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#515 : Prends l'oseille et ne tire pas

Titre en VO : "Downtown Crossing" - Titre en VF : "Prends l'oseille et ne tire pas"
¤ USA : diffusé le 13/02/02 - France : diffusé le 04/05/02
¤ Scénario : Tom Kapinos - Réalisation : David Petrarca


Suite de l'épisode précédent

Joey se promène dans la rue en pleine nuit et elle décide de passer chercher de l'argent à la banque. Elle téléphone à Wilder pour lui annoncer qu'elle va passer lui rendre visite sous peu.
Cependant, alors qu'elle se dirige vers la maison de ce dernier, un inconnu l'accoste. Il est armé et veut son argent. Joey va ensuite se retrouver à l'hôpital où elle parlera avec les proches de son agresseur...

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ACCROCHE : Alors qu'elle marche seule la nuit, Joey se fait agresser et voler son argent par un homme qui se fait ensuite renverser par une voiture. En l'accompagnant à l'hôpital, Joey découvre d'étranges similitudes entre la vie de famille de son agresseur et sa vie à elle, et se prend d'amitié pour sa femme et sa petite fille.

RESUME : L'épisode reprend à la fin de l'épisode précédent. Joey marche seule dans la rue en chantonnant et, en passant devant une banque, décide d'y entrer pour retirer de l'argent. Elle entre son code et en profite pour téléphoner au Professeur Wilder. Joey lui demande si elle peut passer le voir, ce qu'il accepte.

La jeune fille raccroche, heureuse, et empoche son argent avant de quitter la banque. De retour dans la rue, elle est abordée par un homme qui l'observait depuis un moment. Joey essaie en vain de se débarrasser de lui, et quand l'homme lui demande de lui prêter de l'argent, elle refuse. C'est alors que l'homme soulève son tee-shirt, pour montrer à Joey qu'il est armé.

Note : Le générique commence. Il est modifié pour cet épisode, nous voyons un ciel de nuit nuageux, et la chanson "I Don't Want to Wait" a été remplacée par une musique plus solennelle et plus grave.

Nous retrouvons Joey et l'homme, qui tient maintenant son revolver à la main. Joey essaie de garder son calme et de le persuader qu'elle n'a pas d'argent sur elle, mais il l'a vu sortir de la banque, et lui vole les quelques billets qu'elle y a retiré, vingt dollars en tout. Déçu, l'homme lui prend aussi son téléphone portable.

Pendant qu'il l'examine, Joey en profite pour lui donner un coup de pied. Elle réussi également à récupérer son téléphone et à se mettre à courir, mais l'homme la rattrape et la plaque au sol. L'homme lui demande son nom, et Joey lui répond malgré elle. L'homme lui demande ensuite si elle a des cartes de crédits.

Joey lui tend son portefeuille, et l'homme décide de l'emmener à la banque pour lui faire retirer tout l'argent de son compte. Quand elle affirme ne plus avoir qu'une quarantaine de dollars en banque, l'homme ne la croit pas et l'y emmène de force.

Joey entre son code, et l'homme peut vérifier qu'elle disait la vérité. Mais quand il appuie sur le bouton "Economies", l'homme constate que Joey possède plus de cinq cents dollars sur son livret. Il les retire du compte. Alors qu'il pourrait partir, l'homme commence à discuter avec Joey.

Après lui avoir dit que toute cette expérience avait été "très plaisante", il lui demande si elle est vierge et si elle a un petit-ami. Joey, de son côté, apprend qu'il est marié mais qu'il a des difficultés dans son couple et qu'il essaie de se racheter auprès de sa femme. L'homme décide alors de voler le manteau de Joey pour l'offrir à sa femme. Joey n'arrive pas à en croire ses oreilles, mais est bien obligée de lui obéir.

L'homme part. Joey reste un moment dans la banque, choquée, avant de sortir à son tour. Elle recommence à marcher quand elle entend quelque siffloter derrière elle. Joey se retourne et voit l'homme qui se tient au milieu de la rue, à lui faire signe, quand il se fait renverser par une voiture. L'homme rebondit contre le pare-brise et s'écroule sur le macadam, où il reste immobile. La voiture ne s'arrête pas et disparaît rapidement dans la nuit. Sur le trottoir, Joey n'arrive pas à en croire ses yeux.

Joey se dirige doucement vers l'homme, toujours allongé par terre. Elle se penche vers lui, et se hâte de reprendre son manteau. Joey lève ensuite les yeux pour regarder autour d'elle, mais il n'y a personne. Elle tend alors la main pour reprendre son téléphone portable dans la poche de l'homme. C'est à ce moment-là que l'homme reprend conscience. Il interdit à Joey de téléphoner à la police, et lui reprend le téléphone des mains, avant de le jeter de l'autre côté de la rue.

Quand Joey fait mine d'aller le rechercher, il sort son arme et la braque sur la jeune fille. Rassemblant tout son courage, Joey lui dit qu'elle ira chercher le téléphone, et que s'il veut lui tirer dessus, qu'il le fasse. L'homme appuie sur la détente... mais rien ne se passe : l'arme n'était pas chargée !

Joey est évidemment furieuse, et après avoir prévenu la police, la jeune fille va rejoindre l'homme, qui semble très sérieusement blessé. Joey lui allume une cigarette, et apprend qu'il est dealer. L'homme lui parle ensuite de sa rencontre avec sa femme, et quand il lui demande pourquoi elle est si gentille avec lui, Joey lui avoue que son père était dealer lui aussi.

Elle lui avoue aussi qu'elle cherche également à comprendre pourquoi son père a choisi cette activité là au risque de mettre sa famille en danger. L'arrivé de l'ambulance et des policiers les interrompt. L'homme est emmené à l'hôpital et, quand un policier demande à Joey si elle va bien, elle s'évanouit.

Joey a été emmenée à l'hôpital, et nous la retrouvons assise sur un lit. Le docteur vient lui annoncer qu'elle va bien, et qu'elle peut partir. Il lui apprend également que son agresseur est en salle d'opération, mais qu'il devrait s'en sortir.

Joey se lève et s'apprête à partir, quand elle remarque une petite fille qui se tient seule au milieu du couloir. L'enfant est de toute évidence perdue. Joey se dirige vers elle, la prend par la main et entreprend de trouver ses parents. La petite fille finit par retrouver sa mère, qui était à sa recherche.

La femme remercie Joey et lui demande si elle peut surveiller sa fille un petit moment. Joey emmène la petite fille s'asseoir, et elle apprend que son père a été emmené aux urgences après avoir été renversé par une voiture. La femme revient, une tasse de café pour Joey à la main. Elle se présente : elle s'appelle Grace, et sa petite fille, Sammy. Elle parle de son mari à Joey, et lui avoue que Sammy est triste de ne plus voir son père mais que cela vaut mieux pour elle.

Quand elle demande à Joey ce qui l'a amené à l'hôpital, Joey répond mal à l'aise qu'elle a été agressée. Grace lui demande ensuite ce qui est arrivé à l'homme, et Joey ne peut que lui avouer la vérité : il a été renversé par une voiture dans le centre ville. Grace comprend alors que son mari n'est autre que l'agresseur de Joey.

Elle lui présente ses excuses et, furieuse contre son mari, prend sa petite fille et se dirige vers la sortie. Joey essaie de la persuader de rester, en lui disant qu'il faut que Sammy voit son père. Grace lui rétorque que sa fille est mieux sans son père, et qu'il meurt ou qu'il vive ne fait aucune différence, avant de quitter l'hôpital. Alors qu'elle les regarde partir, Joey est rejointe par le docteur qui lui annonce que l'homme veut lui parler.

Joey suit le docteur jusqu'à la chambre de son agresseur. Le docteur lui annonce qu'ils ont fait leur possible, mais que l'homme n'est pas tiré d'affaire. Joey entre dans la chambre, et annonce à l'homme qu'elle a rencontré sa femme et sa fille. L'homme lui dit qu'il l'a demandé pour répondre à la question qu'elle se posait. Il lui dit qu'il y a quelques temps de ça, il a acheté de la drogue avec l'argent que sa femme lui avait donné pour s'occuper de sa fille. Quand Joey lui demande où il veut en venir, il lui répond que les gens agissent sans raison.

Joey refuse d'y croire, et quand l'homme lui demande si sa fille lui pardonnera un jour, c'est au tour de Joey de se confier. Elle lui raconte que pour son dixième anniversaire, son père l'a emmené au parc, et qu'elle se sentait fière car il connaissait tout le monde là-bas. Ce n'est que des années plus tard qu'elle a compris que c'est parce qu'il leur vendait de la drogue.

Mais Joey avoue que malgré cela, cette journée reste sa préférée. Cela réconforte l'homme qui lui demande quelle chanson elle sifflotait avant qu'il ne l'attaque. Alors qu'ils la chantent tous les deux, l'homme décède. L'équipe de secours tente de le réanimer, en vain. Joey sort de la chambre, et retrouve Grace et Sammy qui sont finalement revenues.

Joey fait un signe de tête à Grace, qui comprend que son mari est mort. La jeune femme se met à pleurer. Joey s'approche de Sammy, qui lui demande si son père lui a fait du mal. Joey lui répond que non, que son père l'a sauvée en l'empêchant de se faire renverser par une voiture.

Sammy se tourne vers sa mère, en lui disant que son père est un héros. Grace prend sa fille dans ses bras, et remercie silencieusement Joey. La jeune fille décide qu'il est temps pour elle de se retirer, mais avant de partir, elle glisse discrètement les cinq cent dollars dans la poche du manteau de Grace. Puis elle sort de l'hôpital, satisfaite, et un peu en paix avec elle-même.


Résumé écrit par Guillaume. Grand Merci !

(Joey se trouve dans les rues de Boston avec une boule de neige a la fin et imite un joueur de baseball)

 

Joey : Un score de 3 à 2 en cette fin de 9eme manche, les bases sont pleines, Samy… je sais plus quoi a la batte ! Potter s’apprête à lancer bien décidée à profiter de cette brise ! (Elle lance la boule sur un panneau). Ouai ! Devant la foule en délire !!

(Elle sourit et reprend sa marche dans les rues enneigées en fredonnant une chanson. Elle s’arrête a un distributeur de billet et en attendant son argent elle téléphone au professeur Wilder.)

Bonsoir Mr. Wilder! D’accord David alors! Ca fait bizarre… euh… j’ai terminé alors… si vous voulez je peux passer ! je suis pas tres loin… (En arrière plan un homme essaie d’ouvrir la porte de la banque mais n’y arrive pas). D’accord j’arrive alors ! Au revoir ! (Elle raccroche le sourire aux lèvres et sors de la banque en fredonnant de nouveau) tout près de toi… (L’homme qui était devant la banque s’approche d’elle et se met en travers de son chemin, Joey est surprise).

 

Homme : Salut

 

Joey : Bonsoir

 

Homme : Je ne voulais pas te faire peur !

 

Joey essaie de partir : bah c’est raté !

 

(L’homme la suit).

 

Homme : Ou tu vas ?

 

Joey : Chez moi !

 

Homme : Ou est ce que tu habites ?

 

Joey : De quoi je me mêle !

 

Homme : oh, insolente j’adore !

(Joey se recule quand il essaie de la toucher)

Hé ! Je ne vais pas te faire de mal si c’est ce que tu crains ! Je ne suis pas un voleur.

 

Joey : Si tu le dis !

 

Homme : Et puis je vais pas te violer non plus, c’est pas mon genre ! Des filles je peux en avoir autant que je veux…

(Joey essaie de nouveau de partir exaspérer mais il la suit toujours)

Mais tu as raison d’avoir peur, le nombre de viol est en constante progression !

 

(Elle se retourne soudain sur lui et commence à hausser le ton)

Joey : Je ne voudrais pas être méchante mais…

 

Homme : Hé, hé je sais ce que tu penses ! Tu es en train de te dire qui est ce type qui se permet d’entrer dans mon petit espace vital ? Eh bien en fait je voulais te demander si tu n’avais pas un peu d’argent à me prêter ?

 

Joey : Non…

 

(Elle s’en va de nouveau)

 

Homme : Non ? Sans réfléchir tu réponds non ?

 

Joey : J’ai réfléchi et c’est non !

 

(Il la rattrape par le bras)

 

Homme : Hé ! Tu crois ? Le problème dans ce monde c’est qu’il suffit de sortir de chez soi pour devenir vulnérable ! Les gens t’abattent sans même réfléchir !

 

Joey : Je n’ai pas d’argent à te donner, je suis vraiment désolé ! Et… oui tu me fais peur et ce que je voudrais c’est rentrer chez moi !

 

Homme : D’accord, je comprends excuse moi tu as raison ! Tu veux que je te raccompagne ?

 

Joey : Non !

 

Homme : Non c’est vrai, je te comprends mais tu n’es pas prudente ma belle ! Il se fait tard… le prochain type que tu rencontreras ne sera pas aussi gentil que moi !

(Il la laisse passer)

Bonne chance !

(Elle part mais il la rattrape soudain)

Attends ! Finalement… je viens d’avoir une idée ! Ton argent je ne veux pas que tu me le prêtes (il montre un pistolet dans son jean) je veux que tu me le donnes !

(Joey est effrayée)

 

GENERIQUE

 

(L’homme la tient toujours et la menace de son pistolet)

 

Homme : Tu croyais que j’allais te laisser partir comme ça après avoir sortit mon flingue ? Tu rêves ! Viens par la… Aller donne moi ce que tu as et tu verras tout se finira bien !

 

Joey : Je viens de te dire que je n’ai rien a te donner !

 

Homme : Premièrement, tu étais au distributeur de billet il y’a 5 minutes et deuxièmement on voit que tu es une riche petite étudiante ! T’es où ? Harvard, Wellesley ?

 

Joey : Worthington !

 

Homme : Félicitation !

 

Joey : Ca n’empêche que je suis fauché en ce moment !

Homme : Oh ! Mais tu as peur ! N’est pas peur !

 

Joey : Tu es armé ! C’est facile pour toi !

 

Homme : Tu peux avoir peur d’accord ! Mais ne t’inquiète pas, je n’ai pas du tout l’intention de l’utiliser !

 

Joey : Rassurant venant d’un type qui disait il y a deux secondes qu’il n’était pas un voleur !

 

Homme : J’essaie de te mettre à l’aise !

 

Joey : on ne t’a jamais appris à réfléchir avant de parler ?

 

Homme : Ce qui est fait est fait ! L’eau coulera sous les ponts on oubliera ! De toute façon il faut qu’on oublie si on veut avoir une relation agresseur victime plutôt sympa ! Tu ne crois pas ?

 

Joey : Y a-t-il une chance qu’un coup parte tout seul, là dans ton pantalon ? Parce que ce serait vraiment génial !

 

(Il la plaque contre un mur)

 

Homme : Tu sais quoi ? Je trouve que tu vas un peu trop loin ! Et je vais peut être te tirer dessus si tu continues ! Aller ! Donnes moi ce que tu as ! Aller dépêche toi !

 

Joey : 20 dollars, t’es content ?

 

Homme : Attends, tu plaisantes ? C’est a peine de quoi prendre le bus !

 

Joey : J’ai laissé mes liasses de billets dans mon autre jean !

 

Homme : Tu dois avoir… un portable je sais pas ! Tu en as un ?

 

Joey : Non !

 

Homme : C’est vrai ça ?

 

Joey : Oui !

 

Homme : D’accord je vais te fouiller alors ! Il faut que je vérifie je n’ai pas le choix !

 

(Joey lui donne son téléphone)

Super !

 

Joey : J’espère qu’on capte bien, en prison !

 

Homme : Oh, hé ! Fais attention à ce que tu dis ! Ouah il est tout léger, c’est un joli modèle ! Très classe ! Tu dois pouvoir aller sur Internet avec ça ?

 

(Joey donne un coup de pied dans le ventre de l’homme et son portable tombe par terre elle le ramasse et essaie de se sauver mais celui-ci la rattrape.)

 

Homme : Ah ça c’est pas tres gentil !

 

Joey : Désolé !

 

Homme : Tu es folle ! Tu ne te dis pas que je pourrais te tuer pour ça ?

 

Joey : C’est ce que tu vas faire ? Tu vas me tuer ?

 

Homme : J’en sais rien ! Je n’ai pas vraiment décidé…

 

Joey : Lève toi tu m’écrases ! Arrête, lâche moi !

 

(Ils se relèvent tous les 2 et il lui reprend le téléphone.)

 

Homme : Donnes moi ce téléphone ! Comment tu t’appelles ?

 

Joey : Ca ne te regarde pas !

 

(Il sort son pistolet)

 

Homme : Comment tu t’appelles ?

 

Joey : Joey

 

Homme : Joey… hum… j’adore Joey ! J’aime les prénoms de garçons pour les filles ! C’est joli !

 

Joey : Mes parents seront fiers de le savoir !

 

Homme : A quoi tu penses Joey ?

 

Joey : Tu as mon argent mon téléphone qu’est ce que tu veux de plus ?

(Il la regarde avec un petit sourire)

Ca il faudra d’abord me tuer !

 

Homme : Tu n’es pas mon genre rassure toi ! Tu as une carte de crédit ! Une carte bancaire ! Une de ces jolis carte tres utiles et tres a la mode de nos jours ! Je sais que tu en as une ! Donnes la moi calmement ! Aller, donne la moi sinon il va falloir que je te fouille !

(Joey le lui donnes en colère)

Merci ! En fait les porte cartes c’est jamais tres utile ! Tu feras opposition des que tu en auras l’occasion ! A moins que je te tues … je rigole ! Ah une belle carte bancaire ! Génial ! Voila ce qu’on va faire, tu vas venir avec moi, on va retourner voir le distributeur, tu retireras tout ce que tu pourras et tu me le donneras !

 

Joey : Je regrette, je n’ai que 27 dollars sur mon compte !

 

Homme : Je n’y crois pas une seconde Joey ! Une étudiante a Worthington !

 

Joey : C’est la vérité pourtant !

 

Homme : prouve le…

(Ils retournent au distributeur et il met la carte dans la machine)

Aller ! Ton code magique ! Je ne regarde pas !

(il se cache les yeux en souriant et Joey compose son code)

47 dollars ? J’ai pris tant de risques pour 47 dollars !

 

Joey : Tu oublies le téléphone !

 

Homme : tu as bien des économies ?

(Il appuie sur le bouton et voit apparaître 507 dollars 72 cents)

Bingo ! Ne t’en fais pas chérie, papa t’enverra un gros cheque dés demain matin ! Tu as envie de me mettre un coup de poing dans la figure ? Je te comprends ! Ouai mais… j’ai des factures à payer ! J’estime que c’est plus important que de t’offrir une nouvelle paire de chaussure a la mode ! (il compte les billets sous le regard désespéré de Joey mais en restant toujours sur la défensive).

 

Joey : Tu ne penses pas à te trouver un travail ?

 

Homme : Eh j’ai un travail !

 

Joey : Ah oui tu fais quoi ?

 

Homme : Ca ne te regarde pas ! Disons que je suis dans le commerce !

 

Joey : Laisse moi deviner, le télémarketing !

 

Homme : Très drôle ! Non, je vends des produits pharmaceutiques !

 

Joey : Ah oui d’accord tu es un dealer !

 

Homme : Tu dis ça avec tellement de dégoût !

 

Joey : Ouai bah ce n’est pas un métier pour lequel j’ai beaucoup de respect !

 

Homme : J’ai des clients qui sont à Worthington ! (Il lui rend sa carte de crédit)

 

Joey : C’est bien ! Passe me dire bonjour à l’occasion !

 

Homme : Tu sais… tu vas me trouver insensé mais je t’aime bien Joey ! Ouai a part… la prise de kung-fu tout a l’heure, cette rencontre aura été tres agréable ! Je connais plein de gens qui a ta place seraient mort de peur ! Mais toi tu… tu garde ton sang froid, et puis… ton sens de l’humour ! C’est pour sa que je te tiendrais pas rigueur de ton agressivité de tout a l’heure !

 

Joey : Merci c’est tres gentil…

 

Homme : Si la vie n’était pas ce qu’elle etait toi et moi…

 

Joey : Quoi ?

 

Homme : …on aurait formé un super couple !

 

Joey : Tu es beaucoup plus malade que je ne le pensais !

 

Homme : Aller, tu me trouves pas mal et tu ne dirais pas non… avoues-le

 

Joey : A oui tu es irrésistible ! Enfin ce qui est vraiment dommage c’est que tu sois un criminel !

 

Homme : Ah oui c’est facile, la cible idéale ! Je ne suis qu’un affreux dealer !

 

Joey : Je peux partir maintenant ?

 

Homme : Non tu ne peux pas ! Je voudrais te poser une autre question !

 

Joey : Laquelle ?

 

Homme : T’es vierge ?

 

Joey : J’ai compris, tu as décidé de m’écœurer maintenant !

 

Homme : Tu sais que je pourrais te tuer ? Ou même pire ! Hehehehe Je pourrais te violer… J’ai une autre question si tu veux bien !

 

Joey : Laquelle ?

 

Homme : Bah… tu es… une fille hein ?

 

Joey : Ouai.

 

Homme : Tu as un petit ami ?

 

Joey : Non 

 

Homme : Mais tu as déjà eu un petit ami ?

 

Joey : Oui !

 

Homme : Bon, alors, si tu avais un petit ami en ce moment et qu’il t’aie contrarié, qu’est ce qu’il faudrait qu’il fasse pour que tu accepte de lui pardonner ?

 

Joey : Il y a une fille qui sort avec toi ?!

 

Homme : Hé ! Il y a même une fille qui m’a épousé !

 

Joey : Ah ! Eh bien j’ai beaucoup de peine pour elle !

 

Homme : Je vois pas pourquoi il n y aurait pas une fille pour chaque dealer dans le monde ! On est pas inhumain Joey ! On est aussi des enfants de dieu !

 

Joey : Bah oui c’est vrai ! Même Hitler en avait une !

 

Homme : Exact, Eva Brown ! Elle était mignonne comme tout !

 

Joey : Je n’arrives pas a croire qu’on soit parti dans une telle conversation mais… t’as jamais pensé à un cadeau pour elle ?

 

Homme : Euh… des fleurs ?

 

Joey : Elle est vraiment en colère ?

 

Homme : Super en colère !

 

Joey : Nature du crime ?

 

Homme : J’ai pris des risques avec des gens du milieu…

 

Joey : Ouai bah il faudra beaucoup plus que des fleurs !

 

(Joey le contourne et part vers la porte.)

 

Homme : Pas mal ton manteau…

 

Joey : Merci…

 

Homme : Où tu l’as eu ?

 

Joey : Euh… c’est un cadeau…

 

Homme : Tu me le donnes ?

 

Joey : Tu rigoles ! Mais non !

 

Homme : Ca c’était pas une question ! dit-il en montrant son pistolet dans son pantalon.

 

Joey : Tu me voles mon manteau ?! Je le crois pas ! Tu me voles mon manteau ?!

 

Homme : Ouai mais qu’est ce que ça fait ? Au point où j’en suis…

 

Joey : Il fait froid dehors !

 

Homme : Eh ouai il fait froid dehors ! Pas mon problème ! Donnes-moi ce manteau !

(Joey n’y crois pas mais enlève son manteau tout de même pour lui donner).

Ah ! Il est très classe ! Ouai, et c’est ça taille ! Il va lui plaire ! Merci !

 

Joey : Tout le plaisir est pour moi…

 

Homme : Bon je te laisse ! Au revoir ! (Il commence a partir puis se retourne) Oh ! Un dernier conseil, inutile d’aller à la police et de porter plainte, ça ne servirais à rien crois-moi !

 

Joey : Merci du conseil !

 

Homme : Bon eh bah… (Il regarde l’écharpe qu’il lui avait prit et la lui met autour de coup) sois prudente !

 

(il sors enfin de la banque et Joey se retrouve seul… elle sors donc également et marche vite dans la rue encore un peu secoué après son aventure… soudain elle entend siffler derrière elle et se retourne voyant l’homme qui l’avait agressé en plein milieu de la route lui faire signe, celui-ci se fait soudainement écrasé par une voiture et reste par terre inconscient. Joey met du temps à réagir mais s’approche du corps et récupère son manteau, elle regarde à l’intérieur et retrouve les 500 dollars qu’il avait volé, ensuite elle cherche dans le manteau de l’homme après son téléphone mais celui-ci se réveille et lui attrape le bras.)

 

Joey : Il faut que j’appelle, t’es blessé !

 

Homme : C’est ça tu vas appeler la police !

 

Joey : Bien sur, oui mais je vais leur demander de venir avec un ou deux pansements !

 

Homme : Je vais bien !

 

Joey : Tu parles, il y a deux secondes j’ai cru que tu étais mort !

 

Homme : Je te parle, tu vois bien que je suis pas mort !

 

Joey : Pas encore !

 

Homme : Attends… (il cherche le portable mais celui-ci lui échappe des mains et glisse sur le verglas par terre, Joey part le ramasser) Hé ! Reste la ou je te tues !

 

Joey : Tu ne tireras pas !

 

Homme : Tu paries ? Tu paries combien ?

 

Joey : Non tu en tireras pas tu m’aimes bien ! Tu as apprécié de m’avoir rencontré !

 

Homme : Ouai, je sais, mais je vais pas aller en tôle !

 

Joey : Non ! Mais tu vas aller à l’hôpital ! Avant d’aller en tôle…

 

Homme : (il charge le pistolet) C’est encore moi qui décide !

 

Joey : D’accord… je vais faire quelques pas… ramasser mon téléphone… et s’il fonctionne… j’appellerais pour qu’on envoie une ambulance ! Si tu veux tirer… fais le le !

(L’homme la regarde un moment puis appuie sur la détente, mais il n y avait pas de balles dans le chargeur !)

Quoi ?! Il a jamais été chargé ! (elle lui prend le pistolet des mains).

 

Homme : J’ai jamais eu le temps d’acheter des balles… ça a marché en tout cas !

 

Joey : Bon aller, j’appelle !

 

Homme : Non, arrête, rentre chez toi, je vais bien !

 

Joey : Ah oui, oui ça se voit !

 

Homme : Attend ! Je vais bien ! (Il se lève et sourit) je vais bien ! (il retombe immédiatement sur le sol allongé en riant)

 

Joey : Je demande une ambulance !

 

Homme : Ouai… fais comme tu le sens !

 

Joey : (elle ramasse enfin son portable et appelle puis revient vers lui) Ils arrivent…

 

Homme : Les flics aussi ?

 

Joey : Bien sur !

 

Homme : Hé, bravo, tu dois être contente !

 

Joey : Ah oui, très contente ! J’adore passer mes soirées dehors !

 

Homme : Tu ne peux pas nier la poésie de cette histoire…

 

Joey : Mais de quoi tu parles ?

 

Homme : (il sors des cigarettes de sa poche mais les fait tomber du paquet) Tu crois que c’est un accident ? C’était pas un accident Joey ! Cette bagnole m’a renversé parce que je m’étais mal comporté avec toi… C’est un mauvais karma ! J’ai payé…

 

Joey : Je peux peut-être t’aider ?

 

Homme : T’as pas de l’héroïne ?

 

Joey : Pas sur moi, non…

 

Homme : Alors ferme la et va t-en…

 

Joey : Oh, sur un autre ton !

 

Homme : (il sort un briquet mais celui-ci glisse par terre, Joey vient et lui allume sa cigarette puis s’assied près de lui)

Tu fumes toi aussi ?

 

Joey : Non… ma mère en est morte, je pourrais jamais…

(Il rigole)

Qu’est ce qui te fait rire ?

 

Homme : C’est mon père… il a eu un cancer du poumon… je fume quand même !

 

Joey : C’est ça que tu vends ? De l’héroïne ?

 

Homme : Non… de l’extasie plutôt ! T’as jamais essayé ?

 

Joey : Non, je suis contre la drogue…

 

Homme : Moi non plus j’aime pas ça… c’est la drogue qui m’aime !

 

Joey : Je peux te poser une question ?

 

Homme : Je suis la, j’ai pas le choix !

 

Joey : Quand on vend de la drogue, on se fait pas mal d’argent ? (Il acquiesce) Alors pourquoi tu t’amuses à terroriser les étudiantes au milieu de la nuit ?

 

Homme : En fait Joey… l’industrie dans laquelle je travaille connaît des hauts et des bas comme dans tous les métiers ! Et je traverse une mauvaise passe… Et puis j’ai une  ravissante épouse qui est plus qu’exigeante !

 

Joey : D’accord, et qu’est ce qu’elle pense du métier que tu fais ?

 

Homme : Ca l’enchante pas ! Elle a finit par me mettre dehors il y a un mois… Depuis je fais ce que je peux pour reconquérir son petit cœur…

 

Joey : Tu veux que je l’appelle ?

 

Homme : Non.

 

Joey : Tu crois pas qu’elle a besoin de savoir ce qui t’arrives ?

 

Homme : Moi je veux pas qu’elle le sache, d’accord ?

 

Joey : Comment tu l’as rencontré ?

 

Homme : Oh… à l’école… c’était au lycée. Elle s’intéressait a moi… j’avais jamais remarqué… j’avais jamais osé l’imaginer… Et puis un jour, elle m’a regardé et elle m’a sourit ! Comme ça, sans aucune raison ! Ca a été la fin pour moi… C’est marrant de voir comme la roue tourne, comme les choses changent ! Tu te réveilles un matin, t’es le maître, tu contrôles tout ! Et le lendemain t’es a la merci d’une autre personne… Comme toi et moi tiens !

 

Joey : Il n y a pas de toi et moi !

 

Homme : Je peux te demander quelque chose ?

 

Joey : Je t’écoute, j’ai pas le choix je suis la !

 

Homme : Pourquoi t’es sympa avec moi ?

 

Joey : Inutile d’être docteur pour voir que tu es mal en point !

 

Homme : Mais peut importe, beaucoup seraient partis en me laissant pour mort !

 

Joey : C’est peut être parce que moi j’ai tres envie de te voir aller en prison !

 

Homme : Ca, c’est bien vu !

 

Joey : Mon père était trafiquant de drogue !

 

Homme : (il rit) Sans blague ? Ah c’est vrai, on s’est rencontré à un meeting syndical une fois ! Comment il va ?

 

Joey : Il est en prison !

 

Homme : Ah !

 

Joey : Il a été arrêté…  Je penses que toute ma vie je me demanderais comment mon père a pu en arrivé la… il avait une femme, 2 filles qui le prenait pour un héros… c’est peut être pour ça que je suis gentille avec toi, je veux comprendre…

 

(La police arrive enfin et l’ambulance également, ils s’occupent directement de l’homme et un agent aide Joey à se relever.

 

Agent : Ca va mademoiselle ?

 

Joey : Oui ca va…

 

Agent : Il vous a agressé juste avant l’accident ?

 

Joey : Oui, c’est ce que je vous ai dit !

 

Agent : J’aurais moins de travail si sa arrivais plus souvent ! Venez on va vous emmener à l’hôpital, pour un simple contrôle !

 

Joey : Non, non j’ai rien. Laissez moi partir… (Joey s’évanouie

 

Ambulancier : J’arrive !

 

(il s’occupe d’elle et lui prend son poul puis on voit Joey assise sur un lit d’hôpital, aux urgences, les yeux fermés)

 

Docteur : Tout est bien qui finit bien mademoiselle Potter !

 

Joey : Je vais bien ?

 

Docteur : Oui ça va, vous avez été un peu choquée, mais après ce que vous venez de vivre c’est normal ! Vous avez parlé aux policiers ? (Elle acquiesce) alors rentrez vous reposer ! Vous voulez qu’on prévienne quelqu’un ?

 

Joey : Non ça va !

 

Docteur : Parfait, alors je vous laisse ! Soyez prudente !

 

Joey : Excusez moi, comment va ce…ce garçon ?

 

Docteur : Ah vous parlez du voyou ? Pas très bien ! Il est en chirurgie, plusieurs hémorragies internes…

 

(Le docteur part et Joey sort un peu déboussolée des urgences pour partir quand elle voit une petite fille toute seule au milieu du couloir, elle va la voir)

 

Joey: Bonjour !

 

Petite fille : Bonjour !

 

Joey : Où sont tes parents ?

 

Petite fille : Ils sont beaux tes cheveux !

 

Joey : merci les tiens aussi ils sont beaux ! Est-ce que tu veux qu’on essaie de retrouver ta  maman et ton papa ? Viens !

 

(La petite fille acquiesce et prend la main de Joey. Elles avancent un peu et voient une femme blonde à l’accueil qui est la mère de la petite fille)

 

Petite fille : Maman !

 

La mère parlant a la dame de l’accueil : Elle a les cheveux châtains, les yeux bleus, elle est quelque part ici !

 

Petite fille : Maman !

 

La mère : (elle la prend dans ses bras) Oh ma chérie excuse moi ! Maman est étourdie ! Merci infiniment

 

Joey : Je vous en prie… elle est adorable !

 

La mère : Oui elle est adorable surtout après m’avoir fait une grosse frayeur ! Merci encore !

 

Joey : Je vous en prie !

 

La mère : Est-ce que vous pourriez me rendre encore un service ? Oh… pardon… non non ça ne fait rien…

 

Joey : Si si dîtes moi !

 

La mère : Est-ce que vous pourriez me la garder 5 minutes ? Je cherche mon mari…

 

Joey : Avec plaisir !

 

La mère : Oh vous êtes gentille, merci beaucoup !

 

Joey : Tu viens ? (Elle prend la petite par la main et va s’asseoir sur les sièges de l’entrée)

 

Petite fille : Si j’étais a la maison, je dormirais déjà !

 

Joey : Oui tu es sûrement tres fatiguée !

 

Petite fille : Oui… Mon papa il est malade…

 

Joey : Ne t’en fais pas il va bientôt guérir !

 

Petite fille : Il me fait des surprises, il m’emmène au cinéma des fois !

 

Joey : Ah oui ? Alors il est tres gentil !

 

Petite fille : Il faut qu’il reste a l’hôpital, il a été renversé par une voiture !

 

(Joey fait le rapprochement avec l’homme qui l’a agressé et fait une drôle de tête puis la mère de la petite fille revient et lui tend un café)

 

La mère : Pour vous !

 

Joey : Oh merci !

 

La mère : Oh c’est gentil, je ne sais vraiment pas comment vous remercier !

 

Joey : Oh ça m’a fait plaisir !

 

La mère : Je déteste la façon dont ces infirmières me regardent ! Comme si j’étais une mère inconsciente… C’est quoi votre nom ?

 

Joey : Je m’appelle Joey

 

La mère : Enchanté Joey, je m’appelle Grace, et cette petite puce c’est Sammy !

 

Joey : C’est un prénom de garçon… c’est jolie !

 

Grace : C’est ce que dit son père…

 

Joey : Est-ce qu’il va bien ?

 

Grace : J’en sais rien, il est en chirurgie, un accident de voiture je crois… ils ne m’ont pas donné de détails ! On est séparés…

 

Joey : Très bien ! J’espère que tout va s’arranger !

 

Grace : Et vous ? On peut savoir ce que vous faites a l’hôpital en plein milieu de la nuit ?

 

Joey : Euh… un homme m’a agressé…

 

Grace : Et ça va ?

 

Joey : Je crois ! Encore sous la choc !

 

Grace : Ouai, j’imagine… Je suis vraiment désolé, je crois qu’il y a rien de plus horrible !

 

Joey : C’est vrai que c’est pas génial…

 

Grace : Au moins vous êtes vivante et vous pouvez en parler !

 

Joey : C’est sur ! Parlez moi de votre mari !

 

Grace : C’est… un paumé comme on dit !

 

Joey : Ah ! Désolé…

 

Grace : Il ne l’a pas toujours été ! Je crois qu’on s’est marié trop jeunes, on ne savait pas encore qui on était ! Enfin… oh, c’est une longue histoire… vous êtes étudiante ?

 

Joey : Oui

 

Grace : C’est bien ! Il faut continuer ! Moi j’ai tout abandonner pour le suivre… on pensait que la réussite nous attendait en ville… en fait… ça n’a pas marché ! Mais le pire c’est que cette petite puce l’adore…

 

Joey : Les filles et leur papa chéri…

 

Grace : Ca me fend le cœur… il y a un mois j’ai fini par le mettre dehors ! Pour moi c’était le seul moyen de vivre tranquille sauf que j’avais pas pensé que la petite se réveillerait toutes les nuits en pleurant ! Je sais plus quoi faire, a cet age la je peux pas lui demander de comprendre qu’on vivra beaucoup mieux sans son pere ! 

 

Joey : Est-ce qu’il y a une chance que sa s’arrange entre vous ?

 

Grace : Ouai, possible ! Avec l’aide de psychothérapeutes spécialisés dans les menteurs, les voleurs, les drogués ! Oh je suis désolé… Je raconte ma vie…

 

Joey : Non, c’est moi ! Je suis curieuse…

 

Grace : Le type qui vous a agressé… il a réussi a s’enfuir ?

 

Joey : Euh… pas exactement non…

 

Grace : Ils l’ont attrapés ?

 

Joey : Il avait un revolver… il m’a prit mon argent, m’a volé mon manteau et il est parti ! Mais au moment où il traversait la rue… une voiture l’a renversé…

 

Grace : Eh bah il y a une justice !

(Joey la regarde et Grace comprend que c’est son mari en fait qui a agressé Joey)

Et où sa s’est passé ?

 

Joey : Au centre ville…

 

Grace : Bien sur… Joey, je crois que je vous dois des excuses ! L’ordure, la crapule qui vous a agressé est probablement mon mari !

 

Joey : Eh bien si sa peut vous rassurer, il l’a fait gentiment…

 

Grace : Génial ! On pourra l’inscrire comme épitaphe : il l’a fait gentiment ! Il a gâché la vie de sa fille, mais il l’a fait gentiment ! J’ai rien a faire ici !

 

Joey : Vous ne l’attendez pas ?

 

Grace : Non, pourquoi est ce que j’attendrais ?

 

Joey : Pour savoir comment il va !

 

Grace : Je m’en fiche complètement ! Qu’il y reste ou qu’il s’en sorte je ne vois pas quelle différence ça peut faire pour moi !

 

Joey : Et pour elle ?

 

Grace : Croyez moi je crois qu’il est préférable qu’elle commence a l’oublier ! Ecoutez je suis vraiment désolé j’aimerais pouvoir dire ou faire quelque chose qui puisse effacer ce qui s’est passé cette nuit… je vous en prie laissez moi m’en aller !

 

Joey : Excusez moi, je sais que ce ne sont pas mes affaires mais pour une raison étrange je me sens concernée ! J’ai été cette petite fille ! Elle ignore que son père est un paumé ! Elle se dit  qu’il est le plus beau, le plus grand le meilleur papa du monde ! Et même s’il ne l’a pas été ce soir laisse zlui au moins une chance à elle de…

 

Grace : De quoi ?

 

Joey : De dire au revoir…

 

Grace : Vous avez raison sur un point ! Ce ne sont pas vos affaires !

 

(Elle s’en va avec la petite dans les bras et le docteur arrive)

 

Docteur : Qu’est ce que vous faites encore la ?

 

Joey : Bonne question ! Si c’est sa femme que vous cherchez elle…

 

Docteur : Non pas du tout ! C’est vous qu’il veut voir ! Il est mal en point, la voiture ne l’a pas raté je ne sais pas si vous avez une idée de la gravité de ses blessures… Il est au plus mal ! On a fait ce qu’on a pu ! On ne sait pas encore s’il faut le réopérer… Vous savez vous n’êtes pas obligée d’y aller…

 

(le médecin ouvre la porte et Joey entre, L’homme se trouve allongé sur le lit les yeux fermés, il est tres mal en point et agonise)

 

Homme : Comment tu me trouves ?

 

Joey : Très mal ! Tu as une salle tête !

 

Homme : Je crois que je pourrais m’excuser mais…

 

Joey : Oui quel intérêt ! J’ai pas l’intention de te pardonner !

 

Homme : Ca me parait normal !

 

Joey : J’ai vu ta femme !

 

Homme : Elle est la ?

 

Joey : Elle était la ! On a discuté, elle est partie !

 

Homme : C’est ma Grace…

 

Joey : Et ta fille… c’est une merveille ! Dommage qu’elle ait un pere aussi nul que toi !

 

Homme : je crois savoir que ton pere était assez nul aussi et tu t’en ai pas mal sortie !  

 

Joey : Tu ne sais strictement rien sur moi !

 

Homme : Ouai mais…je devine qui tu es ! Plutôt douée, amusante, relativement craquante ! Tes amis doivent adorer ta compagnie ! Enfin sauf… quand tu fais la maligne…

 

Joey : Qu’est ce que tu veux ?! Qu’est ce que tu veux ? Pourquoi tu as demandé a me revoir ?

 

Homme : Demande moi pourquoi, et je te le dirais

 

Joey : Pourquoi quoi ?

 

Homme : Pourquoi au lieu de faire le bien ton pere a choisi de faire le mal, je penses que je te dois au moins ça ! Apres ce que je t’ai fait endurer ce soir…

 

Joey : J’écoute !

 

Homme : Tu sais pourquoi j’ai tellement besoin d’argent ? Il y a quelques semaines, Grace m’a demandé d’emmener Sammy à l’école ! Pourquoi elle a fait ça ? J’en ai aucune idée ! Un petit moment de faiblesse… elle m’a donné 500 dollars pour payer les frais de garderie… et qu’est ce que j’ai fais ? J’ai déposé ma fille à l’école et j’ai dépenser l’argent dans la dope…

 

Joey : Emouvante ton histoire ! Je comprend pas !

 

Homme : C’est simple, j’aime ma femme, j’aime ma fille mais… je suis comme je suis ! On ne peut rien y changer ! Tu veux savoir pourquoi les gens font ce qu’ils font ? Eh ben y a pas d’explication ! Il le font c’est tout !

 

Joey : Non c’est débile ! Si tu aimais ta fille, si tu l’aimais vraiment ! Tu ne ferais pas ce genre de chose !

 

Homme : Tu te trompes ! J’adore ma fille, je l’aime comme un fou ! Je l’aime tellement que je préfère être stone que d’affronter tous mes défauts… parce que j’y arrive pas…

 

Joey : Quand ta fille aura 15 ans et qu’elle viendras te voir pour te demander pourquoi tu n’as fais aucun effort, qu’est ce que tu lui diras ?

 

Homme : Grandis ! Grandis, vis ta vie… et ne m’en veux pas…

 

Joey : Tu vois j’admire ton courage ta bravoure, seulement ça n’a aucun sens… Pour rembourser cet argent tu aurais fait n’importe quoi ! Et finalement tu vas mourir tout seul… qu’est ce que ça fait ?

 

Homme : Tu parles… on meurt tous tout seul !

 

Joey : Oui bonne réponse ! Bon je vais te laisser, j’espère qu’il y a une vie après la mort !

 

Homme : Hé, tu crois qu’elle pourra me pardonner ?

 

Joey : Ta fille ?

 

Homme : Ouai…

 

Joey : Pour mes 10 ans, mon père m’avait emmenée au parc… si tu connaissais Mike Potter tu saurais que ce n’est pas rien ! Pour ce genre de choses il avait jamais le temps… mais il m’a emmené ! On a joué pendant des heures, la course, les pirouettes c’était génial ! Ce jour la j’étais comblée ! Les gens sur place semblaient l’apprécier… tout le monde avait l’air de le connaître ! J’étais plus que fier d’être sa fille… On aurait dit le maire de la ville en personne…Des années plus tard j’ai réalisé qu’il vendait de la drogue à ces gens là !

 

Homme : tres émouvante ton histoire… où tu veux en venir ?

 

Joey : Je veux t’expliquer que… mon pere est quelqu’un d’horrible, c’est sur ! Je veux dire, il était du genre a tromper ma mère avec une serveuse alors qu’elle mourrait d’un cancer et à abandonner ses enfants, à partir, à revenir, à tout faire de travers à tel point que s’en était presque comique ! Mais tu sais quoi ? Cette journée au parc… ça restera toujours la meilleure, la plus belle journée de ma vie…

 

Homme : Ah ouai ?

 

Joey : Ouai !

 

Homme : C’était quoi cette chanson tout a l’heure ?

 

Joey : Quelle chanson ?

 

Homme : Ce que tu chantais dans la rue ce soir…

 

Joey : Avant que tu n’entres dans ma vie ?

 

Homme : Ouai…

 

Joey : Ah, c’était… une comptine que mon pere adorait chanter pour moi…

 

Homme : Ah oui ? Comment c’est ? Dans le ciel… les oiseaux passent… chaque fois… que tu es la… c’est qu’ils aiment… comme moi… être près de toi… (Joey et lui fredonne la chanson ensemble) et les étoiles… soudain apparaissent…oui chaque fois… que tu es là… Comme moi… elles veulent être… près de toi… (Joey verse une larme et l’oscilloscope s’arrête, les médecins entrent dans la chambre mais il est trop tard)

 

(Joey arrive dans les couloirs de l’entrée et y retrouve Grace et Samy a l’accueil, Joey fait non de la tête en regardant Grace pour lui dire que son mari n’a pas survécu, celle-ci part s’asseoir en pleurant, Joey se baisse au niveau de Sammy)

 

Joey : Coucou Sammy !

 

Sammy : Dis, est ce que mon papa il a été méchant avec toi ?

 

Joey : Non ! Il a été drôlement gentil avec moi !

 

Sammy : C’est vrai ?

 

Joey : Ouai… j’ai voulu traverser la rue, je rêvais j’ai pas fait attention, et une voiture etait sur le point de me heurter mais ton papa s’est jeté au travers de la rue pour ma pousser vers le trottoir ! Il m’a sauvé la vie ce soir !

 

Sammy : Tu entends maman ? Mon papa c’est un héros !

 

(Grace vient prendre sa fille dans ses bras et murmure un merci a Joey qui lui fait un signe de tête et un sourire triste alors qu’elle pleure de nouveau… Puis Joey sent les billets dans sa poche de manteau, elle les sort et les met dans le sac de Grace qui est sur la chaise puis se dirige vers la sortie de l’hôpital et s’en va enfin…)

 

[Scene: Show starts with the ending scene from the previous episode. Joey makes a quick snowball with the new fallen snow.]



Joey: 2 to 3 is the count. Bottom of the ninth, bases loaded. Sammy something is up to bat. Potter's one last shot at immortality. The windup, the pitch. [Snowball hits a nearby crosswalk sign.] Ahh! And the crowd goes wild!



[Scene: Joey is walking down the sidewalk, snow all around, humming "Close to You." She passes by a bank and then reverses her direction and enters the bank. While gettin some money from an ATM machine, she calls Professor Wilder on her cell phone. Meanwhile, there is a guy trying to get into the bank in the background.]



Joey: Hi, Professor Wilder? Ok. David, then. Feels weird. Um, so I'm done here. Is--is it ok if I still stop by? Ok, well, I'm just about to get on the "t", so... I'll see you in a bit. Bye.



[She grabs her money, heads out the bank, and starts walking down the sidewalk.]



Joey: [Humming] Close to you [Humming] Close to you [Humming]

[A guy stealthily walks up behind her.]

Mugger: [Pops out of nowhere.] Hey.

Joey: [stunned expression] Hey.

Mugger: I didn't mean to scare you or anything.

Joey: Well, you did, so...

Mugger: So, where you headin'?

Joey: Home.

Mugger: Where's home?

Joey: Uh, none of your business.

Mugger: Ooh, snotty. I like--[She steps in front of him and starts walking. He follows.] Hey. I'm not gonna mug you or anything, if that's what you're worried about.

Joey: Good to know.

Mugger: [Still keeping up with the girl.]And I'm not about to force myself on you. I can get my own dates. Thank you very much. Don't look so relieved. As far as potential rapists go--

Joey: Look, I don't mean to be rude, but--

Mugger: Hey, hey, I know what you're thinking. You're thinking, who is this guy? Why is he violating my envelope of space? Well... truth is, I was wondering if you had any money that I could borrow.

Joey: No.

Mugger: No? You're not even gonna think about it?

Joey: I've thought about it, and I said no. [Increases her walking speed.]

Mugger: See, this--this... is the problem with the world. I mean, you put yourself out there. Y-you make yourself vulnerable. They just shoot you down without a second thought.

Joey: Listen. I'm sorry. I don't have any money, ok? And seriously, you're scaring me, and I ju--I just want to get home.

Mugger: Ok. Fair enough. I'm sorry for the hassle. Want me to walk you home?

Joey: No. [Walks ahead.]

Mugger: That's understandable, but you know, you should be careful, sweetheart. I mean, it's late. Next guy you come across, he might not be as nice as me. [stays back for a moment]



[Sirens in the background.]



Mugger: Be good. [Pops in front of her again] Actually, you know what? Uh, I've given it some thought, and I'd rather if you did lend me that money. [Pulls up his shirt revealing a gun stuck in his jeans.] How's that work for you?



[Joey is shocked and scared.]



[Special, solemn opening credits]



[Scene: The stranger has a gun in his hand and its pointed at Joey.]



Mugger: What? You think I'm just gonna let you walk off once the handgun's made an appearance? Give me a break. [Pulls Joey over to the side of a building.] Let's go over here. Come on. Just give me what you got. I assure you this will all end reasonably well.

Joey: Look, I don't have anything to give you.

Mugger: First of all, hon, you just walked out of an ATM. Secondly, rich little college girl like you... where do you go? Harvard? Wellesley?

Joey: Worthington.

Mugger: Ha ha. See? That's very nice.

Joey: Doesn't make me any less broke at the moment.

Mugger: Are you gettin' scared? Don't be scared.

Joey: That's easy for you to say. You're holding the gun.

Mugger: Ok, be scared, but just so you know, I really don't have any intention of using it. [Puts gun back in his jeans.]

Joey: Right. This from the guy who 5 minutes ago said he had no intention of mugging me.

Mugger: Just trying to put you at ease.

Joey: Maybe you should have thought twice about, I don't know, mugging me.

Mugger: What's done is done. Water under the bridge and whatnot. I think we're gonna have to get past it. I mean, if we're gonna have a successful mugger/muggee relationship here. Don't you?

Joey: Is there any chance that gun may accidentally go off in your pants, because that would be really great.

Mugger: You know what? [Pushes Joey hard against a nearby wall.]You, young lady, are a wise-ass, you know that? And I may just have to shoot you yet. [Grabs a hold of Joey's arm] Let's go. Gimme what you got. Come on.

Joey: [hand him the money.] 20 bucks. You scored.

Mugger: Come on. You gotta be kidding me. This is barely bus fare.

Joey: Guess I left my wads of hundreds in another jeans.

Mugger: Well, you got a cell phone or something. Right?

Joey: No.

Mugger: Telling me the truth?

Joey: Yes.

Mugger: So it's ok if I pat you down? 'Cause that might be kind of fun.



[Joey reaches in her coat and gives him her cell phone.]



Mugger: Oh, cool.

Joey: [Trying her hardest to hold her composure.] Yeah, I hope you get a decent signal in prison.

Mugger: Tone. Watch it. [looks at phone] Oh, wow. This is a nice one. This is, like, really light. Aesthetically pleasing. Can I, uh, go on the internet with this thing?



[Joey slowly takes a few steps back, while he is checking out the phone, and kicks him. Joey grabs her cell phone from the pavement and runs away, while dialing someone...police probably. The mugger catches up and tackles her to the ground.]



Joey: [Shouting in agony.] Aah! Aah!

Mugger: Ha ha ha. That was not cool.

Joey: Sorry.

Mugger: Are you crazy? How do you know I'm not gonna kill you for that?

Joey: Is that what you're gonna do? You gonna kill me?

Mugger: I don't know. I haven't made up my mind yet.

Joey: Well, in the meantime, get the hell off of me!

Mugger: Ha ha ha ha ha



[He helps her to her feet.]



Mugger: Give me that damn cell phone. What is your name?

Joey: That's none of your business.

Mugger: [Cocks gun] What is your name?

Joey: Joey.

Mugger: Joey. I like Joey. I've always liked boys names for girls. It's cute.

Joey: My parents will be thrilled. Are we done here?

Mugger: What do you think, Joey?

Joey: Look, you have my money and my cell phone. What else do you want?



[A moment of staring.]



Joey: Well, you're gonna have to kill me then.

Mugger: Don't flatter yourself. You got a credit card? ATM card? One of those jazzy little check cards that are all the rage these days? If you have it, give it to me. Don't screw around. Give it to me. Unless, of course, you want me to pat you down. [She hands him her wallet.] Thank you. [Sighs] Well, credit card's fairly useless. You'll just cancel that first chance you get. Unless of course, I kill you. [Joey gives him a deadly stare.] Kidding. [Looks in her wallet.]Oh! ATM card. Ok. Here's what we're gonna do. We're gonna go down to the little ATM vestibule over here. You're gonna take out all your money, and you're gonna give it to me.

Joey: I only have $27 in my account.

Mugger: I don't buy that for a second, Joey who goes to Worthington.

Joey: Well, it's true.

Mugger: [Puts arm around her shoulders.] Prove it.



[They walk together into the bank, over to the ATM machine.]



Mugger: All right. Work your magic. I won't look.

Joey: [Brings up her account.] 47 bucks.

Mugger: I get kicked in the gut for 47 bucks?

Joey: No. Don't forget the cell phone.

Mugger: [Brings up her savings account.] What about your savings? [Joey has a worried look on her face as her account displays $507.72.] Disco. Hee hee hee! Don't worry, sweetie. I'm sure daddy'll cut you a check first thing Monday. Oh, you so want to punch me in the face right now, don't you? I mean, I understand, I really do, but I got bills to pay. Sorry if that's slightly more important to me than you buying yourself a new pair of manolo blahniks.

Joey: Did you ever think of getting a job?

Mugger: Hey. I have a job.

Joey: Oh, yeah? Doing what?

Mugger: Not that it's any of your business, but I guess you could say I'm in sales.

Joey: [sarcastically]Let me guess. Telemarketing?

Mugger: Ha. Funny. More like pharmaceuticals.

Joey: Oh, you're a drug dealer.

Mugger: Ohh, you say that with such disgust.

Joey: Oh, I didn't know your industry was worthy of such honor and respect.

Mugger: You know, I've got some clients that go to Worthington.

Joey: Hmm. You should stop by sometime. We can catch up.

Mugger: You know, call me crazy, but I like you, Joey. I mean, except for that little kung fu kick out there, you've made this experience a very pleasant one. A lot of people, they would have pissed their pants by now, but you, you held it together, kept your sense of humor. You know what? I'm not even gonna hold that violent little outburst of yours against you.

Joey: Gee, thanks.

Mugger: I mean, another time, another place...

Joey: what?

Mugger: You and me might make a scorching couple.

Joey: You must be dipping into your supply.

Mugger: You cannot tell me that you don't find me the slightest bit attractive.

Joey: Oh, yeah. You're a real catch. Except for maybe that little part about you being a lowlife criminal.

Mugger: Oh, yeah. That's original. Let's pick on the drug dealer. That's an easy target.

Joey: Can I go now?

Mugger: No, you can’t. I have another question for you.

Joey: What?

Mugger: Are you a virgin?

Joey: Could you be any more of a dick right now?

Mugger: Yeah. I could kill ya, or worse, even. Uh, uh, uh, uh! Just screwing with ya. I do have another question though, if that's ok.

Joey: What?

Mugger: Ok. You're a girl.

Joey: Yes.

Mugger: Do you have a boyfriend?

Joey: No.

Mugger: Well, have you ever had a boyfriend?

Joey: Yes.

Mugger: Ok. So, if you had a boyfriend right now and you were mad at him, what might be the best way to get back in your good graces?

Joey: Somebody actually dates you?

Mugger: Hey, somebody actually married me.

Joey: Sorry to hear that, for her sake.

Mugger: Yeah, well, somebody's gotta fall in love with the drug dealers of the world. I mean, are we not human, Joey? Are we no less divine?

Joey: I guess you're right. Even Hitler had a girlfriend.

Mugger: Exactly. Eva Braun, and she was one smitten kitten.

Joey: I can't believe I'm even participating in this conversation, but...did you ever think of getting her something?

Mugger: Flowers?

Joey: Well, how pissed is she?

Mugger: Well, she's really pissed. Nature of the crime? My dabblings in the underworld and what not.

Joey: Oh, you're gonna have to do much better than flowers. [Starts to walk off.]

Mugger: That's a nice jacket.

Joey: [Turns around.] Thanks.

Mugger: Where'd you get it?

Joey: It was a gift, I think.

Mugger: Can I have it?

Joey: Are you kidding me? No.

Mugger: Uh, uh, uh! Wasn't really a question. [Pulls his shirt up, again revealing his gun.]

Joey: You're stealing my coat? I can't believe you're stealing my coat!

Mugger: What difference does it make at this point? I don't think it really--

Joey: it's freezing outside!

Mugger: Yeah. It sure is. Tch tch. That's not my problem. Gimme the coat. [She takes her coat off.] Oh, my god. Oh, wow. This is a really nice one. Well, this is just her size. She's gonna love this. Thank you.

Joey: [Disgusted look on face.] Glad to be of service.

Mugger: Well, I guess this is good-bye. Oh, by the way, you can go to the cops and all that, but trust me, it's a waste of time.

Joey: Thanks for the tip.

Mugger: Yep. Ok. Well... [he removes her scarf from the coat, walks over and wraps it around her neck.] You take care.



[Joey puts her hand to her face and looks bewildered and disgusted. She exits the bank and starts walking down the sidewalk, shivering when she hears someone whistling. She turns and sees the mugger standing in the middle of the road waving goodbye, when a car races by and hits him. He is thrown against the car's window, hits the pavement, and shows no sign of movement. The car quickly does a u-turn and speeds off. Joey is shocked by the turn of events and stares at the fallen mugger.]



[Scene: Joey walks over to the fallen mugger, leans down and grabs her coat. Then she looks around, sees no one and then leans down to search the mugger's pockets for her phone.]



[Grunts]



Mugger: [Coughs] Don't. [Grabs her hand]

Joey: I'm calling for help.

Mugger: Yeah, right. You're gonna call the cops.

Joey: Of course I am, but I'll ask 'em to bring a band-aid or 2. You need help.

Mugger: [Coughs. Blood oozing from his mouth.] I'm fine.

Joey: Yeah, you look like hell. I thought you were dead.

Mugger: Yeah, well, I'm speaking. I'm clearly not dead.

Joey: Yet.

Mugger: Give me it. Give me it.



[Takes the phone from her and throws it down the street. Joey starts to go after it, but he pulled his gun on her yet again.]



Mugger: [Grunts] Hey! You stay or die.

Joey: You're not gonna shoot me.

Mugger: I'm not? You sure about that?

Joey: Yeah. You like me, remember? I've made this experience a very pleasant one.

Mugger: Yeah, well, that's all well and good, hon, but I ain't going to jail.

Joey: No, you're going to the hospital. Then jail.

Mugger: [Cocks gun] Not if I have any say in it.

Joey: Ok. I'm gonna walk over there, pick up my phone, and if it still works, I'm gonna dial 911, and I'm gonna get you an ambulance. You want to shoot me, go right ahead.

Mugger: [Pulls trigger, click] Aah!

Joey: It was never loaded?

Mugger: I never actually got around to buying the bullets. Looks pretty cool, though, huh? [Coughs]

Joey: I'm calling.

Mugger: Hey, come on. Just go home. I'm fine.

Joey: Yeah. You look fine.

Mugger: [Fights to stand up.] Wait. [Falls back down.]I'm fine. Fine. [Coughs] [Grunts}

Joey: [Starts towards the phone.] How about that ambulance?

Mugger: [Chuckles] Sure. Why the hell not?

Joey: [Walks back over to him.] They're on their way.

Mugger: Cops, too?

Joey: Of course.

Mugger: [Laughs] How happy are you right now?

Joey: Oh, yeah. This is exactly how I like to spend my nights.

Mugger: Well, you can't deny the poetry of it all.

Joey: What are you talking about?

Mugger: You think this was an accident? This was no accident, sweetheart. I mean, I get hit by that car after I do something crappy to you. Kicked in the ass by karma. Who'd have thunk it? [spits up blood and places a cigarette between his lips]

Joey: Is there something I can do?

Mugger: [Coughs] You have any heroin?

Joey: Not on me, no.

Mugger: Then shut up and leave me alone. [attempts to light his cigarette]

Joey: Tone. Watch it. [Walks over to help him light his cigarette.]

Mugger: [Coughs] Mmm. You smoke?

Joey: No. My mom, lung cancer. Swore I never would.

Mugger: [Chuckles]

Joey: What's so funny?

Mugger: My old man. Lung cancer, too. Didn't stop me, though.

Joey: So, is that what you deal? Heroin?

Mugger: No. "X," mostly. You ever tried it?

Joey: No. I'm not really into drugs.

Mugger: Yeah, I don't like 'em, either. They just really seem to like me.

Joey: Can I ask you a question?

Mugger: Does it look like I'm going anywhere?

Joey: You're a drug dealer. Fairly lucrative profession, right? So, why do you go around terrorizing college girls in the middle of the night?

Mugger: Well, Joey, the industry in which I toil, it goes through periodic dry spells. This just happens to be one of them. Plus, I have a very high-maintenance wench of a wife.

Joey: How does the little lady feel about your line of work?

Mugger: She's not a big fan, actually. In fact, she finally kicked my ass out last month. I've been trying to worm my way back into her heart ever since.

Joey: You want me to call her?

Mugger: No.

Joey: Well, I'm sure she'd probably like to know about this.

Mugger: Yeah, well, I don't want her to know, ok? [Grunts] [Groans] [Coughs]

Joey: How'd you guys meet?

Mugger: High school. Tenth grade. She liked me. I never even saw it. Never gave her the time of day. Then one day, she smiled at me. No particular reason. It was the end of me. It's funny how things are always shifting like that. One day, you have the upper hand, you're in control, and...the next, you're totally at somebody's mercy. Kind of like me and you. [Chuckles]

Joey: There is no me and you.

Mugger: Can I ask you something?

Joey: Does it look like I'm going anywhere?

Mugger: Why are you being so nice to me?

Joey: [moment of silence] It doesn't take a doctor to know that you're in pretty bad shape.

Mugger: But most people probably would've left me for dead by now.

Joey: Well, most people don't want to see you put in jail as badly as I do.

Mugger: [Coughs, chuckles] That's a good point.

Joey: My father used to deal drugs.

Mugger: [Laughs] Really? That's right. I think I saw him at a union meeting once. How's he doing?

Joey: He went to prison. He's there right now. My whole life, I was trying to figure out why someone would do something like that. He had a wife, 2 daughters that thought he was a damn superhero. [moment of silence] Maybe that's why I'm being so nice to you. I want to know why.



[Ambulance and police arrive on the scene. Paramedics rush to care for the mugger while a cop helps Joey to her feet.]



Police Officer: You ok, miss?

Joey: Oh, yeah. I'm fine.

Police Officer: So, this guy mugs you, then gets hit by a car?

Joey: Those are the cliff notes, yeah.



Police Officer: Wow. That happened more often, I'd be out of a job. Come on. You should take a ride to the hospital. Have 'em take a look at you.

Joey: It's ok. I just... I just want to go...



[Scene closes with the paramedics and police officer kneeling beside the fallen mugger.]



[Scene: Joey is sitting on the edge of a bed in a hospital. She scans the area. Her vision starts out hazy and slowly clears up. Doctor walks over to her.]



Doctor: Well, all's well that ends well, Miss Potter.

Joey: I'm ok?

Doctor: Yeah, you're fine. You're fine. You were in shock, which, given what you've been through this evening, is understandable. Have you spoken to the police? [shakes head] Well, go home and get some sleep. Anybody we can call for you?

Joey: No. I'll be fine.

Doctor: Ok, then, young lady. You take care of yourself.

Joey: Excuse me.

Doctor: Mm-hmm?

Joey: [With a concerned look on her face.] How's the guy?

Doctor: Oh, the creep who mugged you? Oh, he's great. He's in surgery right now. Lots of internal bleeding. [Walks off.]



[Joey starts walking down a hospital corridor, holding her coat. She still looks out of it. She goes through a pair of doors and sees a little girl standing alone in the hallway. She walks over to the girl.]



Joey: Hi, sweetheart.

Sammy: Hi.

Joey: Where's your mom and dad?

Sammy: You have pretty hair.

Joey: Aw, thank you. You have pretty hair, too. Why don't we go see if we can find your mom and dad, huh?

Sammy: Ok. [Looks down another hallway and starts screaming.] Mama!

Grace: [Talking to nurses at a window.]She has brown hair, blue eyes. She has to be here somewhere. [Hears and sees her daughter running towards her. They hug. Joey slowly walks up to the two.] Oh, baby. I'm so sorry. Mama got distracted. Thank you so much.

Joey: No problem. She's a cute one.

Grace: Yeah, she's a cute one, all right, especially when she wanders off like that. Thanks again.

Joey: No problem. [Joey walks past them.]

Grace: Could you do me an enormous favor? I'm sorry. Forget about it.

Joey: No. What?

Grace: Could you maybe sit with her for a minute? I'm trying to find my husband.

Joey: Absolutely.

Grace: You're a doll. Thank you.

Joey: Come on. [She and the girl walk over and sit in some nearby chairs.]

Sammy: It's way past my bedtime.

Joey: I know. You must be tired.

Sammy: Yeah. My daddy's sick.

Joey: I'm sorry about that.

Sammy: Sometimes he takes me to the movies.

Joey: Yeah? That's nice of him.

Sammy: Yeah. He's not feeling so good. He got hit by a car.



[Mother walks up and hands Joey a cup of something...more than likely, cup of coffee.]



Grace: [Sighs, chuckles] Here.

Joey: Oh, thank you.

Grace: I can't thank you enough.

Joey: Oh, it's my pleasure.

Grace: I just hate the way they look at me, you know? Can't she just take care of her kid? What's your name?

Joey: I'm Joey.

Grace: It's nice to meet you, Joey. I'm Grace. [Chuckles] And this little pain in the butt is Sammy.

Joey: Guys' names for girls. That's cute.

Grace: You sound like her father.

Joey: So, is he gonna be ok?

Grace: I don't know. He's in surgery. Car accident or something. They won't give me all the details. We're not together.

[The pieces begin to fit together, and Joey realized her husband was her mugger]



Joey: Well, I hope everything turns out ok.

Grace: So, um... what brings you to this special place in the middle of the night?



Joey: Uh... I got mugged, actually.

Grace: Are you ok?



Joey: Oh, I guess so. I'm still a little shook up.

Grace: I can imagine. I'm sorry, Joey. That must've been horrible.



Joey: Yeah, it pretty much sucked.

Grace: Well, at least you're alive to tell the tale, right?

Joey: That's true. So, tell me about your husband.

Grace: [Sighs] He's... what you'd call a loser.

Joey: Sorry.

Grace: [Laughs] He wasn't always that way. We just got married way too young. Hadn't figured out who we were yet. You know, long story. Blah, blah, blah. Are you in school?

Joey: Yeah.

Grace: Good for you. Keep it that way. I dropped out to follow him to the city. He was gonna be Kurt Cobain, and I was gonna be his Courtney. [Laughs] [Sighs] Didn't quite work out that way. The worst part is, this little one loves him to death. Little girls and their daddies. Breaks my heart. [Chuckles] I finally kick the creep out a month ago. We finally have some peace in our lives, and she wakes up crying for him in the middle of every damn night. I mean, how do you look in those big blue eyes and tell her she's better off without her father?

Joey: Well, is there any chance that you two will work things out?

Grace: [Chuckles] Yeah, maybe... if you know a couples therapist that specializes in liars, thieves, and junkies. I'm sorry. This is so not your problem.

Joey: No. Hey, I asked.

Grace: This guy who mugged you, did he get away?

Joey: Uh... not exactly, no.

Grace: Did they catch him?

Joey: Uh, he, uh... he held me up at gunpoint. Um, he emptied my bank account, stole my jacket, and said good-bye. But as he was crossing the street, um...he was hit by a car.

Grace: Wow. How's that for justice? [She watched as Joey stared at her in silence.] Where did this happen?

Joey: Downtown crossing.

Grace: [Holding back anger and tears.] Of course. I think I owe you an apology, Joey. I think the scumbag who mugged you was probably my husband.

Joey: Well, if it makes you feel any better, he was-- he was nice about it.

Grace: [Laughs] Great. Maybe they can put that on his headstone-- that he was nice about it. He screwed up his daughter's life, but he was really nice about it. [Sighs] I think I'm about done here. [Picks Sammy up in her arms and starts walking down the hall.]

Joey: [Catches up to the mother.] You're not gonna stay?

Grace: No! Why the hell would I? To see how he is. I don't care anymore. Whether he lives or dies, what difference does it make to me at this point?

Joey: For her sake.

Grace: Trust me. She is better off without him. [Sighs] Look, I'm sorry about everything. I wish there was something I could say or do to take away what happened to you tonight, but I can't... so, please, let's just move on, ok?

Joey: Look, I'm sorry. I know this is none of my business, but for some reason, I somehow feel like it is, and so I'm just gonna say it. I've been that little girl. She doesn't know her dad's a loser. She thinks he's pretty much the greatest thing in the entire world, so if things don't go exactly his way tonight, wouldn't you like to give her the chance to--

Grace: To what? To say good-bye? You're right about one thing, Joey. This is none of your business. [Walks off.]



[Doctor appears around the corner, almost bumping into Joey.]



Doctor: Well, hey. What are you still doing here?

Joey: Uh, good question. Um, if you're looking for his wife, she just--

Doctor: You, actually. He's asking for you.



[Scene: Joey and the doctor is standing outside the mugger's hospital room, looking at him through the huge window.]



Doctor: This guy's in bad shape. That car banged him up pretty good. You know what a sucking chest wound is? Nah, never mind. We did what we could. Now we're just waiting to see if he needs more surgery. You're well aware you don't have to do this, right?



[Joey enters the room and sits down in a chair by the mugger's bed. He has cuts and bruises all over his chest and there are all kinds tubes...regular hospital scene.]



Mugger: [Coughs] How do I look?

Joey: Pretty bad. Hideous, actually.

Mugger: [Laughs and coughs] You know, I'd say I'm sorry to you, but, uh...

Joey: Yeah, what's the point? It's not like I'd forgive you or anything.

Mugger: Fair enough.

Joey: I met your family.

Mugger: They're here?

Joey: They were. Your wife and I got talking. She left.

Mugger: That's my Gracie.

Joey: Your daughter is, uh, really beautiful. It's a shame she has such a dickhead for a dad.

Mugger: Well, sounds like your dad was a bit of a dickhead, too. Look how well you turned out.

Joey: You don't know anything about me.

Mugger: True, but from what I can tell, you're pretty smart... and funny... and reasonably hot, and I imagine most of your friends like having you around... most of the time, when you're not smartin' off with that little mouth--

Joey: What do you want?

Mugger: [Laughs and coughs]

Joey: I mean, you asked me to come in here. What do you want?

Mugger: [Sighs] Well, you asked me why. I wanna tell you.

Joey: Why what?

Mugger: Why, with all the good things in this life, your father would choose the bad? I mean, I figure it's the least thing I can do for shoving that gun in your face tonight.

Joey: I'm listening.

Mugger: You wanna know why I needed that money so bad? A couple of weeks ago, Gracie let me walk Sammy to school. Why the hell she did, I have no idea. Must have been a moment of weakness. She gave me 500 bucks to pay for her day-care. What do I do? Drop my daughter off at school and spend the money on dope.

Joey: Heartwarming story. What's your point?

Mugger: Well, the point is, I love my wife. I love my daughter, but... I am who I am. Nothing's gonna change that. I mean, you wanna know why people do the things that they do. There is no why, sweetheart. They just do.

Joey: That's crap. If you really loved your daughter, if you really loved her, you wouldn't do those things.

Mugger: No, you're wrong. I do love my daughter. [Laughs] I love her very much. I love her so much it's easier just being stoned. You know, it's not like I can overcome every tragic flaw I have. It's just not possible, you know?

Joey: Let me ask you a question. She comes to you in 15 years and asks you why you couldn't get over yourself for her, and what do you say?

Mugger: Grow up. Get on with your life. Don't blame me.

Joey: I really admire that tough-guy bravado. You know what? It just doesn't track. I mean, you obviously cared enough to want to get that money back. And now it looks like you're gonna die alone. How does that feel?

Mugger: Big deal. Everybody dies alone.

Joey: Great. Good answer. Well, I'll let you get to it. [Starts walking to the door.] Have a nice afterlife.

Mugger: Hey. Do you think she'll ever forgive me?

Joey: Your daughter?

Mugger: Yeah.



[Joey starts to leave the room, but instead decides to sit back down.]



Mugger: [Labored breathing]

Joey: My tenth birthday, my father takes me to the park, and if you knew Mike Potter, you'd know that was a pretty big deal. I mean, he never really had time for stuff like that... but he took me, and we played for hours-- jungle gym, swings, everything-- and I was so happy. He was so popular with the people, and... everyone seemed to know him, and... I was so proud to be his daughter. I mean, he was, like, the mayor or something. It wasn't until years later that I realized he was dealing drugs to them.

Mugger: Heartwarming story. What's your point?

Joey: My point is... my dad did a lot of crappy stuff. I mean, this is the guy who cheated on my mom with a cocktail waitress while she was dying of cancer. He let me and my sister down time and time again, so many times and in so many ways, it became funny. But you know what? That day at the park... it still goes down in the books as my favorite day ever.

Mugger: Oh, yeah?

Joey: Yeah.

Mugger: [Laughs weakly] [Coughs] Hey. What was that song you were singing?

Joey: Um... what song?

Mugger: You were singing a song just before...

Joey: You walked into my life.

Mugger: Yeah.

Joey: Oh, that's just a... song my dad used to sing to me.

Mugger: Oh, yeah? [Sniffles] How'd it go? [Weakly, mumbling] Why do birds suddenly appear every time you are near? Just like me they long to be

Joey: [Softly] They long to be

Mugger: close to you

Joey: close to you

Mugger: why do stars suddenly appear

Joey: suddenly appear [Stronger] Every time you are near? Just like me [She starts to cry.]

Mugger: just like me

Joey: they long to be

Mugger: they long to be

Joey: [Softly] Close to you



[Joey looks up and is stunned. She has a somewhat sad expression on her face when she realizes that he has died. The doctor and nurses rush in. Joey slowly drifts out of the room, walks down the hall, turns the corner and sees Grace at the nurse's window. Sammy comes over and grabs her mother's hand as they both see Joey appear around the corner. Joey slightly shakes her head and Grace turns around, puts her hand over her face, sits down and cries. Joey walks over and kneels by Sammy.]



Joey: Hey, sweetie.

Sammy: Did my daddy do something bad to you?

Joey: No. He did something really nice for me.

Sammy: He did?

Joey: Yeah. I was crossing the street, and I wasn't paying any attention, and there was this car coming, and it was gonna hit me, but then your daddy came out and pushed me out of the way. He saved my life tonight.

Sammy: [Turns to her crying mother.] Did you hear that, mama? Daddy's a hero.

[Grace kneels down and hugs her daughter.]

Grace: [Silently mouths] Thank you.



[Joey gets up, looks back at the sobbing mother and daughter and pulls out the money that the guy tried to steal from her earlier. It looks like she is going to put it back in her pocket and walk away, but instead she walks over and stuffs it in the mother's coat, hanging on a chair. She then walks down the long hallway and out the doors at the end of the corridor. She had somewhat of a understanding, but still a sad expression as she exited the hospital.]



[Ending Credits.]

The End


Source : www.multimania.com/rossnm & transcribed by Bryan

Kikavu ?

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Sonmi451 (14:31)

Alors c'est tu bosses mais c'est pas rémunéré.

Sonmi451 (14:32)

et donc des études de quoi? ^^

stanary (14:32)

Oui j'avais pas vu ça comme ça mais t'as raison.... c'est nul !

Sonmi451 (14:33)

j'ai toujours raison même quand j'ai tord

stanary (14:37)

Oui c'est bien d'espérer...

stanary (14:37)

Sonmi451 (14:38)

Merci. lol

Sonmi451 (14:38)

L'espoir fait vivre comme on dit. ^^

stanary (14:39)

Oui c'est ce qu'on dit ! Alors et toi dis moi tu travailles dans quoi ?

Sonmi451 (14:41)

Moi je suis assistante maternelle mais en ce moment en congé parental.

stanary (14:43)

Ah bah alors ça va veut dire que t'aimes beaucoup les enfants hein ! Mais j'aime bien ça ...

Sonmi451 (14:44)

Tout à fait.

stanary (14:45)

Alors dis moi, tu fais quoi de beau ?

Sonmi451 (14:47)

Là en ce moment, je m'occupe de la migration des épisodes de Friends pendant que mes oreilles sont en train d'écouter si bébé dort toujours. Et puis mes yeux regardent de temps en temps, vers la fenetre pour voir si le grand arrive avec son papa. ^^

Sonmi451 (14:47)

Et toi?

stanary (14:49)

La migration ?
Bon pour moi faut pas chercher hein. Je n'ai pas de vie donc je suis chez moi entrain de ne rien faire si ce n'est lire

Sonmi451 (14:49)

Et en parlant du loup, il sort du bois. Mon grand vient d'arriver.

stanary (14:51)

Eh bah il est autonome ce grand !

Sonmi451 (14:51)

La migration c'est le passage d'un guide épisode à un autre guide, soit de l'ancien au nouveau.

Sonmi451 (14:52)

Je vais devoir te laisser. Il est autonome oui d'une certaine façon, mais il a encore "que" 5 ans.

Sonmi451 (14:52)

A bientôt peut être.

stanary (14:56)

A bientôt

billy (18:53)

Plus que quelques jours pour venir participer au concours de la photo de bienvenue du quartier Castle. Venez vous affronter avec les plus créatifs ^^

CastleBeck (19:15)

Billy : Je crois que ton message irait plutôt dans la room HypnoPromo maintenant
D'ailleurs, il faut que je me dépêche pour finir ma participation...

Chaudon (19:39)

Nouveau calendrier sur le quartier "Elementary" ! Donnez votre avis sur le quartier de la série !

Titepau04 (20:22)

Chaudon, tu t'es trompée de room !!!!

Titepau04 (20:23)

T'ai trompé*

Sonmi451 (22:00)

Hypnoroom promo pour les pubs allezzz, on y va vroouuuummmm

Titepau04 (22:01)

LOL!!!!

Titepau04 (08:52)

Bonjour tout le monde!!!!

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