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#521 : Les liaisons orageuses

Titre en VO : "After Hours" - Titre en VF : "Les liaisons orageuses"
¤ USA : diffusé le 01/05/02 - France : diffusé le 17/05/03
¤ Scénario : Jeffrey Stepakoff - Réalisation : Mel Damski


A la veille des examens de fin d’année, Joey s’est installée à la bibliothèque, pensant y trouver un climat propice aux révisions. Mais c’était sans compter l’intervention de ses amis, qui, absorbés par leurs problèmes, l’empêchent de se concentrer.

Face au retard qu’il a accumulé, Jack désespère d’être prêt pour les examens. Il finit par demander de l’aide à ses anciens « frères ». Audrey s’interroge sur sa relation avec Pacey. En effet, celui-ci a de plus en plus de mal à résister aux avances de sa nouvelle patronne.

Dawson rencontre par hasard Amy Lloyd en sortant du cinéma. La jeune femme l’invite chez elle et lui offre une nuit des plus romantiques…

Plus de détails



L’épisode commence sur Pacey et Jack parlant du baiser d’Alex quand celle-ci arrive et s’excuse auprès de Pacey de l’avoir embrassé, elle se sentait seule et elle s’est méprisée sur la situation, Pacey accepte ses excuses et ils décident de rester amis. Puis Alex dit à Pacey qu’elle cherche un appartement et que celui-ci serait parfait.

A la bibliothèque, Joey révise avec Dawson qui regarde un film sur son ordinateur et qui n’arrête pas de rire. Dawson, voyant qu’il la dérange dans ses révisions, décide d’aller au cinéma et il s’en va.

Chez Grams, Jack panique pour ses exams et il décide d’aller demander de l’aide à Joey. Au cinéma, Dawson rencontre Amy (la critique) qui vient de rompre avec son petit ami, elle invite Dawson chez elle et il accepte. Quant à Audrey, elle apprend qu’Alex l’a réembauchée mais elle se montre méfiante et elle croit qu’Alex a des vues sur Pacey, elle décide donc de démissionner du Civilization.

Chez Amy, Dawson et elle ont une conversation à propos du cinéma et du fait que certains films sont comme une zone érogène, ils commencent à s’embrasser et décident de changer leurs plans…

Retour dans la chambre d’Amy où Dawson ne revient toujours pas de ce qui s’est passé entre eux. Il aperçoit alors qu'Amy a réalisé un film et il lui conseille de recommencer mais cette dernière refuse prétextant que son film est une horreur.

A la bibliothèque, Audrey parle de Pacey à Joey et du fait qu’elle croit qu’il lui cache quelque chose mais Joey la rassure en lui disant que Pacey doit lui préparer une surprise, Audrey décide alors d’aller le rejoindre. Au Civilization, Pacey raccompagne Alex à son hôtel et il lui conseille de trouver un endroit à elle.

Jack, lui, finit par aller à la confrérie demander de l’aide à ses anciens frères car ils ont de vieux sujets d’examens mais ils le rejettent et Jack s’en va.

Plus tard, Dawson et Amy parlent de leurs relations amoureuses et Amy lui dit qu’il sera vraiment amoureux quand une fille mettra sa vie sans dessus dessous et Dawson lui répond qu’il a déjà rencontré cette fille. Amy lui demande alors pourquoi ils ne sont pas ensemble et Dawson lui répond qu’elle a changé car elle a couché avec un autre garçon. Amy lui répond donc qu’ils ont fait l’amour mais qu’il n’a pas pour autant changé…

De retour chez Grams, Jack s’aperçoit qu’Eric est là et qu’il va l’aider pour son examen car Jack n’a pas dit la vérité à la confrérie sur lui.

Chez Pacey, Alex arrive et elle commence à draguer Pacey mais il la repousse, elle s’excuse car elle s’était encore méprise sur la situation. Audrey arrive alors tout doucement près de la porte quand elle entend Alex parler du baiser qu’elle et Pacey ont échangé la nuit précédente. Audrey entre alors comme une furie et elle dit à Pacey qu’il devrait fermer la porte et elle part. Mais Pacey la poursuit dans la rue et il lui explique que c’est Alex qui l’a embrassé, pas lui. Audrey s’en moque, il lui a menti, c’est la rupture.

De retour dans son appartement, Alex est encore là et Pacey commence à l’embrasser. Mais au moment où les choses allaient se corser entre eux, Alex le repousse et s’en va, laissant Pacey en plan.

Le lendemain matin, Dawson et Amy se disent au revoir et ils décident de rester amis. Pacey laisse des messages sur le répondeur d’Audrey mais celle-ci ne répond pas. Puis Dawson rejoint Joey à la bibliothèque, cette dernière lui demande comment était le film et il lui répond inattendu. L’épisode se termine par Joey disant à Dawson que cette nuit a été une métaphore de sa vie : trop absorbée par ses études, ses amis ne font que défiler dans sa vie. Et que si elle ne passait pas sa vie à étudier, elle pourrait …


Résumé écrit par Annabelle. Grand merci.

Pacey ouvre la porte et entre chez lui.

Pacey : Tu travailles encore ?
Jack assis au comptoir : T'as l'air surpris...
Pacey : Non, c'est seulement...
Jack : Dis le que tu t'attendais à me voir allongé par terre à côté du canapé avec une bière à la main, je t'en voudrais pas...
Pacey sortant les courses du sac : Excuse-moi mais c'est vrai qu'il n'y a pas longtemps, t'as plongé d'un toit en pensant que tu pouvais voler, alors...
Jack : Oui mais quand tu sors d'une piscine à moitié sonné, je peux te dire que ça fait réfléchir et tu sens que tu vas prendre de bonnes résolutions.
Pacey : Voilà des propos raisonnables et plutôt rassurants après ces fameuses vacances de printemps.
Jack : Ouais...j'ai 18 heures devant moi pour essayer de rattraper un semestre entier de mathématique et pouvoir réussir l'examen qui me permettra de rester à l'université, faire des études et me réconcilier avec cette merveille qu'on appelle, la vie.
Pacey s'asseyant en face de lui : Bon, moi je travaille ce soir alors, tu peux rester et réviser autant que tu voudras.
Jack : Oh, merci mais je crois que je serais aussi bien chez grand-mère. Monsieur Smalls et elle ont sûrement finit de répéter pour la chorale maintenant.
Pacey : Ne me dis pas que tu crois qu'ils t'ont demandé de partir pour répéter "Le Seigneur vous aime" et "Vive Dieu"...
Jack se levant et fermant les yeux : S'il te plaît ! J'ai le droit de continuer à croire que grand-mère ne fait que chanter avec ce type. Je tiens à garder ma naïveté. Il y a des choses que je ne veux pas savoir. Salut !

Jack prend son sac et s'apprête à partir alors que Pacey regarde devant lui en souriant.

Pacey : Si je te dis que ma nouvelle patronne me fait des avances, ça t'intéresse ou pas ?
Jack se retournant : Ta patronne ? La nouvelle là qui vient de renvoyer Audrey ?
Pacey : Je lui ai demandé si elle pouvait la reprendre justement et c'est là qu'elle m'a embrassé sur la bouche.
Jack : Eh attends. C'est du harcèlement sexuel Pacey !
Pacey : Quelque chose me dit qu'Audrey retiendra plus facilement le côté sexuel que le côté harcèlement.
Jack : T'as raison, lui dis rien...
Pacey : Sauf que je suis convaincu que l'honnêteté est la clé de voute d'une relation amoureuse. C'est pour ça qu'elle m'a tout de suite dit qu'elle avait embrassé son ex pendant les vacances.
Jack : Oui mais ça n'a rien à voir. Toi tu n'as pas replongé dans les bras d'une ex petite-amie. Toi, c'est contre ton gré qu'elle t'a embrassé.
Pacey : Très juste.
Jack : Et tu la crois capable d'avoir mauvaise conscience et d'aller en parler à Audrey ?
Pacey : Non.
Jack : Et, est-ce qu'elle le refera ?
Pacey : Elle a pas intérêt !
Jack : Alors, inutile de le dire à Audrey.
Pacey : Je me sentirais moins coupable si je lui disais...
Jack : Pourquoi ? Tu n'as rien fait...

Pacey serre les dents et Jack comprend.

Jack : Tu craques ! Elle te plaît cette fille, avoues-le ! T'es pas contrarié qu'elle t'ait embrassé.
Pacey : Comment oses-tu dire une chose pareille ! Je suis victime. Victime d'avances dérangeantes et non souhaitées.
Jack : Pacey !
Pacey : Enfin...Peut-être pas si dérangeantes que ça...
Jack : Elle est sexy ?

Alex arrive à ce moment à l'appartement derrière Jack. Pacey lui fait signe de la main.

Pacey : A toi d'en juger...

Jack se retourne et la regarde.

Alex : Bonjour, Alex Pearl.
Jack mettant son crayon dans sa bouche : Bonjour. Ravi de vous rencontrer...Jack. (il se retourne en enlevant son crayon de la bouche) Et toi mon vieux, t'es mal barré...

Il s'en va les laissant seuls.

Générique

Pacey : Je suis plutôt flatté Alex mais on ne vous a jamais dit que quand c'est non, c'est non.
Alex : Ecoutez Pacey, je ne suis pas venue pour vous faire des propositions.
Pacey : Ah non ?
Alex : Non. Je suis venue m'excuser et j'espère que vous accepterez ceci (elle dépose un paquet rouge sur le comptoir) Je regrette de m'être laissé allé de la sorte l'autre soir et j'en suis pas fière du tout...
Pacey ouvrant le paquet : Oh, y pas de mal. Je crois que je m'en remettrait.
Alex : Je sors d'une grave rupture. C'était peu de temps avant que j'arrive ici et je n'ai pas encore beaucoup d'amis alors, je...disons que je me sens un peu seule. Je pense que je n'étais pas réellement préparée à cette situation.

Pacey ouvre le frigo tout en l'écoutant.

Alex : Et je regrette mon comportement.
Pacey : Arrêtez. Y a vraiment pas de quoi se rendre malade.
Alex : Si, c'est tellement gênant. C'est vrai, si je suis encore seule, c'est uniquement à cause de ça...
Pacey : Parce que vous embrassez les cuisiniers ?
Alex : Non, parce que j'ai tendance à prendre mes désirs pour des réalités. Vous avez une petite amie et je le respecte. Oh, d'ailleurs, je ne sais pas comment faire. J'aimerais beaucoup qu'elle revienne travailler avec vous... Vous coyez qu'elle acceptera ?
Pacey : Je peux lui poser la question.
Alex : Parfait, et...dorénavant, vous aurez beau être séduisant tout en blanc, je vous promets de faire preuve d'un grand professionnalisme. D'accord ?
Pacey arrivant pour lui serrer la main : D'accord, ce sont des conditions de travail correctes.

Il range les aliments dans le frigo alors qu'Alex pose son sac sur le comptoir et observe l'appartement.

Alex : Wahou... C'est un magnifique appartement. A mon avis, vous êtes bien trop payé pour ce que vous faites.
Pacey : Non, non, c'est l'appartement de Brecher. Je me permets de le squatter en attendant qu'il trouve un nouveau locataire.
Alex : Ca m'intéresse. Oui, peut-être bien que je vais le reprendre. Vous pourrez y rester gratuitement pendant quelques temps. On trouvera un arrangement.
Pacey : Un arrangement ?
Alex : N'ayez aucune inquiétude Pacey. Je parle d'arrangement pour l'appartement.

Elle retourne près du comptoir.

Pacey : Oui, bien sûr...

Université de Joey - bibliothèque

Joey est assise dans un fauteuil en train de réviser. Dawson est à ses côtés dans un autre fauteuil. Il regarde un film sur son ordinateur portable et porte des écouteurs. Il mange des chips et Joey le regarde en coin. Elle lui tape alors le pied et il la regarde.

Dawson : Oh, pardon...

Il continue à regarder son film mais se met à rire. Joey lui retape le pied et il lève un de ses écouteurs.

Joey : Arrête de rire, t'es pas tout seul...
Dawson : Désolé
Les autres dans la salle : Chut !
Dawson doucement : Désolé. C'est drôle...comment un réalisateur peut faire deux films aussi différents
Joey : En tout cas, c'est pas juste. Je vais devoir passer la nuit à préparer mes examens de demain et toi tu regardes des films...
Dawson : Je révise aussi. Je suis sous pression. J'ai encore 5 films à visionner.
Joey buvant du café : Ca a l'air plus sympa que la macroéconomie et les livres de littérature médiévale.
Dawson : Tu veux faire une pause et venir voir un film avec moi ?
Joey : Non Dawson, j'ai beaucoup trop de travail ce soir.
Dawson : Voilà ce que ça fait de prendre de bonnes résolutions.
Joey : Euh, j'avais de bons résultats jusqu'à cet incident chantant dans un bar et maintenant, je me trouve avec pleins de cours à rattraper et un compte rendu des livres à faire.
Dawson : Comment tu l'envisages cette nouvelle vie ?
Joey : Pour commencer, je ne m'inscrirais plus jamais à un cours où on demande de lire Beowulf.
Dawson : Je vois...
Joey : Dawson ? Autant, j'apprécie ta compagnie et ton soutien pendant ces grandes révisions autant j'apprécierais que tu le fasses en silence.
Dawson : Pas de problème.

Il remet ces écouteurs et Joey se replonge dans ces révisions. Mais il recommence à lire et Joey le regarde presque méchamment.

Dawson enlevant ses écouteurs : Je ferais mieux d'aller voir mon film...

Il commence à ranger son ordinateur.

Joey : Bonne idée...

Chez grand-mère

Grand-mère est dans la cuisine et tient une tasse dans sa main : Il faut employer les grands moyens ce soir Jack. Le Ginkgo Biloba. (elle lui pose la tasse sur la table à côté de lui) Stimule la mémoire et améliore le travail cérébral.
Jack : Il faudrait nettement plus que de la tisane pour ces révisions
Grand-mère : Bon alors un produit naturel comme le ginkgo et la foi en Dieu. Voilà la combinaison gagnante.
Jack : Désolé grand-mère mais je ne suis pas d'humeur à me fier à ce genre de croyance. Ca va trop mal pour moi. Je me sens en proie à la peur et à la panique.
Grand-mère : Tu as toujours su te préparer et réviser correctement les examens que tu as passé jusqu'à présent (elle s'asseye à côté de lui) Et je suis plus que convaincue que tu réussiras celui-ci exactement de la même façon.
Jack : Je sais que je m'en sortirais pour ce qui est de l'essai littéraire, de l'initiation à l'archéologie surtout qu'il y a plusieurs sujets mais ça, j'y arrive pas. Les systèmes d'équation à plusieurs inconnues, soit on sait soit on sait pas et je sais pas.
Grand-mère : Tu devrais peut-être solliciter l'aide d'un camarade de classe...
Jack : Le problème c'est que je n'ai pas de camarade de classe pour la bonne raison que je ne suis pas allé en classe. C'est précisèment pour ça que je n'ai pas les cours et que je suis perdu.
Grand-mère : Oh, je comprends. Je sais ce qu'on ressent quand on pense que tout espoir est perdu. Seulement, n'oublie jamais...
Jack la coupant : Je vous aime beaucoup mais s'il vous plaît grand-mère, ne me parlez pas de Daniel dans la fosse aux lions. Pas maintenant...
Grand-mère : David et Goliath ? (Jack fait non de la tête) Non ? Tu trouve ça dépassé ?
Jack : Ouais...un peu.

Jack boit une gorgée de sa tisane mais grand-mère la lui prend des mains.

Jack : Gingko, j'en veux bien.
Grand-mère : Laisse donc les tisanes. Il te faut du café. Beaucoup de café. Allé, replonge toi dans tes livres, on va te sortir de là, d'une manière ou d'une autre, tu verras.
Jack : Ouais...

A l'extérieur

Dawson sort du cinéma, seul. C'est alors qu'une femme l'interpelle pour arriver à sa hauteur.

Amy : Il y a je ne sais combien de salles de cinémas en ville et il faut qu'on choisisse la même.
Dawson : Sexe, mensonges et vidéos, il est sorti il y a 14 ans. C'est un peu tard pour le critiquer.
Amy : Je ne viens pas pour le travail...
Dawson : Pour le plaisir ?
Amy : Un rendez-vous galant
Dawson : C'est pas la même chose ?
Amy : Pas vraiment...
Dawson : Où est-il ?
Amy : Il regarde la fin de Storytelling avec les autres imbéciles. Allons-nous en avant qu'il n'arrive.

Elle le tire par le bras et s'en va devant. Il décide de la suivre.

Amy : Vous l'avez vu ?
Dawson : Storytelling ? Non, c'est pas mon truc. Et vous, vous avez vu un autre film c'est ça ?
Amy : Non. J'étais avec lui et je suis sortie. Je n'ai pas supporté de l'entendre croquer ses dragées aux amandes.
Dawson rigolant : Oh, vous êtes en train de me dire que vous êtes partie à cause de la façon qu'il avait de croquer ses dragées ?
Amy : Fallait entendre le bruit que ça faisait... Et puis, il faut le voir garer sa voiture.
Dawson : Vous avez un esprit un peu trop critique.
Amy : Merci. Oui, nous avons tous un don. Seulement, certains arrivent à en vivre et à en vivre bien.
Dawson : Je suis bien placé pour savoir de quoi vous vivez. Alors comment c'était. euh...(il se place devant elle et arrête de marcher) "Malgré une fin très inspirée qui mérite notre attention, le premier film de Monsieur Leery est truffé de clichés qui prouvent un talent mal exploité. Ce jeune réalisateur n'a pas encore trouvé son propre style"
Amy : C'était pas méchant. Vous pensiez pas que j'allais être tendre parce qu'on s'était embrassé ?
Dawson : Le baiser, vous ne l'avez pas critiqué ?
Amy : Oh, c'est ce que vous croyez ?

Ils sourient tous les deux.

Amy : J'admire votre travail Dawson, plus que vous ne le pensez. Et vous, qu'est-ce que vous faites ? Vous sortez fourvoyer votre chagrin ?
Dawson : Non, non. Je suis en train de réviser mes examens. Je travaille sur les réalisateurs et leur premier film.
Amy : Oh bravo ! Vous voulez voir le premier film d'un nouveau réalisateur ?
Dawson : Maintenant ?
Amy : Oui ! Il est trop tôt pour se mettre au lit. Venez prendre un verre chez moi.
Dawson : Qui vous dit que je ne fais pas de bruit en mangeant des dragées ?
Amy : Oh ça je le sais. Et puis chez moi, je n'ai que des sorbets à la menthe.
Dawson : Y a d'autres parfums ?
Amy : Non.

Restaurant

Pacey est en train de préparer une assiette alors qu'Audrey est à côté de lui.

Audrey : Alors elle voudrait que je revienne ?
Pacey : Je t'avais dit que tu reprendrais ton boulot. Tu permets que...
Audrey : Madame a changé d'avis ?
Pacey se redressant : Alex est venue me voir cet après-midi et elle m'a chargé de te dire qu'elle veut que tu reviennes. Tu vois, ce n'est pas la petite peste que tu imagines.
Audrey : Oh, je sais exactement qui elle est et elle sait exactement qui je suis. Fais-moi confiance, les femmes ont un langage bien à elles.
Pacey : Sans vouloir remettre en cause votre code ou votre langage, je pense que tu te trompes sur son compte.
Audrey : Oh ! Oui, vraiment ? Et comment est-ce qu'elle explique qu'elle ait changé d'avis comme ça ?
Pacey : Mais quelle importance ?
Audrey : Je veux savoir.
Pacey : Parce qu'elle a envie d'être gentille.
Audrey : Pourquoi ?
Pacey : Elle est gentille, un point c'est tout.
Audrey : Mon oeil !
Pacey : Je lui ai demandé, voilà.
Audrey : Oh, je vois ! Alors, elle a voulu être gentille avec toi !
Pacey : Mais qu'est-ce que ça fait ! Elle te rend ta place. D'ailleurs, tu devrais aller enfiler ta tenue de travail. Après, on pourra reprendre notre dispute habituelle.
Audrey : C'est toi qu'elle veut.
Pacey : Je t'en prie...
Audrey : J'ai vu comment elle te regarde. Tout ce qu'elle fait, elle le fait uniquement pour t'avoir.
Pacey : Alex s'est aperçue que tu étais une serveuse absolument remarquable, elle ne veut pas te perdre. C'est aussi simple que ça.
Audrey : Elle t'a fait des avances ?
Pacey : Non !
Audrey : De toutes les serveuses qui travaillent ici, je suis la plus nulle. C'est notoire.
Pacey : Non, non, tu as fait beaucoup de progrès.
Audrey : Oh je t'en prie, je n'aurais pas travaillé deux jours ici si je n'avais pas eu une belle poitrine.
Pacey : Là, tu te dénigre Audrey. (elle lui met deux doigts sur le côté de son cou) Oh, oh, oh, cette fois tu es complètement ridicule.
Audrey : Tu es bien agité.
Pacey : Mais parce que c'est toi qui me rend nerveux.
Audrey : Tu peux m'expliquer pourquoi ton coeur bat la chamade ?
Pacey : Tu appuies sur ma jugulaire. J'ai peur de mourir !

Alex arrive à ce moment à côté d'eux. Audrey enlève ses doigts du cou de Pacey.

Alex : Ecoutez, je veux bien comprendre qu'il est difficile de faire abstraction de sa vie privée seulement, si vous pouviez faire un petit effort...
Pacey : Oui, c'est tout à fait possible. N'est-ce pas chérie ?
Audrey : Bien sûr.
Alex : Je suis ravie que vous soyez de retour Audrey. Vous êtes un des éléments essentiel de l'équipe.
Audrey mielleuse : Merci.

Alex s'en va les laissant seuls.

Pacey fier de lui : Alors ?
Audrey : Alors, j'ai parfaitement raison. Cette femme ne veut pas de moi ici.
Pacey : Mais pourquoi elle dirait le contraire ?
Audrey : Parce qu'elle sait qu'il n'y a aucune chance que je revienne.
Pacey se passant les mains sur le visage : Y a un truc qui m'échappe.
Audrey : Tout t'échappes ! Oh et puis, je m'en vais !

Elle s'en va en laissant Pacey seul qui ne comprend rien.

Appartement d'Amy

Dawson et Amy sont assis par terre en train de regarder les différentes cassettes vidéos qu'elle possède.

Dawson : J'aime bien votre appartement. Le côté Bridget Jones passionnée de cinéma.
Amy : Certaines filles collectionnent les chaussures, moi c'est plutôt les cassettes vidéos. Depuis que je suis toute petite. Oh, tenez, voilà un vrai grand film.
Dawson : Traffic ? Ouais, ouais, ouais.
Amy : Soderbergh a enfin trouvé son style
Dawson : Vous préférez un grand film hollywoodien à un premier film unique et complètement indépendanat ?
Amy : Sexe, mensonges et vidéos n'est pour moi qu'une pâle copie des merveilleux films classiques où ça parlent sans arrêt. Et chaque fois qu'il se passe quelque chose que l'on veut voir, la caméra s'éloigne. Les jeunes réalisateurs mettent du temps à découvrir ce qu'ils ont à dire.
Dawson : Oh, je ne crois pas qu'on puisse généraliser.
Amy : Citez-moi des titres de premiers grands films pour voir.
Dawson : Reservoir Dogs, Les Mistons, Strictly Ballroom, Diner, The Maltese Falcon, Body Heat, Clerks, Ordinary People, Say Anything, etc... Quoi ? Qu'est-ce que vous regardez ?
Amy souriante : Vous.
Dawson : Je suis plongé dans mes révisions.
Amy : Laissez-moi deviner la conclusion que vous mettrez sur votre copie. "Dans son premier film, Soderbergh nous laisse croire que le cinéma peut être provocateur et que la parole est également une zone érogène".
Dawson : Vous n'êtes pas d'accord ?
Amy : Tout dépend de la personne à qui il en parle.

Ils commencent à s'embrasser.

Dawson : On est venu voir un film.
Amy : Oui mais changement de programme.

Ils recommencent à s'embrasser et se couchent par terre au milieu des cassettes. La scène suivante les montre toujours par terre avec un drap sur eux.

Dawson : Wahou. Ca y est.
Amy : Eh oui.
Dawson : Je viens de comprendre une chose. Ces gens qui demandent à leur partenaire comment s'était une fois que c'est fini. Ca vient du cinéma.
Amy : Bien sûr. C'est un moyen utilisé pour combler ce qui a été coupé.
Dawson : Rien n'est coupé dans la vraie vie.
Amy : Pas de spectacteurs qui, faute d'avoir tout vu, demandent des détails.
Dawson : Je préfère ça.
Amy redresse la tête de son torse pour le regarder : Moi aussi.

Dawson tourne la tête et remarque une cassette avec une étiquette dessus. Il la prend.

Dawson : The Marjorie Game réalisé par Amy Lloyd pour l'épreuve du BFA de cinéma.
Amy se redressant : Donne-moi ça.
Dawson : Tu ne m'avais pas dit que...
Amy : C'est surprenant hein ?
Dawson : Je croyais que tu avais fait journalisme pas cinéma.
Amy : Eh oui, on en apprend tous les jours mon cher ami.
Dawson : Je veux voir ce que c'est.
Amy : Non, non.
Dawson : Mais, tu as vu le mien. Alors, il n'y a pas de raison.
Amy reprendant la cassette : Non, pas question. Je ne plaisante pas. (elle se recouche sur le torse de Dawson après avoir mis la cassette de côté)
Dawson : D'accord...

Université de Joey

Joey révise toujours alors qu'Audrey s'asseye en face d'elle.

Audrey : Je hais les garçons.
Joey relevant la tête : Moi, je hais les examens à rattraper à la rentrée. Mais comme tu es ma camarade de chambre, je dois être là pour toi quoi qu'il arrive. (elle repose son livre sur la table) Racontes. Pourquoi cette haine en vous soudain suscitée ?
Audrey : Quoi ?
Joey : Non ! Overdose de Beowulf.
Audrey : Quelque chose me dit qu'il me trompe.
Joey : Qui ?
Audrey : Carlos, le surveillant des dortoirs. Idiote, Pacey !
Joey : Pacey est honnête.
Audrey : Ah oui ? Figure toi qu'il a demandé à la vieille nymphomane de me rendre mon travail et qu'elle a dit oui.
Joey : Tu penses qu'il faut en déduire qu'il te trompe avec elle ?
Audrey : C'est une voleuse d'hommes. Ca se voit même sous son uniforme de femme d'affaire. C'est une femme fatale avec un diplôme de détournement d'hommes.
Joey : Audrey, si elle voulait te voler ton copain, pourquoi elle te reprendrais ?
Audrey : C'est un moyen pour obtenir ce qu'elle veut. Il a confiance. Ca fait partie de son petit plan diabolique. Tu connais pas l'expression "Mon ennemi adoré" ?
Joey : Non. Je connais l'expression "Fais-toi soigner".
Audrey : Je suis certaine qu'il me cache quelque chose Joey. Je ne sais pas exactement quoi mais je sais qu'il me cache quelque chose. Je le devine à son comportement.
Joey : C'est peut-être un souci familial ou c'est peut-être, je sais pas, avec un autre employé. Tout ne tourne pas autour de toi Audrey
Audrey : Oh, si presque tout.
Joey : Bon, alors peut-être que...il prépare un cadeau pour toi ou une surprise.
Audrey : Mmmh. C'est bientôt mon anniversaire. C'est vrai. Bon. Admettons, admettons. Il me prépare une surprise.
Joey : Eh ben voilà.
Audrey : J'aimerais bien des boucles d'oreilles. Des anneaux, une pierre. Tiens, une turquoise, comme ma bague.
Joey : Audrey, t'as pas des examens à réviser ?
Audrey : Oh si, et c'est pour bientôt.
Joey : Audrey !
Audrey : Mais rassures-toi, je dis ça pour t'embêter. J'adore quand tu t'inquiète pour moi.
Joey : Tes livres.
Audrey : Ben oui, je les prends.

Restaurant

Pacey sort des cuisines.

Pacey : C'est l'heure pour Witter.
Alex plongée dans ses papiers : Bonne nuit.
Pacey : Bonne nuit. Vous pensez rester tard ?
Alex : Vous disiez ?
Pacey : Vous pensez rester tard ?
Alex : Je dois terminer mon travail pour envoyer les documents à la comptabilité demain. Je suis un oisseau de nuit.
Pacey : Ouais, comme nous tous. Si vous voulez que je reste, j'ai vraiment de quoi faire en cuisine.
Alex : Oh non, non, non, rentrez chez vous. Retrouver votre Audrey.
Pacey : Vous êtes sûr que ça va aller ?
Alex : Je suis plus une enfant Pacey.
Pacey : J'avais remarqué.
Alex : J'habite à côté. Une fois que j'aurais terminé, je pourrais rentrer tranquillement à pied.
Pacey allant à côté d'elle : Attention, le quartier est animé. C'est rempli de gens sympas dans la journée mais le soir, c'est différent. Vous feriez mieux de rentrer maintenant.
Alex : Je suis très prudente. Les filles sont plus fortes que vous ne le croyez.
Pacey : C'est exactement ce que me disait mon amie Joey avant de se retrouver face à un 9mm au bout de la rue un soir.
Alex : Mais si je rentrais maintenant, il faudrait que j'emporte tous ces livres.
Pacey : Vous pouvez rentrer parce que je vais vous les porter.
Alex : Vous êtes la perle rare.
Pacey : Oh, ça c'est ce que disent toutes les filles avant de voir mes chaussettes.
Alex souriant : Ce qu'il vous faut, c'est une fille qui sache prendre soin de vous.
Pacey : Et vous, il vous faut quelqu'un pour vous raccompagner.
Alex : Quand un pro chevalier vous propose son aide, comment refuser ?
Pacey embarquant des affaires : Allé.

Confrérie

Jack arrive à la confrérie et s'avance vers un de ses amis.

Jack : Paul-Arbert.
Paul-Arbert : Jack, qu'est-ce que tu fais là ?
Jack : Je viens vous demander de m'aider.
Paul-Arbert : Tu sais que tu n'as plus rien à faire ici. Tiens, une margarita et maintenant, tu t'en vas.
Jack : Non, ce n'est pas d'alcool que j'ai besoin maintenant.
Blossum : Oh, Jack McPhee qui refuse l'alcool. Eh ben, on aura vécu assez longtemps pour voir ça.
Jack : J'aurais besoin de jeter un oeil à des cours de math et à des devoirs corrigés.
Blossum: Devoirs corrigés ? Devoirs corrigés ? Je vois pas du tout de quoi tu parles.
Jack : Oh, ça va Blossum. Chez Sigma, on sait que vous gardez vos cours, vos devoirs des années précédentes dans toutes les matières.
Blossum : Quoi. Ca c'est bizarre, j'étais pas au courant. Est-ce quelqu'un était au courant ?
Un jeune homme : Non, pas moi.
Blossum : Ca doit être une rumeur. Enfin. Et puis, même si ça existait, ce serait certainement pas accessible à quelqu'un qui n'est pas des nôtres.
Jack : On a eu des différents, c'est vrai mais j'essaie de réparer les erreurs que j'ai pu commettre. Je vous le demande au nom de l'amitié que nous avons partagée. Rendez-moi ce service.

Quelqu'un d'autre observe la scène.

Blossum : Je regrette mais il n'y a rien que la confrérie puisse faire pour toi. Salut McPhee.
Jack : Si tu veux jouer l'ordure parce que c'est dans ta nature, fais-le. Mais te caches pas derrière le beau drapeau de la fraternité. Le monde est plein de gens ouverts, de gens qui s'intèressent aux autres par passion pour le genre humain. Tôt ou tard, tu sortiras de cette maison et tu vas côtoyer ce monde Blossum.
Blossum rigolant : Eh, vous entendez McPhee. Je te conseille de prendre un verre.
Jack : C'est de votre aide que j'ai besoin.

Il les regarde à tour de rôle.

Jack : Ouais...

Il se retourne et s'en va.

Chez Amy

Livreur : Merci. Bon appétit.
Dawson refermant la porte avec un carton dans les bras : Au revoir.
Amy : tu me fais penser à Harrison Ford dans Working Girl.
Dawson s'asseyant sur le fauteuil : Je préfére dans Readers.
Amy : Il est beau dans Working.
Dawson : Il est sympa dans Readers. (il sort une boîte de nourriture chinoise) Tiens, ça c'est pour toi. Alors, pourquoi tu ne veux pas que je regarde ton film ?
Amy : Parce que, c'est trop personnel.
Dawson : Je sais que mon expérience est assez limitée mais...on vient de franchir un seuil dans l'intimité.
Amy : D'accord. Tu veux la vérité ? Tu veux la triste vérité, tu en est sûr ?
Dawson : S'il te plaît.
Amy : Ce film est nul.
Dawson : C'est tout ?
Amy : Attention, il n'est pas simplement nul. Ce bébé est extra dans son genre. C'est le plus grand chef d'oeuvre de nullité. Je me demande comment on peut accepter dans la même pièce que cette cassette.
Dawson : Tu ne serais pas un peu dur avec toi-même.
Amy : Oh non.
Dawson : Tu es intraitable dans la plupart de tes articles.
Amy : En tout cas, je n'ai pas été la seule à le penser.
Dawson : Tu n'as jamais voulu en faire un autre ?
Amy : J'adore le cinéma. A 8 ans, j'inventais déjà que j'étais malade pour rester au lit et voir plein de films.
Dawson : Moi, je le faisais quand j'avais 10 ans.
Amy : Et aujourd'hui, on me paye pour ne faire que ça.
Dawson : C'est génial. Tu n'as pas répondu à ma question. Est-ce que tu as pensé à en faire un deuxième ?
Amy : Le premier a été un tel désastre, pourquoi en faire un deuxième ?
Dawson : Une très jolie femme m'a dit qu'il fallait du temps aux jeunes réalisateurs pour découvrir ce qu'ils ont à dire.
Amy : Qu'est-ce que tu me conseilles. De quitter mon emploi et de financer un autre film avec ma carte de crédit ?
Dawson : Tu ne serais pas la première.
Amy : Je ne suis pas certaine d'avoir autant de talent que toi Dawson.
Dawson : Qu'est-ce que tu en sais.
Amy : C'est vrai que je suis passionnée par la réalisation mais j'ai eu l'occasion de décrocher ce travail et il se trouve que je le fais bien. Ca m'apporte énormément. Je crois que j'ai trouvé ma voie et c'est une chance dans la vie. Par moment, il faut accepter son destin, laisser aller.
Dawson : Il paraît. C'est la facilité.
Amy : C'est un peu triste.
Dawson : Un peu.

Dans la rue

Pacey et Alex margent côte à côte.

Alex : Vous êtes sûr que ce n'est pas trop lourd ?
Pacey : Quoi ? L'encyclopédie civilisation en 10 volumes. (Alex rit) Non, non, c'est pas trop lourd.
Alex : Vous savez que nous avons reçu des lettres à propos du foi gras. "Ne torturez plus les oies". Non mais qu'est-ce que ça veut dire où on va...
Pacey : J'en sais rien. On vit dans un monde de fous.
Alex : Oui, on doit s'attendre à tout et savoir résister. Ah, c'est là que j'habite.
Pacey regardant l'immeuble : C'est là ?
Alex : Mmmh
Pacey : Ils ont des chambres à thème ici il paraît.
Alex : C'est juste. J'ai pris la suite Santa Fe avec Theo.
Pacey : Theo ?
Alex : C'est le trophée accroché au mur. Je l'appelle Monsieur Theo.
Pacey : Il est tant de vous trouver un appartement.
Alex : Et comment.
Pacey : Ouais. Vous devriez sérieusement envisager de reprendre mon appartement.
Alex : Ouais. Nous verrons.
Pacey : Si vous voulez venir le revoir, vous pouvez même amener Theo pour avoir un autre avis.
Alex : Vous êtes sûr de ce que vous dites ?
Pacey : Oui, oui, bien sûr.
Alex : Merci Pacey. Je suis contente de  vous avoir comme ami.
Pacey : Bon, j'y vais.

Il la prend dans ses bras et ne veut plus la lâcher. Quand il se retire, ils se regardent dans les yeux.

Pacey : J'y vais. Je crois que ça vaut mieux Alex.
Alex : Oui, je crois aussi.

Il lui remet les livres dans ses bras.

Pacey : Bon, bonne nuit.
Alex : Bonne nuit Pacey.

Elle rentre dans son hôtel et Pacey se retourne pour partir en poussant un soupir.

Université de Joey

Joey et Audrey sont assises sur des fauteuils dans la bibliothèque en train de réviswer. Audrey est en train de rêvasser.

Audrey : Peut-être qu'il prévoit un voyage surprise pour nous deux.
Joey : Audrey...
Audrey : En club quelque part. Oh, avec thalasso ce serait bien. (Joey se frotte le nez avec sa main, exaspérée) Oh, on sait pas comment installer ses fesses dans ce fauteuil. On est mal.
Joey refermant son livre brusquement en faisant un bruit : J'ai suffisamment de difficulté à me concentrer sur ce poème médiéval à la noix sans que tu viennes en rajouter avec tes problèmes de fesses. A moins que tu tiennes à me rendre visite à l'hôpital psychiatrique, je te conseille d'aller trouver ton petit copain et de te défouler sur lui.
Audrey regardant deux filles en face d'elle : Les examens. La pression. Le temps perdu à flirter au lieu de travailler.
Joey : Audrey... Il vaut mieux que tu sortes.
Audrey : Je vais rejoindre Pacey.
Joey : Bonne idée.

Audrey s'en va et Joey replonge dans son bouquin mais Jack saute sur le fauteuil où était installé Audrey.

Jack : Dis-moi que tu t'y connais en système d'équation à plusieurs inconnues.

Il met ses mains en forme de prière en dessous de son menton et attend une réponse de Joey qui le regarde l'air de ne plus savoir où elle est...

Chez Amy

Dawson et Amy se trouve sur le lit de cette dernière.

Dawson : C'est la première fois que je passe une soirée pareille.
Amy : Moi aussi.
Dawson : Je peux te poser une question ?
Amy : Tu viens de le faire. Et tu as droit à une deuxième.
Dawson :  Qu'est-ce qui fait que tu décides de passer la nuit avec un gars que tu connais à peine ?
Amy : La même chose qui fait que tu as accepté. Bien que pour les filles, il y ait un autre facteur décisif. Les chaussures.
Dawson : Tu as couché avec moi pour mes chaussures.
Amy : Oui, elles en disent long sur toi. Sain, franc, original. Tu me corresponds.
Dawson : Et Monsieur croque dragées ?
Amy : Des mocassins.
Dawson : Oh, inintéressant.
Amy : Le problème avec ta petite-amie a dû venir de là. Elle n'appréciait pas les chaussures de qualité. Est-ce que je remue le couteau dans la plaie ?
Dawson : Non, ce n'est pas si mal en fait. On est resté ami.
Amy : Vous êtes amis ?
Dawson : Oui, à peu près comme avant.
Amy : J'ai lancé une casserole sur mon copain au moment où on s'est séparé.
Dawson : Moi, je ne suis pas violent. Ce n'est pas mon genre.
Amy : Allé, ne me dis pas que vous ne vous êtes jamais bagarrés.
Dawson : Non.
Amy : Ca ne devait pas être très sérieux alors avec cette fille.
Dawson : Parce qu'on ne s'est jamais battu, c'est ça ?
Amy : Vous êtes quelqu'un de passionné Monsieur Leery. Ce n'est plus un secret. Et dans pas longtemps, tu rencontreras une fille qui te rendra complètement dingue avec qui tu te batteras, avec qui tu riras aux éclats et pour qui tu ferais n'importe quoi. Elle chamboulera ta vie comme personne ne l'a jamais fait.
Dawson : J'ai déjà rencontré cette personne.
Amy : Ah, et pourquoi tu n'est pas avec elle.
Dawson : Ce n'était pas le bon moment. Je crois. Oh, on est sorti ensemble et ça s'est mal fini et j'ai tout gâché. Alors elle a renoncé, elle est passée à autre chose comme toi.
Amy : Qu'est-ce que tu en sais ?
Dawson : Elle a couché avec un autre.
Amy : Oh...
Dawson : Quoi ?
Amy : Non, rien.
Dawson : Pourquoi tu te moques de moi ?
Amy : C'est amusant parce que tu as l'air convaincu qu'elle a complètement changé parce qu'elle a couché avec un autre garçon ?
Dawson : Ouais.
Amy : Mais, toi tu passes la nuit avec moi. Tu te sens transformé pour autant ?

Dawson sourit tout en réfléchissant.

Chez Grand-mère

Jack rentre et referme la porte complètement abattu par cette journée.

Grand-mère arrivant dans le couloir : Oh Jack mais où étais-tu passé ?
Jack : Oh, à la bibliothèque de Worthington. Il s'avère que même Joey Potter ne connaît absolument rien au sytème d'équation. Si ce n'est pas le signe qu'il faut que je laisse tomber, qu'est-ce que c'est...
Grand-mère : Mais nous t'avons chercher partout.
Jack : Qui nous ?

Grand-mère lui fait un signe de tête de côté et Jack tourne la tête en direction de la salle à manger.

Eric se levant : Salut.
Jack à grand-mère : Qu'est-ce qu'il fait là lui ? (à Eric) Qu'est-ce que tu veux ?
Eric : On m'a dit que t'avais besoin d'aide.
Grand-mère : Vas-y.

Chez Pacey

Pacey est sous la douche alors qu'on sonne à la porte. Il arrive vers la porte en courant et en se passant une serviette sur les cheveux.

Pacey : Une seconde. (il ouvre la porte et voit Alex)
Alex : Oh, je sais qu'il est tard mais en arrivant dans ma chambre, j'ai compris que vous aviez entièrement raison.
Pacey se retournant vers elle et laissant la porte ouverte : A propos de quoi ?
Alex en face de lui : Il me faut un appartement à moi alors j'ai décidé d'accepter votre offre.
Pacey : Euh, c'était quoi comme proposition ?
Alex : De revisiter votre appartement.
Pacey : Alex, il est 2 heures du matin.
Alex : Oui, mais vous disiez que vous étiez un oiseau de nuit comme moi et vous m'avez raccompagnée il y a à peine une heure alors j'ai pensé...(Pacey se frotte le visage avec les mains) Quoi ? Oh mon dieu, excusez-moi.
Pacey : Non, c'est rien.
Alex : Non, non, non. Je suis désolée. Je me suis trompée. J'ai mal compris. J'ai encore mal interpréter ce qu'on me disait. Oh, je m'en vais, je me sens terriblement bête.
Pacey : Vous n'avez pas de raison de vous sentir bête.
Alex : Mais si ! Vous êtes jeune, vous avez votre vie, une vie des plus formidables, merveilleuse et moi, je viens m'imposer sans vous demander votre avis.
Pacey : Vous êtes loin de vous imposer.
Alex : Si, pourtant je le sais bien.
Pacey : Je vous dis que non. Allé, c'est rien. Tout va bien. Vous pouvez visiter l'appartement. Allez-y. (il se dirige vers le fond de la cuisine)
Alex : Non, je peux pas.
Pacey : Si, je vais vous servir un verre pendant ce temps sauf que je n'ai que de l'eau à vous proposer, j'espère que ça ira.
Alex : Pourquoi pas le champagne ? Enfin, si vous voulez.
Pacey mal à l'aise : Bien sûr. (il prend les verres) Oui, un peu de champagne entre collègue, ça ne fait pas de mal.
Alex : Vous êtes adorable Pacey Witter, vous êtes un ange. J'ai le plus grand respect pour vous et pour cette force avec laquelle vous résistez.
Pacey : Euh, de quoi vous parlez ?
Alex : De cette chaleur (Audrey arrive à ce moment derrière la porte), cette émotion. Je l'ai sentie quand vous m'avez prise dans vos bras. Je l'ai senti quand nous nous sommes embrassés.

Audrey se râcle la gorge et Pacey et Alex tournent la tête en même temps.

Pacey : Euh...
Audrey : Tu devrais fermer la porte Pacey, ça garderait mieux la chaleur.

Elle s'en va en claquant la porte.

Pacey : Audrey...Audrey ! (il se retrouve dehors à lui courir après) Audrey, attends. Je vais t'expliquer.
Audrey : Je n'ai pas besoin d'entendre de tes explications. Tout est très clair maintenant.
Pacey : Elle ne fait que passer !
Audrey : Oh oui ! Et tu faisais tout ce que tu pouvais pour qu'elle s'en aille.
Pacey : Ce n'est pas ce que tu crois en tout cas.
Audrey : Retourne la voir dans ton appartement. Allé !
Pacey la retenant par un bras : Il ne s'est rien passé !
Audrey : Vous vous êtes embrassé !
Pacey : C'est elle qui m'a embrassé !
Audrey : Oh, tu ne peux pas savoir comme je me sens mieux !
Pacey : Et ça ne voulait rien dire...
Audrey : Le baiser ou qu'elle soit chez toi ?
Pacey : Les deux.
Audrey : Tu la prises dans tes bras et vous vous êtes embrassé et ça ne veut rien dire pour toi !
Pacey : Je te dis que c'est elle qui m'a embrassé
Audrey : Oh, je ne veux pas te parler ! (elle commence à s'en aller mais il la rattrape)
Pacey : Tu ne peux pas comprendre à quel...Attends !
Audrey : Arrête, ne me touches pas !
Pacey : Ecoute-moi une petite seconde.
Audrey : Et pourquoi je t'écouterais. Tu es un menteur.
Pacey : Je ne t'ai rien dit parce que je ne croyais pas que ça se reproduirais.
Audrey le contournant pour partir : Eh bien, tu as eu tort.
Pacey : Et puis, je ne voulais pas qu'elle se sente mal à l'aise.
Audrey : Non, attends, de quoi tu parles Pacey ? T'es plus au lycée. C'est ton employeur qui te fait des avances. Tu aurais pu réagir mais tu n'as rien fait. Non, parce qu'elle t'attire. Parce qu'elle te plaît. C'est évident. C'est plus qu'évident pour moi. Si tu ne voulais pas que ça se reproduise, pourquoi tu n'as pas démissionné ?
Pacey : Tout simplement parce que je tiens à cet emploi. Tu n'as peut-être pas remarqué mais je ne roule pas sur l'or. Je n'ai même pas de quoi me payer une chambre d'hôtel. Je ne suis pas une riche étudiante qui claque les portes quand ça lui prend.
Audrey : Oh...super. Alors écoute, gardes ton job précieusement et laisse tomber l'étudiante en question.

Elle s'en va le laissant seul dans la rue.

En rentrant chez lui, enlève son t-shirt et en se retournant, il remarque Alex, assise sur son capané en train de boire un verre de champagne.

Pacey : Vous êtes encore là.
Alex : On a toujours besoin d'un ami à qui parler. Venez vous asseoir.
Pacey : Vous vous rendez compte qu'elle peut ne plus jamais m'adresser la parole.
Alex : De toute façon, j'estime que 19 ans, c'est trop jeune pour prendre des engagements. (il arrive près d'elle et s'asseye sur le canapé. Elle lui passe la main sur la joue)
Pacey : Arrêtez Alex, vous me rendez dingue. Je sais plus où j'en suis.
Alex : J'y peux rien. Je vous l'ai dit. J'ai tendance à prendre mes désirs pour des réalités.
Pacey : J'ai cru comprendre que vous faisiez des efforts pour changer.
Alex : Je pense que nous devons aussi être à l'écoute de nos désirs.
Pacey : Vous êtes une femme déterminée, n'est-ce pas ?
Alex : Tout le monde s'imagine que quelque chose s'est passé entre nous. Pourquoi se justifier ? Faisons le...

Pacey hésite et finit par l'embrasser. Ils se remettent droit.

Alex : Oh, c'est fantastique. Dommage qu'il faille s'arrêter.
Pacey : Qu'il faille quoi ?
Alex : Arrêter Pacey.
Pacey : Et vos désirs dans l'histoire ?
Alex : C'est ainsi. Le fait de savoir qu'on peut le faire, ça me suffit.
Pacey : Ca vous suffit ?
Alex : Oui. Et puis, ce n'est pas une si bonne idée...

Elle se lève, prend son manteau et s'en va en laissant Pacey complètement déboussolé.

Université de Joey

Joey est plongée dans son bouquin quand une fille et un gars comment à rigoler en face d'elle. Elle lève les yeux pour les regarder.

Joey : Trouvez-vous une chambre ! (ils se lèvent pour partir) C'est une bibliothèque !

Chez Grand-mère

Jack : Regarde ce devoir. Il date du 10 mai 1982 et il est corrigé par mon prof.

Ils sont assis à la table à manger en train de réviser.

Eric : Les systèmes d'équation à plusieurs inconnues...ben y a pas de raison que ça change.
Jack : Ouais et quand je vois ces notes de cours, il a pas renouvelé sa façon de travailler. Et comment est-ce que t'as fait pour sortir tous ces cours de la maison ?
Eric : C'est simple. Je les ai pris, je les ai mis dans mon sac et je suis sorti.
Jack : Et si les autres s'en aperçoivent ? Tu tiens pas compte du règlement ?
Eric : Quoi ? Au pire je me ferais renvoyer.
Jack : T'es prêt à prendre ce risque ?
Eric : Il paraît qu'il est possible de survivre sans la fraternité. J'en connais qui en sont sortis.
Jack : Pourquoi tu fais ça Eric ? Pourquoi tu m'aides ?
Eric : Parce qu'une fois tu m'as aidé.

Chez Amy

Dawson se dirige vers l'entrée.

Amy : Oh, je voudrais te faire un cadeau avant que tu partes.
Dawson : C'est ton film ?
Amy : Si nous étions dans le troisième acte d'un film, oui, c'est ce qui se passerait, tu le regarderais et tu le trouverais formidable.
Dawson : Je le montrerais à mon professeur qui l'apprécierait aussi et le passerait à un ancien élève patron de studios.
Amy : Et je verrais mon nom sur grand écran quelques mois plus tard. J'aurais aimé ça...voir mon nom sur grand écran, rien qu'une fois.
Dawson : Tu as tout de même ton nom dans les journeaux (il se retourne pour prendre sa veste)
Amy : Ouais, c'est certain. (il enfile sa veste et Amy lui tend la vidéo) Séquence additionnelle.
Dawson : Woody Allen.
Amy : C'est son premier, tu le connais ?
Dawson : Non, non.
Amy : Il a prit un vieux film japonais et il a remplacé le dialogue par le sien. C'est littéralement le remake du film d'un autre. C'est plein de cliché, on le sent à la recherche de son propre style.
Dawson : Un talent mal exploité.
Amy : Mais en y regardant de plus près, on y voit les primices d'Annie Hall, une étincelle de Manhattan et la promesse d'Hannah.
Dawson : Merci. Je t'appelerais quand j'aurais terminé et...
Amy : C'est un cadeau.

Ils se dirigent vers la porte d'entrée.

Amy : Nous sommes à des étapes différentes de notre vie toi et moi Dawson. La mienne est un plus évidente et définie que la tienne mais...je crois que nous savons tous les deux que je ne suis pas la personne idéale pour t'aider à traverser ces périodes précieuses.
Dawson : Moi, je ne pense pas que ta vie soit aussi tracée et évidente que tu veux le croire Amy.
Amy : Pourquoi ?
Dawson : Tu imaginais une nuit comme celle-là ? Je veux rester en contact avec toi. (Il l'embrasse)
Amy : D'accord. Avec plaisir. (elle lui ouvre la porte et il s'en va) On peut aller ensemble au cinéma.

Il se retourne, lui sourit et s'en va alors qu'elle continue à le regarder.

Joey marche dans la bibliothèque tout en essayant de réviser dans sa tête.

Jack met son sac à dos et arrive vers grand-mère qui lui tend son paquet de déjeuner. Ils se regardent et hochent la tête. Il se dirige vers la porte mais revient pour lui faire un bisou sur le front.

Dawson marche sur le quai.

Chez Pacey

Pacey est assis par terre dans le salon avec le téléphone à l'oreille : Audrey c'est Pacey, si tu es là décroche s'il te plaît. (On voit Audrey assise sur son lit qui regarde le téléphone) Audrey, je t'en prie...Audrey s'il te plaît.

Il raccroche et on voit Audrey serrer sa peluche plus fort contre elle alors que Pacey se couche par terre, anéanti.

Université

Joey est toujours assise sur son fauteuil mais elle dort. Dawson est debout devant elle en train de la regarder. Elle se réveille en sursaut et aperçoit Dawson.

Joey : Dawson.
Dawson : Bonjour.
Joey : Ca fait longtemps que...que tu me regardes ?
Dawson souriant : Un bout de temps.
Joey : Ce film, c'était comment ?
Dawson : Drôle, inattendu et plein d'imagination.
Joey : T'as de la chance.
Dawson s'asseyant à ses côtés : Et toi tes révisions ?
Joey : Pas génial. Il me reste plus que quelques heures.
Dawson lui tendant le café : Tiens. Ca va t'aider. (il la regarde boire son café et il s'installe sur le canapé en appuyant sa tête contre sa main) Tu permets que je reste près de toi ? Tu n'y vois pas d'inconvénient ?
Joey : Pas du tout. Merci (pour le café) J'en ai besoin. C'est gentil. C'est drôle du sais. J'ai eu l'impression de voir défiler tout le monde hier soir. C'est comme si ils s'étaient donné le mot pour venir me distraire et m'empêcher de réviser mes examens. C'est comme si cette nuit avait été une métaphore du semestre écoulé. Comme un dernier grand virage. (on voit Dawson qui a fermé les yeux) Je peux pas dire que ça va mal parce que c'est pas vrai mais je sens que si je me concentre pas cette fois, je risque...(elle le regarde et constate qu'il dore). Dawson ?
Dawson ouvre les yeux : Je peux te poser une question ? Tu aimes mes chaussures ?
Joey ne comprenant rien : Oui, pourquoi ?
Dawson : Je me demandais.

Ils restent ainsi. Joey continuant à réviser et Dawson qui la regarde.

FIN

 

[Scene: Brecher’s Apartment. Pacey is staying here. Jack is sitting at the table studying while Pacey is walking around from one room to another.]


Pacey: You're still studying?

Jack: You sound surprised. Well, it's just... it's just that you half expected to see me lying on the ground with a beer bong dangling out of my throat, right?

Pacey: Well, forgive the momentary lack of faith, but you were recently seen attempting flight.

Jack: Yeah, well, there's nothin' like gettin' pulled out of a swimming pool face down to make a guy seriously consider changing his ways.

Pacey: Yeah. Your recent exploits at spring break do qualify you for official rock bottom.

Jack: Yeah. Well, now all I have to do is learn an entire semester of advanced multivariable calculus in the next 18 hours so that I can pass this exam, stay in school, and have back that elusive entity we call "a life."

Pacey: Well, I'm gonna be at work all night, so you're more than welcome to stay here and study as long as you like.

Jack: Nah. Thanks, but I think it's ok to get back to Grams'. She and Mr. Smalls have to be done practicing choir by now.

Pacey: You don't really believe that they asked you to leave so that they could rehearse Jesus loves me in private, do you?

Jack: Please, just don't try and take that--that myth away from me, all right? There are some things that, uh, we just don't need to know about. See ya.

[Jack goes to leave. Opens the door]

Pacey: Does being propositioned by your boss count as one of those things?

Jack: Your boss? Boss that fired Audrey?

Pacey: Boss that kissed me directly after I asked her to give Audrey her job back boss.

Jack: Well, that's sexual harassment.

Pacey: And strangely, I think that Audrey would concentrate more on the sexual and less on the harassment.

Jack: I say you shouldn't tell her.

Pacey: But for the fact that honesty is really the cornerstone of a healthy relationship and she kissed her ex-boyfriend at spring break and told me.

Jack: Well, all right, but you weren't foolin' around with an old flame here, ok? You got kissed against your will.

Pacey: This is true.

Jack: Any chance this woman's gonna develop a conscience and open up to Audrey?

Pacey: None.

Jack: Is it gonna happen again?

Pacey: Not on my watch.

Jack: I don't see any reason to tell Audrey.

Pacey: Except I'd feel much less guilty.

Jack: Why? You didn't do anything. She's hot. Right? Come on, pace. Fess up. She's a total hottie, right?

Pacey: I really don't see how that's relevant, ok? I'm a victim here. A victim of unwanted sexual advances.

Jack: Pace.

Pacey: Ok, perhaps not entirely unwanted.

Jack: So how hot is she?

[Alex walks up behind him through the open door.]

Pacey: Why don't you ask her?

Alex: Hi. I'm Alex.

Jack: Hi. I'm, uh, I'm Jake--uh, Jack. You, my friend, are in trouble.


[Commercial Break]


[Scene: Brecher’s Apartment. Jack has just left, and Alex looks strangely as he leaves, then turns to Pacey who is sitting at the table.]


[Laughs]

Pacey: I'm really flattered, Alex, but didn't anybody ever tell you that no means no?

Alex: Look, Pacey, I didn't come here to... jump your bones.

Pacey: You didn't?

Alex: No. I came here to apologize. I hope you accept this. [] I'm really sorry about coming onto you the other night. It was a terrible thing to do.

Pacey: Well, somehow, I've managed to survive.

Alex: Yeah, I just got out of a doomed relationship before I moved here, and I really haven't made a lot of friends yet, and I was just feeling kind of lonely. Obviously, I completely misjudged that situation. So I feel like a fool.

Pacey: Well, it's nothing worth beating yourself up over.

Alex: No, it's just so embarrassing. I mean, this is exactly why I'm still single.

Pacey: Why, 'cause you kiss the help?

Alex: No. Because I take getting what I want for granted. Look, you have a girlfriend. I respect that. As a matter of fact, I'm hoping that she'll come back to work with us. Do you think that she might?

Pacey: Yeah, well, I can certainly talk to her.

Alex: Great. And listen, no matter how cute you are in your uniform, I promise from now on complete professionalism. Deal?

Pacey: Yeah, I think I can work under those conditions. Heh. Heh.

Alex: Wow. This is a really nice place you've got here. I mean, I must be seriously overpaying you.

Pacey: No, no. It's Brecher’s old apartment. I'm just squatting here until they find a new tenant to pick up her lease.

Alex: Oh, I've been looking for a place. Hey, maybe I'll grab it and let you live here for a little while rent-free. We could work somethin' out.

Pacey: Work something out?

Alex: Oh, lighten up, Pacey. I'm talkin' about the apartment.

Pacey: Of course.


[Scene: The School Library. Joey is sitting in a chair studying, while Dawson sits in a chair next to her watching a movie on his laptop and listening to it through headphones. He is eating some chips that are crunching very loudly, and Joey kicks him to get his attention.]


Dawson: [Whispering] Oh, sorry.

Dawson: [Laughing]

Joey: You're laughing again.

Dawson: Oh, sorry. Sorry. It's so hard to believe that the same guy who gave us spinal tap gave us the story of us.

Joey: You know, this is so unfair. I have to spend my entire night preparing for finals tomorrow while you get to watch movies.

Dawson: I have finals. I'm under pressure. I've got 5 movies to get through.

Joey: Sounds a lot better than a macroeconomic textbook in medieval literature.

Dawson: One of the movies I have to see is playing in town. You wanna take a break?

Joey: Oh, I can't, Dawson. I have major catch-up to do tonight.

Dawson: See, that's what happens when you get yourself a life.

Joey: You know, I remember getting straight as, and then there was this singing incident in a bar, and now here I am, several chapters behind in my reading assignment.

Dawson: You're not having second thoughts about this new life, are you?

Joey: Yeah. I'm never going to take a class again where they make you read Beowulf.

Dawson: Right.

Joey: Dawson... while I'm grateful for your company and really glad that you wanted to hang out with me and study for finals, do you think you could do it quietly?

Dawson: Yeah, no problem.

[He puts his headphones back on]

Dawson: Ha ha ha! [Realizes that he is loud] I think I'm just gonna catch that movie now.

Joey: Good idea.


[Scene: Grams’ house. Jack is studying at the table, when Grams comes over carrying a rather large cup of tea]


Grams: I'm pulling out the big guns tonight, Jack. Gingko biloba. Stimulates the memory, improves mental acuity.

Jack: I'm gonna need a lot more than herbal tea to learn this stuff.

Grams: Well, natural ginkgolides and faith-- a powerful combination.

Jack: Sorry, grams, but I am way beyond blind, can-do enthusiasm at this point. I'm now deep into fear and panic.

Grams: Now, you've managed to adequately prepare for all your other examinations. I'm quite certain you can do the same for this one.

Jack: I could fudge my way through the English lit essays. Intro to archeology is multiple-choice. But this stuff, I mean, multivariable calculus. You either know it or you don't, and I definitely don't know it.

Grams: Well, perhaps you should enlist some help from one of your classmates.

Jack: Heh. Perhaps I don't know any of my classmates because perhaps I haven't even been to class. Perhaps that's why I don't even have the notes I need to understand the textbooks.

Grams: Oh, dear boy. I know it seems all hope is lost, but remember—

Jack: I love you, grams, but please don't launch into a speech about Daniel in the lion's den right now.

Grams: A little David and goliath?

Jack: Mm-mmm.

Grams: Need some new material, eh?

Jack: Yeah, you do. Mm. Can I have the ginky, please?

Grams: To hell with herbal tea. You need coffee, and a lot of it. Now hit those books. One way or another, we're gonna get you through this.


[Scene: The movie theater. Dawson is just getting out after watching his movie, when he hears a familiar voice behind him. He turns to see Amy Lloyd the film critic who he met during the showing of his and Oliver’s movie.]


Amy: Of all the movie joints in all the towns in all the world...

Dawson: Sex, lies, and videotape is 14 years old. You're a little late for your review.

Amy: I'm not here for work.

Dawson: Pleasure?

Amy: No, a date.

Dawson: Not one and the same?

Amy: Not so much.

Dawson: Where is he?

Amy: Probably still in storytelling with the rest of the freaks. Let's get out of here before he comes out. You seen it?

[The begin walking away from the theater]

Amy: Storytelling?

Dawson: No interest. So, you just went and saw a different movie?

Amy: I left him in there, actually.

Dawson: Why?

Amy: What kind of a man sucks a Jordan almond?

Dawson: Ha ha. You're telling me you walked out on a date because you didn't like the way the guy ate his candy?

Amy: You didn't hear the noise he was making. Oh, and when we parked, car cover.

Dawson: Have I ever told you you're a very critical person?

Amy: Thank you. We all have our gifts, and some of us have figured out how to scam a living out of 'em.

Dawson: I'm very well aware of how you make a living. Let's see, how was it? "Despite a truly inspired ending "which should garner him some attention, "Mr. Leery's first effort "is at times imitative, derivative, and full of unexplored potential."

Amy: That's not a slam. Hey, you didn't expect me to go easy on you just because we kissed, did you?

Dawson: I'm surprised you didn't critique the kiss.

Amy: Who says I didn't?

Dawson: [Chuckles]

Amy: I like your work, Dawson, more than you know. So, what about you? Tested the dating waters of insanity?

Dawson: No. No, I'm just here studying for finals, doing research for a paper on first-time directors.

Amy: Smart boy. Hey, you want to see one of my favorite films by a new director?

Dawson: Now?

Amy: Sure. It's too early to go to bed. We could go back to my place.

Dawson: How do you know I'm not a Jordan almond-sucker?

Amy: Oh, I know. Anyway, all I keep in my house are junior mints.

Dawson: In the freezer?

Amy: Where else?


[Scene: The Civilization kitchen. Pacey is working at preparing some food while Audrey is standing next to him talking]


Audrey: So she wants me to come back?

Pacey: I told you I'd get you your job back. Can I deliver or what?

Audrey: She just changed her mind?

Pacey: Alex came to me this afternoon and told me to tell you that you have your job back. So, you see? She's not the wench that you think she is.

Audrey: Oh, pfft, I know exactly who she is, and she knows exactly who I am. Believe me, women speak a shorthand with each other.

Pacey: Well, not to knock the estrogenic Morse code, but I think you might've misjudged her a little bit.

Audrey: Oh, have I? And what reason did she give for suddenly changing her mind?

Pacey: Look, does it really matter?

Audrey: Humor me.

Pacey: Because she was being nice.

Audrey: Why?

Pacey: Because she's a nice person.

Audrey: Bull.

Pacey: And because I asked her, ok?

Audrey: Oh, ok. So she was being nice to you.

Pacey: What do you care? You got your job back. So, if you could just go put on your uniform, then we can resume our usual inappropriate work banter, ok?

Audrey: I think she wants you.

Pacey: Come on.

Audrey: I have seen the way that she looks at you. This woman would only be nice if it served her.

Pacey: Alex told me that she realized what a wonderful waitress you are and she just didn't want the restaurant to lose you, ok?

Audrey: Has she hit on you?

Pacey: No.

Audrey: I am a terrible waitress, and everyone knows it.

Pacey: That's not true. You've been getting much better lately.

Audrey: Oh, please. I would've been out of here on day one if it wasn't for my boobs.

Pacey: Don't sell yourself short like that—

[Audrey puts two fingers against the side of Pacey’s throat]

Pacey: Whoa, whoa.

Audrey: Did she hit on you?

Pacey: No, and now you're being kind of ridiculous.

Audrey: Your pulse jumped.

Pacey: Because you're making me nervous.

Audrey: Your pulse is racing. You are afraid of something.

Pacey: You have your fingers to my jugular! I'm afraid of dying!

[Alex comes walking up behind them]

Alex: Look, I'm willing to bend the rules on inter-office relationships, but could you please try to keep it private?

Pacey: Yes, I think we can probably do that, right, honey?

Audrey: Sure.

Pacey: Well, I'm so glad to have you back, Audrey. Really, you're a vital part of our serving team.

Audrey: Thanks.

Pacey: [Snaps fingers] You see?

Audrey: Completely. Having me back is the last thing that woman wants.

Pacey: Then why would she say it?!

Audrey: 'Cause she knows that there is no way in hell that I ever would.

Pacey: Ohh. What is it that I'm missing here?

Audrey: Everything! God, I am quitting!


[Scene: Amy’s Apartment. They are in the living room, and Dawson is sitting on the floor while Amy is going through a rather large pile of VHS tapes.]


Dawson: I like your place. It's very Bridget-Jones- meets-film-geek.

Amy: Some girls collect shoes. I pretty much keep Amazon in business. Been that way since I was a kid. Oh, now here is a truly great film.

Dawson: Traffic? Yeah, yeah.

Amy: Hey, Soderbergh finally found his voice.

Dawson: You prefer a long, self-important Hollywood movie over a unique independent first film?

Amy: Sex, lies, and videotape is basically just a throwback to all those wonderful old classics where all people do is talk, and whenever anything takes place that you really want to see, he has the camera cut away. It takes a while for young filmmakers to figure out what they want to say.

Dawson: [Laughs] That's a pretty broad generalization.

Amy: Name a truly original movie by a first-time director.

Dawson: Reservoir Dogs, les Mistons, Strictly Ballroom, Diner, Maltese Falcon, Body Heat, Clerks, Ordinary People, Say Anything. What? What are you looking at?

Amy: You.

Dawson: I've been pretty engulfed in my studies lately.

Amy: Don't tell me. The thesis for your final paper: "Soderbergh's first film shows us "how subtly provocative the movies can be, that just talk can be an erogenous zone."

Dawson: You don't agree?

Amy: I suppose it depends who you're talking to.

[Amy leans in and begins kissing him]

Dawson: I thought we were gonna watch a movie.

Amy: You know what? Change of plan.

[They begin making out.]


[Commercial Break]


[Scene: Amy’s Living room. Dawson and Amy are lying on the floor wrapped in only a blanket.]


Dawson: Wow. That happened.

Amy: Yeah, it did.

Dawson: I just realized something.

Amy: Hmm?

Dawson: This whole business of people asking each other how it was afterwards comes from movies.

Amy: Sure, it's an expositional device needed because of the cutaway.

Dawson: There's no cutaway in real life.

Amy: No audience to spoon-feed something they weren't allowed to see.

Dawson: I like that.

Amy: Me, too.

[Dawson picks up one of the tapes near him.]

Dawson: The Marjorie game, directed by Amy Lloyd in completion of the BFA in filmmaking.

Amy: Give me that.

Dawson: Heh. You were a filmmaking major?

Amy: Yeah, amazing, isn't it?

Dawson: I totally had you pegged as a critical studies major.

Amy: Well, you learn something new every day. Now give me the tape.

Dawson: No, we're poppin' this in the VCR.

Amy: No, no.

Dawson: Come on. I showed you mine, and I should get to see yours.

Amy: No way. Dawson, I'm serious.

Dawson: I can see that.

Amy: [Sighs]


[Scene: The school library. Joey is trying to study, when Audrey comes in and plops down into the chair Dawson was sitting in earlier in the day.]


Audrey: Boys suck.

Joey: So does taking classes over in summer school. But you are my roommate, and I am legally required to be here for you, so... do tell. In precisely what way doth a male suckage occur?

Audrey: What?

Joey: Beowulf overdose.

Audrey: I think he could be cheating on me.

Joey: Who?

Audrey: Carlos, the dorm security guard. Who do you think? Pacey.

Joey: [Laughs] Pacey doesn't cheat.

Audrey: Oh, yeah? Get this. So he asks Mrs. Robinson to give me my job back, and she agrees.

Joey: And from that you deduce that he's having an affair with her?

Audrey: She's the affair type. Those Donna Karan business suits don't fool me. She is a femme fatale with an MBA in how to take your man away.

Joey: Audrey, if she wants your boyfriend, why would she offer to keep you around?

Audrey: To keep him happy. To keep him off-guard. It's all part of her crafty little plan. Have you ever heard of the expression, "keep your enemies close"?

Joey: Have you ever heard the expression, "you need to be medicated"?

Audrey: He is covering something, Joey. I know he is, ok? I don't know exactly what, but I can tell from his behavior that he's keeping something from me.

Joey: Maybe it's a family thing, or maybe he's having a problem with someone he's supervising. Not everything is about you, Audrey.

Audrey: Well, most everything is.

Joey: Ok, um, well, maybe he's planning a surprise for you, or getting you a present.

Audrey: [Sighs] Well, I do have a birthday coming up. Ok. Maybe you're right. Maybe he's just planning a surprise or something.

Joey: There you go.

Audrey: Earrings would be nice. You know, like, hoops. Rhinestone. Turquoise. Match my ring.

Joey: Audrey, don't you have finals to study for?

Audrey: Oh, yeah, those are coming up soon, right?

Joey: Audrey.

Audrey: You know I just do that to annoy you. You're so cute when you worry about me, bunny.

Joey: Books.

Audrey: I'm getting them.


[Scene: The Civilizations. Pacey is finishing cleaning up in the kitchen and comes out to see Alex alone sitting at the bar doing paperwork. It is the end of the day and no one else is in the restaurant]


Pacey: And now it's Witter time.

Alex: Good night.

Pacey: Right back at you. Are you gonna be here for a while?

Alex: Sorry?

Pacey: Well, it's gettin' kind of late, you know?

Alex: Oh. I have to get all this work finished and sent off to management by tomorrow. [Sighs] Thank god I'm a night owl.

Pacey: Well, aren't we all?

Alex: Mm-hmm.

Pacey: You know, if you want to be here, there's a ton of stuff I could do in the kitchen.

Alex: Oh, no, no. Go home. Go be with your Audrey.

Pacey: You sure you'll be all right?

Alex: I'm a big girl, Pacey.

Pacey: So I noticed.

Alex: Heh heh. I'm staying in a little place around the corner. When I'm finished, I'm just gonna walk there.

Pacey: Yeah, I know this seems like a real hip, artsy neighborhood during the day, but it's not the same thing at night, so maybe you should go now.

Alex: Um, I can take care of myself. Us girls are stronger than you think.

Pacey: Which is exactly what my friend Joey said right before she met up with a 9-millimeter just down the street.

Alex: Well, I can't leave right now. I'd have to carry these books.

Pacey: But you can leave right now because I'll carry them for you.

Alex: Hmm. You really are a find, aren't you?

Pacey: Oh, yeah, that's what all the girls say right before they see my socks.

Alex: Heh. Ha ha. Maybe what you need is a girl who knows how to take care of you.

Pacey: And maybe you just need to let a guy walk you home.

Alex: [Sighs] Who am I to argue with a chivalrous gentleman at this hour?

Pacey: Ok.


[Scene: The frat house. There is a party going on when Jack comes in carrying a book bag on his shoulder. Get sees several of the members standing at the base of the stairs.]


[Alternative rock music playing]

Jack: Polar bear.

Polar Bear: Jack, what are you doing here?

Jack: I was kind of hoping you guys could help me out.

Polar Bear: You really shouldn't be here, man. Here's a margarita. You really gotta get going.

Jack: I don't need a drink right now, all right?

[Blossom comes down the stairs.]

Blossom: Jack McPhee turnin' down alcohol. You live long enough, I guess you see everything, huh?

Jack: Look, guys, I need to get into the notes and test files for a calculus class.

Blossom: Notes and tests? Notes and tests, um, I don't know what you're talkin' about, Jack.

Jack: Come on, blossom. I know sigma has a whole file on old class notes and exams from way back.

Blossom: What? I've never heard of anything like that. Has anyone here ever heard of anything like that? Must be just a rumor. Anyways, if something like that were to exist, obviously it would be completely off limits to, uh, non-brothers.

[Eric walks up from behind the group to hear what is going on]

Jack: Look, I know we've had our differences, all right? But I'm really trying to clean up my act here, so I'm asking you, as someone who used to hang out with you guys, can you do me a favor?

Blossom: Sorry, but there's just really nothing the brotherhood can do for you. Later, McPhee.

Jack: You know, if you want to be a jerk because it's in your nature, fine, but don't stand here and hide behind the bonds of brotherhood. There's a whole world out there full of people who actually do give a crap about other people as individuals, and sooner or later, you're gonna have to stop hiding out at this house and join that world, blossom.

Blossom: [Laughs] Get a load of earnest McPhee. You know, you just really need a drink.

Jack: What I need is help.

[Jack looks at each of them then turns and leaves]


[Scene: Amy’s apartment. Dawson is wrapped in a blanket, and goes to the door to get the food that they ordered from the delivery guy]


Dawson: Thanks.

[He brings the food over to the table in the living room, and they sit on the floor and eat]]

Amy: Look at you, all Harrison ford in working girl.

Dawson: I'd rather be him in raiders.

Amy: Cuter in the former.

Dawson: Cooler in the latter. This is yours. So... what is it about your movie that you don't want me to see?

Amy: It's just too personal.

Dawson: I'll admit that my experience in this area is limited, but, uh, haven't we already kinda crossed the personal barrier?

Amy: Ok, you want the truth-- the no-holds-barred, ugly truth?

Dawson: Please.

Amy: The movie stinks.

Dawson: That's it?

Amy: Yeah, not in a common way. I mean, this baby is an extraordinary masterwork of stinkage. I mean, it's amazing we can even tolerate being in the same room with the videotape of it.

Dawson: You don't think you're bein' a little hard on yourself?

Amy: Oh, no.

Dawson: 'Cause I've read your reviews. You can be rather relentless.

Amy: I wasn't alone in my particular opinion.

Dawson: So, what, you just never wanted to make another one?

Amy: Dawson, I love movies. I started faking sick in the third grade just so that I could stay home and watch them...

Dawson: I started in the fifth.

Amy: And now I'm a grownup who gets paid to watch them all day long.

Dawson: That sounds great, but you never answered my question. I mean, have you ever wanted to make another film?

Amy: The first one was such a disaster. Why would I want to do it again?

Dawson: A very attractive girl once told me that it takes a while for young filmmakers to figure out what they wanna say.

Amy: What am I gonna do? Quit my job and use my credit cards to finance a movie now?

Dawson: You wouldn't be the first.

Amy: I'm not sure I have the same raw talent that you have, Dawson.

Dawson: How would you know?

Amy: Filmmaking was something I loved, but I was given chance to do this job, and it turns out that I'm pretty damn great at it, and that makes me happy. So I left filmmaking behind, and I moved on with my life. Sometimes you just have to let things go like that.

Dawson: It sounds very smart and practical.

Amy: And a little sad.

Dawson: A little.


[Scene: Along the street outside. Pacey is walking Audrey home from the restaurant, carrying a rather large number of books.]


Alex: Are you sure those aren't too heavy?

Pacey: What, the encyclopedia of civilization collection? No, I'll be fine.

Alex: Did you know we have letters in there about the foie gras? Stop the suffering. I mean, what's wrong with people?

Pacey: I don't know. There's a lot of crazies in the world, I guess.

Alex: Well, I guess you never know what you're dealing with. This is me.

Pacey: So this is it, huh?

Alex: Mm-hmm.

Pacey: I heard they have theme rooms in this place.

Alex: It's true. I'm in the Santa Fe suite. Me and Theo.

Pacey: Theo?

Alex: [Laughs] He's the bull's head on the wall. I've named him Theo.

Pacey: You really need to get your own place.

Alex: You're telling me.

Pacey: You should seriously consider taking over my apartment.

Alex: Ok, I will.

Pacey: If you wanna come by and look at it again, just, you know, you can bring Theo for a second opinion if you need him.

Alex: [Laughs] You sure about that?

Pacey: Yeah, of course.

Alex: Thanks, Pacey. It's nice to have you as a friend.

Pacey: Ok, well. [He gives her a very big and long lasting hug] I guess I should be going, Alex.

Alex: Yeah, I guess so.

[he hands her the books]

Pacey: Ah. Heh. Ok. Good night.

Alex: Good night, Pacey.


[Ambient street noise]


[Commercial Break]


[Scene: The school library. Audrey is still sitting and trying to decide what exactly that Pacey must be planning for her. While Joey is still trying to study]


Audrey: Maybe he's planning a little surprise trip for the two of us.

Joey: Audrey.

Audrey: You know, like, a spa or something? Ooh, a massage would be nice. God, sitting on these chairs is murder on my butt.

[Joey slams her book shut, and everyone around turns and looks at her.]

Joey: Cramming boring, dreary, medieval fairy tales and the inner workings of the fed is hard enough without having to hear a diatribe about your ass. So unless you wanna come visit me at Worchester trade school next year, I suggest you go find your boyfriend and drive him crazy.

[Audrey notices everyone staring]

Audrey: Finals. Pressure. Pup tent with a boy when she should have been studying.

Joey: Audrey. You need to go now.

Audrey: I think I'm gonna go see Pacey.

Joey: Good idea.

[Audrey leaves, but is replaced 2 seconds later, by a frantic Jack]

Jack: Please tell me you know something about multivariable calculus.


[Scene: Amy’s bedroom. Amy and Dawson are lying under the covers in her bedroom, and talking.]


Dawson: I can honestly say I've never had a date like this before.

Amy: Me, neither.

Dawson: Can I ask you a question?

Amy: You just did, but feel free to ask another one.

Dawson: What makes a girl decide to spend the night with a guy she hardly knows?

Amy: The same things that make a guy want to. Of course, with girls, the deciding factor is usually the shoes.

Dawson: You decided to sleep with me because of my sketchers?

Amy: Yeah, I could tell you were ok. Safe. Genuine. A kindred spirit.

Dawson: And Mr. Car cover?

Amy: Loafers.

Dawson: Interesting.

Amy: See, maybe the problem with your girlfriend was just that she didn't appreciate quality footwear. Does breaking up bite or what?

Dawson: You know what? It wasn't that bad, actually. We're still great friends.

Amy: You're friends?

Dawson: Pretty much the same as before.

Amy: I threw a cuisinart at my boyfriend when we broke up.

Dawson: I'm not so much the appliance thrower.

Amy: Come on. You've never had any knock-down, drag-out fights?

Dawson: No.

Amy: It doesn't sound like there was all that much there with this girl.

Dawson: What, just 'cause I don't believe in fighting?

Amy: You are a passionate guy, Mr. Leary. The secret is out, and someday, you are gonna meet someone who drives you absolutely mad, who you are gonna fight with and laugh with and do totally insane things for. Someone who turns your life wildly upside down.

Dawson: [Sighs] I think I've already met that person.

Amy: Really? Why aren't you with her?

Dawson: Bad timing... I suppose. Oh, I had a chance a while back, and I blew it, and then she just kinda, I guess, felt the same way you did about your life and moved on.

Amy: How do you know that?

Dawson: She spent the night with another guy.

Amy: [Laughs]

Dawson: What?

Amy: Nothing.

Dawson: Well, why are you laughing at me?

Amy: It's funny. I mean, you're so convinced that she's moved on because, why, she's with another guy?

Dawson: Yeah.

Amy: Well... you're spending the night with me. Does that mean that you've moved on?


[Scene: Grams’ House. Jack comes into the house, with a very dejected look on his face, when grams comes out to meet him.]


Grams: Oh, Jack. Where have you been?

Jack: Oh, the Worthington library. It turns out this stuff is even beyond the academic ability of Joey potter. I'm telling you, if that isn't a sign to throw in the towel, I don't know what is.

Grams: We have been waiting for you.

Jack: "We"?

[He hears Eric’s voice from the next room]

Eric: Hey, man.

Jack: What the hell's he doin' here? What do you want?

Eric: Well, I heard you needed some help.


[Scene: Pacey’s place. Pacey is taking a shower, when he hears the doorbell. He quickly gets out of the shower and puts some sweats on to answer the door.]


[Doorbell buzzes]

Pacey: Just a second.

[He opens the door to see Alex.]

Alex: Hey, I know it's late, but sitting around my room made me realize that you are completely right.

Pacey: About what?

Alex: Well, I do need a place of my own, so I decided to take you up on your offer.

Pacey: And which offer would that be?

Alex: To check out your apartment.

Pacey: Alex, it's nearly 2:00 in the morning.

Alex: Yeah, but, I mean, you said you were a night owl like I am, and you walked me home, like, an hour ago. I just figured... what? Oh, my god. I'm sorry.

Pacey: It's ok.

Alex: No, you know what? It's not ok. I misjudged this whole thing again. I'm--I'm--I'm just, I'm leaving. I feel terrible.

Pacey: There's nothing for you to feel terrible about.

Alex: Yes, there is. Ok, here, you have this life, this great wonderful life, and I keep imposing myself on it.

Pacey: You are not imposing.

Alex: I know that I am.

Pacey: You are not, ok? It's fine. Please. Come in. Take a look around. It's fine.

Alex: No, I couldn’t.

Pacey: You can, and let me get you a glass of something. All I really have is water and O.J., So I hope that's all right.

Alex: Well, what about the champagne? I mean, if you want to.

Pacey: Sure. I guess a little champagne between colleagues never hurt.

Alex: You know, Pacey Witter, you are such a doll. I have so much respect for you having the strength not to act on this thing.

Pacey: And what thing would that be?

Alex: You know, the thing. This heat. I felt it tonight when you hugged me. I felt it that time when we kissed.

[Audrey had walked up to the open door, and has heard all she needed to hear]

Audrey: [Audrey clears throat] You might wanna shut the door, Pacey. It'll keep the heat in.

[Audrey storms off and Pacey runs after her]

Pacey: Audrey. Audrey! Audrey, stop! Let me explain!

Audrey: I don't wanna hear any more of your explanations. It's all very clear to me now.

Pacey: She just dropped by.

Audrey: Oh, yeah, and you were trying so hard to get her to leave, weren't you?

Pacey: It is not what it looks like, all right?

Audrey: Just go back to your apartment!

Pacey: Nothing happened!

Audrey: You kissed her, Pacey!

Pacey: She kissed me!

Audrey: Oh, well, that makes me feel so much better!

Pacey: And it didn't mean anything!

Audrey: Which, the hug or the kiss?

Pacey: Neither.

Audrey: It meant your arms around her body. It meant her tongue in your throat.
Pacey: Well, for what it's worth, it was her tongue in my—

Audrey: Ah! I don't wanna hear about this! I'm sorry! Stop! Let go of me!

Pacey: Just listen to me, will you?

Audrey: Why should I? You've lied to me.

Pacey: I didn't tell you because I didn't think it was gonna happen again.

Audrey: Well, you were wrong.

Pacey: And I didn't think it was right to embarrass her.

Audrey: What are you talking about, Pacey? This isn't high school. This is your boss hitting on you. If you really wanted to stop it, you could have, and you didn't because you like it, because you are attracted to her, and it's--it's really obvious to me. If you didn't want her to hit on you again, why didn't you just quit?

Pacey: Because maybe I need this job. I don't know if you notice, but I'm not exactly rollin' around in money here. I can't even afford a place to live. I'm not just some rich college girl who can quit when the mood strikes me.

Audrey: It's cool. You know what? Screw the girl. Keep your job. Have your cake and eat it, too. It's fine.


[Commercial Break]


[Scene: Pacey’s apartment. Pacey comes back inside to see Alex sitting on the couch, drinking champagne.]


Pacey: You're still here.

Alex: Well, I thought you might need a friend. Come and sit.

Pacey: You realize that she may never talk to me again.

Alex: Mmm. I told you 19 is too young to be settling down.

[He sits down next to her, and she places her hand on his cheek]

Pacey: You're driving me crazy, Alex. You realize that.

Alex: Mmm. Can't help it. I told you I take getting what I want for granted.

Pacey: I thought you said you were trying to change that about yourself.

Alex: I believe that people should listen to their urges.

Pacey: You're a very determined woman, aren't you?

Alex: Mmm. Everybody already thinks you did it, Pacey, so why don't you just do it?

[They begin making out]

Alex: God, this is great. Too bad we have to stop.

Pacey: We have to what?

Alex: Stop.

Pacey: What about the heat?

Alex: Well, just... knowing that we could do it is enough.

Pacey: It is?

Alex: It is. It would just be inappropriate.

[she leaves, and Pacey is trying to figure out what just happened.]


[Scene: the school library. Joey is trying to study, while 2 people are making out in the chair across from her. The noise they are making finally gets to her.]


Joey: Could you guys get a room? It's a library.

[They look at her weird then leave]


[Scene: Gram’s house. Jack and Eric are sitting at the table studying for his exam.]


Jack: Check this exam out. It's dated may 10, 1982, and it's graded by my same professor.

Eric: That multivariable calculus probably hasn't changed much since then, huh?

Jack: Yeah. Based on these year's notes, neither has the way he's been teaching it. How did you-- how did you do this? How did you get all this stuff out of the house?

Eric: Well, I just put it in my backpack and just walked on out of there, you know?
[Both laugh]

Jack: But what about the by-laws? I mean, what if somebody finds out?

Eric: Well, then, I guess I get expelled from the house.

Jack: Well, are you willin' to risk that?

Eric: Well, I hear it's possible to leave a fraternity and survive. You know? I know guys that have done it.

Jack: Why are you doing this, Eric? Why are you helpin' me?

Eric: Because you helped me.


[Scene: Amy’s Apartment. Dawson is finishing getting dressed, and getting ready to leave.]


Amy: Ooh, I wanna give you something before you go.

Dawson: Your thesis film?

Amy: You know, if this were the third act of a movie, that's exactly what this would be, and you'd watch it, and it would be great, and...

Dawson: I would give it to one of my professors who would love it, and he'd give it to one of his old students who now runs a movie studio.

Amy: And I'd see my name up on the big screen just a few months later. I would have liked that. Seeing my name on the screen just once.

Dawson: Well, you get to see your name in print quite a lot.

Amy: Yes, I sure do. It's what's up, tiger lily?

Dawson: Woody Allen.

Amy: His first. You know it?

Dawson: No, I don’t.

Amy: Oh, he took this old Japanese movie and he just replaced the dialogue with his own. It's literally a remake of someone else's picture. Obviously, it's derivative and imitative and full of—

Dawson: Unexplored potential.

Amy: But if you look at it closely, you can see a glimmer of Annie Hall, a Twinkle of Manhattan, the Promise of Hannah.

Dawson: Thank you. I'll call you when I'm done, and we can, uh—

Amy: It's a gift.

Dawson: [Sighs]

Amy: We're both in very different places in our lives, Dawson. Mine is much more predictable and defined than yours, and I think we both know I'm probably not the person you need to be spending your precious time with right now.

Dawson: For what it's worth, I don't think your life is nearly as predictable and defined as you think it is, Amy.

Amy: Why is that?

Dawson: Would you have predicted a night like this? I would like to keep in touch with you.

Amy: Then do. I'd like that. Maybe we can catch a movie sometime.


[Scene: A montage of scenes. First late at night at the library. Joey pacing back and forth while studying from her book. Next Grams’ house. Jack is getting ready to leave for his test, and grams hands him a sack lunch she has made him, and he kisses her on the forehead before leaving to take his exam. Finally to Pacey’s Apartment. He is sitting on the floor making a phone call.]


[Telephone rings]

[Ring]

[Answering machine beeps]

Pacey: Audrey, it's Pacey. If you're there, could you please pick up the phone? Audrey. Please? Audrey, come on.

[Audrey is there, but she doesn’t get up to answer the phone. She instead stays in bed crying]


[Scene: The school Library. Joey has fallen asleep studying sitting in the chair. Dawson is just standing there staring at her, when she suddenly wakes herself up.]


Joey: Hey.

Dawson: Hey.

Joey: How long have you... how long have you been here?

Dawson: A while.

Joey: How was the movie?

Dawson: Fun. Inspiring. Completely unexpected.

Joey: Mmm, lucky you.

Dawson: How's studying?

Joey: Not so good, actually. I only have a couple hours left.

Dawson: Maybe this will help.

[He hands her a cup of coffee]

Dawson: You mind if I just sit here a little while? Or if you need anything, I can...

Joey: Sure. Thank you. Very sweet. Much needed. I gotta tell you, Dawson. It's like the entire world has been coming at me tonight. Like, completely distracting me from what I've spent my entire life preparing for. I mean, it's like this night has been a metaphor for the whole semester and one big left turn. Not that it's been bad, because it hasn't, but it's just, if I don't get myself back on track, I could... [she looks over to see that he has fallen asleep] Dawson?

Dawson: Joey, can I ask you a question? Do you like my shoes?

Joey: Yeah. Why?

Dawson: Just wondering.

[She just stares at him confused as the camera fades to black]

The End


Source : www.multimania.com/rossnm & transcribed by Chris Uecke

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13.11.2016 vers 16h

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Sonmi451 
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jcapfrance 
04.10.2016 vers 20h

Maialen 
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stanary (14:31)

Oui par contre je fais bien des études t'inquiète pas

Sonmi451 (14:31)

Alors c'est tu bosses mais c'est pas rémunéré.

Sonmi451 (14:32)

et donc des études de quoi? ^^

stanary (14:32)

Oui j'avais pas vu ça comme ça mais t'as raison.... c'est nul !

Sonmi451 (14:33)

j'ai toujours raison même quand j'ai tord

stanary (14:37)

Oui c'est bien d'espérer...

stanary (14:37)

Sonmi451 (14:38)

Merci. lol

Sonmi451 (14:38)

L'espoir fait vivre comme on dit. ^^

stanary (14:39)

Oui c'est ce qu'on dit ! Alors et toi dis moi tu travailles dans quoi ?

Sonmi451 (14:41)

Moi je suis assistante maternelle mais en ce moment en congé parental.

stanary (14:43)

Ah bah alors ça va veut dire que t'aimes beaucoup les enfants hein ! Mais j'aime bien ça ...

Sonmi451 (14:44)

Tout à fait.

stanary (14:45)

Alors dis moi, tu fais quoi de beau ?

Sonmi451 (14:47)

Là en ce moment, je m'occupe de la migration des épisodes de Friends pendant que mes oreilles sont en train d'écouter si bébé dort toujours. Et puis mes yeux regardent de temps en temps, vers la fenetre pour voir si le grand arrive avec son papa. ^^

Sonmi451 (14:47)

Et toi?

stanary (14:49)

La migration ?
Bon pour moi faut pas chercher hein. Je n'ai pas de vie donc je suis chez moi entrain de ne rien faire si ce n'est lire

Sonmi451 (14:49)

Et en parlant du loup, il sort du bois. Mon grand vient d'arriver.

stanary (14:51)

Eh bah il est autonome ce grand !

Sonmi451 (14:51)

La migration c'est le passage d'un guide épisode à un autre guide, soit de l'ancien au nouveau.

Sonmi451 (14:52)

Je vais devoir te laisser. Il est autonome oui d'une certaine façon, mais il a encore "que" 5 ans.

Sonmi451 (14:52)

A bientôt peut être.

stanary (14:56)

A bientôt

billy (18:53)

Plus que quelques jours pour venir participer au concours de la photo de bienvenue du quartier Castle. Venez vous affronter avec les plus créatifs ^^

CastleBeck (19:15)

Billy : Je crois que ton message irait plutôt dans la room HypnoPromo maintenant
D'ailleurs, il faut que je me dépêche pour finir ma participation...

Chaudon (19:39)

Nouveau calendrier sur le quartier "Elementary" ! Donnez votre avis sur le quartier de la série !

Titepau04 (20:22)

Chaudon, tu t'es trompée de room !!!!

Titepau04 (20:23)

T'ai trompé*

Sonmi451 (22:00)

Hypnoroom promo pour les pubs allezzz, on y va vroouuuummmm

Titepau04 (22:01)

LOL!!!!

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