donc comment elle s’est sentie quand elle a appris la nouvelle et elle leur annonce qu’elle a l’intention de déménager à New York avec Grams afin que cette dernière soit à cinq minutes du meilleur hôpital du pays, c’est pourquoi Jen a invité sa mère. Bien que Grams ait l’air plutôt désappointée par cette décision, Helen approuve l’idée de sa fille et elle leur annonce qu’ils pourront vivre chez elle.

Retour à Capeside chez Dawson, Joey s’étonne de l’heure qu’il est et du fait qu’ils ont parlé tout l’après-midi. Tous les deux sortent de la maison et c’est à ce moment qu’il tombe sur Pacey. Tout le monde est surpris de le voir ici, Joey s’apprête à partir mais Pacey la retient en lui disant qu’elle devrait rester car elle apprendra tôt ou tard ce qui va se passer. Pacey commence donc à parler à Dawson du fait qu’ils venaient juste de redevenir amis et qu’il a tout gâché. Puis, il lui avoue pour l’argent et Dawson s’énerve contre Pacey malgré le fait que ce dernier pensait qu’il faisait de son mieux.

Pendant ce temps, Joey est au milieu et on peut voir des larmes dans ses yeux. Elle essaye alors d’intervenir en leur proposant de rentrer à l’intérieur et de se calmer. Mais ça ne fait qu’envenimer les choses, Dawson commence alors à dire à Pacey que ce n’était qu’une affaire de business et qu’ils ne sont plus amis depuis longtemps. Ensuite, Dawson lui parle de la compétition entre eux et il commence à critiquer son travail. Pacey lui déclare donc que lui aussi a tout perdu et ils recommencent à se disputer. Joey essaye encore d’intervenir mais sans succès et Pacey, après s’être excusé, s’en va. Dawson retourne alors à l’intérieur tandis que Joey est encore sous le choc de ce qui vient de se passer.

Quelques minutes plus tard, alors que Pacey est assis sur le ponton, Joey vient le rejoindre et s’assoit à côté de lui. Pacey commence alors à lui dire qu’elle ne devrait pas être ici mais avec Dawson et Joey lui répond que si elle avait voulu rentrer, elle l’aurait fait depuis longtemps. Puis, elle ajoute que Pacey a tellement passé sa vie à attendre le pire, qu’il n’a jamais vu les moments où les gens l’aimaient. Ensuite, Joey lui parle des fantômes du passé qui les hantent et du fait qu’ils ne partiront que quand ils auront fait la paix entre eux.

Retour chez Grams, Jack est dans le salon quand Jen le rejoint. Jack la taquine alors sur le fait que Grams et elle sont de la même famille et ils se souviennent ensemble du moment où Grams avait viré Jen de chez elle. Puis, Jen lui dit qu’ils sont de la même famille et à ce moment, Grams les rejoint. Jack lui explique qu’il est désolé mais Grams lui répond qu’il n’a pas à l’être mais qu’il doit encore croire en elle. Ensuite, Grams lui annonce qu’il devra partir avec eux à New York et partager sa chambre avec Jen. Et bien que réticent au début, Jack finit par accepter leur proposition.

L’épisode se termine par Audrey chantant au Hell’s Kitchen grâce à Jack et à ce moment il y a tout un montage de scènes : Grams, Jen, Jack et Helen en train de cuisiner, Pacey sur le ponton, Dawson à sa fenêtre, Joey au Bed & Breakfast, sur une chaise, le script dans les bras, les larmes aux yeux.



Résumé écrit par Annabelle. Grand merci.
[A l’extérieur de la maison de Dawson. L’épisode reprend là où s’est arrêté le précédant. Pacey est à l’extérieur, essayant de réfléchir à la façon dont il va devoir apprendre à Dawson qu’il a perdu son argent. Pacey est en train de regarder la fenêtre de la chambre de Dawson, quand la porte du porche s’ouvre et Dawson sort sa tête dehors ce qui surprend Pacey].

DAWSON: Pacey? Je savais bien que c’était toi dehors. Quand allais-tu te décider à rentrer?
PACEY : J’avais oublié que vous ne fermiez pas la porte à clé.
DAWSON : Et bien, maintenant on va devoir commencer à le faire parce que j’ai tous l’équipement pour le film ici. Entre. Il y a quelque chose que je veux te montrer. T’es d’accord?
PACEY: Oui, oui, je dois sortir avec 2 types du boulot. Nous avons un petit homme des cavernes.
DAWSON : Ah !
PACEY : Mais j’aimerai voir ce que tu as fait. 

[A l’intérieur de la chambre de Dawson. On remarque que la chambre qu’il peignait la semaine dernière était en fait sa chambre et qu’elle a retrouvé sa couleur originale du Pilot de la saison 1, elle est exactement identique]. 
PACEY : Oua !
DAWSON : C’est assez fou non ? Ça me surprend toujours. Je veux être sûr que tout soit parfait, qu’est ce que tu en dis ? Tu es la première personne à le voir.
PACEY : Je dirais que tu deviens officiellement le roi du perfectionnisme.
DAWSON : Non, non, non. On va tourner ici. Je sais que c’est petit, mais j’ai trouvé un moyen pour ajuster la caméra. Et en ne payant pas de location, nous pouvons nous permettre de tous prendre à l’extérieur pour quoi que ce soit. 
PACEY : Vraiment ?
DAWSON : Oui. J’ai reçu 3 cartes de crédit par courrier la semaine dernière, je les ai toutes utilisées, en un jour. J’ai acheté l’éclairage, les caméras, le fantastique équipement pour le son. Je suis allé un peut trop loin, mais je m’en moque. Bref, je suis un moulin à paroles. Je ne t’ai pas demandé ce qui t’amène à Capeside ?
PACEY (soupire) : Mec, ah, être dans cette chambre, me ramène dans une autre ère. Quand le futur aura fait table rase, tu sais ?
DAWSON : Et bien, la chambre a peut être fait un retour en arrière, mais je pense que toi et moi avons plutôt bien évolué. C’est tous les obstacles que nous avons franchis quand on était gosses. Nous sommes arrivés exactement à ce que nous voulions faire.
PACEY : Et bien, il y a eu cette bref période où j’ai caressé l’idée de devenir un clown de rodéo, mais je suppose que c’est ce que je fais, hé, hé.     
DAWSON : Mais tu as fais quelque chose de toi, Pace et maintenant tu fais quelque chose pour moi.
PACEY : Je ne sais pas si tu dois pousser ça si loin. Je veux dire, tu as fais ça toi-même ? Même si tu n’as rien, ceci…DAWSON : je ne suis pas…. Je dis, tu ne m’écoutes pas, mec. Je… j’essaie de te dire merci.
PACEY : Et bien, de rien, je suppose, mais allez, Dawson, je veux dire, nous savons tous que c’est toi. C’était ton rêve. Tu as juste…eu besoin qu’on te mette un peu sur la voie, n’est ce pas ?
DAWSON : Oui, j’avais besoin de ça et surtout d’un producteur associé pour l’investissement financier. Je vais te citer au générique. Donc… (Dawson prend un script sur son bureau et le tend à Pacey)… tu en fais partis maintenant…alors bienvenue à Hollywood, où les gens ont leur nom au générique sans être venu une seul fois sur le plateau. Je suis désole. Tu voulais me dire quelque chose ?
PACEY : Euh, c’était, euh... juste en tant que producteur associé, j’ai quelques recommandations pour le casting. Spécialement, le rôle de Pacey, qui je sens  doit être tenu par une grande pointure.
DAWSON : tu vas laisser tout ce pouvoir sortir tout droit de ta tête, n’est ce pas ?
PACEY : Ouais, j’en serais ravie, quand je pourrais, ok ?
DAWSON : Laisse moi te montrer ces essais. Je vais te dire, je ne pense pas que ces amateurs savent à qui ils doivent se mesurer.
PACEY : non, quelqu'un doit les prévenir. 

GENERIQUE

[A l’extérieur de la maison de Grams. Un taxi s’arrête et la mère de Jen (maintenant interprétée par Mimi Rogers, avant c’était Brenda Strong devenue la Mary-Alice Young de Desperate Housewises) en sort, et marche ensuite vers la maison]

HELEN : Merci (elle sonne à la porte et Jen vient ouvrir)
HELEN : Tu as une nouvelle coupe de cheveux ?
JEN : Euh…non. 15 cm de blond sont juste tombés. C’était vraiment incroyable.
HELEN : C’est... c’est très français.
JEN : Euh, entre. Le taxi s’en va, donc tu n’as plus aucune chance de repartir.
HELEN : Jenny, s’il te plaît. (Elles s’enlacent, et Jen prend son sac). Merci.
JEN : Tu es en pleine forme maman. Je ne pense pas que ce soit l’effet Upper East Sidien (Upper East Side=quartier le plus chic de NYC), je pense que le divorce te réussit.
HELEN : Mmm. Mieux que le mariage, ça c’est sûr.  (Grams entre dans la pièce en face de la cuisine)
GRAMS : Jennifer, tu es allé répondre à la porte ? Oh !
HELEN : Bonjour.
JEN : Bon début.
GRAMS : Bien, qu’est ce que tu fais ici ?
HELEN : Jen m’a demandé de venir. J’étais si choqué, que je ne pouvais même pas dire non.
GRAMS : J’imagine.
HELEN : Je vais juste…puis-je monter mes bagages ?
GRAMS : Oh, bien sûr. Montes et j’arrive dans une minute et je viens t’aider.
(Helen monte avec ses bagages)
GRAMS : Jennifer.
JEN (en bégayant) : je sais, je sais, je sais, je sais, tu. Tu t’inquiètes car on n’a pas assez à manger pour le dîner de ce soir, mais, je m’en suis déjà occupée.
GRAMS : Jennifer, ne me fais pas le coup de la technique du parlé vite avec moi. Tu n’avais pas le droit d’inviter cette femme dans ma maison.
JEN : Cette fem...pourrais tu te calmer et te souvenir que nous avons toutes un lien?
GRAMS : Non, je t’ai spécifiquement dit que je ne veux pas qu’Helen sache que j’ai un cancer.
JEN : Cancer ?
GRAMS : Le fait est, c’est mon problème de régler ça, et tu as eu le culot de le lui dire.
JEN : Je ne lui ai rien dit. Tu le feras. Oh, écoute, je ne pense pas quelle est des pouvoirs à la Mary Poppins, moi non plus, mais je pense qu’elle à le droit de savoir et je ne peux pas faire ça toute seule. Je t’aime.  

[Chambre de Joey à l’université. Audrey est assise sur le bord de son lit en train de jouer de la guitare pendant que Jack Osborne est assis sur le bord du lit de Joey, en train de fouiller dans ses vêtements qui sont avec le reste de ses affaires sur lit, prêtes à partir pour Capeside pour l’été. Jack prend un short et commence à le regarder de plus près] 

JACK O: Est-ce qu’elle court avec ça?
AUDREY : Je ne sais pas, je suppose.
(Elle gratte sa guitare et Jack renifle le short)
AUDREY : Ok, brute. Seigneur, ne peux tu pas aller te fournir en porno sur internet comme une personne normale ? Dois-tu t’exciter autour des sweats de ma colocataire comme le SDF que tu prétends être ?
JACK: Ma mère avait raison sur toi. Cette prétentieuse école a fait de toi une coincé.
AUDREY: Ta mère pense que je suis coincé?
(Joey entre dans la chambre et voit Jack qui tient son short)
JOEY : Je peux regarder si on peut l’avoir à ta taille.
JACK : Non ça ira.
JOEY : Je suis Joey.
JACK : Ah, la coloc’. On se rencontre enfin.
JOEY : Peux-tu s’il te plaît t’éloigner de mes vêtements ? Doucement. Et garde tes mains en évidence pour que je puisse les voir.
JACK : D’accord, d’accord.
AUDREY : Jack est ici pour rencontrer le doyen et discuter pour savoir si Worthington est bien pour lui où si c’est trop la pagaille.
JOEY: Bien pour toi? Sais-tu combien de personnes pourraient tuer pour rentrer dans cette école? Je veux dire, j’ai passé toutes mes années de lycée à juste essayer d’obtenir un entretien ici. Tu es juste… si c’est bien pour toi ?AUDREY: Tu deviens un peu rouge là. Maintenant je sais que c’est nouveau pour toi, tu es en colère contre la progéniture d’Hollywood. Mais Jack est un garçon intelligent, n’est ce pas Jack ?
JACK : Je suis assez intelligent pour savoir si mon intégrité va être remise en cause par 2 jeunes filles coincées.
AUDREY : Ouais, ok, tu sais quoi ? Tu vas devoir changer de T-shirt, donc soit un bon garçon et trouves en un dans ton putain de sac de voyage car Joey et moi avons un contrat a passer.
(Jack entre dans la salle de bain et Audrey se lève et va vers Joey. Elle lui prend ses mains dans les siennes)AUDREY (soufflant) : Joey.
JOEY: Audrey.
AUDREY: Je sens qu’un grand moment va arriver.
JOEY : Ce n’est pas comme si on n’allait plus jamais se revoir.
AUDREY : Je sais…mais notre vie dans cette chambre est finie. Peu importe, le fait est que… je t’aime tellement, Joey Potter.
JOEY : Je t’aime aussi, Audrey.
AUDREY : Tellement fort, en fait, je ne peux pas te laisser partir sans un petit souvenir de moi. Tu sais, quelque chose pour ces longues nuits d’été solitaires.
JOEY : Oh, tu n’aurais pas dû.
AUDREY : Je ne veux pas (Audrey se lève et prend son oreiller de fourrure rose).
JOEY : Tu n’aurais vraiment pas dû, Audrey, je déteste ce truc affreux.
AUDREY : Je sais, c’est pourquoi tu toi le prendre avec toi pour chacun de tes voyages, parce que, comme moi, ça semble dure et accablant au début, mais une fois que tu auras goûté à son délicieux confort, tu ne pourras plus t’en passer.
JOEY : Tu sais ce que j’ai réalisé dans notre vie à deux. C’est que je n’ai jamais eue une amie, pas une bonne….et personne comme toi.
AUDREY : Oh, Joey.

[L’épicerie. Jen et Jack marche dans le magasin, ils sont en train de prendre des provisions pour remplir le caddie tout en parlant]

JEN : Ok, Jack, ensuite ?
JACK : Euh, des tomates. Depuis...depuis quand tu sais cuisiner?
JEN : Oh, allez. Ca ne peut pas être si difficile. Je sais lire, n’est ce pas ?
JACK : Je suis désolé mais je ne pourrais pas être là pour tester tes compétences culinaires.
JEN : Tu viens. Non. Je ne vais pas faire face à ma mère sans toi.
JACK : Ce qui est encore plus choquant que tous les trucs de cuisine. Pourquoi est-elle en ville ?
JEN : Parce que je l’ai appelé, d’accord. C’est, c’est une longue histoire. Je suis sûr que tout sera admirablement dévoilé ce soir, c’est pourquoi j’ai besoin de ton soutien moral, ok ?
JACK : Ce n’est pas CJ ? Généralement, tu sais, c’est l’autre partie de tout ça, tu sais…de l’équation.
JEN : Ecoutes, j’ai juste besoin de toute la gamme du pouvoir masculin ce soir, ok ?
JACK : C’est pourquoi je n’ai pas envie d’être là pour tout ça, tu sais, la rencontre avec le petit ami.
JEN : Ce n’est vraiment pas, comme, une rencontre avec le petit ami. Je veux dire, ça l’est mais ce n’est uniquement le but, ok ?
JACK : Exactement. C’est plus comme un, tu sais, type de soirée  « Au revoir CJ »  parce qu’il part à New York demain, juste pour son diplôme ?
JEN : Oui, oui, il y va, mais je suis sûre qu’il y aura plein d’autre moment où nous pourrons nous regarder dans les yeux et mettre au clair ce que ça signifie entre nous. J’ai juste besoin de m’occuper d’autres choses avant. Des haricots ficelés. J’ai besoin de haricots ficelés.
 
  [Potter B&B. Joey marche vers la porte d’entrée du B&B mais s’arrête pour prendre le temps de regarder le paysage, d’admirer et de se souvenir. Elle se retourne et marche vers le porche et voit une enveloppe. Elle l’ouvre et sort le script intitulé : « Le script sans titre de Dawson Leery ». Elle s’assoit et sourit]. 

 [A l’extérieur de la maison de Dawson, Joey marche vers la maison et remarque l’échelle à sa place, collée contre la fenêtre de Dawson. Elle la regarde et l’on peut voir dans ses yeux un flot de souvenirs lui revenir. Dawson marche et arrive derrière elle]. 

DAWSON : Vas-y.
(Elle se retourne et sourit et commence à monter à l’échelle et la scène suivante on voit Joey escalader la fenêtre et regarder ensuite tout autour d’elle. Quelques secondes plus tard on voit Dawson escalader la fenêtre).
JOEY: C’est parfait. Ton souci du détail donne la chair de poule. Il n’y aucune chance que j’aille dans le placard et jouer à E.T, mais à part ça, c’est parfait, Dawson.
DAWSON : Maintenant que tu es ici, c’est exactement la réalité

[Salon de Grams. Helen est assise sur une chaise en face de Grams et Jen elles sont gênées, et tentent de trouver un sujet de conversation]      

GRAMS : Mais tu semble en pleine forme Helen.
HELEN : Toi aussi, maman. As-tu changé de coiffure ?
GRAMS : Peut-être un peu plus gris. Jenifer à changer sa coiffure. As-tu remarqué ?
JEN : Nous avons déjà eu une discussion là dessus. J’ai du miel sur les mains. Euh, je vais vous dire. Pourquoi vous deux, vous ne trouvez pas un sujet plus intéressant que nos coupes de cheveux où du temps qu’il fait et pendant ce temps là je vais aller me les rincer. (Chuchotant à Grams), surtout toi.
(Jen se lève et les laisse seules).
HELEN : Je ne penserai pas que cela soit difficile, je veux dire parler avec sa propre mère.
GRAMS : Je pense que le problème est la notion même de tenir une conversation.
HELEN : Tout semble arriver un petit trop tard, n’est ce pas ? Pourquoi Jen m’a appelé pour venir ici. Pourquoi avons-nous attendu si longtemps ?
GRAMS: Une chose que j’ai apprise c’est de ne pas regretter le passé. On ne peut pas le changer. Il ne nous reste plus qu’à vivre aussi agréablement que possible.
HELEN: Maman, tu y vas doucement.
GRAMS: Jamais.
HELEN: Non, c’est bien. Je pense que Jen te rend heureuse. Elle est plus jeune maintenant qu’elle ne l’était quand elle vivait à New York, se comportait comme une adulte, une toxico, mais une adulte néanmoins. Si elle était restée là-bas, continuait à mener sa vie comme ça…elle ne m’écouterai pas, maman.
GRAMS : Oh, ce n’est pas une transformation magique. Elle avait juste besoin de patience et, euh, aucun accès aux transports en commun.
HELEN : Hmm, c’est marrant. Maintenant elle n’a plus besoin de moi, c’est moi qui ai besoin d’elle. Pas autant que j’ai besoin de toi, je suppose. Je ne pourrais jamais te le rendre.
GRAMS: Les actes d’amour n’exigent aucuns remboursements. Je veux dire, et si j’avais besoin de t’appeler et te demander de l’aide, ton soutien. Tu serai là pour moi, n’est ce pas ?
HELEN : Comment peux tu me demander ça ? Tu es ma mère, bien sûr.
GRAMS : Je suppose que quand tu auras mon âge, tu ne considéras pas ces questions pour évidentes.
HELEN : Maman, tout va bien ? Quelque chose ne va pas avec Jenifer?
GRAMS : Jenifer ? Oh non, non, non, Helen, non, tout va bien. Je suis juste un peu accablé, je suppose. Oh, euh, nous avons besoin d’eau. Je vais aller remplir la carafe.
(Grams va dans la cuisine où Jen est assise et on peut lire la déception dans ses yeux) 

[Hell’s Kitchen. C’est le milieu de l’après-midi et Pacey est assis au bar, un verre à la main et en train de remplir un formulaire de candidature pour un job, quand Audrey et Jack O entrent. Audrey voit Pacey et elle décide d’aller se joindre à lui]

AUDREY (bouche bée) : Oh mon Dieu, mon ex petit ami est un alcoolique de jour. La vie est clairement maussade sans moi.
JACK O : Tu avais dit je crois qu’il travaillait pour le mec.
AUDREY : Hmm. Allons enquêter, veux-tu ?
PACEY : Salut
AUDREY : Salut.
PACEY : Salut, alors avec tous les bars de toute la Terre tu as décidé d’entrer dans celui-ci.
AUDREY : Et bien, Je te cherchais.
PACEY : Hé, Jack comment ça va ?
JACK : Ah, tu sais, si c’est ça la scène, pas très bien. Je dois aller pisser (Jack les laisses seules).
PACEY : Alors, ils m’ont dit que tu étais parti pour quelque temps.
AUDREY : Ne prend pas de gants, Pacey. J’étais en cure de désintoxication à Malibu.
PACEY : Ok. Et bien, tu as l’air d’aller bien de toute façon.
AUDREY : Une vie saine, mon ami. Alors, qu’est ce qui s’est passé avec ton boulot ? Je sais que tu n’es pas en train de prendre une longue pause déjeuner. Tu es un petit peu trop irréductible pour ça.
PACEY : Et bien, je suis en train de réévaluer comment occuper mon temps.
AUDREY : Donc, en buvant ?
PACEY : J’y pense.
AUDREY : Tu penses à comment prendre une succulente descente en spirale? Oh, tu prefères démissionner au summum de ta carrière ? Tu n’as pas assez de compétence pour ça.
PACEY: De quoi tu parles? Je pourrais grimper en flèche et être le meilleur d’entre eux. En train de parler…tu n’est pas censée éviter des endroits comme celui-là ?
AUDREY : Je, Euh, ne peux pas cacher mes problèmes toute ma vie. C’est en sorte pour savoir si j’ai finis ma rééducation en commençant par cet endroit, n’est ce pas ?
PACEY : Et bien, c’est courageux de ta part. Mais tu étais toujours bien comme ça.
AUDREY : Ouais, et bien, je serais ton propre super héro, ok ?
PACEY : Ok.
AUDREY: A moins bien sûr que tu veuilles passer le reste de ta vie à te cacher en te conduisant de cette manière. De quoi tu te caches ?
PACEY: Je me cache du costume, parce que c’est le démon. Les mauvaises choses arrivent quand on le met. J’ai permis à des personnes de croire en moi pendant une seconde, ce qui était idiot, et maintenant ça leur revient comme un boomerang en pleine figure.
AUDREY : Tu sais quoi ? Ce n’est pas ta façon de parler. C’est ton ancien art d’autoportrait qui montre sa plus mauvaise tête. Allez Pacey. Je connais ces moments là. D’un coté c’est la dure réalité et de l’autre c’est la confortable anesthésie. Mais devine quoi ? Au matin, quand tu seras sobre, le problème sera toujours là. Seulement, maintenant ça pourrait être une grande plaie ouverte et tu seras juste le crétin qui reste assis là et qui laisse s’aggraver les choses.
PACEY : Et bien, merci de ne pas marcher sur des œufs avec moi.

[Chambre de Dawson. Joey est maladroitement assise au bout du lit de Dawson, et Dawson se tient près de la fenêtre].    

DAWSON : C’est bizarre hein ? Cette chambre était officiellement considérée comme notre lieu de rendrez-vous où nous parlions de ce qui s’est passé ce jour là. Et maintenant c’est juste un plateau de cinéma et je ne sais même pas ce qui s’est passé cette année.
JOEY : Oui, j’avais en sorte espérer pouvoir grimper à l’échelle et… de retrouver comme par magie le temps perdu.
DAWSON : Comment ça marche pour toi ?
JOEY : Ce n’est pas si simple.
DAWSON : Ouais.
JOEY : Peut être que je suis partit trop longtemps.
DAWSON : Et bien, on pourrait recoller les morceaux entre nous deux, d’accord ? L’année perdue de Dawson et Joey.
JOEY : Ce n’est pas si simple.
DAWSON : Qu’est ce qui ne l’est pas ?
JOEY: Je ne parlais pas de toi. Peut être que ça y ressemblait. Je suppose que c’est juste…devenue la routine, juste quelque chose que je n’ai pas fait. Comme se shooter à l’héroïne où conduire bourrée.
DAWSON: Oua,
JOEY: Où le sexe occasionnel. Dawson, pendant longtemps, tu étais la seule personne sur terre avec qui j’avais envie d’être. Ensuite je ne sais comment tu es devenu mon aventure d’un soir.
DAWSON: je n’ai jamais vu ça sous cet angle.
JOEY: Je sais, je sais. Peut être qu’être dans cette chambre rendra la chose plus facile. Etre assise dans cette position, ça m’est familier et…me semble moins insensé pour parler. Et parfois les choses les plus dures à dire sont celles…qui ont de l’importance.
DAWSON : Qu’est ce que tu crois. Que j’ai passé des années à essayer d’écrire un scénario entier sur toi ?
JOEY : Je l’ai lu d’un seul trait.
DAWSON : Ok, j’espère que tu n’imagines pas que je l’ai fait pour toi donc tu peux me dire toutes les bonnes critiques obligatoires.
JOEY : Et pourquoi je me sentirais obligé ?
DAWSON : Exactement, parce que si je ne peux pas avoir d’opinion honnête de la fille qui me déteste le plus sur cette terre, qui je peux croire n’est ce pas ?
JOEY : Tu as toujours été ce gentil d’une cruauté diabolique.
DAWSON : Et bien…oui…euh. Mais, j’ai gagné, je voulais que tu le lises parce que…et bien, tu es réellement la seule personne sur terre qui puisse me dire si j’ai vu juste cette fois.
JOEY : Tu as grandi Dawson. Tu as grandi. J’ai toujours voulu croire que tu serais ce rêveur sans espoir et que je serai l’adulte qui se serait échappée. Mais je n’ai échappé à rien du tout, en fait.
DAWSON : Bien sûr que si. Tu as quitté Capeside. Ce n’était pas le plan initial ?  
JOEY : Je n’ai pas échappé à moi-même. Tu avais raison. Tout ce que je combattais grandissait. Et j’ai remarqué que cette année c’était dur pour moi....de parler de sexe, de parler...d’être proche avec quelqu’un. Et peut être… je ne suis pas censé me perdre. Maintenant ça ne fait pas partie du plan. Mais encore une fois, je n’ai jamais pensé que te perdre faisait aussi partie du plan.
DAWSON : Je pense parfois…  que tu dois perdre complètement quelqu’un pour que tu te rendes compte de ce qu’il signifie vraiment pour toi. Tu m’as manqué, Jo.
JOEY : Tu l’as fait au bon moment Dawson, ils m’ont manqué. (Ils se prennent les mains et sourient)

 [Salon de Grams. Helen est encore assise sur la chaise en face de Jack et CJ qui sont assis sur le canapé, plutôt inconfortable] 
 
HELEN (à Jack) : Alors, comment vous et Jen vous êtes vous rencontrés ?
JACK : Oh, non, je suis, je suis Jack, madame Lindley.
HELEN : Et bien, oui, ça je sais.
JACK : Oui, C’est euh, c’est lui le petit copain de Jen.
HELEN : Oh, je suis désolé. Vous n’êtes pas…
JACK : Non, non, je suis celui qui est gay. En fait, nous, euh, nous nous sommes rencontrés il y a quelques années. Je suppose que vous ne vous souvenez pas de moi.
HELEN : Oh, c’est vrai. Ce ne fut pas mon meilleur Thanksgiving. Euh, j’étais probablement ivre.
JACK : Oui, je sais j’y étais. C’est une blague. Je rigolais.
HELEN: Jen parle souvent de vous.
CJ: Et bien, apparemment, elle ne me décrit pas trop.
HELEN : Et bien, vous et Jack êtes tous les deux séduisants, et je ne sais pas à quoi ressemble les gays de nos jours.
CJ : Merci ?
HELEN: Allez-vous à l’école à New York?
CJ: Oui, je pars demain en fait.
HELEN : Et bien, vous devriez m’appeler. Je connais beaucoup de jeunes de votre âge qui pourrait vous faire faire le tour de la ville. Les Parker, qui vivent en dessous de chez moi, ont deux charmantes filles (Jen entre dans le salon en train de porter un plateau de boissons)
JEN : Ok, maman, ça suffit. Mon petit ami n’a pas besoin de rencontrer qui que ce soit de charmant. Ce n’est pas comme si on rompait ou autre chose.
CJ : Oh, c’est bon à savoir.
HELEN: Et bien, je viens juste de me rendre compte lequel était ton petit ami.
CJ : Et bien, c’est parce que Jack se comporte comme tel.
JACK: Et bien, techniquement, techniquement, je suis son petit ami.
JEN : Techniquement, tu n’es pas mon petit ami. On ne couche pas ensemble.
CJ : C’est juste la seule différence entre nous ?
JEN: Ok, écoutes, qui me quitte pour aller dans une meilleure école demain?
CJ: Hé, arrêtes. Tu disais que tu étais heureuse pour moi.
JEN: Je le suis. Mais n’en veux pas au seul ami que j’aurais pendant ton absence.
HELEN : Jen, tu étais toujours si populaire.
JEN : Je sais. Ca s’appelait faire semblant maman. (Jack et CJ gloussent. La porte d’entrée s’ouvre d’un coup et Oncle Bill entre en criant le nom de Grams)
BILL : Evie, tu vas ramener tes fesses ici tout de suite.
CJ : Oncle Bill, qu’est ce que tu, qu’est ce que…
BILL : Hé, hé, relax. J’ai obtenu quelques affaires avec sa jupe et je ne partirai pas tant que ça ne sera pas finit. Evie !HELEN : Vous connaissez cet homme ?
JEN: Oui c’est l’oncle Bill de CJ. Lui et Grams, ont une aventure.
BILL: Une aventure? (Grams sort de la cuisine)
GRAMS : William, qu’est ce que tu fais ici ?
BILL : Maintenant écoute, on ne se débarrasse pas comme ça de Bill Braxton et attendre qu’il revienne à plat ventre comme un chien blessé. J’ai réfléchi, pensé a toi et tu sais ce que j’ai trouvé ? Ce ne sont que des balivernes.
GRAMS: Bill, ce n’est ni le moment ni l’endroit pour cette conversation.
BILL : C’est la moitié du problème justement. Tu veux compartimenter tout dans un temps et dans un lieu et tu t’en es rendu malade, c’est pourquoi tu as un cancer, ça te bouffes à l’intérieur.
(Un regard choqué se lit dans les yeux d'Helen et de Jack)
HELEN : Maman,…c’est vrai ?
GRAMS : Oui, oui Helen, c’est la vérité. Euh, je n’ai jamais voulu que tu l’apprennes de cette manière.
BILL : Ecoutes, je ne veux pas voir une autre femme…que j’aime, abandonner. Es-tu venue sur cette terre pour mourir seule avec tes aiguilles à tricoter où es-tu venue pour vivre un petit peu ?
GRAMS : Tu n’as sûrement pas du remarquer que je n’étais pas seule.
BILL : Oui, je peux voir qu’il y a un groupe de personne ici qui s’en fiche et même si tu m’as éconduis, je ne m’en fiche pas.
JEN : Grams... vas-tu remercier Bill de faire le sale boulot à ta place?
GRAMS (avec dérision): Merci, Jenifer. J’allais justement…le faire.
BILL : tu veux dire que personne n’était au courant ?
GRAMS : Non, Bill, personne n’était au courant, d’où la raison de voir ma fille en état de choc.
JACK : Je, je voudrais dire que je suis plutôt choqué moi aussi. Jen, qu’est ce qui se passe ? tu ne m’as rien dit ?GRAMS : Jack, ce n’était pas à Jenifer de te le dire. C’était à moi de le faire.
JEN : Je suis désolé.
HELEN : C’est la raison pour laquelle tu m’as appelé ?
JEN : Oui, je ne sais pas. Grams m’a appris qu’elle avait un cancer du sein, et c’est comme si le monde s’était écroulé, mais j’avais des centaines de questions en tête sur comment j’allais faire pour prendre soin d’elle et combien de temps avons-nous, et , Bill, je pense que tu as raison. Je veux dire, Grams, tu ne dois essayer d’être forte, ça ne va pas rendre ta vie plus heureuse où meilleure et ça ne va pas te rendre la vie plus facile, alors, je pense que la meilleure chose que tu dois faire maintenant c’est d’être entourée par ta famille.
HELEN : Je suis désolé. Qu’est ce que je peux faire?
JEN: Et bien, en fait…c’est marrant que tu poses cette question parce que j’ai pensé que nous avons tous ici une opportunité.
GRAMS : Une opportunité pour quoi ?
JEN: De déménager à New York, de vivre avec maman. Je n’ai pas vraiment envie de me battre ou de discuter à propos de ça. Je veux juste que ça soit d’accord.
GRAMS : Oh, Helen, Je ne pouvais rêver mieux…pour m’imposer.
JEN : Non, tu ne t’imposes pas. Elle habite à 5 minutes du meilleur hôpital du pays. Je ne vois aucune imposition là dedans.
GRAMS : Mais je, je...
HELEN: Non, maman, c’est d’accord. Elle a raison.

[Maison de Dawson. Dawson et Joey descendent les escaliers et se tiennent devant la porte d’entrée] 

JOEY : Je n’ai pas réalisé qu’il était si tard.
DAWSON: Oui, quand tu es venue ici, tu ne pensais probablement pas passer tout ton après-midi à discuter, hein? JOEY : Ca s’appelle une bonne surprise.
DAWSON : Et bien, j’ai toujours le même gros problème, je pense.
JOEY; Qu’est ce que c’est?DAWSON: Le même que j’ai toujours eu, trouver quelqu’un pour jouer ton rôle.
(Ils ouvrent la porte et trouvent Pacey qui se tient dehors, attendant patiemment)
DAWSON : Pacey.
JOEY : Je ne savais pas que tu étais rentré.
PACEY: Et bien, je n’avais pas vraiment prévu de faire ce voyage, mais j’ai besoin de te parler quelques minutes. C’est bon, Dawson ?
DAWSON : Oui, bien sûr. Je suppose que l’on se verra demain, peut être?
JOEY: Ca marche.
PACEY: En fait, Jo, pourquoi tu n’attend  pas une seconde de plus, parce que de toute façon tu vas le savoir tôt ou tard.
DAWSON : Qu’est ce qui se passe ? Tu vas bien ?
PACEY : Mec, on était juste sur le point de redevenir amis. C’est juste une honte de tout foutre en l’air.
DAWSON : De quoi est-ce que tu parles ? Qu’est ce qui va tout foutre en l’air ?
PACEY : L’argent. L’argent va tout foutre en l’air.
DAWSON : Qu’est ce qui est arrivé ?
PACEY: Il a disparu. Ton argent a disparu, mon argent a disparu, l’argent de mecs de Long Island a disparu. DAWSON : Qu’est ce que tu entends par disparu ? C’était tout l’argent que j’avais.
PACEY : Je le savais, Dawson et j’ai vraiment pensé que Stepatech allait grimper, je te le jure.
DAWSON : C’est vrai. Oui, bien sûr. Autrement pourquoi aurais-tu ouvertement ignoré ma requête de vouloir vendre les actions ?
PACEY : Mec, j’essayais juste de faire ce qu’il y a de mieux.
DAWSON : Ah, merde, Pacey c’est…
(Joey se tient maladroitement au milieu de ça, elle les regarde l’un et l’autre et des larmes commencent à couler de ses yeux)
DAWSON (soupire) : Tu veux toujours faire les choses bien. Tu désires toujours être le héro, tu ne vois jamais entièrement toutes les pièces du puzzle.
PACEY : Dawson…Tu es venue me voir avec ton rêve parce que tu pensais que je pouvais en faire quelque chose, et d’une manière ou d’autre, on en revient toujours au fait que je t’ai pris quelque chose ?
JOEY : Ok, vous savez quoi, vous deux ? Remettons ce sujet à plus tard. Ok, nous pouvons juste résoudre le problème en entrant à l’intérieur et essayer de rependre son calme…et nous en reparlons.
DAWSON : Joey, parler de ça ne va rien résoudre.
JOEY: De quoi tu parles?
PACEY: il veut dire, que ce n’est pas à propos de l’agent. Alors, très bien, parlons juste de ce qui se passe réellement ici.
JOEY : Vous savez quoi ? Je ne vois aucune raison de ressortir les problèmes personnels du passé  maintenant, Pacey. Je veux dire, rappellons nous quelque chose. Ce marché entre toi et Dawson était uniquement un marché d’affaire et je pense que l’on doit le prendre en compte.
DAWSON : Elle a raison. C’était un marché entre moi et toi parce que Dieu sait que nous n’étions plus amis depuis longtemps.
PACEY : Non, on ne l’était plus.
DAWSON: Tu veux savoir pourquoi nous n’étions plus amis, Pace? Ce n’est pas à cause de ce qui est arrivé avec Joey, même si ça a complètement bouleversé ma vie. C’est parce que à partir de ce jour, j’ai compris que nous n’étions plus amis… depuis peut être un bon bout de temps, parce que tu nous a mis en compétition ?
PACEY : Je nous ai mis en compétition ? Non, non, non. Maintenant tu réécris l’histoire Dawson.
DAWSON : Je me souviens quand mon meilleur ami avait le choix et décidais d’être de mon côté. Si tu arrêtais de nous monter les uns contre les autres, tu réaliserais que toi et moi nous n’avons plus rien en commun.
PACEY : Ah, épargne moi ce discours. Tu ne vas pas réussir à me convaincre que nos mondes… n’ont rien en commun. Tu es juste décontenancé parce que j’ai réussi à sortir du mien.   
DAWSON : Sortir du tien ? Comment ? En portant des costumes et être l’esclave de quelque chose qui ne t’intéresse même pas ? Tu as gagné de l’argent. Félicitations. Tu nous a tous épaté.
PACEY: Comment oses-tu. Tu ne sais rien de moi, mec. J’étais bon dans ce que je faisais.
DAWSON : Alors pourquoi ça a foiré ?
PACEY: Parce que c’est la vie! Je n’ai pas fait ce choix ! J’ai perdu, bel et bien tout perdu ! Qu’est ce que tu veux de moi mec ? Est-ce que ça te rend heureux, que tu sois redevenu le premier maintenant ? Je veux dire, t’as toujours aimé être le meilleur quand tu étais responsable, alors, c’est ce que tu voulais ? Ca va mieux maintenant ?
DAWSON : Tu ne me connais plus, Pace. Ca fait longtemps que tu m’as enterré.
PACEY : Vraiment ? Vraiment ? Souviens toi quand nous étions amis ? Quand on était des frères? Ca fait 3 ans que je ne 'étais plus le bienvenu dans cette maison. 
JOEY: Ok, vous pouvez juste arrêter tous les deux? Je ne peux pas rester une minute de plus vous écouter.
PACEY : Je ne voulais pas perdre ton argent. Je ne savais pas que ça arriverai. Je suis désolé.  
DAWSON : Oui, comme moi. C’était juste une énorme erreur depuis le début, je pense.
PACEY : Ok.
(Pacey s’en va et Dawson se retourne et rentre à l’intérieur. Joey se tient juste là, regardes vers le ciel et secoue la tête) 

[Le ponton de Dawson. Pacey est assis au bout et regarde l’eau, quand Joey marche vers lui et s’assoit près de lui]   

JOEY : Ca va, Pace ?
PACEY : Tu n’as pas à faire ça.
JOEY : Faire quoi ?
PACEY : T’asseoir ici, avec moi. Je sais que tu devrais plutôt être dans la maison avec Dawson, alors pourquoi tu n’y vas pas pour l’aider à panser ses plaies.
JOEY : Les choses ne changent jamais ici ?
PACEY : Non…Parce que ce sont les rôles que nous sommes destinés à jouer.
JOEY : Non, Pace. Ce sont les rôles que nous avons choisis de jouer. Je veux dire, regarde nous, assis sur ce ponton devant la même maison qui nous hante depuis des années. Nous sommes pratiquement les fantômes de ce que nous avons été et honnêtement, je ne pense pas que l’on se souvienne vraiment à propos de quoi nous étions en colère.
PACEY : Euh, je ne suis pas sûr de ça.
JOEY: Pacey, si je voulais retourner dans cette maison, je serais partis depuis longtemps. Tu ne me connais pas encore après tout ce temps ?
PACEY : Et bien, je ne veux pas que tu sois assise ici et que tu ressente de la pitié pour moi.
JOEY : Je ne ressens pas de la pitié pour toi, Pacey.
PACEY (soupire)
JOEY: Mon Dieu, peux tu faire la différence?
PACEY: Je ne sais pas (soupire) je ne sais pas, parce que toi et moi avons eu une vision très confuses des choses. Surtout récemment.
JOEY (se moquant) : Ok, tu sais, peut importe combien j’ai pu t’aimer ou combien de temps je suis rester avec toi, tu vas uniquement te rappeler le moment où je suis partit.
PACEY : Et bien, tu as obtenu ce que tu as voulu, parce que ce fut le pire moment de toute ma vie.
JOEY : C’est parce que tu l’as réclamé, Pacey. Je suis désole. Tu l’as fait. Toute ta vie, tu as passé ton temps à attendre le pire que tu n’as même pas remarqué les moments où les gens t’aimaient, et, Pacey, les gens ont passé beaucoup de temps à t’aimer.
PACEY : Et bien...avec tout mon respect, Jo, mon meilleur ami s’est éloigné de moi, mais ce n’est pas ça le pire. Le pire c’est qu’il ne me connaisse plus vraiment depuis ces 3 dernières années, alors, s’il te plait, met ça au clair pour moi. Qu’est ce qui me qualifie en tant qu’homme avec un réseau de soutien ?
JOEY : Tu as une personne assise juste à côté de toi, n’est ce pas ? Mais bien sûr, ça ne suffit pas. Pas pour ce que tu as laissé.
PACEY : Dans quel monde j’ai pu t’avoir ?
JOEY: Ecoutes, juste parce que je ne me suis pas adaptée à…cet endroit, que tu voulais que je te dises que ce n’était pas un endroit pour moi, Pacey.
PACEY (soupire)
JOEY : N’est ce pas ?
PACEY: Joey, ce n’est plus ton combat de toute façon.
JOEY : Tu as raison, tu as raison. Ce n’est pas mon combat parce que c’est finit depuis longtemps, Pacey, (elle soupire), c’est à toi de tout arranger.
PACEY : Je ne sais pas comment faire pour tout arranger.
JOEY: Et bien, tu vas devoir y réfléchir. Tu sais, les choses que l’on dit à propos des fantômes. On dit que…qu’ils ne partent pas tant qu’il ne seront pas en paix tant qu’ils n’auront pas terminé ce qu’ils ont laissé derrière eux. 

[Salon de Grams. Jack est assis seul sur le canapé, quand Jen le rejoint]  

JEN : Hé
JACK : Alors…je suppose que se quereller à propos de ce que tu vas me dire est inaproprié à ce stade?
 JEN : Oh, s’il te plait. Tu sais que j’adore me lamenter après ce genre de chose.
JACK : Jen, tu dis juste… tu doit comprendre ça, tu sais, toi et Grams êtes la seule famille que j’ai vraiment.
JEN : Je sais. Tu te souviens quand j’avais emménagé chez toi après que Grams m’avait mise à la porte ?
JACK : Oui, comment pourrais je l’oublier ? C’est le jour où tu es devenue mon amie.
JEN : Non, non, nous étions une famille, ça n’a pas changé (Grams arrive et les rejoint sur le canapé)
GRAMS : Je ne vous le pardonnerai jamais si vous deux vous me faites pleurer ce soir.
JACK : Grams…je suis désolé.
GRAMS : Jack…ne soit pas désolé pour moi. Jute…crois en moi, ok ? C’est ce dont j’ai besoin.
JACK : Et bien, je promet de venir vous rendre visite chaque fois que j’en aurais l’occasion.
GRAMS : Ca ne sera pas nécessaire.
JACK : Ok.
GRAMS : Et bien, ma fille râle de cette grande maison qu’elle a obtenu après le divorce et je pense que nous avons besoin d’un homme à la maison. Je veux dire, tu vas devoir partager ta chambre avec Jen.
JACK : Ok, Grams, stop. Je veux dire, je, je ne peux pas, vous savez, tout arrêté et…quitter cet endroit. Allez, j’ai des obligations ici, vous savez ? Et je veux dire, en plus, qu’est ce que je faire ? Vivre à votre crochet pour le restant de mes jours ?
GRAMS : Certainement pas. Tu vas devoir gagner ta pitance.
JEN : Je veux dire, qu’est ce qui te retient vraiment ici, Jack ?
GRAMS : Oui, qu’est ce qui te retient ici, Jack ? Aux dernières nouvelles, la grande ville ne t’a rien apporté de bon.
JEN : Tu peux être un étudiant amorphe n’importe où et Boston Bay ça craint.
JACK : Ouais, Boston Bay ça craint. C’est ce que je dis, tu sais, nous devrions, devrions partir à New York.
JEN : Nous y sommes. Tu diras ça tout le long.
GRAMS : Bien.
JEN : Ouais, allez, cet endroit n’apprécie pas vraiment ta fabuleuse gay attitude.
GRAMS : Qu’est ce que tu en dis ?
JACK : Qu’est ce j’en dit ? Et bien, ce que vous dites…Et bien ce que vous dites, comment pourrais je refuser de vivre avec 3 générations de folles dans l’Upper West Side ? C’est ce que j’ai dit

 [Hell’s Kitchen. Jack O et Audrey sont assis à une table en face de la scène et sont en train de parler]

(Rires)
JACK : Tu es prêtes pour ça ?
AUDREY: Oui. Ok, juste ne mentionne rien de bizarre sur mon enfance ou autre chose, ok?
JACK : Allez, si je te vends, je t’exploiterai du manière ou d’une autre.
AUDREY: Juste monte là dessus.
JACK : Ok (Jack monte sur la scène et prend le micro)
JACK : Alors, ensuite…nous avons une fille, qui est spéciale pour moi, où du moins derrière la fenêtre de ma chambre. Si je devais être une femme, je serais Audrey Liddell. C’est la seule vrai blonde que je connaisse. Applaudissez la.AUDREY : Ok, merci.
(Audrey commence à chanter, et sa chanson devient la voix off du montage des scènes suivantes)

Scène 1 : Grams, Jen, Jack et Helen dans la cuisine en train de faire des cookies.
Scène 2 : Le bout du ponton de Dawson. Pacey est assis dessus en train de contempler la crique où la lune brille sur la surface de l’eau, et il est dans ses pensées. Puis, il se lève et va vers sa voiture et la caméra se tourne vers la fenêtre de la chambre de Dawson et on peut voir la silhouette de Dawson se tenir près de la fenêtre.
Scène 3 : Dans la chambre de Dawson. Dawson est debout, plongé dans ses pensées, nous pouvons voir sur son visage un mélange de colère et de peine.
Scène 4 : À l’extérieur du B&B. on voit le script de Dawson posé sur le bras d’une chaise, les pages qui tournent au vent. La caméra se tourne vers Joey qui est assise sur cette chaise et qui semble y repenser. Elle a les larmes aux yeux en regardant la crique et fait des allers-retours en regardant le ciel et le script. 


                                                                     FIN.   

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N.B: Le titre de l'épisode VO, Goodbye Yellow Brick Road est le titre d'une chanson d'Elton John sortit en 1973. C'est également le titre de son 8e album. La chanson raconte l'histoire d'un jeune plein d'espoir qui va connaître un grand désenchantemment dans la ville D'Emerald City qui était une terre d'opportunité, une ville où les problèmes n'existaient pas. En contre partie, la jeunesse y était exploitée pour son talent et  celle-ci décide alors de quitter ce lieu de briseur de rêve en prenant la " Yellow Brick Road" (métaphore pour désigner la route du retour) pour rentrer à la maison, là où se trouve vraiment son futur.
Un titre vraiment très bien trouvé par les auteurs. Emeral City est Boston où tous les rêves de nos protagonistes furent brîsés et ils rentrent tous à Capeside, le lieu de leur véritable futur. Il traduit bien surtout le désenchantement et la chute de Pacey.
[Scene: Outside Dawson’s House. We pick up where the last episode left off. Pacey is outside the house, trying to figure out how to tell Dawson that he had lost all of Dawson’s Money. Pacey is looking up at Dawson’s window, when the back porch door opens and Dawson sticks his head out, startling Pacey.]



Dawson: Pacey? I thought that was you out here. Were you ever going to come in?

Pacey: I forgot you guys don't lock your doors.

Dawson: Yeah, well, actually we're going to have to start now that I got all this film equipment in here. Come on inside. There's something I want to show you. You ok?

Pacey: Yeah. Yeah. I--I went out after work with a couple of guys. We got a little caveman.

Dawson: Ah.

Pacey: But I'd love to see what you got going.



[Scene: Inside Dawson’s Bedroom. We find out that the room he was painting last week was his own room, and now it is the original color it was in the pilot, and the entire room , it made up to look almost exactly like it did in the very first episode.]



Pacey: Wow.

Dawson: It's pretty crazy, huh? Took me forever. I want to make sure everything is perfect. What do you think? You're the first person who's seen it.

Pacey: Well, I would say that this officially makes you the king of procrastination.

Dawson: No, no, no. We're going to shoot in here. I know it's tight, but I figured out a way to make the camera fit. And by saving money on locations, we can afford to go all out on everything else.

Pacey: Really?

Dawson: Yeah. I got 3 credit cards in the mail last week, maxed them out in, like, a day. Got lights, cameras, this awesome sound equipment. I'm going completely overboard, but I don't care. I'm talking a mile a minute. I haven't even asked you what brought you to Capeside.

Pacey: [Pacey sighs] Man. Ha! Being in this room, it just takes me back to a whole other era. When the future was a clean slate for all of us, you know?

Dawson: Well, the room may have gone back in time, but I think you and I have moved ahead rather nicely. It's about all the obstacles we went through when we were kids. We both ended up doing exactly what we wanted to do.

Pacey: Well, there was that brief period of time I toyed with the idea of being a rodeo clown, but I guess this'll do. Heh heh.

Dawson: But you made something of yourself, pace, and now you're making something out of me.

Pacey: I--I don't know that you should go that far. I mean, you had done this by yourself. Right? Even if you had nothing, this would...

Dawson: I'm not...I'm say—you're not hearing me, man. I'M... I'm trying to thank you.

Pacey: Well, you're welcome, I guess, but, come on, Dawson, I mean, we all knew you'd do this. This was your dream. You just... needed to take a little trip down memory lane, right?

Dawson: Yeah, I needed that and a very financially savvy associate producer. I'm giving you credit on the film. So...

[Dawson grabs a script from his desk and hands it to Pacey.]

Dawson: You're part of this now. So, welcome to Hollywood, where people have meaningless titles for not even showing up on set. I'm sorry. What is it that you wanted to talk about?

Pacey: Uh, it was, uh... just, uh, as your associate producer, I do have some concerns about the casting. Particularly the role of Pacey, which I feel has some fairly large shoes to fill.

Dawson: You're going to let all this power go straight to your head, aren't you?

Pacey: Yeah, I got to enjoy it while I can, right?

Dawson: Let me show you these headshots. I gotta tell ya, I don't think these amateurs know what they're getting into.

Pacey: No. Somebody ought to warn 'em.



[Opening Credits]



[Scene: Outside Gram’s House. A Cab pulls up and Jen’s Mother (Now played by Mimi Rogers) gets out of the cab, and then walks over to the house.]





Helen: Thank you.

[Rings doorbell and Jen answers the door]

Helen: Did you get a haircut?

Jen: Uh...no. 5 inches of blond just fell off. It was really the damnedest thing.

Helen: It's--it's very French.

Jen: Um, come in. Uh, the cab's gone, so--so are your hopes of leaving.

Helen: Jenny, please.

[They hug, and Jen grabs her bags]

Helen: Thank you.

Jen: You look good, mom. Not as upper east sidey. I think that divorce must suit you.

Helen: Hmm. A lot better than marriage, that's for sure.

[Grams comes into the front room out of the kitchen]

Grams: Jennifer, did you get the door? Oh. Helen. Hello.

Jen: Good start.

Grams: Well, what--what are you doing here?

Helen: Jen asked me to come. I was so shocked, I could hardly say no.

Grams: I can imagine.

Helen: I'll just--can I take my bag upstairs?

Grams: Oh, of course. Uh, you go on up, and I'll--I'll come up in a minute and get you settled.

Helen: Fine.

[Helen goes upstairs with her bags]

Grams: Jennifer.

Jen: [Stammers] I know, I know, I know, I know. You're--you're worried that we're not going to have enough food for dinner tonight, but I've actually already taken care of that.

Grams: Jennifer, just don't pull your speed-talking technique on me. You had no right to invite that woman into my house.

Jen: That wo-- will you calm down and remember that we're all related?

Grams: No, I specifically told you I did not want Helen to know that I had cancer.

Jen: Cancer?

Grams: The point is, it is my business to dispense with in my own time, and you had some nerve to take it upon yourself to tell her.

Jen: I didn't tell her. You will. Oh. Look, I don't think that she's any friggin' Mary Poppins, myself, but I think that she deserves to be in the loop, and I can't do this alone. I love you.



[Scene: Joey’s Dorm Room. Audrey is sitting on the end of her bed playing a guitar, as Jack Osborne is sitting on the end of Joey’s Bed, going through her clothes that are with the rest of her stuff packed up and on her bed ready for her to go back to Capeside for the summer. Jack picks up a pair of Shorts and begins looking closely at them.]



Jack: Does she actually run in these?

Audrey: I don't know, I guess.

[She strums the guitar and Jack sniffs the shorts]

Audrey: Oh, ok, gross. No, gross. God, can't you just patronize internet porn like a normal person? Must you go rooting around in my roommate's sweats like the homeless man you pretend to be?

Jack: My mom was so right about you. This hoity-toity school has made you so uptight.

Audrey: Your mom thinks I'm uptight?

[Joey walks into the room and sees Jack with her shorts.]

I may have some in your size if you want me to look.

Jack: These'll do just fine.

Joey: I'm Joey.

Jack: Ah, the roommate. We finally meet.

Joey: Could you please step away from the clothes? Slowly. And keep your hands where I can see them.

Jack: All right. All right.

Audrey: Jack is here to meet with the dean to discuss if Worthington is right for him or some such hoo-ha.

Joey: Right for you? Do you know how many people would kill to come to this school? I mean, I spent my entire high-school career just trying to get an interview here. You just-- if it's right for you?

Audrey: You're turning a little red. Now I know that this is new to you, but behold the wrath of the Hollywood offspring. But jack's a smart guy, aren't you, Jack?

Jack: I'm smart enough to know if my integrity is being questioned by a couple of uptight wenches.

Audrey: Yeah, ok. You know what? You're gonna have to change the t-shirt. So why don't you be a good boy and go root around in your satchel, because Joey and I have to bond.

Jack: I'll watch from a safe distance.

[Jack goes into the bathroom and Audrey gets up and goes over to Joey and takes her hands in her own.]

Audrey: [Sighs] Joey.

Joey: Audrey.

Audrey: I feel a lifetime moment coming on.

Joey: It's not like we're never going to see each other again.

Audrey: I know, but... our time in this particular room is over. Anyway, the point is this-- I love you very much, Joey Potter.

Joey: I love you, too.

Audrey: So much so, in fact, that I could not leave you without a parting gift. You know, something for those lonely summer nights.

Joey: Uh, you shouldn't have, Audrey. I didn’t...

[Audrey gets up and hands her ea bright pinks furry sitting pillow.]

Joey: You really shouldn't have. Audrey, I hate this hideous eyesore.

Audrey: I know! Which is why you must carry it with you on all of your travels, because, like me, it seems harsh and overwhelming at first, but once you give in to its delicious comfort, you will find that you cannot live without it.

Joey: You know what I've realized in our tenure together? That I've never really had a girlfriend, not a good one... and nobody like you.

Audrey: Oh, Joey.



[Scene: The Grocery store. Jen and Jack are walking trough the store getting a load of groceries and filling up the cart while talking.]



Jen: Uh, ok, Jack, what's next?

Jack: Uh, tomatoes. Since, um--since when do you know how to cook, anyway?

Jen: Oh, come on. How hard can it be? I can read, can't I?

Jack: I'm just sorry I won't be there to test your culinary skills.

Jen: You're coming. No. I'm not facing my mother without you.

Jack: Which is even more shocking than the whole cooking thing. W-why is she in town?

Jen: Because I called her, all right. It's--it's a long story. I'm sure it'll all unfold just beautifully this evening, which is why I need you there for moral support, ok?

Jack: Isn't CJ. Typically, you know, the moral part of the whole, you know...equation.

Jen: Look, I just need the whole gamut of boy power this evening, ok?

Jack: Which is why I don't want to be there for the whole, you know, meet the boyfriend thing.

Jen: It's really not, like, a whole meet the boyfriend thing. I mean, it--it is, but that's not its express purpose, ok?

Jack: Exactly. It's more like a, you know, "good-bye, C.J." Type of night, 'cause he's going to New York tomorrow, right, for the whole grad thing?

Jen: Yeah, yeah, yes, he is, but I'm sure that we'll have plenty of time to stare into each other's eyes and pontificate on what we mean to each other. I just need to take care of a couple of things first. String beans. I need string beans.



[Scene: The Potter B&B. Joey comes walking up to the front door of the B&B and stops to take a moment and look at the entire scenery, and admire and remember. She turns and walks to the porch and sees and envelope there, and opens it and pulls out a script labeled “The Untitled Dawson Leery Script.” She sits down and a small smile crosses her face.]



[Commercial Break]



[Scene: Outside Dawson’s House. Joey comes walking up to the House and notices that the Ladder is up against the house leading up to Dawson’s Window. She looks up it and you can see the memories flooding back in her eyes. Dawson comes walking up from behind her.]



Dawson: Go ahead.

[She turns to him and smiles and then she begins climbing the ladder and we cut to inside the bedroom, with Joey Climbing in the window and looking around there looking at it. Dawson comes in through the window a few seconds later.]

Joey: It's perfect. Your eye for detail is creepy. There's no way I'm going to get in that closet and play E.T., But aside from that... it's perfect.

Dawson: Now that you're here, it's just about right.



[Scene: Gram’s Living room. Helen is sitting in a chair across from Grams and Jen and they are awkwardly trying to decide what to talk about.]



Grams: But you do seem to be quite well, Helen.

Helen: You, too, mother. Did you change your hair?

Grams: Maybe a little more gray. Jennifer's changed her hair. Did you notice?

Jen: Mm. We've actually already had a discussion about that. I have honey on my hands. Um, I'll tell you what. Why don't you two try to find a topic that is more probing than current hairstyles or--or weather patterns? And I'll go wash up, ok? [Whispering to Grams] That means you.

[Jen gets up and leaves them alone]

Helen: It shouldn't be this difficult, I suppose, making conversation with your own mother.

Grams: I think the problem is the very notion of having to make conversation.

Helen: Everything seems to be happening a little too late, doesn't it? I mean, why did Jen call me out here now? Why have we waited so long?

Grams: One thing I've learned is to regret the past is useless. You can't change it. Might as well live the rest of your life as pleasantly as possible.

Helen: Mom, you've gone soft.

Grams: Never.

Helen: No, it's nice. I think Jen's made you happy. She seems younger now than she did when she was in New York, running around like a grownup-- a toxic one, but a grownup, nonetheless. If she had stayed there, going the way she was going... she would have run right over me, mom.

Grams: Oh, Helen. It wasn't a magical transformation. She just needed a little patience and, um, no access to public transportation.

Helen: Hmm. Mm, it's funny. Now that she doesn't need me, kinda think that I need her. Not as much as I needed you, though. I could--I could never repay you.

Grams: Acts of love do not require repayment. I mean, what if I needed to call upon you and--and I needed your help, your support? You'd be there for me, wouldn't you?

Helen: How could you even ask that? You're my mother. Of course.

Grams: I guess you get to my age, you don't want to take these things for granted.

Helen: Mom, is everything ok? Is something wrong with Jennifer?

Grams: Jennifer? Oh, no. No, no, Helen, no, everything's fine. I'm just a little overwhelmed, I guess. Oh, uh, we need some more water. I'll just freshen up the pot.

[Grams goes into the kitchen where Jen is sitting and you can see the disappointment in their eyes]



[Commercial Break]



[Scene: Hell’s Kitchen. It is the middle of the day, and Pacey is sitting at the bar with a drink in hand and filling out an application, when Audrey and Jack come walking in. Audrey sees Pacey and decides to make their way over to join him.]



Audrey: [Gasps] Oh, my god. My ex-boyfriend is a day drinker. Life is clearly bleak without me.

Jack: I thought you said he worked for the man.

Audrey: Hmm. Lets go investigate, shall we?

Pacey: Hi.

Audrey: Hi.

Pacey: Hi. Ahh. So of all the bars in all the world you decide to stumble in here.

Audrey: Well, I am stalking you.

Pacey: Hey, Jack. How you doing?

Jack: Ah, you know, if this is the scene, not so good. I got to take a piss.

[Jack leaves them alone]

Pacey: So they told me you went away for a while.

Audrey: Let's not be awkward exes, Pacey. I was drying out in Malibu.

Pacey: Ok. Well, you look great, anyhow.

Audrey: Clean living, my friend. So, what happened to your job? I know you're not just taking a long lunch break. You're a little too hard-core for that.

Pacey: Well, I've been reassessing how I allocate my time.

Audrey: So you're drinking?

Pacey: I'm thinking about it.

Audrey: You're thinking about taking a tasty downward spiral? Oh, you'd better quit while you're ahead. You're not cut out for this.

Pacey: What are you talking about? I could spiral with the best of them. Speaking of... shouldn't you really avoid places like this?

Audrey: I, um, can't hide from my problems forever. It's kind of how I ended up in rehab in the first place, right?

Pacey: Well, that's brave of you. But you were always good like that.

Audrey: Yeah, well, I'll be your personal superhero, ok?

Pacey: Ok.

Audrey: Unless of course you want to spend the rest of your days hiding out in dives like this. What are you hiding from, Pacey?

Pacey: I'm hiding from the suit, because it's evil. Bad things happen when it's on. I allowed people to believe in me for a second, which was foolish, and now it's really coming back to bite them in the ass.

Audrey: You know what? This isn't you talking. This is your former self rearing its ugly head. Come on, Pacey. I know moments like these. One path is the harsh reality, and one path is the comfortably numb. But guess what? In the morning, when you're all sobered up, the problem's still gonna be there. Only, now it'll be like a big festering wound, and you'll just be the jerk who sat back and let it get worse.

Pacey: Well, thanks for not walking on eggshells around me.



[Scene: Dawson’s bedroom. Joey is sitting awkwardly on the end of Dawson’s bed, and Dawson is standing by the window.]



Dawson: It's weird, huh? This room used to be the official meeting place where we'd discuss what happened that day. And now it's just a film set, and I don't even know what happened this year.

Joey: Yeah. I was kind of hoping I could just climb up the ladder and... magically fill in all the lost time.

Dawson: How's that working for you?

Joey: Not so easy.

Dawson: Yeah.

Joey: Maybe I was gone for too long.

Dawson: Well, we'll piece it together between the two of us then, right? The lost year of Dawson and Joey.

Joey: It wasn't easy.

Dawson: What wasn't?

Joey: Not talking to you. Maybe it seemed like it was. And I guess it just... became routine, just another thing that I didn't do. Well, like shooting heroin or driving drunk.

Dawson: Wow, I'm up there with the dangerous activities.

Joey: Or casual sex. Dawson, for so long, you were the only person in the whole world I wanted to be with. Then somehow you became my only one-night stand.

Dawson: I never meant for it to be like that.

Joey: I know. I know. Maybe being in this room makes it easier. Having it set up this way, you know, I'm so familiar, and... seems insane not to talk. And sometimes the hardest things to say are the things that... really matter.

Dawson: Hmm. Why do you think I've spent years trying to write an entire screenplay about you?

Joey: I read it in one sitting.

Dawson: Ok. I hope you don't think that I gave it to you so that you could just say all the obligatory nice things.

Joey: And why would I feel obligated?

Dawson: Exactly, because if I can't get an honest opinion from the girl who loathes me more than anyone else in the world, who can I trust, right?

Joey: You've always been this devilishly clever.

Dawson: Well... yeah. But... uh, I got--I got-- I wanted you to read it because... well, you're really the only person in the world who can tell me if I got it right this time.

Joey: You grew up, Dawson. You grew up. I always wanted to think that you were this hopeless dreamer and I was the adult that escaped. But I didn't escape anything, not really.

Dawson: Sure you did. You got out of Capeside. Wasn't that the original plan?

Joey: Couldn't escape myself, could I? You were right. So much of what I was fighting was growing up. And I figured out this past year that it's hard for me... to talk about sex, to talk about... getting close with someone. And maybe... I'm not supposed to lose myself. Now it's not part of the plan. But then again, I never thought that losing you was part of the plan, either.

Dawson: I think sometimes... you have to lose somebody completely before you can figure out what they really mean to you. I missed you, Jo.

Joey: You got it right this time, Dawson. I missed us.

[They hold each other’s hands and smile]



[Scene: Gram’s Living room. Helen is sitting in the chair again across from Jack and CJ who are sitting in the couch, rather uncomfortably.]



Helen: So how did you and Jennifer meet?

Jack: Oh, no, I'm--I'm Jack, Mrs. Lindley.

Helen: Well, yes, I know that.

Jack: Yeah, well, t-this is, um, this is Jen's boyfriend here.

Helen: Oh, I'm sorry. You're not...

Jack: No no. I'm--I'm the gay one. Actually we, um-- we met a few years back. I guess you don't remember me.

Helen: Oh, right. That wasn't the best thanksgiving. Um, I was probably drunk.

Jack: Yeah. I know I was. That was a joke. I was just kidding.

Helen: Jen speaks very highly of you.

CJ: Well, apparently not very descriptive.

Helen: Well, you and jack are both so attractive, and I don't know what the gays look like these days.

CJ: Thank you?

Helen: Are you going to school in New York?

CJ: Yes, uh, leaving tomorrow actually.

Helen: Well, you'll have to call me. I know lots of young people who could take you out on the town. The parkers, who live downstairs from me, have 2 lovely daughters...

[Jen comes in carrying a tray of drinks]

Jen: Ok, mom, that's enough. My boyfriend doesn't need to be meeting anyone lovely. It not like we're breaking up or anything

CJ: Oh, good to know.

Helen: Well, I've only just figured out now which one is your boyfriend.

CJ: Well, that's because jack acts like a boyfriend.

Jack: Well, technically, technically, I am her boyfriend.

Jen: Technically, you're not my boyfriend. You don't sleep with me.

CJ: Is that the only difference between us?

Jen: Look, who's leaving me for higher learning tomorrow?

CJ: Hey, come on. You said you were happy for me.

Jen: I am, but don't begrudge me the only friend that I have left in your absence.

Helen: Jen, you were always so popular.

Jen: I know. That was called putting out, mom.

[Jack and CJ giggle. When the front door flies open and Uncle Bill comes walking in yelling for Grams. ]

Bill: Evie, you get your butt out here.

CJ: Uncle bill, what are you-- what are you—

Bill: Hey, hey, cool it. I got some business with this skirt, and I'm not leaving till it's finished. Evie!

Helen: Do you know this man?

Jen: Yeah, he's C.J.'S uncle Bill. He--he and Grams had a thing.

Bill: A thing?

[Grams comes out of the kitchen.]

Grams: William, what are you doing here?

Bill: Now look, you just don't walk away from Bill Braxton and expect him to roll over like a dead dog. I've been doing some P.I. Work on you, and you know what I found out? You are full of malarkey.

Grams: Bill, this is neither the time or the place for this conversation.

Bill: That's half your problem right there. You keep wanting to compartmentalize everything in time and space, and you're making yourself sick, and that's why you have cancer, and you're eating yourself up.

[A shocked look crosses Helen and Jack’s face.]

Helen: Mom... is this true?

Grams: Yes. Yes, Helen, it's-- it's true. Um... I--I certainly never intended for you to find it out this way.

Bill: Look, I don't wanna watch another woman... who I love, give up. Were you sent here on this earth to die alone with your knitting needles, or were you sent here to live a little?

Grams: You must have failed to notice that I am not alone.

Bill: Yes, I can see there are a bunch of people here who give a damn, and even though you spurned my advances, I give a damn, too.

Jen: Grams... aren't you gonna thank bill for doing your dirty work for ya?

Grams: [Scoffs] Thank you, Jennifer. I was just... about to do that.

Bill: You mean, nobody else knew?

Grams: No, bill, nobody else knew, which accounts for the shock on my daughter's face.

Jack: I--I--I gotta say, grams, I'm pretty shocked, too. Jen, what's up? You wanna tell me?

Grams: Jack, it was not Jennifer’s responsibility to tell you. It was mine.

Jen: I'm sorry.

Helen: This is why you called me?

Jen: Yep. I--I don't know. Grams told me that she had breast cancer, and it--and it was just like the whole world melted away, but I had a thousand questions in my head of how am I going to take care of her and how much time do we have, and, bill, I think you're right. I mean, grams, you can't try and be a rock here, because it's--it's not making you any happier or any better, and it's not making your life any easier, so I--I just feel like the best thing for you to do right now is just to be around your family.

Helen: I'm so sorry. What can I do?

Jen: Well... actually, it's funny you should ask because I think that we have kind of an interesting opportunity here.

Grams: Opportunity for what?

Jen: To move to New York to live with mom. I don't even really wanna fight about it or discuss it. I just want it to be ok.

Grams: Oh, Helen, I--I-- I couldn't dream of... imposing—

Jen: No, it's not. She lives 5 minutes away from the best hospital in the country. I don't see that there's any imposition in that.

Grams: But I--I--I—

Helen: No. Mom, it's ok. She's right.



[Scene: Dawson’s House. Dawson and Joey come walking down the stairs from Dawson’s Bedroom, and are heading towards the front door.]



Joey: I didn't realize how late it had gotten.

Dawson: Yeah, when you came over here, you probably didn't expect to spend the whole afternoon talkin', huh?

Joey: Call it a nice surprise.

Dawson: Well, I've still got one big problem, though.

Joey: What's that?

Dawson: Same one I've always had, finding somebody to play you.

[They walk outside, and find Pacey standing outside, quietly waiting.]

Dawson: Pacey.

Joey: I didn't know you were home.

Pacey: Well, I wasn't really planning on making a trip, but I needed to talk to you for a second. Is that ok, Dawson?

Dawson: Yeah, of course. I, uh--I guess I'll see you tomorrow maybe?

Joey: Deal. All right.

Pacey: Actually, Jo, um... why don't you hang out for a second, 'cause you're gonna have to hear this sooner or later anyway.

Dawson: What's goin' on? Are you ok?

Pacey: Man, and we were just gettin' back to be friends, too. It's such a shame to ruin that.

Dawson: What are you talking about? What would ruin it?

Pacey: Money. Money would ruin it.

Dawson: W-what happened?

Pacey: It's gone. Your money's gone, my money's gone, some guy on long island's money is gone—

Dawson: What--what do you mean gone? That was all the money that I had.

Pacey: I know it was, Dawson, and I honestly thought Stepatech was gonna take off, I swear to you.

Dawson: Right. Yeah, o-of course. Otherwise why would you blatantly ignore my request to sell the stock?

Pacey: Man, I was just tryin' to do the right thing.

Dawson: Ah, damn it, Pacey, this—

[Joey is standing awkwardly in the middle of this looking back from one to the other with tears beginning to well up in her eyes]

Dawson: [Dawson sighs] You're always tryin' to do the right thing. You're always so eager to be the hero, you never quite see all the pieces of the puzzle.

Pacey: Dawson... you came to me with your dream because you thought I could help make something of it, and somehow this comes back yet again to the fact that I screwed you over?

Joey: Ok, you know what, you two? Let's just stick to the topic at hand. Ok, so we can just solve this problem by going inside and trying to get calm... and we'll talk about it.

Dawson: Joey, talking about this is not gonna solve anything.

Joey: What are you talking about?

Pacey: He means it's not about money. So fine then, let's just talk about what's really goin' on here.

Joey: You know what? I see no reason to drudge up baggage from the past just to fill in the moment, Pacey. I mean, let's remember something. This exchange between you and Dawson is purely a business exchange, and I think we need to remember to keep it at that.

Dawson: She's right. It is business between us, 'cause god knows we haven't been best friends in a long time, have we?

Pacey: No, we certainly have not.

Dawson: You wanna know why we're not friends, pace? It's not because of what happened with Joey, even though that turned my world upside down. It's because from that day forward, I realized that you hadn't been my friend for... maybe quite some time, 'cause the second you made us competitors—

Pacey: That I made us competitors? No. No. Now--now you're rewriting history, Dawson.

Dawson: I remember when my best friend had a choice and chose to turn his back on me. If you'd ever stopped settin' us up against each other, you woulda realized that you and I are not that far apart.

Pacey: Ah, spare me the speech. You are not gonna convince me that our world’s... are anything alike. You're just upset because I broke outta mine.

Dawson: Broke out of yours? How? By putting on a suit and slavin' away at something that doesn't even interest you? You made money. Congratulations. You impressed us all.

Pacey: How dare you. You know nothing about me, man. I was good at my job.

Dawson: Then why am I broke?

Pacey: Because that's life! I didn't make that choice! I have lost, literally, everything! What do you want from me, man? Does this make you happy, that you're back on top now? I mean, you always liked it better when you were in charge, so is this what you wanted? Does this make it all right?

Dawson: You don't wanna know me, pace. You wrote me off a long time ago.

Pacey: Really? Really? Back when we were the best of friends? When we were brothers? Was I just outta the house every time you tried to call me over the last 3 years?

Joey: Ok, can you guys just stop it? I can't stand here and listen to you guys do this anymore.

Pacey: I didn't mean to lose your money. I didn't know that that would happen. I'm sorry.

Dawson: Yeah, so am I. This-- this was just a big mistake from the beginning, I guess.

Pacey: Heh. Ok.

[Pacey walks away, and Dawson turns and goes back inside. Joeys just stands there and looks up into the sky and shakes her head]



[Commercial Break]



[Scene: Dawson’s Pier. Pacey is sitting on the end of it staring into the water, when Joey comes walking up to him and sits down next to it.]



Joey: You ok, Pace?

Pacey: You don't have to do this.

Joey: Do what?

Pacey: Sit out here with me. I know you'd rather be in the house with Dawson, so why do you just go and help him lick his wounds?

Joey: Things never change here, do they?

Pacey: No... because these are the roles we were destined to play.

Joey: No, Pace, these are the roles we chose to play. I mean, look at us, sitting out here on this dock in front of the same house we've been haunting for years. We're practically ghosts of our former selves, and honestly, I don't think anyone really remembers what they're mad about anymore.

Pacey: Mm, I wouldn't be so sure about that.

Joey: Pacey, if I wanted to go back into that house, I would've gone a long time ago. Don't you know me at all by now?

Pacey: Well, I don't want you sitting here feeling sorry for me.

Joey: I don't feel sorry for you. I feel for you, Pacey.

Pacey: [Sighs]

Joey: God, can't you ever tell the difference?

Pacey: I don't know. [Sighs] I don't know, because you and I have had a very confusing run of things. Especially lately.

Joey: [Scoffs] Ok. You know, and no matter how much I love you or how long I stay with you, you're only gonna remember the moments when I leave.

Pacey: Well, you gotta give me that much, because those are pretty much the most painful moments in my life.

Joey: That's because you ask for them, Pacey. I'm sorry. You do. Your whole life, you spend so much time expecting the worst that you don't even notice the moments when people are loving you, and, Pacey, people spend a lot of time loving you.

Pacey: Well... with all due respect, Jo, my best friend just walked away from me, but that's not even the worst of it. The worst thing is he hasn't even really known me for the last 3 years, so please, clarify that for me. How does that qualify me as a man with a support network?

Joey: Well, you have a person sitting right here, don't you? But of course, that's not enough. Not until you let it.

Pacey: In what world do I have you?

Joey: Look, just because I don't fit into that... place you want me to doesn't mean there's not a place for me, Pacey.

Pacey: [Sighs]

Joey: Does it?

Pacey: Joey, this isn't your fight, anyway.

Joey: You're right. You're right. It's not my fight because it's been over for a really long time, Pacey, [Sighs] And it is up to you to make it right.

Pacey: I don't know how to make it right.

Joey: Well, you're gonna have to figure it out. You know, that's the thing about ghosts. They say that... they don't leave until they're at peace with what they left undone.



[Scene: Grams living room. Jack is sitting alone on the couch, when Jen comes walking in to join him ]



Jen: Hey.

Jack: So... I guess any petty bickering about when you were gonna tell me is pretty much outta the question at this point?

Jen: Oh, please. You know I love bemoaning after the fact.

Jack: Jen, you just-- you gotta realize that, you know, you and Grams are pretty much all the family that I've got.

Jen: I know. Do you remember that time that I went over to your house after grams kicked me out?

Jack: Yeah, how could I forget? That's the day you became my hag.

Jen: No. No, we're family. It doesn't change.

[Grams comes walking in to join them on the couch.]

Grams: I will never forgive you two if you make me cry tonight.

Jack: Grams... I'm so sorry.

Grams: Jack... don't feel sorry for me. Just... believe in me, hmm? That's what I need.

Jack: Well, I promise that I will come and see the two of you every chance that I get.

Grams: Oh, that won't be necessary.

Jack: Ok.

Grams: Well, I mean, you don't honestly believe Jennifer and I are gonna leave you to your own questionable devices, do you?

Jack: What are you talking about?

Jen: What?

Grams: Well, my daughter simply rattling around that big house she got through the divorce, and I think we need a man around the house. I mean, you'll have to share a room with Jennifer—

Jack: Ok, grams, come on. I mean, I--I--I just can't, you know, pick up and-- and leave this place. Come on, guys, I have stuff... going on, you know? And I mean, besides, what am I gonna do, mooch off the two of you for the rest of our lives?

Grams: Certainly not. You'll be earning your keep.

Jen: I mean, what's really keeping you here, jack?

Grams: Yes, what's really keeping you here, jack? Last I heard, bean town had no great hold on you.

Jen: You can be an apathetic student anywhere, and Boston Bay sucks.

Jack: Yeah, Boston Bay does suck. That's-- that's I way I said, you know, we shoulda-- we shoulda gone to new--New York.

Jen: There you go. You've been saying it all along.

Grams: Well?

Jen: Yeah, come on. This--this place doesn't appreciate your absolutely fabulous gayness.

Grams: What do you say?

Jack: What do I say? What--what do I say? Well, what do you say? You say, um... well, you say how I can I turn down living with 3 generations of crazies on the upper west side? That’s what I say.



[Scene: Hell’s Kitchen. Audrey and Jack Osborne are sitting at a table in front of the stage talking.]



[Laughing]

Jack: Ya ready for this?

Audrey: Yes. Ok, just don't mention anything weird about my childhood or anything, ok?

Jack: Come on, if I'm gonna sell you, I've gotta exploit you somehow.

Audrey: Just get up there.

Jack: Ok.

[Jack goes up to the stage and grabs the microphone]

Jack: So, next up... we have a girl who's near and dear to my heart or at least across from my bedroom window. If I had to be a woman, I'd be Audrey Liddell. She's the toughest blonde I know. Put your hands together.

Audrey: Oh, thank you.

[Audrey begins singing, and her singing becomes the voice over for the collage of scenes.]



[Collage of Scenes: Scene 1 – Grams, Jen, Jack and Helen in the kitchen baking cookies. Scene 2 – The end of Dawson’s Pier. Pacey is there at the end staring off into the creek as the moonlight glitters off the surface, and he is deep in thought. He eventually gives up and turns and walks back to his car, and the camera pans up to Dawson’s window and we can see the silhouette of Dawson standing near the window. Scene 3- Inside Dawson’s Room. Dawson is standing there deep in though and mixture of hurt and anger crosses his face over and over. Scene 4 – Outside the Potter B&B. WE see Dawson’s script on the arm of a chair flipping through the pages in the wind. The camera pans over to Joey who is sitting in the chair and has obviously been going though it again, and has tears in her eyes as she looks out into the creek and into the night sky and to the script and back and forth. Fade to black.]



Source : www.multimania.com/rossnm & transcribed by Chris Uecke

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stanary (23:26)

Bon courage au travail
Bonne nuit et bonne fin de soirée.

Sonmi451 (23:28)

Travailles-bien !

CastleBeck (23:29)

Merci

Sonmi451 (23:35)

Sur ce j'y vais aussi.

Sonmi451 (14:23)

Bonne journée à tous! Et Joyeuse St-Nicolas!

arween (18:40)

Vous êtes nombreux à fêter la Saint Nicolas ?

Xanaphia (19:04)

En tout cas chez moi aussi ça se fête Alors bonne Saint Nicolas

arween (19:05)

Dans le sud, ça ne se fête pas du tout

Xanaphia (19:11)

Et oui c'est plutôt du nord et de l'est de la France +la Belgique, si je ne dis pas de bêtise ^^

arween (19:11)

ouais donc loin de chez moi ^^

Xanaphia (19:12)

vous avez des fêtes spéciales par chez vous ?

arween (19:13)

Non rien du tout

arween (19:13)

Ah attends si on la fête de mai.

arween (19:14)

Mais je crois que c'est juste à Nice

Xanaphia (19:14)

la fête de mai ?

mnoandco (19:14)

Oui, chez moi aussi il y a la Saint Nicolas (Nord Est) ! et le père fouettard...pour les pas gentils...ne me sens évidement pas concernée!

arween (19:15)

Honnêtement je ne sors pas beaucoup là où il y a foule alors je sais pas trop ce qu'ils font

Xanaphia (19:15)

coucou ah oui le folklore local ^^

Lolo1710 (19:27)

Saint Nicolas c'est sacré en Belgique, les primaires font un spectacle chaque année puis les autre c'est surtout pour les bonbons ?

Xanaphia (19:29)

Ou les chocolats et les coquilles

Lolo1710 (19:41)

Ouaip, un truc génial aussi mais c'est peut être que dans mon école, c'est les filles qui font régime et qui troc des bonbons contre des mandarines

Sonmi451 (21:20)

Moi je fais saint-Nicolas car mon homme est du nord-Est mais ma fête à moi arrive jeudi. ^^

Sonmi451 (21:20)

Avec la fête des lumières.

Sonmi451 (21:21)

Bonsoir au fait!

Xanaphia (21:30)

Bonsoir Ah la fête des lumières ça doit être joli ^^

Sonmi451 (21:36)

Très.

Sonmi451 (21:37)

Cette année, je vais me contenter de mettre les lampions aux fenêtres.

serieserie (08:40)

Bonne journée de chasse aux cadeaux sur la citadelle!

CastleBeck (15:46)

BOnjour ici!
Je viens de lire qu'une de mes séries préférées est renouvelée pour une 4e saison avec ajout d'un de mes acteurs préférés. Il me semble que ça met du bonheur dans ma journée <--- Oui, ça ne m'en prend pas beaucoup!

CastleBeck (15:53)

(Tiens, dans l'article ils disent que ce sera diffusé prochainement sur France 2... C'est bon à savoir. Si vous voyez passer Mensonges sur France 2, vous regardez!)

serieserie (16:44)

Inscrivez-vous vite pour la grande partie d'HypnoGame Arrow qui aura lieu dans 6 jours!! Rendez-vous dans les forums de l'accueil!!

arween (18:46)

Venez voir les nouveaux calendriers de The Night Shift (serie²) et Dollhouse (Xana).

emeline53 (19:24)

Seulement 2 persones pour commenter le design Noël de The Fosters ? Venez donner votre avis en plus, un sondage sur votre souhait de cadeau est en ligne !

stella (19:25)

Special spécial Noel sur le quartier Downton Abbey et sans oublier son calendrier de l'avent original

DGreyMan (22:40)

Bonsoir. Sondage dédié à "Game of Thrones" dans le quartier "Harry Potter"...

DGreyMan (22:40)

... ou le contraire ! ^^

serieserie (09:07)

Plus que quelques jours pour vous inscrire à la grande soirée HypnoGame Arrow dans les forums de l'accueil ou par MP!!!

arween (09:44)

Bonjour à tous ! Aujourd'hui nous lançons une toute nouvelle rubrique, les reviews. Rendez-vous sur la page HypnoReview ou à l'accueil pour plus d'infos Bonne lecture et bonne journée !

Titepau04 (09:49)

Bonjour !!!! Venez vous inscrire aux concours de Noël dans les quartiers de ncis Los Angeles et s club 7!!!
Et n'hésitez pas à commenter les calendriers au passage!!

cinto (11:39)

Fans de Dallas, Friends, Petite maison , Mission impossible, venez défendre votre série préférée chez Ma sorcière bien aimée: sondage "génériques"!

grims (16:47)

Coucou à tous ! une petite visite sur les quartiers Sons of anarchy, Outlander et Vikings serait sympa de jolis calendriers de Noël vous y attendent : ) merci d'avance pour votre passage

choup37 (17:13)

Calendriers aussi chez Kaamelott, Merlin, Doctor Who, Torchwood et Musketeers

choup37 (17:14)

(c'est super ces deux onglets pour alterner entre blabla et promo)

stella (19:34)

Case 5 du calendrier de l'avent de Downton Abbey vient d'être dévoilée.

Titepau04 (22:11)

Bonjour !!!! Venez vous inscrire aux concours de Noël dans les quartiers de ncis Los Angeles et s club 7!!!
Et n'hésitez pas à commenter les calendriers au passage!!
Et profitez-en pour voter sur le sondage ncisla!!!!

mnoandco (09:56)

Coucou! Le quartier Blacklist propose 3 calendriers totalement différents et de circonstances pour ce mois de décembre. N'hésitez pas à venir les commenter.

sabby (10:19)

Hello la citadelle !! Le quartier Friday Night Lights aurait bien besoin de visites. Personnes pour voter au sondage ni commenter le nouveau design. Venez jouer au ballon avec moi, je m’ennuie un peu tout seule là_bas

serieserie (10:19)

Allez allez, on s'inscrit pour l'HypnoGame Arrow!!

mamynicky (10:27)

'Jour les 'tits loups Un calendrier de l'Avent gourmand sur Downton Abbey et un autre musical sur Empire. Si vous êtes en retard, vous pouvez le rattraper et n'oubliez pas de les commenter. Merci

Titepau04 (10:34)

Bonjour !!!! Venez vous inscrire aux concours de Noël dans les quartiers de ncis Los Angeles et s club 7!!!
Et n'hésitez pas à commenter les calendriers au passage!!
Et profitez-en pour voter sur le sondage ncisla!!!!

arween (13:12)

Bonjour à tous ! Une grande animation vous attends sur The Night Shift ainsi que le calendrier et le sondage. Et sur Dollhouse, il y a un nouveau calendrier qui ne demande qu'à être commenté

roro73 (15:22)

Bonjour Nouveau sondage et nouvelles PDM sur Wildfire. Venez nous voir, on s'ennuie un peu =P

mamynicky (19:11)

Edgemont a besoin de clics sur son sondage. Merci

chrismaz66 (19:26)

J'y go Mamy et toujours chez Dr House le sondage Bad Boys, votez pour votre chouchou inter-séries, et quelques clics pour Torchwood qui en a bien besoin, merci

Phoebus (00:03)

Bonjour, nouveau sondage sur le quartier de Person Of Interest.

arween (09:26)

Bonjour ! Nous n'avons que peu de participants à l'animation The Night Shift... Elle est pourtant ouverte à tous ! Allez ne soyez pas timide et venez nous rendre visite

SeySey (12:55)

Bonjour! Nouveau sondage spécial fête de Noel sur le quartier Under The Dome! Venez nombreux!

liliju (15:55)

Un sondage spécial Noël vous attend sur le quartier des zombies (The Walking Dead). Ils ont besoin de vous. Merci de votre temps

Titepau04 (17:06)

Bonjour !!!! Venez vous inscrire aux concours de Noël dans les quartiers de ncis Los Angeles et s club 7!!!
Et n'hésitez pas à commenter les calendriers au passage!!
Et profitez-en pour voter sur le sondage ncisla!!!!

chrismaz66 (17:39)

'Soir, venez départagez nos ex-aequo au sondage House, et Torchwood va bientôt fêter ses 10 ans : animations signées Choup! Un petit coucou serait sympa Merci

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