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#201 : Une mort étouffée

Grissom et son équipe sont appelés à enquêter sur le meurtre d'un criminel notoire, Tony Braun, connu pour être un toxicomane, retrouvé mort dans sa maison par un gardien. On a retrouvé près du corps de la victime un attirail impressionnant de drogues et découvert qu'il avait récemment consommé de l'héroine, ce qui porte à croire que la victime serait victime d'une overdose. Cependant, l'inspection approfondie du corps révèle des détails troublants. En effet, le corps présente des marques étranges qui laissent à penser que la victime aurait été attachée, ce qui mène Grissom à croire que la victime aurait été forcée à consommer une quantité mortelle d'héroine, combinée à d'autres drogues. 

Titre VO
Burked

Titre VF
Une mort étouffée

Première diffusion
27.09.2001

Première diffusion en France
24.02.2002

Plus de détails

Écrit par : Anthony E. Zuiker & Carol Mendelsohn
Réalisé par : Danny Cannon

Avec : Eric Szmanda (Greg Sanders), Robert David Hall (Docteur Al Robbins), Geoffrey Rivas (Détective Sam Vega), Sheeri Rappaport (Mandy), Scott Wilson (Sam Braun) 

Guests :

  • Melissa Crider ..... Janine Haywood 
  • Brenda Bakke ..... Bonnie Ritten 
  • Fredric Lehne ..... Curt Ritten 
  • Joseph Will ..... Walt Braun 
  • Jeff Ricketts ..... Livreur 
  • John Paul Pitoc ..... Michelangelo 

Vue sur Vegas.

Une voiture break se gare dans l'allée d'une maison. Un homme buvant un soda en sort et est acceuilli par deux chiens. Il s'étonne que les chiens aient pu sortir par la grille ouverte, d'habitude toujours fermée. Il s'approche de la maison et les chiens aboient beaucoup. Il regarde par le fenêtre et voir un corps allongé par terre.

Catherine arrive sur la scène de crime. Grissom est déjà là. Il est à quatre pattes par terre pour récupérer une lentille du lieutenant.

La victime est Tony Braun, fils de Sam Braun, un célèbre propriétaire de casinos. Le corps est allongé dans le salon. Grissom trouve que tout est trop propre et trop rangé. Catherine trouve une feuille d'aluminium et en déduit que Tony a fait chauffer de l'héroïne.

Grissom trouve une boite d'anxiolytiques vide, qui contenant 100 comprimés. L'ordonnance a été délivrée la veille. A première vue, la victime a fait une overdose.

Générique

Sara arrive sur la scène de crime. Elle prend des photos et ramasse une attache de boucle d'oreilles.

Grissom prélève un résidu collant sur les poignets de Tony. Il en déduit qu'on a dû l'attacher, et qu'il était donc avec quelqu'un. S'il avait fait une overdose, il y aurait eu une fuite des liquides corporels, ce qui n'est pas le cas. La victime a aussi des suçons dans le cou. C'est donc un meurtre.

Catherine est avec Nick dans le jardin. La grille était ouverte, ce qui n'était pas normal et c'est ce qui a alerté le jardinier. De plus, la serrure n'a pas été forcée.

Warrick est arrivé. Il regarde la matériel du drogué et tombe sur des ballons, utilisées pour contenir la drogue. Il les emmène pour relever les empreintes dessus.

Sara et Grissom fouillent les poubelles à la recherche de scotch. Sara trouve une boule de ruban adhésif dans la cuisine.

Nick trouve une trappe pour les chiens, l'examine et relève des empreintes sur le pourtour.

Grissom va voir le légiste. Fait étrange, Tony n'a pas de marques de piqûres, ce qui est bizarre pour un drogué à l'héroïne. En fait, il la sniffait, et ses narines sont très abimées. Il a des plaies autour de la bouche ce qui peut arriver quand on est étouffé, par un coussin par exemple. Grissom remarque qu'il a une tâche rouge sur le visage, elle aussi peut-être causée par un étouffement. Il a trois tâches sur la poitrine, qui ne sont pas des piqûres. Le légiste ne sait pas d'où elles proviennent, et Grissom pense que l'overdose a été forcée.

A la villa de la victime, sa fiancée hystérique, Jeannine, arrive et filme les objets embarqués pour avoir une preuve. Elle dit ne pas avoir dormi là, qu'elle est partie quand le dealer est arrivé vers 9h. Catherineprend ses empreintes.

Catherine va au casino pour voir Sam Braun. On lui dit qu'il est occupé, mais quand elle dit son nom, la secrétaire lui demande de patienter. Sam Braun arrive et prénomme Catherine « Frimousse ». ils s'enlacent. On apprend que Sam connait Catherine depuis qu'elle est enfant. Ils s'asseyent et discutent, de leurs vies et de celles de Tony, de ses petites amies.

Grissom analyse la boite de pilules. Il trouve six empreintes digitales, toutes de la même personne. Il les rentre dans le fichier avec Catherine et il y a correspondance : ce sont celles de Jeannine.

Sara dit à Grissom qu'elle va mettre le scotch au congélateur afin de préserver les empreintes. Warrick, quant à lui, est sur la piste du dealer, dont il a trouvé les empreintes sur les ballons.

Grissom arrive en salle de repos où se trouve déjà Nick. Il veut se servir un café mais Greg le stoppe, lui disant que la cafetière est à lui, l'ayant faite avec sa récolte personnelle et qu'il ne veut pas partager.Grissom lui rétorque que comme il utilise son eau, c'est à lui aussi.

Nick a relevé des empreintes sur la trappe des chiens. Il se gratte la jambe, il pense s'être fait piquer dans le jardin de Tony. Selon Grissom, ce sont des piqûres d'aoûtat, qu'il faut soigner en mettant du vernis transparent dessus car cela empêche l'air de passer.

Le docteur Robbins a analysé le contenu stomacal de la victime. Il a trouvé des médicaments, des comprimés de xanax dans du vin rouge et de l'héroïne. Il dit qu'avec un tel mélange, il était doux comme un agneau et qu'il était facile de l'attacher. Il a avalé environ 50 pilules.

Pendant ce temps, Brass et Warrick interrogent le dealer. Il dit avoir livré la marchandise la nuit vers 21h. La petite amie de Tony lui a donné un pourboire, des pilules de xanax. Elle n'était donc pas partie comme elle l'a dit.

Brass interroge de nouveau Jeannine, la petite amie. Pour sa défense, elle dit avoir fait tomber du xanax dans le lavabo, une trentaine de pilules. Et comme c'est elle qui a été chercher la boite d'anxiolytiques à la pharmacie, il est normal que ses empreintes soient dessus.

Au labo, Grissom s'impatiente du temps que prend l'analyse du sang de Tony.
Greg lui dit que c'est normal car son sang est très chargé, et filtrer un sang comme ça prend du temps à la machine. La page sort et Greg la lit. L'héroïne a un temps de vie de neuf minutes, après elle se transforme. La taux est de 0,158g, pas de quoi faire une overdose, donc Tony n'est pas mort de ça.

Catherine et Grissom font une expérience avec la chemise de la victime et un mannequin. Comme Tonyétait drogué, il était facile de lui faire boire du vin drogué. Mais le tueur a été interrompu par le jardinier et a dû improviser. La corps d'un drogué est mou, et malléable. Le tueur a voulu faire vite en s'asseyant sur son torse pour l'étouffer, et les boutons de la chemise ont laissé les trois marques rouges.

Grissom reçoit un appel de Brass. Il est dans le désert pour une histoire d'excavation.

Un homme creuse dans la désert sans autorisation. Alors que la police l'arrête, il dit être ami avec Tony. Ce dernier lui avait dit que s'il mourrait, il fallait creuser à cet endroit afin d'enterrer ses biens.

Catherine et Grissom voient des rouleaux de scotch dans la voiture de l'homme, qui se nomme Kurt. Ils voient une trappe au fond du trou creusé. Ils l'ouvrent, descendent et trouvent des lingots d'argent plus d'autres objets de valeur.

Au labo, Sara sort le scotch du congélateur pour relever les empreintes. Elle en trouve une. Warrick et elle comparent le morceau de scotch aux rouleaux trouvés par Catherine et Grissom et trouvent une correspondance.

Kurt est arrêté. Pour sa défense, il dit avoir su pour la trappe car il l'avait construite et qu'il n'a jamais emmené de scotch chez Tony. Catherine fait une perquisition chez Kurt. Elle y trouve Jeannine sortant de la douche.

Warrick et Sara analysent l'empreinte sur le scotch. Elle n'appartient ni à Kurt ni à Jeannine.

Nick arrive, et affirme que l'empreinte sur la trappe des chiens appartient à Walt, le frère de Tony. Pourquoi serait-il passé par là? Mais ce n'est pas son empreinte sur le scotch.

Kurt est au poste et sera libéré sous caution. Sa femme paye, et lui fait un scandale au commissariat car elle a appris sa liaison avec Jeannine.

Grissom interroge Walt au casino : il dit être passé par la trappe la semaine passée alors qu'il mangeait avec son frère, qui avait oublié ses clés.
Walt se gratte la jambe, ce qui intrigue Grissom. Il voit qu'il a la même piqûre que Nick.
Grissom fait donc une comparaison entre les deux piqûres, qui sont au même stade d'évolution. Waltétait donc chez Tony le même jour que Nick, donc le jour du meurtre.

L'équipe mange au labo et partage ses conclusions : Tony devait hériter avec son frère. Jeannine ne devait pas hériter du tout. Mais Tony a décidé de l'inclure dans le testament. La part d'héritage de Waltpassait donc de 50% à 25%. Walt a décidé de protéger Jeannine, l'équipe ne sait pas encore pourquoi.
Catherine a envoyé l'attache trouvée sur le tapis à Greg pour analyse. L'ADN n'est pas identifié, mais est féminin.

Les experts vont voir Jeannine pour avoir son ADN. Elle leur dit qu'ils se trompent, car elle ne porte que des grosses boucles d'oreilles. En effet, le labo confirme que l'ADN de la boucle n'est pas le sien. Qui est la seule autre femme de l'affaire??

Catherine interroge Bonnie, la femme de Kurt. Ils ont eu son empreinte grâce au chèque de caution, et elle correspond à celle sur le scotch. Elle était avec Walt chez Tony, l'a attaché et étouffé en s'asseyant sur lui. Ils se sont connus à une fête donnée par Tony, à laquelle Kurt avait flirté avec Jeannine. Ils avaient décidé d'unir leurs forces.

A la fin de l'épisode, Sam Braun et Catherine se promènent dans Vegas et parlent.

EXTERIEUR - VUES PANORAMIQUES - LAS VEGAS – JOURNEE

 

VUE D'UNE VILLA – VOITURE QUI ENTRE – JOURNEE

 

LE JARDINIER: (en s'adressant aux chiens) Ben! Ben alors? Mais comment vous êtes sortis vous deux??

Qu'est-ce que vous avez à aboyer? On se calme, allez!

 

EXTERIEUR - JARDIN – L'EQUIPE DU CSI – DE JOUR

 

CATHERINE WILLOWS: (en parlant a l'agent de police qui venait de la laisser passer sur la scène de crime) Merci!

 

AGENT SAM VEGA: Attendez! Une petite seconde!

 

CATHERINE WILLOWS: D'accord...

(Puis, quelques secondes plus tard... en s'adressant a Gil Grissom) Est-ce que vous êtes entrée?

(Grissom lui faisant un signe avec sa main pour lui dire de se taire tout en étant accroupi sur le sol cherchant quelque chose...)

 

CATHERINE WILLOWS: Qu'est-ce que c'est?

 

GIL GRISSOM: Et voilà lieutenant!

 

AGENT SAM VEGA: Merci. Je suis crevé ce matin, j'ai pas arrêté!

 

CATHERINE WILLOWS: Ouais! Bienvenue au club!

 

GIL GRISSOM: Bonjour Catherine!

 

CATHERINE WILLOWS: Bonjour Gil! C'est donc la que vivait Tony Braun?! Le fils de Sam Braun.

 

GIL GRISSOM: Sam Braun? Le célèbre directeur de casino?

 

CATHERINE WILLOWS: Lui même! Sam a débarqué à Las Vegas au moment où la ville a commencé à déclinée. Il a monté 3 casinos en 1 an. Il avait des liens avec la mafia.

 

JIM BRASS: Je prendrais bien le jardinier de Tony Braun avec moi... il a tout flairé depuis le debut! Pourquoi le garage était fermé, pourquoi la grille était ouverte, pourquoi les chiens en libertés... A+B+C= j'appelle la police!

 

GIL GRISSOM: (en examinant le corps et les alentours) Tout semble tout propre et trop ranger...

 

CATHERINE WILLOWS: Il a chassé le dragon. Il chauffait de l'héroïne la dedans et inaller la fumée.

 

GIL GRISSOM: Il a pris des anxiolitiques. 100 pilules. L'ordonnance a été délivrée hier!

JIM BRASS: Alors tout se qu'on raconte sur Tonny Braun est vrai? Sa serait une overdose?

 

CATHERINE WILLOWS: Ouais! Apparemment...

 

GIL GRISSOM: Si sa pouvait être si simple!

 

 

 

INTERIEUR - SALON DE TONY BRAUN – DE JOUR

 

SARA SIDLE: (Après avoir pris des photos, et donner les pellicules a un homme) Huit rouleaux à développés en double! Vous le faite en urgence le dossier est chaud!

 

L'HOMME: Entendu!

 

SARA SIDLE: Quelqu'un a perdu une boucle d'oreille?

 

GIL GRISSOM: Apparemment oui. Il a un résidu de substance adhésive sur les poignets.

 

SARA SIDLE: On a du l'attaché avec du ruban adhésif.

 

GIL GRISSOM: Oui, ça m'en a tout l'air!

 

SARA SIDLE: Il était avec quelqu'un...

 

GIL GRISSOM: (Lui coupant la parole) Attendu!... ou indésirable!

 

SARA SIDLE: Ou est la purge? Une bielle qui coule entraîne une fuite d'huile si il y a eu overdose... ou sont passé les fluides, urine, vomi, excréments?

 

GIL GRISSOM: On aurait fait la toilette du mort?

 

SARA SIDLE: Intéressant c'est suçons sur la poitrine.

 

GIL GRISSOM: Ouais, c'est pas banal.

 

SARA SIDLE: Et sa posture! Elle n'est pas naturelle! Comment avez-vous su que c'était un meurtre et non une overdose?

 

GIL GRISSOM: Comment j'ai su?

 

SARA SIDLE: Oui.

 

GIL GRISSOM: Parce-que j'ai vu la télé!

 

EXTERIEUR – JARDIN DE TONY BRAUN – DE JOUR

 

CATHERINE WILLOWS: (s'adressant à Nick caressant les chiens) Tu veut que je te dise? Si ces chiens était mes chiens, je ne laisserait pas cet grille ouverte!

 

NICK STOKES: Ha ba d'un autre coté, leur maître était accro à l'héroïne, et donc irresponsable!

 

CATHERINE WILLOWS: Selon le jardinier, c'est la première fois en cinq ans, qui l'a trouvé la grille ouverte.

 

NICK STOKES: Pourquoi se matin spécialement?

 

CATHERINE WILLOWS: Je ne sais pas, mais c'était le dernier de la vie de Tony Braun. En tout cas on l'a ouverte de l'intérieur ou, ou quelqu'un avait une clef parce-que la serrure n'a pas été forcée... ni avec un pied de biche, ni même avec une scie...

 

NICK STOKES: Alors? On dit qu'elle a été ouverte comment?

 

INTERIEUR – CHAMBRE DE TONY BRAUN – DE JOUR

 

WARRICK BROWN: (Examinant la commode) Les confettis d'un héroïnomane, se qui reste quand la fête est finie...

Héroïne de première qualité, c'est toute la différence en une limousine et une camionnette.

 

JIM BRASS: Comment vous savez sa?

 

WARRICK BROWN:C'est mon job. J'en suis déjà a six ballons et je n'ait encore fouiller que la chambre! Le dealer a dû descendre par la cheminée! C'est Noël en plein mois de Juillet!

Il n'était pas en rupture de stock pourtant!

 

JIM BRASS: Ouais! A croire qu'il avait une pilule pour tout! Vous pouvez relevez les empreintes sur les ballons?

 

WARRICK BROWN: Ouais, et même sur de l'air.

 

INTERIEUR – CUISINE DE TONY BRAUN – DE JOUR

 

GIL GRISSOM: Toujours rien?

 

SARA SIDLE: Rien! Et j'ai presque fouiller toutes les poubelles de la maison!

 

GIL GRISSOM: Et les poubelles qui sont dehors?

 

SARA SIDLE: Celles que j'ai fouiller en premiers, rien!

 

EXTERIEUR – JARDIN DE TONY BRAUN – DE JOUR

 

(Nick relève une empreinte sur la porte de derrière)

 

INTERIEUR – SALLE D'AUTOPSIE DU LABORATOIRE SCIENTIFIQUE

 

GIL GRISSOM: Salut Doc!

 

DOCTEUR ROBBINS: Ma jambe m'a lâcher! Je me suis toujours demander quelle médecin légiste allait découper Tony! Toute la ville connaissait sa vie. Sexe, drogue et compte en banque dégarni...

Aucune traces de piqûres sur les bras! Mais comme il jouait au golf, il portait des manches courtes.

J'ai examiner ces testicules, regarder entre les doigts de pieds, tout se qui la pris passait par le nez! C'est cloisons nasale ressemble a de la viande haché.

 

GIL GRISSOM: Et ces écorchure autour de la bouche, d'où viennent-elles? C'est si dur de se raser quand ont est défoncé?

 

DOCTEUR ROBBINS: Se sont des marques de pressions. Elles apparaissent si quelqu'un place un oreiller ou objet contre votre nez ou contre votre bouche et que vous vous débattez!

 

GIL GRISSOM:: Et ces petites taches rouges violacées, c'est signe qu'il y a eu étouffement?

 

DOCTEUR ROBBINS: Pas toujours. A moins de prendre la médecine légale pour une science absolue! Se qu'elle n'est pas!

Une rupture de vaisseaux peut survenir dans des circonstances banales, tel que, une toux violente.

 

GIL GRISSOM: Et ces trois aréoles rouges qui a sur la la poitrine? C'est pas des piqûres d'insectes!

 

DOCTEUR ROBBINS: Je n'est décelé aucune toxine, mais il n'est pas exclu... que se soit une auxiliaire médicale un peu trop zélé qui soit à l'origine de toutes ces marques.

 

GIL GRISSOM: Nan il n'y a pas eu réanimation.

 

DOCTEUR ROBBINS: Dans se cas, je ne sais pas!

 

GIL GRISSOM: C'est rare de faire une overdose rien qu'en inhalent de l'héroïne! Je suis sur qu'on la attaché, se qui me pousse a penser que, on a du le forcer à avaler des doses létales d'héroïne et de xanax.

 

EXTERIEUR – HALL D'ENTREE DE LA MAISON DE TONY BRAUN – DEBUT D'APRES MIDI

 

PETITE AMIE DE TONY (JEANINE EWOOD): Ha! Excuser-moi!!! (D'un ton agacé)

 

JIM BRASS: (En parlant a Catherine) Ha, je peut m'en chargé!

 

JEANINE EWOOD: (En parlant à Jim et Catherine) Vous avez du pot que mon avocat soit en train de jouer au golf! Sa fait des heures que je suis là, en plein soleil, à répondre à des tas de questions complètement débile! Vous voulez une réponse? C'est ma maison! D'accord? En tout cas elle m'appartient à 50%!

 

CATHERINE WILLOWS: Qui est-ce?

 

JIM BRASS: La petite amie de Braun une ancienne strip-teaseuse. Vous ne l'auriez pas rencontré quand vous fessiez le même boulot?

 

JEANINE EWOOD: (S'adressant aux policiers) Hé! Hé! Hé! Attendez! C'est à moi sa! Qu'est-ce que vous faites?

 

CATHERINE WILLOWS: Et??? Ou était-elle pendant ces douze dernières heures??

 

JIM BRASS: Et ba voyons... je la cite: '' Absente'' Fin de citation. Quand le dealer est arriver elle est partie, elle aurait dormie chez une amie. Elle détestait la façon dont-il se conduisait avec elle quand il se mettait a planer!

 

JEANINE EWOOD: (Avec la camera a la main) Écoutez! Si jamais un truc disparaît dans se qu'ils ont prit je vous ajoute dans ma liste de gens à attaquez!

 

JIM BRASS: Vous devriez ranger cet camera avant que l'on vous arrête, d'accord?

 

JEANINE EWOOD: Je vous signale que vous êtes dans ma maison!

 

CATHERINE WILLOWS: Pour l'instant, votre maison est le lieu du crime! Et ont peut y faire se qu'il nous plaît! Et même prendre, vos empreintes!

 

JEANINE EWOOD: Pourquoi? J'ai rien fait moi!

 

CATHERINE WILLOWS: (en prenant ses empreintes) Un coup de pouce?

 

JEANINE EWOOD: Écoutez! Je vient juste de perdre mon mec! D'accord? Vous êtes une femme, vous pouvez comprendre que j'assure mes arrières! C'est vrai quoi?! Y'a plein de choses qui sont en-train de disparaître! Si Tony était la, il vous dirait qu'il faut veiller sur Jeanine et sur sont avenir!

 

JIM BRASS: C'est le boulot de votre avocat sa!

 

JEANINE EWOOD: Hé!! Je vais hérité moi!

 

CATHERINE WILLOWS: Sa va d'çoi!

 

JIM BRASS: Et oui!

 

EXTERIEUR – VUE PANORAMIQUE DE L'HOTEL ET CASINO TANGIERS – APRES-MIDI

 

INTERIEUR – HOTEL ET CASINO TANGIERS

 

LA RECEPTIONISTE: (S'adressant à Catherine) Que puis-je pour vous?

 

CATHERINE WILLOWS: Est-ce que Sam Braun est là?

 

LA RECEPTIONISTE: Je regrette aujourd'hui il ne reçoit personne!

 

CATHERINE WILLOWS: Voulez-vous lui dire que Catherine Willows souhaiterait lui parler.

 

LA RECEPTIONISTE: Un instant je vous prie!

 

SAM BRAUN: (Qui venait d'arriver en douce derrière Catherine) Frimousse?

 

(Quelque minutes plus tard... se promenant dans le casino)

 

SAM BRAUN: Je me rappelle la toute première fois que je t'ai vu! Tu n'avait rien sur le dos!

 

CATHERINE WILLOWS: Oui! Mais sa c'était il y a très longtemps!

 

SAM BRAUN: Je t'aurait bien ramener chez moi tout se suite si j'avais dû.

 

CATHERINE WILLOWS: Oui je sais, mais tu étais marié et je n'était qu'un bébé! Sa ne pouvait pas marcher!

Alors Sam? Comment sa va à par sa?

 

L'UN DES FILS DE SAM BRAUN (Walt Braun): Hé papa! Les gens de la presse ont envahie le parking qu'est-ce que je fait je règle sa tout seul ou j'appelle la sécurité?

 

SAM BRAUN:: Laisse je m'en occupe! Retourne au casino avant que quelqu'un ne s'avise de nous rafler du fric!

 

(Quelque minutes plus tard, au bar...)

 

SAM BRAUN: Tu sais, c'était en... en 1967! J'avais dans les 20 ans. J'étais au comptoir d'un troquet du centre ville de Buffalo. A l'autre coté du comptoir un footballeur professionnel buvait double scotch sur double scotch paraît qu'il était la depuis la veille au soir minuit c'était un Dimanche, un jour de match en plus! Alors tu sais se que j'ai fait? J'ai appeler mon bouc' et j'ai parier contre lui! Et tu sais quoi? Il a quand même réussi a marquer a marquer six tache down se petit salaud! Hahahaha!

 

CATHERINE WILLOWS: Hinhinhin... tout à fait le style de Tony!

 

SAM BRAUN: Tu sais? Même quand Tony était beurrer, il était plus éficasse que tout ces jeunes loups sortis de Harvard! Je ne dit pas sa seulement parce-que c'est mon fils, Tony était le meilleur directeur de casino que Las Vegas est connu! D'ailleurs je vais te faire une confidence! Je n'arrivait même pas à la cheville de se gamin. Et maintenant... il est mort... d'une overdose...

 

CATHERINE WILLOWS: Sam! Plus le pied d'estalle est grand, plus la cible est voyante!

 

SAM BRAUN: Personne n'attendra cette cible sans m'avoir atteint avant!

 

CATHERINE WILLOWS: Dans les affaires. Mais au niveau personnelle?

 

SAM BRAUN: Qu'est-ce que tu veut dire?

 

CATHERINE WILLOWS: Tu n'a jamais discuter avec lui de ses petites amies?

 

SAM BRAUN: Mais de laquelle? Elle voulait toutes sans exception lui faire cracher son or!

 

CATHERINE WILLOWS: Jeanine Hewood.

 

SAM BRAUN: C'est la pire! Et c'est elle qui l'aimait le plus. Est-ce que tu peut croire sa?

 

CATHERINE WILLOWS: Ouais, je le croit...

 

SAM BRAUN: (Après avoir bu) Si je l'ait bien cerné, maintenant qu'elle a l'or, elle va vouloir mètre ma main sur l'argent.

 

INTERIEUR – LABORATOIRE SCIENTIFIQUE – DANS LA JOURNEE

 

(Gil Grissom vient de découvrir six empreintes sur le flacon de pilules)

 

CATHERINE WILLOWS: A gauche, les empreintes de Tony qu'ont a eu par le médecin légiste. A droite, celle de la croqueuse de diamants que j'ai eu par Jeanine Hewood.

 

GIL GRISSOM: C'est la que sa devient intéressant! J'ai six empreintes sur ce flacon.

 

CATHERINE WILLOWS: Et?

 

GIL GRISSOM: Toutes viennent de la même personne!

 

CATHERINE WILLOWS: C'est une bonne ou une... mauvaise nouvelle?

 

GIL GRISSOM: Une bonne pour nous... une mauvaise pour Jeanine Hewood!

 

INTERIEUR – COULOIR DU CSI

 

(Gil Grissom vient de quitter sont bureau avec un café, pas très bon... Warrick venait de le rejoindre)

 

WARRICK BROWN: Vous n'auriez pas vu Brass?

 

GIL GRISSOM: Hum? Pas se soir non! Pourquoi?

 

WARRICK BROWN: Baaaa! Empreinte sur de l'air, ballon orange, sciano-acrilate... plan fouareu c'est celle du dealer!

 

(Grissom et Sara viennent de se bousculés)

 

SARA SIDLE: Hoo! Attention! Des preuves!

 

GIL GRISSOM: Trouvés ou?

 

SARA SIDLE: Dans une vielle boite de crackers à l'intérieur de la poubelle, et comme je ne veut pas perdre une miette d'empreinte, et que je ne suis pas sans savoir que le froid conserve, je vais les mettre aux congelo!

 

INTERIEUR – SALLE DE REPOS

 

(Nick est déjà dans la pièce, Grissom le rejoind)

 

GIL GRISSOM: (A Nick) Vous avez goutté se café??

 

NICK STOKES: Hum Hum.

 

GIL GRISSOM: Je trouve qu'il a un goût d'huile de moteur!

 

(Greg Sanders arrive en courant à toutes vitesses dans la salle)

 

GREG SANDERS: Hééé! Toucher pas à sa c'est mon café!

 

GIL GRISSOM: Votre café?

 

GREG SANDERS: Ouais! Du café de mon stock personnelle quoi! C'est du Blue Hawaïen! 40$ la livre! Deux récoltes seulement par an, et bien sûr cueilli a la main avec le plus grand soin...

 

GIL GRISSOM: D'accord! Mais vous vous servez de mon eau se qui en fait le café de tout le monde! Je vous en sert un Nick?

 

NICK STOKES: Nan! Merci.

 

GIL GRISSOM: Qu'est-ce que vous avez à la jambe?

 

NICK STOKES: Hin, si je savait. J'ai du me faire piquer par un insecte quand j'étais chez Braun.

 

GREG SANDERS: Tu met de l'alcool sur les piqûres? C'est pire que du beurre sur une brûlure! C'est contre-indiqué!

 

NICK STOKES: C'est toi qui m'a conseillé de mettre de la crème anti-hémorroïde sur mon acné!

 

GREG SANDERS: Sa a marcher nan?

 

GIL GRISSOM: (Désignant sa tasse de café, après que Greg soit reparti avec le paquet) Est plutôt bon!

Je peut voir voir votre jambe avant que sa se gangraine? Piqûres d'aouta!

 

GIL GRISSOM: Ha oui?

 

GIL GRISSOM: Vous avez du vous faire piquer dans le jardin de Braun se matin. Catherine doit avoir du verni a ongle transparant sa empêche l'air de passer et les démangeaisons! Et au faite heu... la trappe heu... la p'tite porte des chiens?

 

NICK STOKES: Ba ont sais qu'un animal à deux pattes est passer par là, et j'ai des empreintes partielles, le labo y travaille déjà.

 

GIL GRISSOM: Penser a les comparer à celles de Jeanine Hewood.

 

INTERIEUR – SALLE D'AUTOPSIE

 

DOCTEUR ROBBINS: Voilà se que sont estomac contenait! Peu d'aliments, beaucoup de drogue!

 

GIL GRISSOM: Du xanax?

 

DOCTEUR ROBBINS: Et de l'héroïne.

 

CATHERINE WILLOWS: Je croyais qu'il l'inhalait?

 

DOCTEUR ROBBINS: L'inhalait, et l'ingérait!

 

CATHERINE WILLOWS: Il l'a avaler?

 

DOCTEUR ROBBINS: De toute évidence.

 

GIL GRISSOM: (Examinant le flacon) Où sont toute les pilules non dissoutes?

 

DOCTEUR ROBBINS: Je n'en ait pas trouvées.

 

GIL GRISSOM: La mort par overdose survient avant la fin de la digestion?

 

DOCTEUR ROBBINS: A mon avis on a écrasés les comprimer de xanax et on les a dilués dans du vin rouge que j'ai trouvé par contre.

 

GIL GRISSOM: A ouais. Que peut-ont en conclure sur se qu'il c'est passer?

 

CATHERINE WILLOWS: Tony Braun était accro à l'héroïne et sans doute charger a bloc avant de mourir se qui veut dire très probablement aussi doux qu'un agneau.

 

GIL GRISSOM: C'était donc facile de l'attacher, sans qu'il résiste.

 

CATHERINE WILLOWS: Et après de lui faire boire la substance. Il était plus simple pour l'assassin de lui verser du liquide dans la gorge que lui faire prendre une centaine de pilules.

 

DOCTEUR ROBBINS: Nan pas une centaine de pilules!

 

GIL GRISSOM: Contient?

 

DOCTEUR ROBBINS: Si j'en croit mon expérience je dirais pas plus de 50.

 

VUE PANORAMIQUE DE LAS VAGAS – DE NUIT

 

JIM BRASS: Rien qu'a voir tes pupilles je pourrais te faire coffrer sur le champ!

 

LE DEALER DE TONY BRAUN: C'est des larmes que vous voyer! Je suis en deuil je vous signal! Je vient de perdre un client moi, en faite c'est comme si j'avais perdu mon boulot!

 

WARRICK BROWN: Tu fessait l'épicier pour Tony Braun?

 

LE DEALER: Je fessait que les livraisons.

 

JIM BRASS: Ta dernière livraison date de quand?

 

LE DEALER: La nuit avant qui crève. Vers 9h00, sa nana vous le diras! Haaa, c'est une fille géniale.

 

JIM BRASS: Elle a dit qu'elle était partie quand tu est arriver.

 

LE DEALER: Nan, elle est resté un peu. J'ai livré mes ballons, Braun m'a payé et elle m'a filer un pourboire.

 

JIM BRASS: Une pourboire? Elle t'a donner quoi? Une image?

 

LE DEALER: Hin!....... Nan... 30 xanaduses

 

WARRICK BROWN: Des xanaxes?

 

DANS UN HOTEL DE LAS VEGAS – DE NUIT

 

JEANINE EWOOD: Je les ait fait tomber dans le lavabo je vous dit!

 

JIM BRASS: On me la jamais servie celle-là...

 

JEANINE EWOOD: Écoutez! J'en ai garder deux! J'en ait donner deux a Tony et sans le faire exprès j'en ait fait tomber 50 ou 20 dans le trou du lavabo! C'était un accident! Vous savez? Un accident! Vous avez jamais renversé un verre? (En s'adressant a Catherine)

 

CATHERINE WILLOWS: Pas ces temps si! Ont a trouvés 50 xanaxs dans l'estomac de Braun!

 

JEANINE EWOOD: J'y suis pour rien! J'étaie partie!

 

CATHERINE WILLOWS: Vous étiez partie dite-vous? Comment expliquer-vous vos empreintes sur le flacon?

 

JEANINE EWOOD: Je suis allez à la pharmacie! J'ai attendue mon tour... payée les médicaments... donner notre adresse et puis j'ai apporter le tout a Tony. Il savait rien faire par lui même. Sauf bosser... et se défoncer.

 

JIM BRASS: Et vous offrir une belle limousine de luxe!

 

JEANINE EWOOD: Ouais exacte! Et aussi la robe que je vais porter a son enterrement!

 

JIM BRASS: Quand vous avez quitter votre moitié de maison, vous êtes allez ou?

 

JEANINE EWOOD: Chez une amie.

 

JIM BRASS: On lui téléphone?

 

JEANINE EWOOD: Elle est en week-end!

 

JIM BRASS: Attendez que je devine... elle est... ''No communicado'' ?

 

JEANINE EWOOD: Si sa veut dire qu'ont peut pas la joindre, oui!

 

INTERIEUR – COULOIR DU CSI – DE NUIT

 

CATHERINE WILLOWS: Attention, c'est fragile! (En s'adressant à deux personne qui viennent de la bousculer)

 

INTERIEUR – LABORATOIRE ADN – DE NUIT – 2 SECONDES PLUS TARD

 

GIL GRISSOM: Sa fait 24 minutes Greg! Vous devriez avoir fini!

 

GREG SANDERS: Sauf votre respect monsieur c'est pas une mentalo! C'est le sang de Braun, et avec toutes les impuretées qu'il y a dedans sa pourrait durer encore un certain temps. Je vous est jamais dit que j'avais vécu a New-York?

 

GIL GRISSOM: Dites, heu, vous allez m'en faire une nouvelle ou un roman?

 

GREG SANDERS: Excusez-moi. L'héroïne a une demie vie de 9 minutes, apres elle se métabolise en morphine.

 

GIL GRISSOM: Le taux de monoacétile morphine?

 

GREG SANDERS: 0.158g/Litre, vraiment pas de quoi y rester! Idem avec le xanax, pilules à 250, 100micro-gramme par Litre. Pas de quoi crever non plus! Y'a des camer a Time-Square qui ont plus de drogues que sa dans le corps.

 

GIL GRISSOM: Donc Braun devrait être encore de se monde.

Et le, le but de votre histoire sur New-York c'était...

 

GREG SANDERS: Oui! Qu'il existe une autre façon de prendre de l'héro' ! En suppositoire qu'on s'enfonce où je pense ensuite on se tient sur la tête et on laisse faire la gravitée.

 

(Grissom stupéfait, ne dit rien, ne bouge pas...)

 

GREG SANDERS: C'est pas grave...

 

INTERIEUR – GARAGE DU CSI – DE NUIT

 

GIL GRISSOM: Braun n'est pas mort d'une overdose! Que se soit accidentellement ou pas!

 

CATHERINE WILLOWS: Je m'en doutais! Alors pourquoi le mannequin? La chemise de Tony...

 

GIL GRISSOM: Le Docteur Robbins la ouvert il avait les poumons tout comprimés, vous vous rappeler ''Beurk et Haire'' ? Les deux voleurs de cadavres écossais du 19ème siècle? Pour gagné leur vie ils soulaient d'innocentes victimes et les étouffait, puis vendait leur cadavres à des écoles de médecines sa a marcher jusqu'au jour ou un étudiant a découvert sa fiancée sur une des tables!

 

CATHERINE WILLOWS: C'est grâce à ces deux lascars qu'est né votre vocation?

 

GIL GRISSOM: Hum. Jeanine Hewood affirme qu'elle a quittée la maison lorsque le dealer est arriver. Je croit qu'elle est revenue.

 

CATHERINE WILLOWS: Et braun devait bien en être à son troisième, ou quatrième ballon.

 

FLASHBACK – INTERIEUR – SALON DE TONY – JOURNEE

 

GIL GRISSOM: Il était donc facile de lui attacher les mains. De broyer 50 comprimés.

 

FLASHBACK – INTERIEUR – SALON DE TONY – JOURNEE

 

GIL GRISSOM: Et de le forcer à avaler un cocktail de xanax. Bref, tout se passait bien jusqu'à se que le jardinier arrive, là, elle perd son sang-froid, et cède a la panique... droguer quelqu'un jusqu'à l'overdose sa prend du temps, elle n'en a pas! Beurk s'agenouillait sur la poitrine de ces victimes d'accord? Et leurs couvraient la bouche et le nez.

 

CATHERINE WILLOWS: En plus quand on est drogué, on est mou. Et si on est malmené, on est encore plus mou. Comme sa!

 

FLASHBACK – INTERIEUR – SALON DE TONY – JOURNEE

 

CATHERINE WILLOWS: Il a été étouffé!

 

(Sonnerie de téléphone)

 

GIL GRISSOM: Grissom.

 

Crr..rr.rrrr....r sortie blue daimon crr...rr..r

 

GIL GRISSOM: Ou??

 

crr... r.rr. Un type en ...crr.r..rrr

 

GIL GRISSOM: Brass, je vous entend très mal!

 

(En s'adressant a Catherine) Il a dit qu'il était a blue daimont, une histoire d'esclavation...

 

EXTERIEUR – DESERT DU NEVADA – APRES MIDI

 

 

CURT RITTEN: Hé hé hé! Qu'est-ce qui se passe là?

 

JIM BRASS: J'ai jamais dit qu'il faut demander avant de creuser?

 

CURT RITTEN: J'ai la permission de creuser!

 

JIM BRASS: Ha ouais? Et la permission de qui? D'un cadavre? Vous vous appelez comment?

 

CURT RITTEN: Je m'appelle Curt Ritten! Écoutez, Tony Braun était un ami à moi d'accord! Se terrain lui appartenait et il y a peut près un moi il m'a appeler pour me dire que si il lui arrivait malheur, je vienne ici, et je sauve se qui est à lui à n'importe quelle prix! C'est se que je fait!

 

JIM BRASS: Soyez gentil Curt Ritten, vous posez votre pelle....... et vous vous mettez là.

 

CURT RITTEN: D'accord!

 

CATHERINE WILLOWS: Peut-être que Jeanine avait un complice?!

 

JIM BRASS: Vous venez? Si vous voulez jetez un oeil la dessous.

 

GIL GRISSOM: Un nuage noir éclaire la nuit de sa bordure argenté.

 

CATHERINE WILLOWS: Sa fait un sacré mobile!

 

GIL GRISSOM: Des tonnes d'argents!

 

 

INTERIEUR – LABORATOIRE SCIENTIFIQUE – FIN DE JOURNEE

 

 

WARRICK BRAUN: (A Sara, qui vient de découvrir une empreinte...) Et voilà! Trois rouleaux de ruban trouvée dans le camion de Ritten.

 

SARA SIDLE: Interresant! Voyons si mon empreinte vient d'un de ses rouleaux.

 

WARRICK BRAUN: Perdu...

 

SARA SIDLE: Soit pas défaitiste! Tu préfère marquer un but en début ou en fin de match? Je peut te poser un question? Braun amassait de l'argent, des pièces, des lingots, 23 tonnes caché sous terre, mais pourquoi a Blue Daimon?

 

WARRICK BRAUN: Parce-qu'il était malin! Ses 20 dernières années la valeurs de l'argent est tombée en chute libre et quand on confit des lingots à un courtier il vous facture des droits de gardes maximum! Et la seule chose qui soit pire que de voir son argent perdre 7 à 8% de sa valeur chaque années c'est de le voir perdre 9 à 10% de sa valeur à cause des droits de gardes.

 

SARA SIDLE: A quoi sa sert de garder un trésor si t'es mort?

 

WARRICK BRAUN: Sa dépend de qui sonnait la cachette! Ha sa y est! Cette fois la correspondance est parfaite entre rouleau et rubans, et Curt et Tony!

 

EXTERIEUR – DESERT DU NEVADA – FIN DE JOURNEE

 

CURT RITTEN: Vous m'arrêter parce-que je creusait?

 

JIM BRASS: Nan! Pour vol, et association de malfaiteur.

 

CURT RITTEN: Tony voulait que je transfert ces lingots d'argents dans son ranch, je ne fait que lui obéir!

 

GIL GRISSOM: M. Ritten! Il semblerai que nous ayons des preuves matériels de votre implication dans l'assassinat de Tony Braun.

 

CURT RITTEN: Écoutez! J'ai rien à voir avec ses histoires de drogues je vous le jure! J'ai pas toucher à cet saletée depuis des années même que je disait a Tony en tant qu'ami d'arrêter d'arrêter, de décrocher!

 

JIM BRASS: Comment saviez-vous ou l'argent était planqué?

 

CURT RITTEN: C'est moi qui est construit la cage pour le planquer! Je suis entrepreneur, c'est mon gagne pain!

 

JIM BRASS: Vous avez travaillez chez lui?

 

CURT RITTEN: Nan! Il m'avait... il m'avait plus ou moins demander de lui construire un sous-sol une fois, seulement, sa c'est jamais fait!

 

JIM BRASS: Donc vous êtes allez chez lui!

 

CURT RITTEN: Mais ont était des amis! Je suis allez chez lui plein de fois j'étais même allez y'a 15 jours ont a regarder un match de foot à la télé!

 

GIL GRISSOM: Vous y avez déjà laisser quelque chose? Disons apporter quelque chose en allant le voir?

 

CURT RITTEN: Oui j'ai apporter six bières, un pack de chips et des olives aussi.

 

JIM BRASS: Pas d'outils de travail? Comme par exemple, un marteau? Du ruban adhésif?

 

CURT RITTEN: Non! Pourquoi j'aurais fait sa! Je voit même pas du tout de quoi vous voulez parlez!

 

JIM BRASS: Vous savez, se que vous nous dites pas, ont finira par le trouver!

 

INTERIEUR – MAISON DE M ET MME RITTEN – FIN DE JOURNEE

 

AGENT SAM VEGA: C'est la première fois qu'il m'en délivre une aussi vite!

 

CATHERINE WILLOWS:: Oui! La famille Braun a la bras long! Vous ne m'avez pas dit que la femme de Ritten vivait a Carson City?

 

AGENT SAM VEGA: En fait, il y vive tout les deux, mais lui n'habite ici que quand il travaille.

 

CATHERINE WILLOWS: Ou qu'il déterre de l'argent.

 

(Craquement, et fenêtre qui se ferme)

 

CATHERINE WILLOWS: Madame Ritten? C'est la police scientifique!

 

AGENT SAM VEGA: (L'arme au point, marchand vers la salle de bain) Il y a quelqu'un?

 

JEANINE HEWOOD: HAAAAAA!!! Vous m'avez fait une de ces peur! Comment vous êtes entrés ici?

 

CATHERINE WILLOWS: Je pourrait vous poser la même question!

 

INTERIEUR – LABORATOIRE SCIENTIFIQUE – BUREAU DES EMPREINTES DIGITALES – SOIREE

 

WARRICK BRAUN: C'est invraisemblable voyons ces rouleaux ont étés trouvés dans son camion.

 

SARA SIDLE: Ces empreintes ne serait ni les viennent, ni celle de la fille?

 

MANDY: Oui enfin si leurs noms sont Curt Ritten et Jeanine Hewood la réponse est non!

 

SARA SIDLE: C'est absurde!

 

WARRICK BRAUN: Doit y avoir un bug dans se truc!

 

MANDY: C'est peut-être pas les bon suspects!

 

WARRICK BRAUN: Facile a dire, quand on passe son temps a scanner des empreintes et à appuyer sur entreé.

 

MANDY: Nan mais pour qui vous vous prenez? Sara, je vous laisse faire!

 

NICK STOKES: Mandy! Prouve moi que tu a du génie!

 

MANDY: Je t'en ficherait du génie, pfft. Voilà tes empreintes. Bon, bah faut que je fasse une pause, salut!

 

WARRICK BRAUN: Voyez se que je veut dire.

 

SARA SIDLE: Empreintes non identifiées?

 

NICK STOKES: Nan, se sont celles de Walt Braun!

 

INTERIEUR – COULOIR DU LABORATOIRE SCIENTIFIQUE – SOIREE

 

GIL GRISSOM: Et qui est-ce?

 

CATHERINE WILLOWS: Le frère de Tony Braun. Il a un poste, au Tangiers. C'est pour sa qu'il est dans notre fichier. C'est la loi.

 

GIL GRISSOM: Mais si il est de la famille pourquoi être passer par la trappe des chiens plutôt que par la porte?

 

CATHERINE WILLOWS: Allez savoir! Plus ont avances dans l'enquête plus le mystère s'épaissit... on a deux suspects arrêtés, et se ne sont pas leurs empreintes sur le ruban.

 

GIL GRISSOM: Ni sur la trappe des chiens, mais se sont celles du frère.

 

CATHERINE WILLOWS: Hum Hum

 

GIL GRISSOM: Bon alors appelle le labo...

 

CATHERINE WILLOWS: ...c'est fait! Sur le ruban se ne sont pas celles de Walt. Mais celles d'un inconnu...

 

JIM BRASS: Salut! J'ai envoyé le lieutenant Vega arrêté Walt Braun. Apparemment cet Jeanine Hewood circulait pas mal. Quand elle était pas chez Tony à jouer les régulières, elle était dans l'appartement du type aux lingots en train de jouer les amoureuses! Se qui les prives l'un et l'autre d'un allibi crédible!

 

CATHERINE WILLOWS: Se n'est pas pour sa qu'ils ont commis un meurtre! Ont a autre chose?

 

GIL GRISSOM: Rien de probant pour l'instant.

 

JIM BRASS: On libère la petite amie et Curt reste en prison jusqu'à se qu'on paye sa caution!

 

GIL GRISSOM: Oublié Curt! Oublié Jeanine! Oublié les suspects! C'est simple, ont doit comprendre comment un bout de rouleau de ruban découvert dans le camion de Curt Ritten c'est retrouvé autour des poignées de la victime.

 

CATHERINE WILLOWS: Mais sans les empreintes de Curt.

 

 

INTERIEUR – COULOIR DU POSTE DE POLICE – SOIREE – QUELQUES MINUTES PLUS TARD

 

CURT RITTEN: Comment tu a su que j'étais ici?

 

JEANINE EWOOD: Vient Curt ont se tire!

 

PONY RITTEN: (S'adressant a Jeanine Hewood) Alors tu me pique aussi mon argent!

 

CURT RITTEN: Pony...

 

PONY RITTEN: Je vient avec un chèque pour sortir MON mari de prison, et toi tu lui crie ''Vient curt ont se tire'' nan ma p'tite nan! C'est toi qui va te tirer! T'entend?!!!

 

(Catherine, Grissom et Brass observent la scène, sans rien faire...)

 

PONY RITTEN: Il te faut combien de mec HEIN???

 

JEANINE EWOOD: Moi au moins je sais les retenir les mecs!

 

PONY RITTEN: (En parlant a son mari) J'ai tout supporté de ta part! Les faillites, les mensonges, les flirts, j'en ai assez ok?? Alors tu choisi, c'est moi ou elle!

 

CURT RITTEN: Désoler Jeanine!

 

JEANINE EWOOD: Ouais! Je connais le refrain! Appelle moi!

 

JIM BRASS: Pour le payement des cautions c'est par la!

 

CATHERINE WILLOWS: Pas très original!

 

INTERIEUR – CASINO TANGIERS – DE NUIT

 

WALT BRAUN: Vous êtes venus jusqu'ici pour m'interroger sur une porte pour chiens? Ont auraient pu faire sa au téléphone!

 

GIL GRISSOM: Ha! C'est une manie! J'aime discuter de ces empreintes avec la personne!

 

WALT BRAUN: Tony m'a invité à dîner.

 

AGENT SAM VEGA: Il y a longtemps?

 

WALT BRAUN: Y a un moment.

 

AGENT SAM VEGA: Soyez un petit peu plus précis!

 

WALT BRAUN: 1 mois et demie environ. Ont a dîner chez Pierrot. Ont parlait d'affaire, puis je l'ait raccompagné.

 

FLASHBACK – EXTERIEUR – JARDIN DE TONY – DE NUIT

 

TONY BRAUN: Hé Walt! Tu peut venir ici une seconde?

WALT BRAUN: La clef ouvre la grille! Alors pourquoi elle n'ouvre plus la porte d'entrée?

TONY BRAUN: J'ai changé la serrure!

 

WALT BRAUN: Je suis donc passez par la trappe des chiens.

 

FIN DU FLASHBACK

 

WALT BRAUN: J'ai traversé la maison, et ouvert la porte, pour que Tony entre.

 

AGENT SAM VEGA: Riche comme il était, il n'a pas fait mètre l'alarme?

 

WALT BRAUN: Quand on est un Braun, rien est irremplaçable! Hin Hin!

 

GIL GRISSOM: Votre frère est irremplaçable. Qu'est-ce que vous avez à la jambe?

 

WALT BRAUN: Ha j'en sais rien, j'ai dû me faire piqué.

 

GIL GRISSOM: Permettez que je jète un oeil?

 

WALT BRAUN: Vous êtes dermatologue?

 

GIL GRISSOM: Entomologiste de formation! Je sais tout sur les petites bêtes!

 

WALT BRAUN: D'accord. Vous pourrez peut-être me donnez un remède? Sa me démange un max!

 

GIL GRISSOM: Se sont des piqûres d'aouta! Vous pouvez essayez le vernis à ongle c'est excellent contre le démangeaisons! Sa ne vous ennuis pas que je prenne une photos? C'est pour ma petite collection.

 

WALT BRAUN: Nan, si sa vous amuse!

 

GIL GRISSOM: (A Sam Vega) Ont a presque fini!

 

AGENT SAM VEGA: Vous habiter ou M. Braun?

 

WALT BRAUN: Dans la tour Shoshone qui se trouve sur la 15ème rue.

 

AGENT SAM VEGA: Vous travailler ici?

 

WALT BRAUN: Oui, je suis se qu'on appelle le boss de croupier.

 

GIL GRISSOM: Durant ces dernières 48 heures, êtes vous allez ailleurs que chez vous, ou ici?

 

WALT BRAUN: Nan! J'ai un vie plutôt rongée.

 

GIL GRISSOM: Elle risque de l'être encore plus!

 

 

VUES PANORAMIQUES DE LAS VEGAS – DE NUIT

 

INTERIEUR – VESTIAIRES – DE NUIT

 

GIL GRISSOM: Je veut votre mollet Nick! Montrez moi les piqûres.

 

NICK STOKES: Ha nan mais c'est pas utile, j'ai une crème.

 

GIL GRISSOM: Héé!

 

NICK STOKES: Bon bah d'accord, mais c'est vraiment rien je vous assure.

 

GIL GRISSOM: Vous êtes arriver a quelle heure chez Braun hier?

 

NICK STOKES: 9 heures 15 il me semble.

 

GIL GRISSOM: Et vous avez fouiller le jardin combien de temps après?

 

NICK STOKES: A peu prés 30 minutes.

 

GIL GRISSOM: Vous n'êtes pas le seul à avoir été piquer par les aoutas.

 

NICK STOKES: Qui est-ce?

 

GIL GRISSOM: Walt Braun! Il est maintenant 21h30, il y a peut près 36 heures que vous avez été piquer et 3 heures avant Tony Braun a été assassiné! Le parcourt d'un aouta est prévisible. L'aouta s'accroche à un folécule pileux, injecte dans la peau une enzine digestive, se qui entraîne la rupture les cellules périphérique! Et permet à cet insecte de les pompées! Laissant derrière lui un prurits tout rouge et tout enflé.

 

NICK STOKES: Conclusion?

 

GIL GRISSOM: Walt Braun, a menti! Nous avons la l'historique entomologique prouvant qu'il était chez Tony, le jour ou son frère c'est fait assassiné!

 

NICK STOKES: Heu, attendez patron! Je sais pas mais vous pourriez peut-être vous demander si quelques empreintes et quelques piqûres suffisent à le coffré pour meurtre? Hum?

 

VUES PANORAMIQUES DE LAS VEGAS – DEBUT DE MATINEE

 

INTERIEUR – SALLE DE REPOS – MATINEE

 

(Toute l'équipe du CSI déjeune ensemble)

 

GIL GRISSOM: Bon alors qu'est-ce qu'on a?

 

JIM BRASS: Ba, moi j'ai le mobile. Selon l'avocat de la famille, il se droguait!

 

CATHERINE WILLOWS: Dite-donc Jim! C'est pas très gentil de dire sa!

 

JIM BRASS: Bah c'est pas très gentil c'est vrai je sais que se sont vos amis, mais ils se droguaient a l'héro! Et c'est lui l'héroïnomane qui devait hériter de la fortune paternel.

 

SARA SIDLE: Et pas sont frère?

 

JIM BRASS: Ho Walt était hors-course on l'avait laisser à la porte!

 

CATHERINE WILLOWS: Ha oui?

 

JIM BRASS: Hé ouais! Mais Tony avait promis de s'en occuper de partager se qui lui reviendrais avec Walt, 50/50, de partager le tout! Y compris le pognon jusqu'à il y a 1 mois environ.

 

NICK STOKES: Quand Tony a changer d'avis et d'héritage de main.

 

CATHERINE WILLOWS: Mais alors quand Jeanine l'ex-strip-teaseuse affirme que tout lui appartient pour moitié, c'est en réalité plus qu'un simple voeux de sa part?!

 

WARICK BROWN: Ha! Le pauvre Walt n'a pas du apprécié que ses 50% soit ramené a 25%.

 

SARA SIDLE: Curt voulait donc rafler l'argent pour protégé les intérêts de Jeanine!

 

NICK STOKES: Bon alors? Qu'est-ce qu'ont a sous le nez et qui nous échappe?

 

GIL GRISSOM: Nan, qu'est-ce qui reste comme éléments non exploités.

 

CATHERINE WILLOWS: J'ai prélevé un échantillon d'ADN sur Walt Braun, et je l'ait remis a Greg.

 

SARA SIDLE: J'ai noté deux ou trois points non résolu sur la liste des priorités, empreintes sur rouleaux, résidus adhésif, et l'attache de la boucle.

 

NICK STOKES: Ou tu l'a trouvée?

 

SARA SIDLE: Dans le salon près du corps.

 

GIL GRISSOM: En cherchant à qui elle est.

 

CATHERINE WILLOWS: Il nous faut l'ADN de Jeanine!

 

EXTERIEUR – RESIDENCE DE JEANINE HEWOOD – JARDIN - FIN DE MATINEE

 

JEANINE EWOOD: Si vous voulez prélever mon ADN allez-y mais se sera un coton de tige de fichu vous vous tromper d'adresse.

 

GIL GRISSOM: Mademoiselle Hewood? Vous avez bien les oreilles percées?

 

JEANINE EWOOD: Oui mais je vous est déjà dit que je ne porte pas de clou d'oreille! J'en ait pas portée depuis... haaa pouff, le collège...

 

CATHERINE WILLOWS: Hum Hum...

 

JEANINE EWOOD: Est-ce que je peut jeter un oeil?

(En examinant l'attache...) Vous voyez c'est une attache! Une attache de clou d'oreille, je ne porte pas de clou d'oreille! Se que j'aime c'est les grosses boucles vous savez genre chandelier elle bougent avec moi elle sont sur une tige et sans attache...

 

CATHERINE WILLOWS: ... vous avez finie?? Ouvrez la bouche! Et ne refermez pas, je ne voudrait pas que vous l'avaliez!

 

GIL GRISSOM: Et vos amies filles? Ou... ou celles de Tony, est-ce qu'elle portent des clous d'oreilles?

 

JEANINE EWOOD: Ecoutez, règle n°1, aucune bonne femme n'entrait à la maison. Tony avait les yeux baladeurs et les poches pleinent de fric inutile de tenter le diable.

 

CATHERINE WILLOWS: Et la bonne?

 

JEANINE EWOOD: Nan, règle N°2, costaud, la cinquantaine passée, ni maquillage, ni bijoux et étrangères.

 

CATHERINE WILLOWS: Wouaa, vous n'avez rien laissez au hasard!

 

JEANINE EWOOD: Nan! Je suis ici chez moi! J'ai rien fait de mal. Josie était la, et fait très bien le ménage.

 

GIL GRISSOM: Elle passe souvent l'aspirateur?

 

JEANINE EWOOD: Tout les jours. Sauf son jour de congé.

 

GIL GRISSOM: Le jour de la mort de Tony!

 

JEANINE EWOOD: Hum

 

INTERIEUR – LABORATOIRE ADN – JOURNEE

 

GIL GRISSOM: Si la bonne est aussi consciencieuse que Jeanine le dit...

 

CATHERINE WILLOWS: ...l'attache a dû être perdue se jour là.

 

GREG SANDERS: Et voilà!... C'est pas si sûr...l'attache n'est pas celle de Jeanine, mais elle était a l'oreille d'une femme.

 

CATHERINE WILLOWS: Donc la régle n°1 a été violée il y a eu une femme chez eu. Est-ce qu'ont pense a la même chose?

 

GIL GRISSOM: Celle qui la perdue a laisser ses empreintes sur le bout du ruban. Quelle est la seule autre femme de cet affaire?

 

CATHERINE WILLOWS: Elle habite Carsonn City...

 

GIL GRISSOM: ... sauf en se moment.

 

CATHERINE WILLOWS: Elle a eu accès au camion de Ritten...

 

GIL GRISSOM: ...elle lui a fait une scène dans les locaux de la Police.

 

CATHERINE WILLOWS: Gare aux femmes trompées...

 

INTERIEUR – SALLE DES INTERROGATOIRES – DANS L'APRES-MIDI

 

PONY RITTEN: Se n'est pas à moi! Je ne met pas de boucle d'oreille!

 

GIL GRISSOM: C'est amusant, je vient justement d'en apprendre un rayon sur les boucles d'oreilles. Et j'ai vu que vous vous etiez fait percé, les oreilles.

 

PONY RITTEN: Et alors?

 

CATHERINE WILLOWS: Quand on ne porte pas de boucle d'oreille pendant un certain temps, les trous se referment.

 

JIM BRASS: Vous seriez d'accord pour qu'on prélève un échantillon d'ADN sur vous afin de confirmer votre version? Ou de confirmer la notre...

 

PONY RITTEN: Vous ne prélèverez rien du tout!

 

GIL GRISSOM: C'est pas grave Jim! Nous avons se qu'il faut!

 

CATHERINE WILLOWS: Vous auriez dû laissez votre mari moisir en prison. Nous avons relever vos empreintes, sur le chèque de paiement de sa caution!

 

GIL GRISSOM: On les a comparez aux empreintes non identifiées du ruban adhésif trouvé sur les lieux du crime...

 

CATHERINE WILLOWS: Et tout comme une paire de boucle d'oreille... elles sont identiques!

 

JIM BRASS: Vous vous trouviez donc chez Tony le matin de sa mort!

 

FLASHBACK – MEURTRE DE TONY BRAUN – JOURNEE

 

(On y voit Walt Braun et Pony Ritten entrer dans la maison de Tony Braun)

 

FIN DU FLASHBACK

 

FLASHBACK – MEURTRE DE TONY BRAUN – JOURNEE

 

(Walt Braun et Pony Ritten en pleine action. Au moment du meurtre Pony Ritten perd sa boucle d'oreille)

 

FIN DU FLASHBACK

 

FLASHBACK – MEURTRE DE TONY BRAUN – JOURNEE

 

(Walt Braun met a terre Tonny Braun et lui fait avaler la substance avec le xanax)

 

FIN DU FLASHBACK

 

GIL GRISSOM: Vous savez? Quand on fait le métier que nous fesont, il arrive parfois que... nos plus belle trouvailles se fassent grâce aux plus anodines des circonstances. Se jour là, la bonne était de congé. Mais pas le jardinier.

 

CATHERINE WILLOWS: C'est comme sa avec le meurtre! On ne prévoit jamais un plan de rechange!

 

GIL GRISSOM: Les chiens on conduit le jardinier directement à vous.

 

FLASHBACK – MEURTRE DE TONY BRAUN – JOURNEE

 

(On entend les chiens et on voit Walt et Pony inquiets...)

 

FIN DU FLASHBACK

 

GIL GRISSOM: Vous avez dû improvisés! Et l'achever... Le jardinier est venu à la fenêtre, mais ils ne vous a pas vus!

 

FLASHBACK – MEURTRE DE TONY BRAUN – JOURNEE

 

(Walt et Pony sont cachés à coté de la fenêtre...)

 

FIN DU FLASHBACK

 

GIL GRISSOM: Vous avez dû retiré le ruban adhésif des poignets de Tony, et fait croire à une overdose.

 

CATHERINE WILLOWS: Se que je ne comprend pas très bien, c'est que vous et Walt vous ne fréquentiez pas le même genre de personnes... Comment vous êtes vous rencontrés?

 

(Plan fixe sur Pony Ritten qui ne dit rien...)

 

JIM BRASS: Vous savez quoi ma belle? Si vous dite rien ont ne vas pas pouvoir s'entendre!

 

(Plan fixe sur Pony Ritten qui ne dit toujours rien...)

 

INTERIEUR – PRISON DU LVPD – DANS L'APRES-MIDI

 

WALT BRAUN: C'est sa l'ennui avec mon père, il ne nous a jamais donner de conseils. Mais il avait toujours une histoire a racontée. Le scorpion et la grenouille par exemple.

Le scorpion voulant traversé la rivière demande a la grenouille de le porté, celle-ci lui dit '' Je ne saurait faire confiance à un scorpion''.

L'autre lui rétorque '' Mais si voyons'' et bondi sur le dos de la grenouille, au milieu de la rivière le scorpion pique la grenouille, elle le regarde et dit: '' Pourquoi a tu fais sa? Maintenant ont vas mourir tout les deux! '' Le scorpion lui dit alors: '' Haaa, c'est plus fort que moi! Je suis un scorpion!''

Si Tony n'avait pas donner une soirée, elle et moi ont se serait jamais rencontrés! Jamais parler.

 

FIN DU FLASHBACK – DANS UN RESTAURANT – DE NUIT

 

(On y voit comment Pony et Walt se sont rencontrés...)

 

FIN DU FLASHBACK

 

GIL GRISSOM: C'est là que l'occasion inespérer c'est offerte a vous. Tony vous avez écartez du testament. Et Pony, la femme trompée n'avait qu'une envie, se venger.

 

JIM BRASS: Pauvre grenouille...

 

EXTERIEUR – LE STRIP DE LAS VEGAS – DE NUIT

 

(Catherine et Sam Braun se promènent...)

 

SAM BRAUN: Tu sais... que... tout sa aurait pû être à lui et à Tony (En parlant des casinos et divers hôtels...)

 

CATHERINE WILLOWS: Arrête tu n'y est pour rien!

 

SAM BRAUN: Bien sûr que si! J'ai commis une fautes majeure... J'ai aimé un de mes fils plus que l'autre.

 

CATHERINE WILLOWS: C'est humain de faire sa. Nul ne peut allez contre ses sentiments.

 

SAM BRAUN: Mais on peut les cachés! Je n'est rien caché... Se sont mes fils! C'est moi qui les ait fait, qui les ait élevés! Et l'un des deux tue l'autre...

 

CATHERINE WILLOWS: Sam ! Tu m'as encore moi!

 

SAM BRAUN: Tu sais! J'aurais dû épousé ta mère!

 

CATHERINE WILLOWS: Sachant que je devait avoir, 6 mois quand vous avez eu le coup de foudre, si sa avait dû se faire, sa serait fait depuis longtemps!

 

SAM BRAUN: Le destin en a voulu autrement... Le destin en a voulu autrement...

Fait par Kevin10

COLD OPEN :

[EXT. LAS VEGAS (STOCK) - DAY]


[EXT. TONY BRAUN'S RESIDENCE - DRIVEWAY -- DAY]

(Driveway gate automatically rolls open and a Black Chevy Truck drives up the
driveway (with Nevada License #510-ZHI).  There's shrubbery in the back of the
truck with gardening tools/equipment.)

(The truck stops and the gardener holding a red Big Drink cup exits.  He takes a
sip, puts the cup back in the car and closes door.  He takes keys out of pocket
and releases the back hatch of the truck to get his tools out and to get to
work.)

(Two large dogs whimpering pass through the unlocked backyard gate and greet the
surprised gardener.)

GARDENER:  Hey.  How'd you guys get out?

(The dogs bark a couple of times and head back into the yard through the gate. 
The gardener follows.)

[EXT. TONY BRAUN'S RESIDENCE - BACKYARD - DAY - CONTINUOUS]

(The dogs stand at the back glass sliding door.  They bark and whimper at
something inside.  The doors are closed.  The gardener takes off his dark
glasses and approaches the dogs.)

GARDENER:  What's the matter, boys?

(He pets the dogs trying to calm them down.  Still, the dogs bark and whimper at
something inside.)

GARDENER:  Easy.  Hey ...

(He tries the doors, they're locked.  Steps up close and peers in, his face
extremely close to the glass.  Off his face, he's surprised and horrified by the
sight.)

(There is a man lying on the floor in his white boxer shorts.  He appears to be
dead.)

QUICK FLASH TO WHITE:


[EXT. TONY BRAUN'S RESIDENCE - OUT FRONT - DAY]

(CATHERINE makes her way up the driveway to the house.  She's carrying her CSI
kit and maneuvers through the police officers out front.  On the driveway there
are at least four police cars.  She passes a TV news crew and photographers. 
All around her, there are indistinct radio chatter, helicopter whirring overhead
and cameras shuttering and clicking.)

[INT. FOYER - DAY - CONTINUOUS]

(CATHERINE makes it to the front door and is stopped by the officer just inside
the door.  On the ground inside is GRISSOM.  He's on his knees, his face close
to the ground, his flashlight in hand.  He's looking for something ... or
looking at something.)

(CATHERINE sees this and slowly kneels down to assist in the search.)

CATHERINE:  (to GRISSOM)  Have you been inside?

(GRISSOM waves his free hand absently.  Signaling that he's concentrating on the
search for ... whatever.  Not wanting to disturb anything, but ready to help,
CATHERINE pulls off her sunglasses and leans in close as GRISSOM hones in on
it.)

CATHERINE:  What have you got?

(GRISSOM doesn't say anything.  He slowly picks it up.  Checks to make sure it's
there ... and hands the contact lens to the officer standing nearby.)

GRISSOM:  There you go, detective.

DETECTIVE:  Thanks.  Little tired this morning.  Pulling a double.

CATHERINE:  Yeah, join the club.

(CATHERINE and GRISSOM stand.)

GRISSOM:  Good morning, Catherine.

CATHERINE:  Good morning, Gil.  So, this is Tony Braun's house.  Son of Sam
Braun.

(As they walk further into the house, they notice that on the table in the foyer
there are framed family photographs.  The camera focuses on a particular
professional family photograph of Sam Braun (mature man sitting in the center),
two males (each one standing to each side of and behind him), and two females
(next to the sons on the outside).)

GRISSOM:  He was Steve Wynn before Steve Wynn.

CATHERINE:  Oh, yeah, you bet your ass.  (she puts on her gloves)  Sam came to
Vegas when Vegas was dying.  Built three casinos in a year.  Had ties to Bugsy
Siegel.

CUT TO:

[INT. TONY BRAUN'S RESIDENCE - LIVING ROOM - CONTINUOUS]

BRASS:  Wish I had Tony Braun's gardener working for me.  Guy sniffed it out
from the jump.  Blinds were drawn shut.  Side gate unlocked.  Dogs let out.  "A"
plus "B" plus "C" equals 9-1-1.

(There are a couple of officers in the room.  The television set's on with the
football game in progress.  Tony Braun's body is on the carpeted floor.  He's
wearing white boxer shorts and a dark shirt.  On the coffee table next to him is
a wine bottle, an empty wine glass, some drug paraphernalia and other stuff.)

(GRISSOM and CATHERINE move in past BRASS to examine the body and scene.)

GRISSOM:  All seems very neat and peaceful, doesn't it?

[Clips of the crime scene from various perspectives flash in quick pulses:
* Upper Body shot of the victim on the floor.  Flash to white:
* Close up of empty pill bottle next to the victim's right hand.  Too far away
to make out the prescription label.  Flash to white:
* Low angle of the stuff on the table:  a used wine glass, a slip of foil, an
empty highball glass.  Flash to white.]

(CATHERINE picks up a piece of foil that was used for the drugs.)

CATHERINE:  Chasing the dragon.  A pinch of "H."  Heat the foil.  Inhale the
fumes.

[* close up of empty pill container from SKADDEN'S PHARMACY (78566 Ambers
Ave...).  From what we can see of the prescription label, it says:
(Name)  Tony Braun
(Fill Date)  9/25/01
(Phone No.)  555-0190
Take One tablet when ...
Do not exceed 3 Tablets ...
XANAX
(Expires)  07/25/02
(Refill)  1
The side yellow label says:  CAUTION:  DO NOT TAKE WITH ALCOHOL.]

(GRISSOM picks up the pill bottle and begins to read part of the label.)

GRISSOM:  With a Xanax back.  100 pills.  Prescription filled yesterday.

BRASS:  So the rumors about ol' Tony boy are true.  Drug overdose.

CATHERINE:  It sure seems that way.

(GRISSOM shakes his head.)

GRISSOM:  If only life were that simple.

HARD CUT TO:
END OF TEASER.
ROLL TITLE CREDITS.

(COMMERCIAL BREAK)


[INT. TONY BRAUN'S RESIDENCE - DAY]

(Extreme close up of a camera lens as it flashes.  SARA is taking crime scene
photos while GRISSOM is busy over the body.  She snaps two pictures and takes
the film out of the camera.  SARA hands the film to THE COURIER waiting nearby.)

(Cut to close up of Tony Braun's right arm and hand.  GRISSOM takes out a
container.)

SARA:  (to the COURIER)  Eight rolls.  Two copies.  Case is hot.  Put a rush on
it.

COURIER:  Okay.

(THE COURIER leaves.  SARA sees something on the carpet and picks it up.  She
holds it up for closer inspection.)

SARA:  Lose an earring?

GRISSOM:  Looks like somebody did.

(SARA bags the earring backing.  GRISSOM uncaps the container and uses the cover
to take a sample of the clear sticky goo on Tony Braun's wrist.)

GRISSOM:  He's got adhesive residue on his wrists.

SARA:  He was restrained.  Some sort of tape.

GRISSOM:  Well, that would be the obvious.

SARA:  Braun had company.

GRISSOM:  Welcome ... or unwelcome?

SARA:  Where's the purge?  Car blows its engine, there's an oil leak.  A guy
ODs, where's the body fluid?  Urine, vomit, excrement.

GRISSOM:  Did somebody clean him up?

(SARA notices and focuses in on three red spots on Tony Braun's upper chest.)

SARA:  Interesting love bites on the chest.

GRISSOM:  Curious, isn't it?

(SARA realizes something else and puts her flashlight down.)

SARA:  And he's posed.

(Camera shot of Tony Braun's body flat on his back on the floor with his arms a
little away from his sides shows us what SARA sees.  She turns to GRISSOM.)

SARA:  When did you know this was a homicide and not an O.D.?

GRISSOM:  Initially?

SARA:  Yeah.

GRISSOM:  When I saw the TV on.

(GRISSOM points to the television set.  The camera cuts to the television screen
where the football game continues.)

CUT TO:


[EXT. TONY BRAUN'S RESIDENCE - BACKYARD - DAY]

(NICK is playing with and vigorously petting Tony Braun's dogs inside the
backyard near the gate.  CATHERINE walks by, she stops as she puts on her latex
gloves and watches the interaction.  NICK notices CATHERINE and smiles up at
her.)

CATHERINE:  Well, I'll tell you one thing -- if those were my dogs, I wouldn't
be leaving this gate open.

NICK:  Yeah, you're talking about a dog owner on heroin.  How responsible can he
be?

CATHERINE:  Gardener said it was the first time in five years that he'd found
this gate unlocked.

(NICK stands and looks at CATHERINE through the gate bars.)

NICK:  What's so different about this morning?

CATHERINE:  Last morning of Tony Braun's life?  Well, either somebody inside the
house opened it, or somebody had a key because this lock hasn't been forced. 
There's no pry marks.  No metal shavings.

NICK:  So ... why was the gate open?

CUT TO:



[INT. TONY BRAUN'S RESIDENCE - BEDROOM - DAY]

(CLOSE UP of about 12+ pill containers on the dresser top - both prescription
(from SKADDEN'S PHARMCY) and over-the-counter -- little black, red and white
balloons scattered, an open white box of cigarettes along with other stuff.)

(In the background near the door, BRASS is going through the contents on top of
a second dresser.)

WARRICK:  A heroin addict's confetti.  Nothing like going on a binge.

(WARRICK picks up a single empty, open small red balloon with forceps.)

(Flash to white.  The camera does a quick CGI flash close-up journeying into the
balloon and shows black residue stuck to the inner walls of the rubber.  The
balloon itself is empty of its contents.  Flash to white.)

(Cut back to WARRICK holding the red balloon with forceps.)

WARRICK:  Black tar heroin.  This is the difference between a Cadillac and a
Pinto.

BRASS:  How would you know?

WARRICK:  It's my job.  (he puts the balloon back on the dresser)  I count at
least six balloons, and that's just in the bedroom.  The dealer must have come
down the chimney.  It's like Christmas in July here.

(WARRICK crouches down so that he's eye level with the prescription bottles on
the dresser.)

WARRICK:  Not that Braun even needed any more drugs.

BRASS:  Yeah, looks like the guy had a pill for everything.  Can you get a print
off those balloons?

(WARRICK throws BRASS a look.)

WARRICK:  I can get a print off the air.

CUT TO:


[INT. TONY BRAUN'S RESIDENCE - KITCHEN - DAY]

(SARA is going through TONY BRAUN'S KITCHEN.  She shuts the cabinet door under
the sink, stands and moves to look through another cabinet.  She's looking for
something.)

(GRISSOM walks in.)

GRISSOM:  Any luck?

SARA:  I have gone through every garbage can in the house.

GRISSOM:  What about the cans outside?

SARA:  First thing I checked. Zip.

(GRISSOM walks out of the kitchen.)

(SARA opens another cabinet door under the counter and pulls out the kitchen
garbage bin.  It's full.  She puts the garbage bin on the counter and begins to
go through it.)

(She removes an empty clear package and puts it aside.  She pulls out an empty
box of Saltine Crackers, shakes it and hears something in it.  She opens it and
uses a pair of forceps to pull out a scrunched up wad of silver-gray colored
duct tape.)

CUT TO:


[EXT. TONY BRAUN'S RESIDENCE - BACK DOOR - DAY]

(NICK is walking along the back of the house.  He hears a dog's whimper.  He
stops and scratches his left ankle.  He notices the doggie door in the back door
is open.  He pauses and looks at it.  Considers the possibilities.)

(He tries the door knob.  It's locked.  He runs his latex-gloved finger along
the top of the doggie door and pulls out the supplies to print the entire
section.)

CUT TO:

[INT. CSI -- FORENSIC AUTOPSY BAY -- DAY]

(GRISSOM enters.)

GRISSOM:  Hey, Doc.

ROBBINS:  Leg fell asleep.

(ROBBINS is legless.  He looks up from working on his leg and puts it back on. 
He gets up and moves toward the body.)

ROBBINS:  I always wondered which one of us coroners would get to carve Tony.

(He and GRISSOM get to work on the body.)

ROBBINS:  His lifestyle was no secret -- sex, drugs and a big bankroll.  No
needle marks on his arms.  The guy plays golf; short-sleeved shirts checked
between the toes ... groin area.  Whatever he did went up his nose.

(ROBBINS leans in to point toward the inside of TONY BRAUN'S nose.)

ROBBINS:  His nasal cavity looks like raw hamburger.

(The camera does a low pan from TONY BRAUN'S upper chest, up his neck, past his
mouth and in toward his nose.  The camera view continues to show an extreme
close-up of the inside of his nose.  Flash to white.  Back to GRISSOM looking
down on the body.)

GRISSOM:  These abrasions around his mouth?  What?  Hard to shave when you're
stoned?

ROBBINS:  Or they're pressure marks.  For example, if someone places a pillow or
object against someone's nose and mouth in the climate of struggle.

GRISSOM:  Petechial hemorrhaging?  Also suggestive of suffocation.

ROBBINS:  Not always.  For as much as pathology is an absolute science, it
isn't.  Vessels can rupture under innocent circumstances such as a violent
cough.

GRISSOM:  These three, circular, red marks on his chest?  They're not bug bites.

ROBBINS:  No neurotoxins present but that's not to say some overanxious
paramedic trying to save a legend's life didn't cause them in the moment.

GRISSOM:  CPR wasn't performed.

ROBBINS:  Then I don't know what they are.

GRISSOM:  It's hard to OD just inhaling heroin.  I know he was restrained which
leads me to believe that someone forced him to ingest lethal amounts of heroin
and Xanax.

CUT TO:


[EXT. TONY BRAUN'S RESIDENCE - FRONT DOOR -- DAY]

(A blonde-haired woman holding a digital camcorder and walking rapidly to the
house nearly collides with a police officer holding a clip board.  There is
indistinct radio chatter in the background.)

JANINE HAYWOOD:  Excuse me.

(The woman makes her way into the house.)

CUT TO:

[INT. TONY BRAUN'S RESIDENCE - THE FOYER - CONTINUOUS]

(BRASS and CATHERINE are exiting the living room when they have the misfortune
to be the first to come upon the blonde-haired woman.)

JANINE HAYWOOD:  Boy, are you lucky my lawyer's on a golf course.  I've been
standing out here, in the heat for hours, answering these stupid questions. 
Here's your answer, okay.  This is my house.  Okay?  This is half my house
anyway.

(JANINE HAYWOOD turns her digital camcorder on and begins to walk around the
room ... recording.)

CATHERINE:  Who's this?

BRASS:  It's Braun's "Squeeze".  She's an ex-stripper, too.  Perhaps you two met
in a professional capacity.

JANINE HAYWOOD:  (in the background)  These are my things ...

CATHERINE:  And, uh, where has she been the past 12 hours?

JANINE HAYWOOD:  (in the background)  Oh, my god.

BRASS:  Uh, let's see.

(BRASS pulls out his notebook, flips open to a couple of pages getting ready to
answer CATHERINE'S question.)

BRASS:  Quote:  "Out."  Endquote.  When Tony's drug dealer showed up, she split. 
She slept at a friend's house.  She didn't like the way Tony acted when he was
cruising on magic carpets.

(JANINE HAYWOOD turns her camcorder on BRASS and CATHERINE.)

JANINE HAYWOOD:  Listen -- if anything is missing from this house I'm going to
add you to my lawyer's "to sue" list.

(BRASS moves to block the camera's view, CATHERINE moves off to the side to look
for something in her kit, and JANINE puts her camcorder down.)

BRASS:  Why don't you just put the camera away before you get arrested?

JANINE HAYWOOD:  You can't arrest me in my own house.

CATHERINE:  Right now, your house is our crime scene ... and we can do whatever
we want and that includes fingerprinting you.

(CATHERINE pulls out her fingerprint kit and starts fingerprinting JANINE.)

JANINE HAYWOOD:  Why?  Didn't do anything.

CATHERINE:  Thumb to pinkie.

JANINE HAYWOOD:  I just lost my boyfriend, okay?  You're a woman.  I'm just
looking out for my end here, you know?  Things start to disappear.  If Tony were
here right now, he'd tell you himself, "just make sure Janine's taken care of."

BRASS:  That's a lawyer's call.

JANINE HAYWOOD:  Hey, I'm in the will.

CATHERINE:  Of course you are.

CUT TO:



[EXT LAS VEGAS (STOCK) SHOT OF THE TANGIERS CASINO -- DAY]

[INT. CASINO - DAY]

(CATHERINE walks up to the reception desk.)

RECEPTIONIST:  Can I help you?

CATHERINE:  Yeah. Is Sam Braun in?

RECEPTIONIST:  He's not seeing anyone today.

CATHERINE:  Would you let him know that Catherine Willows is here to see him?

(The receptionist passes the message along (through the computer keyboard) and
waits as she gets a response back over her headset.)

RECEPTIONIST:  Just one second, please.

(The Receptionist leaves CATHERINE at the desk.  It doesn't take long before an
older white-haired man appears behind her.)

SAM BRAUN:  Mugs?

(CATHERINE turns around, she smiles and gives the old man a hug.)

SHORT TIME CUT TO:

[INT. CASINO - THE MAIN FLOOR - DAY]

(CATHERINE and SAM BRAUN walk arm in arm along the casino floor.)

SAM BRAUN:  I remember the first time I saw you.  You didn't have any clothes
on.

CATHERINE:  Yeah, well, that was a long time ago.

SAM BRAUN:  I would've taken you home right then if I could have.

CATHERINE:  I know, but you were married and I was a baby.  It would've never
worked.  Sam ... how are you holding up?

(Before he can answer her, WALT BRAUN appears in front of them.)

WALT BRAUN:  Hey, dad, I got the press clogging up valet.  Should I call
security or just handle it, or what?

SAM BRAUN:  I'll take care of it.  You go back to the pit.  Make sure nobody's
robbing us blind.

(SAM BRAUN turns away from his son leaving him standing there.  He takes
CATHERINE'S arm and continues to walk across the Casino Floor.)

SHORT TIME CUT TO:


[INT. CASINO - RESTAURANT TABLE - DAY]

(CATHERINE and SAM BRAUN reminisce over their drinks.)

SAM BRAUN:  You know, back in, uh ... in '67 I was in my 20s and ... I was
drinking in a dive in downtown Buffalo.  At the end of the bar was this pro
quarterback drinking double scotches, two at t time midnight to 7:00 in the
morning.  It's Sunday, game day, mind you.  So you know what I did?  Called my
bookie, bet against him.  Guess what?  I'll be damned if he didn't throw six
touchdown passes.

CATHERINE:  (Laughing):  Yeah ... sounds like Tony.

SAM BRAUN:  You know, even when Tony was juicing he could run circles around
these college, Harvard types ... and I'm not saying that just because he was my
kid.  Tony was the best damn casino exec this town has ever seen and just
between you and me ... I couldn't hold a candle to him.  Now he's dead. 
Overdose.

CATHERINE:  Sam ... the bigger the pedestal the bigger the target.

SAM BRAUN:  Nobody shoots at that target without going through me. 

CATHERINE:  Well, that's business.  What about personal?

SAM BRAUN:  What do you mean?

CATHERINE:  Did you ever talk to Tony about any of his girlfriends?

SAM BRAUN:  Which one?  I mean, they were all trying to pick the gold out of his
teeth.

CATHERINE:  Janine Haywood.

SAM BRAUN:  She's the worst ... and he loved her the most.  Can you believe it?

CATHERINE:  Yeah, I do.

SAM BRAUN:  If I know her type, now that she has the gold she'll be going after
the silver.

(Camera holds on CATHERINE.)

CUT TO:

[INT. CSI -- PRINT LAB]

(GRISSOM AND HIS LAB EXPERIMENT to get the fingerprints off of the plastic
prescription drug pill container.)

(GRISSOM takes the empty prescription bottle and hangs it on an upside-down
stand.  He proceeds to process the bottle to extract the fingerprints on it by
heating glue and exposing the bottle to the fumes in a sealed environment.  He
removes the bottle from the stand and gently brushes it.  When he's done, there
are lots of fingerprints around the bottle.)

(Camera close-up holds on the prescription bottle with visible fingerprints.)

CUT TO:


[INT. CSI - PRINT LAB]

(CATHERINE is at the computer monitor.  GRISSOM is sitting on the chair next to
her.)

CATHERINE:  Okay, on the left, Braun prints we got from the coroner and on the
right, gold digger prints I got from Janine Haywood.

GRISSOM:  Here's where it gets interesting.  I took six prints off this bottle.

CATHERINE:  And?

GRISSOM:  They all belong to one person.

CATHERINE:  Good thing or ... bad thing?

GRISSOM:  It's good if you're us ...

(The computer beeps.  The print on the left is place on the print on the right. 
It rotates 180 degrees till it's upside down and shows no differences.  The red
print on the right enlarges and moves to the center of the screen.  It shows a
match.)

GRISSOM:  Bad if you're Janine Haywood.

(CATHERINE and GRISSOM both look pleased.)

FADE TO BLACK.

(COMMERCIAL SET)


[INT. CSI -- HALLWAY]

(GRISSOM walks out of a room into the hallway traffic.  He takes a sip of coffee
from the cup he's holding.  His face shows his distaste with the cup's contents. 
He's met up by WARRICK.  They continue walking.)

WARRICK: Have you seen Brass?

GRISSOM:  Not tonight, no. Why?

WARRICK: Oh.  "Print off air."  Orange balloon.  Cyanoacrylate.  Dead bang, drug
dealer.

(WARRICK heads off in another direction.  GRISSOM nearly walks into SARA as
she's in a rush to get to wherever it is she's going.  She's holding a plastic
bag with the wad of duct tape from the kitchen garbage bin.)

SARA: Ooh, ooh, watch it!  Evidence.

GRISSOM:  Where did you get it? 

SARA:  Cracker box.  It was all stuck together, muckety-muck.  I don't want to
ruin any potential prints but I saw this TV dinner commercial and it hit me. 
I'm going to put it in the freezer.

(SARA continues down the hallway.  GRISSOM turns around and continues on to his
destination.)

CUT TO:

[INT. CSI - BREAK ROOM]

(GRISSOM reaches the Lounge/Break Room (whatever it's called).  NICK is sitting
at the table working on something.)

GRISSOM:  Did you try this coffee?

NICK:  Mm-mmm.  [Translation:  No.]

GRISSOM:  The last cup I had tasted like motor oil.

(GRISSOM picks up the pot of coffee.  From straight down the hallway, GREG runs
to intercept the coffee pot and GRISSOM'S cup.  He stops in front of GRISSOM.)

GREG:  Oh, don't touch it.  That's my pot!

GRISSOM:  Your pot?

GREG:  Yeah, you know, from my own private stash.  (He picks up the coffee bag.) 
Blue Hawaiian -- $40 a pound.  Only grown a couple times a year on the Big
Island hand-picked to perfection.

GRISSOM:  Good.  You're using my water so I guess that makes it community
coffee. 

(GRISSOM pours himself a cup.  He turns and offers NICK a cup also.) 

GRISSOM:  You want a cup, Nick?

(NICK looks over at GRISSOM and scratches his lower leg.)

NICK:  No, thanks.

GRISSOM:  What's the matter with your leg?

NICK:  I don't know, man.  Something back at that house must have bit me.

(NICK opens the bottle of rubbing alcohol on the table and begins to soak up the
cotton wipe.  GRISSOM is drinking his coffee and reading the back of the coffee
bag.  GREG reaches for the coffee pot, pours himself a cup and sees NICK do
this.)

GREG:  Oh, is that alcohol on a bug bite?  That's like butter on burns, man. 
Wives' tale.

(NICK is definitely rubbing the alcohol on the bug bite.)

NICK:  Yeah, this is the guy who told me to put hemorrhoid cream on my acne.

(GRISSOM smiles at this.)

GREG:  It worked, didn't it?

(GREG grabs his bag of Blue Hawaiian coffee out of GRISSOM'S hands and leaves
the room.)

GRISSOM:  (about the coffee)  This is pretty good.

(Approaches NICK at the table and looks down at the bite on NICK'S leg.)

GRISSOM:  Let me see the bite before you get gangrene.  Chigger bite.

NICK:  Yeah?

GRISSOM:  Probably picked it up walking through the ferns in Braun's backyard. 
See if Catherine's got some clear nail polish.  It'll seal it off from the air,
keep it from itching.

GRISSOM:  Ah -- Whatever happened with that doggy door?

NICK:  Something definitely two-legged went through it.  Got mostly partials. 
Print lab's working on it now.

GRISSOM:  Be sure to check it against Janine Haywood's prints.

(NICK nods.  GRISSOM and his cup of coffee leave the room.)

HARD CUT TO: 

[INT. FORENSIC AUTOPSY BAY]

(ROBBINS' holding up a clear container of brown liquid stuff.)

ROBBINS:  Braun's stomach contents.  No food.  Plenty of drugs.

GRISSOM:  Xanax?

ROBBINS:  And heroin.

(ROBBINS hands the container to GRISSOM.)

CATHERINE:  I thought he inhaled it.

ROBBINS:  Inhaled and ingested.

CATHERINE:  He ate it? 

ROBBINS:  Got there somehow.

(GRISSOM holds the container up to the light and is looking for something inside
it.)

GRISSOM:  Where are all the undissolved pills?

ROBBINS:  Didn't find any.

GRISSOM:  Most OD's die before digestion's complete, right?

ROBBINS:  My guess, someone mashed up the Xanax, dissolved them in red wine,
which I did find.

GRISSOM:  Okay, so what do we know that we can write home about?

CATHERINE:  Well, Braun was a heroin addict using heavy just before he died
which means he was probably meek as a lamb.

GRISSOM:  Wouldn't have taken much to bind his hands with duct tape.

CATHERINE:  And make him drink hemlock.  It's a lot easier to pour liquid down a
guy's throat than it is to make him swallow a hundred pills.

ROBBINS:  It wasn't a hundred pills.

GRISSOM:  How many?

ROBBINS:  Educated, unofficial guess:  No more than fifty.

(GRISSOM looks at the container he's holding.)

CUT TO:



[EXT. LAS VEGAS (STOCK) -- NIGHT]

[EXT. ALLEYWAY -- NIGHT]

BRASS:  Based on your pupes, I could take you in right now.

SKINNY (DRUG DEALER):  Hey, man, I'm in mourning.  It's tears you see.  I lost a
customer.  It's like losing my job, kind of. 

WARRICK:  You're Braun's grocery store.

SKINNY:  But I deliver.

BRASS:  When did you last deliver?

SKINNY:  Night before he croaked.  About nine o'clock -- ask his woman.  She's
fine, too.

BRASS:  Well, she told us as soon as you got there, she left.

SKINNY:  Oh, she didn't go that fast.  I dropped off some balloons, Braun paid
me, she gave me a tip.

BRASS:  What?  "Shave the soul patch?"

SKINNY:  No.  Thirty Xanadus.

WARRICK:  Xanax?

HARD CUT TO:

[INT. CASINO/HOTEL LOBBY]

JANINE HAYWOOD:  I told you I dropped them down the bathroom sink.

BRASS:  First time I heard that.

JANINE HAYWOOD:  Look, I took two, gave Tony two and I accidentally dropped
fifteen or twenty down the sink.  It was an accident.  You know, an accident? 
Haven't you ever spilled a drink?

CATHERINE:  Not lately.  We found fifty Xanax in Tony's stomach.

JANINE HAYWOOD:  Don't pin that on me.  I'd left.

CATHERINE:  I'll tell you what you left -- your fingerprints all over the
prescription bottle.

JANINE HAYWOOD:  I went to the pharmacy waited in line picked up the
prescription signed for it brought it back to the house.  You know, Tony did
nothing for himself except work and get high.

BRASS:  Got you a brand-new Mercedes, didn't it?

JANINE HAYWOOD:  Yes, it did.  And it'll buy me the dress I wear at Tony's
funeral, too.

BRASS:  Look, when you left your half a house where did you go?

JANINE HAYWOOD:  A friend's.

BRASS:  Well, let's get her on the line.

JANINE HAYWOOD:  She's out of town.

BRASS:  Let me guess -- she's incommunicado.

JANINE HAYWOOD:  That means you can't reach her?  Yeah.

CUT TO:

[INT. CSI -- HALLWAY]

(CATHERINE is carrying a big life-sized dummy down the hallway.  She bumps into
two men as they walk by her.  She seems in a hurry and knows where she's going.)

CATHERINE:  Oh, mind the dummy.

(CAMERA travels seemlessly into the next office which just happens to be ... )

[INT. CSI - GREG'S LAB]

(GRISSOM appears in the room.  He glances down at his watch.)

GRISSOM:  It's been 24 minutes, Greg.  When's this thing going to be done?

GREG:  Well, with all due respect, sir, it's not a baked potato.  It's Braun's
blood and with all the impurities in his system it might take a little extra
time.

(GREG nods his head and changes the subject.)

GREG:  Did I ever tell you I used to live in New York?

GRISSOM:  Is this going to be a short story or a novel?

(The mass spectrometer beeps and spews out the test results.)

GREG:  Excuse me.  You know, heroin has a nine-minute half-life.  After that, it
metabolizes into morphine.

GRISSOM:  What's the 6-MAM count?

GREG:  A hundred fifty-eight (158) nanograms per mil.  Definitely not lethal. 
The same with your Xanax.  Quarter-mil tabs, hundred (100) micrograms per liter. 
Again, not lethal.  There's addicts walking around times square with more drugs
in their system.

GRISSOM:  So Braun should still be walking around.

(GRISSOM starts to leave the room, but stops as he passes GREG'S desk.  He's
just gotta ask ... )

GRISSOM:  ... and the point of your New York story was ... ?

GREG:  Oh, I was just going to tell you about another way to take heroin -- a
suppository up the coolee.  You just stand on your head, and then you let
gravity ...

(Off GRISSOM'S strange look, GREG decides to ... )

GREG:  ... forget it.

(GRISSOM leaves.  Hold on GREG.)

CUT TO:

[INT.  CSI - LAYOUT ROOM]

(CATHERINE drops the dummy on the floor.  GRISSOM walks in holding a paper
package containing some kind of evidence.)

GRISSOM:  Braun didn't die of a drug overdose accidental or otherwise.

CATHERINE:  I figured.  So why'd I bring the dummy?

(GRISSOM opens the package, takes out its contents and drops the empty package
on the floor.)

CATHERINE:  Braun's shirt.

GRISSOM:  Robbins opened him up.  His lungs were compressed.  Remember Burke and
Hare the two 19th century Scottish body snatchers who made a living intoxicating
innocent victims and suffocating them?  Sold their cadavers to teaching
hospitals?  Got away with it, too, until a medical student discovered his
fiancée on a slab.

CATHERINE:  Is this part of the Sherlock Holmes Fan Club Kit?

(Together, CATHERINE and GRISSOM start to dress the dummy.)

GRISSOM:  Janine Haywood said that she left the house when the drug dealer
arrived.  I think she came back.

CATHERINE:  So Braun would have been on his third or fourth balloon by then.

(Quick Flashback to Tony Braun doing drugs.  He lights up the foil and inhales. 
Flash to white.  Camera on GRISSOM.)

GRISSOM:  Would have been easy to tape his wrists mash up fifty pills ...

(Quick Flashback to:  A woman's hand holding the Xanax prescription bottle and
pouring a bunch of pills into an empty ash tray.  Flash to white.  The woman
using a shot glass to mash the pills in the ash tray.  Flash to white.  The
white powder being poured into a wine glass. )

GRISSOM:  ... and force-feed him a Xanax cocktail.

(Continuing Flashback: A woman holding Tony Braun's head back and getting ready
to pour the mixture down his throat.  Tony Braun swallowing some of the mixture.
Flash to white.  End of Flashback.  Resume Present.)

GRISSOM:  So everything was going great until the gardener showed up.  Then I
think her plan turned to panic.  It takes time to OD -- time Janine didn't have.

(GRISSOM and CATHERINE finish dressing the dummy.  GRISSOM begins to rub carbon-
paper on the buttons of the shirt to stain them.)

GRISSOM:  Burke would kneel on his victim's chest, right, covering their mouth
and nostrils.

CATHERINE:  But when you're doing drugs, you're a slob; and when you're being
manhandled, you're even sloppier.  Like this.

(To demonstrate the theory, CATHERINE grabs the shirt the dummy wears and puts
her knee on the dummy's chest.)

(Quick Flashback to a woman's knee on Tony Braun's chest while covering his nose
and mouth.)

(CATHERINE gets off of the dummy and opens up the shirt to reveal three black
stains on the dummy's white chest.  She smiles.)

CATHERINE:  He was "burked".

(The telephone rings.  GRISSOM stands to answer it.)

GRISSOM:  (on phone)  Hello.

(Over the phone, we can make out a lot of static and an unrecognizable voice
talking.)

GRISSOM:  (on phone)  Where?

(Still more static and unrecognizable voice.)

GRISSOM:  (on phone)  Brass, you're breaking up.

(GRISSOM hangs up.)

GRISSOM:  (to CATHERINE)  Said he was in Blue Diamond, digging something up.

HARD CUT TO:

[EXT. DESERT ROAD TO BLUE DIAMOND -- DAY]

(Five police cars race down the dusty sand road.  Their sirens are wailing,
lights flashing.  Lead car license plate #52980.)

CUT TO:

(A lone man is using a shovel and digging in the dry ground in front of his
parked white Isuzu truck/van.  He stops and holds up his hands as the police
cars park.)

CURT RITTEN:  Hey ... hey, what's going on?

BRASS:  Anybody ever tell you to call before you dig?

CURT RITTEN:  I got permission to be here.

BRASS:  Oh, is that right?  From who?  A dead man?  You got a name?

CURT RITTEN:  My name's Curt Ritten.  Look, Tony Braun was a friend of mine,
right?  This is his property.  He calls me about a month ago.  He says "if
anything should happen to me, you start digging.  You take care of what's mine
at all costs."  That's what I'm doing.

(GRISSOM peers in and sees something in CURT RITTEN'S truck.  He notes it to
CATHERINE.  Inside the truck, we see three rolls of silver-gray duct tape.)

BRASS:  Do me a favor, Curt Ritten.  Put down the shovel.

CURT RITTEN:  Okay.

BRASS:  Stand over there.

CURT RITTEN:  Okay.

CATHERINE:  (to GRISSOM)  Maybe Janine had a helper.

BRASS:  (to GRISSOM and CATHERINE)  Hey, guys, you might want to check out the
basement.

(GRISSOM and CATHERINE approach to see what CURT RITTEN was digging up.  In the
ground is a large padlocked door.)

CUT TO:

(The padlock is broken open.)

CUT TO:

[INT. UNDERGROUND BASEMENT -- DAY]

(The door opens.)

(GRISSOM and CATHERINE descend the stairway into a cave filled with lots of
loot.  Shelves of silver bullion, silver candelabras, silver dishes.  They seem
absolutely astounded by the vault.)

GRISSOM:  "A sable cloud turns forth its silver lining to the night."

[Note:  Quote is from John Milton's "Comus" (1634).]

CATHERINE:  That's a lot of motive.

GRISSOM:  And a lot of silver.

CUT TO:

[INT. CSI -- LAB]

(SARA opens the freezer door and removes the wad of duct tape that she found in
Tony Braun's kitchen garbage bin.  She puts it on the lab table and begins to
unravel it.  It unsticks easily.)

(With a brush, she "paints" on a solution made with liquid soap and black print
powder.  With a washer, she washes it away to reveal the fingerprints
underneath.  She holds her find up to the light just as WARRICK walks in.  He
holds up a string with the tape on it.)

WARRICK:  Okay, three rolls of tape found in the truck owned by Curt Ritten.

SARA:  Nice.  Let's see if that's where my print came from.

CUT TO:

[INT.  CSI -- LAB]

(Under the microscope, the edges of the duct tape do not match the tape sample
SARA found in the garbage bin.)

WARRICK:  No match!

SARA:  Oh, listen to you.  Would you rather hit a home run in the fourth or the
bottom of the ninth?

(WARRICK throws SARA a look.)

SARA:  Let me ask you something.  Braun collected silver -- coins, bullion -- 23
tons of it.  Why bury it in Blue Diamond?

WARRICK:  'Cause he was smart.  In the past 20 years the value of silver's gone
to nothing and a commodity broker's going to charge you a storage fee per troy
ounce and there's only one thing worse than losing seven to eight percent on
silver a year and that's losing nine to ten percent because of some stupid
storage fee.

(As he talks, WARRICK checks the duct tape sample against the other duct tape
rolls.  The second try doesn't work.)

SARA:  What good's collecting silver coupons when you're dead?

WARRICK:  Depends on who's doing the clipping.

(WARRICK checks the final duct tape roll and finds ... )

WARRICK:  Oh, we got a positive association.  Roll to tape.  Curt to Tony.

FADE TO BLACK.

(COMMERCIAL SET)

[INT. BLUE DIAMOND UNDERGROUND VAULT -- DAY]

(BRASS questions CURT RITTEN.  GRISSOM is behind them.  He just got off the cell
phone and is holding the phone close to his chest.)

CURT RITTEN:  You arresting me for digging?

BRASS:  No, burglary, theft and conspiracy, to start.

CURT RITTEN:  Tony asked me to move his silver collection up to his ranch in
Wyoming.   I'm doing what I was told.

GRISSOM:  Mr. Ritten ... it appears that we may have physical evidence
connecting you to the murder of Tony Braun.

CURT RITTEN:  Look, I had nothing to do with the drugs.  I swear to you, I
haven't messed around with that stuff in a long time.  I was always telling
Tony, as a friend to get off of it, to walk away.

BRASS:  How'd you know where the silver was buried?

CURT RITTEN:  Because I built the vault for him.  I'm a contractor.  That's what
I do.

BRASS:  Ever work on his house?

CURT RITTEN:  No.  We did ... we did talk about me building a basement for him
once.  It never got off the ground.

BASS:  Oh, so, you've been to his house?

CURT RITTEN:  (to BRASS)  We were friends.  I've been to his house plenty of
times.  I was there a couple weeks ago.  We were watching the Notre Dame game
together.

GRISSOM:  Did you ever leave anything there?  Did you ever bring anything over
to his house?

CURT RITTEN:  (to GRISSOM)  Yeah, I brought a six-pack and some chips - (to
BRASS)  sour cream.

BRASS:  Tools of the trade, Curt.  Construction items -- hammer, duct tape?

CURT RITTEN:  No.  Why would I do that?  I got no idea what you're talking
about.

BRASS:  Yeah, well, whatever you don't tell us, we'll find it.

CUT TO:

[INT. CURT RITTEN'S RESIDENCE - DAY]

(The door unlocks and opens.  CATHERINE and DET. SAM VEGA walk into a darkened
living room.  The Detective is holding a warrant.)

DET. SAM VEGA:  That's the quickest warrant I ever got.

CATHERINE:  Yep. Braun family.  Long arms.

CATHERINE:  I thought you said that Ritten's wife lives in Carson City.

(CATHERINE notices a woman's skirt draped on the back of the couch.)

DET. SAM VEGA:  She does.  They both do.  He just stays here when he's working.

CATHERINE:  Or digging up silver.

(They hear a noise coming from another room.  DET. SAM VEGA unholsters his gun.)

CUT TO:

(DET. SAM VEGA and CATHERINE make their way down the hallway.)

CATHERINE:  Mrs. Ritten?

(No response.)

CATHERINE:  Criminalistics.

(Now, we can hear the sounds of water running in the shower.)

DET. SAM VEGA:  Police officer.

(The bathroom door is slightly open.  The light is on inside.  The two approach
the bathroom and promptly run into ... )

JANINE HAYWOOD:  Geez!  You scared me.  How'd you get in here?

CATHERINE:  I don't have to ask you that question.

CUT TO:

[INT. CSI LAB]

WARRICK:  How can this be, Mandy?  We found the duct tape in the guy's truck.

(Both WARRICK and SARA are in the lab.  MANDY is on the computer telling them
the bad news about the prints on their duct tape.)

SARA:  You're telling us the prints on that tape aren't his or hers?

MANDY:  Well, if their names are Curt Ritten and Janine Haywood the answer's,
"no, it's not their prints."

SARA:  This is ridiculous.

WARRICK:  This thing must have a virus.

(He taps the side of her monitor for emphasis.)

MANDY:  Maybe you have the wrong suspects.

WARRICK:  Well, that's easy for you to say.  All you do is scan prints all day
and hit "enter."

MANDY:  Look, I'm not your beast of burden.  Sara, this is your thing.

(MANDY stands up getting ready to leave it to SARA when NICK walks in.  He's in
a cheery mood.)

NICK:  Mandy ... give me something dandy.

MANDY:  I'll give you something dandy.  Your doggie-door prints.  Good-bye, I
have to go on a break now.

(MANDY leaves.  NICK reads the report.  There's no reaction from him prompting
WARRICK to comment ... )

WARRICK:  See what I mean?

SARA:  Your prints came back unknown, too?

NICK:  No.  Came back: "Walt Braun".

CUT TO:

[INT. POLICE DEPARTMENT - WAITING ROOM]

GRISSOM:  Who is he?

CATHERINE:  He's Tony Braun's brother.  He's a pit boss at the Tangiers which is
why his prints were on file -- gaming card.

(GRISSOM and CATHERINE are sitting down in the police department's waiting room. 
They're both sitting sideways on back to back seats, facing forward.)

GRISSOM:  He's family.  Why's he using the doggie door and not the front door?

CATHERINE:  Go figure.  The more evidence that shows up the more this case
doesn't make sense.  We got two suspects in custody and neither of their prints
are on the duct tape.

GRISSOM:  Or on the doggie door ... but the brother's are.

CATHERINE:  Mm-hmm.

GRISSOM:  So, call the print lab.

CATHERINE:  It's been done.  They're not Walt Braun's prints on the tape.  Came
back unknown.

(BRASS enters and takes a seat on one of the waiting room chairs.)

BRASS:  Hey.  I've got Detective Vega rounding up Walt Braun.  Apparently, this
Janine Haywood really got around. 

(FLASH CUT to JANINE HAYWOOD in the interrogation room.  She's chewing gum and
looking bored.  The camera moves over her shoulder and beyond and reveals that
in the next interrogation room is CURT RITTEN.  He's on his feet and pacing the
floor.  Flash cut back to CATHERINE.)

BRASS:  When she wasn't at Braun's house  playing girlfriend, she's over at
"vault boy's" flat playing mistress ... which gives neither of them a credible
alibi.

CATHERINE:  Flimsy alibis don't prove murder.  What else have we got?

GRISSOM:  Nothing probative.

BRASS:  Then I let the girlfriend go.  Curt Ritten goes back to lock-up until he
posts bail.

GRISSOM:  Look, forget Curt.  Forget Janine.  Forget the suspects.  It's simple. 
We got to figure out how a piece of duct tape from a roll we found in Curt
Ritten's truck ended up wrapped around the wrists of our victim.

CATHERINE:  Without Curt's prints on it.

CUT TO:

[INT. POLICE DEPARTMENT - HALLWAY]

(CURT RITTEN and JANINE HAYWOOD along with a Guard walk out into the hallway. 
CURT RITTEN immediately starts arguing with another brown-haired woman standing
there.

JANINE HAYWOOD:  Curt, we're out of here.

(The woman sees JANINE HAYWOOD and gets angry.  From the other end of the
hallway, GRISSOM, CATHERINE and BRASS all round the corner and witness the
exchange.)

BONNIE RITTEN:  Oh, you're going to take this, too, huh?

CURT RITTEN:  Bonnie ...

BONNIE RITTEN:  I come down here with a check to bail my husband out and you say
to him, "we're out of here"?  No, honey, you're out of here!

CURT RITTEN:  Bonnie, take it easy.

BONNIE RITTEN:  Take it easy?!

BONNIE RITTEN:  (to JANINE)  How many men do you need, huh?

JANINE HAYWOOD:  Hey, at least I can take care of mine.

BONNIE RITTEN:  (to CURT)  I've stuck by you through the bankruptcies the
flings, the lies, and I have had it, okay?  So, you choose.  Me or her?

CURT RITTEN:  Sorry, Janine.

JANINE HAYWOOD:  Yeah ... heard that before.

(She leaves.)

JANINE HAYWOOD:  (o.s.)  Call me.

BRASS:  Bail processing is this way.

(As they leave, BONNIE and CURT RITTEN pass CATHERINE and GRISSOM.)

CATHERINE:  Been there.

CUT TO:

[INT. CASINO] 

(GRISSOM and DET. SAM VEGA are questioning WALT BRAUN.)

WALT BRAUN:  You came down here to ask me about a doggie door?  I could've just
told you over the phone.

GRISSOM:  It's a quirk.  I always like to discuss fingerprints in person.

WALT BRAUN:  Hmm. Tony and I went to dinner.

GRISSOM:  How long ago?

WALT BRAUN:  A while back.

GRISSOM:  Be more specific.

WALT BRAUN:  Uh, about a month and a half ago.  We ate at Piero's talked a
little business -- I dropped him off.



(WALT BRAUN is sitting behind the wheel in his car.  TONY BRAUN is on the back
door porch.)

TONY BRAUN:  Hey Walt ... Come over here for a second, will you?

(CUT TO.  TONY and WALT are at the back yard gate.  He unlocks the gate with his
own key.)

WALT BRAUN:  My key still works here.  How come it doesn't work on the front
door?

TONY BRAUN:  I changed the locks.

(CUT TO:  WALT BRAUN squeezing in to the house via the doggie door.  Cut to WALT
BRAUN'S feet walking on the inside which probably signifies that he made it
through the doggie door.)



WALT BRAUN:  And, so, I used the doggie door walked through the house, opened
the door, let Tony in.

POLICE OFFICER VEGA:  Guy with that kind of money doesn't have a security alarm?

WALT BRAUN:  When you're a Braun there's nothing you can't replace.

GRISSOM:  You can't replace your brother.

(GRISSOM glances down at WALT BRAUN'S leg.  Apparently he's been scratching or
doing something strange that we really haven't noticed (because they really
didn't show it to us).)

GRISSOM:  What's the matter with your leg?

WALT BRAUN: I don't know something must've bit me.

GRISSOM:  Mind if I take a look?

WALT BRAUN:  What are you, a dermatologist?

GRISSOM:  I'm an entomologist, actually.  I-I know all about bugs.

WALT BRAUN:  Sure.  Can you tell me what to put on it?  It's killing me.

(WALT BRAUN pulls the sock down and shows us big ole bug bites.  GRISSOM can
barely contain his excitement at the discovery.)

GRISSOM:  Chigger bites.  You might want to try some nail polish, keep it from
itching.  Would you mind if I took a photograph for my bite collection?

(GRISSOM reaches into his kit and pulls out his camera.)

WALT BRAUN:  Whatever rubs your Buddha.

GRISSOM:  (to DET. SAM VEGA)  We're almost done.

DET. SAM VEGA:  Mr. Braun, uh, where do you live?

WALT BRAUN:  Shoshone Hi-Rise -- J.W. Brown Road.

DET. SAM VEGA:  And you work here? 

WALT BRAUN:  Yeah, I'm a glorified pit boss.

GRISSOM:  In the, uh, last 48 hours have you been anywhere else besides those
two places?

WALT BRAUN:  No.  My life's pretty routine.

(GRISSOM pulls the picture from the camera and looks at it.)

GRISSOM:  It might just get a little more routine.

(Camera hold on WALT BRAUN'S expression.)

CUT TO:



[EXT LAS VEGAS CITY (STOCK) - NIGHT]

[INT. CSI -- LOCKER ROOM]

(NICK is sitting alone in the locker room.  GRISSOM enters.)

GRISSOM:  Nick, I need your leg.  Show me your bite.

NICK:  Oh, it's no worries.  I got some cream.

GRISSOM:  Hey.

NICK:  All right.  It's no big deal, really.

(NICK shows GRISSOM his bug bites.  GRISSOM puts the photo he took of  WALT
BRAUN'S bug bites up against NICK'S leg to visually compare the two.  GRISSOM
takes a seat.)

GRISSOM:  What time did you log in at the Braun house?

NICK:  9:15 that morning.

GRISSOM:  How long after that did you start processing the backyard?

NICK:  About a half hour.

GRISSOM:  You're not the only one with chigger bites.

(GRISSOM shows NICK the photograph.)

NICK:  Who is this?

GRISSOM:  Walt Braun.  It's now 9:30 at night.  Approximately 36 hours ago, you
were bitten.  Three hours earlier than that Tony Braun was murdered.  Chiggers
run a predictable course. 

[* Flash CGI clip of chigger bites -- of the chigger doing exactly what GRISSOM
describes.]

GRISSOM:  A chigger attaches itself to a hair follicle injects a digest enzyme
into the skin which ruptures the surrounding cells allowing the chigger to suck
em up leaving behind a red, itchy bump.

NICK:  So ... ?

GRISSOM:  Walt Braun lied.  We now have an entomological timeline that places
him at the house on the day his brother was murdered.

(GRISSOM stands to leave the locker room.  NICK stops him.)

NICK:  Ah -- I don't know, boss.  I mean, ask yourself the question:  Are
doggie-door prints and chigger bites enough to get a man for murder?

(GRISSOM thinks about it.  He leaves without saying a word.  NICK resumes
putting the creme on his bug bites.)

FADE TO BLACK.

(COMMERCIAL SET)



[EXT. LAS VEGAS (STOCK) - EARLY EVENING]

[INT. CSI CONFERENCE ROOM]

(Everyone's gathered at a dinner meeting.)

CATHERINE:  What've we got?

BRASS:  Well, I got motive.  According to the family lawyer, the drug addict ...

CATHERINE:  (interrupting)  Now, Jim, that's just a little callous.

BRASS:  I'm calling it what it is.   I know you're friends with the family but
the guy used heroin.  He was a drug addict who stood in line to inherit the old
man's fortune.

SARA:  What about the brother?

BRASS:  Walt's out of the picture.  He's left out in the cold.

CATHERINE:  He is?

BRASS:  Yeah.  Tony promised he'd take care of him.  Whatever he got, he split
50-50 all in ... silver included ... up until about a month ago.

NICK:  But Tony changed his mind, which changed the will.

CATHERINE:  So, wait a second -- Janine, the stripper claims that half of
everything is hers so that's actually more than just wishful thinking?

WARRICK:  Bet Walt wasn't too happy about that.  It's 50-50 going 75-25 the
wrong way.

SARA:  Curt was digging up the silver to protect Janine's interest.

NICK:  So, what's right in front of us that we're missing?

GRISSOM:  What evidence do we have that's still open?

CATHERINE:  I just got the references off of Walt Braun gave the samples to
Greg.

SARA:  Couple of things on the priority list that haven't been processed yet: 
Tape lifts, adhesive residue, I got the earring back.

NICK:  Where'd you find that?

SARA:  Living room, near the body.

GRISSOM:  We have to deal with that earring.

CATHERINE:  We got to test it against Janine.

CUT TO:

[EXT. POOLSIDE -- DAY] 

JANINE HAYWOOD:  You want to swab me, go ahead but I can save you the-tip. 
That's really not my style.

GRISSOM:  Ms. Haywood ... you have pierced ears.

JANINE HAYWOOD:  Yeah.  He doesn't understand.  I don't wear studs.  Haven't
worn studs since, like ... god, seventh grade.

CATHERINE:  Mm-hmm.

JANINE HAYWOOD:  Can I see that picture?  (she holds out her hand.  GRISSOM
hands her the photo.)  Thanks. See?  This is an earring back.  It goes to a stud
earring.  I don't wear studs.  I'm more of, like, a dangle gal.  I like
chandeliers.  They move with you.  They're on wires.  They don't have a back.

CATHERINE:  Are you finished?  Open your mouth. 

(CATHERINE takes the sample and JANINE hands the photo back to GRISSOM.)  Don't
bite down.  Wouldn't want you to swallow it.

GRISSOM:  How about your girlfriends or Tony's girlfriends -- any of them wear
studs?

JANINE HAYWOOD:  Look, rule number one:  No women allowed in the house.  Tony
had a wandering eye, he had a wad of cash who needed that drama?

CATHERINE:  What about the maid?

JANINE HAYWOOD:  No. Rule number two:  Heavyset, over 50, no makeup, no jewelry,
no english.

CATHERINE:  Wow.  You got this whole thing down don't you?

JANINE HAYWOOD:  Yeah. This is my house.  I didn't do anything wrong.  And I
inherited Josie, and she cleans real good.

GRISSOM:  How often does she vacuum?

JANINE HAYWOOD:  Every day.  Except on her day off.

GRISSOM:  Hmm. The day Tony died.

JANINE HAYWOOD:  Hmm.

CUT TO:

[INT. CSI -- LAB]

(GREG is standing in front of a machine processing the sample.  GRISSOM and
CATHERINE are standing one on each side of him waiting for the results.)

GRISSOM:  Well, if the maid is as good as Janine says she is ... then ...

CATHERINE:  The earring back was lost that day.

(The machines prints out the report.)

GREG:  There. Well, maybe not.  The earring back -- not Janine's.  But it was in
the ear of a female.

CATHERINE:  So, I guess rule number one was broken.  There was a woman in the
house.

(GRISSOM doesn't say anything.  He does have a look on his face.  CATHERINE
picks up on it.)

CATHERINE:  Are you thinking what I'm thinking?

GRISSOM:  Whoever's prints are on the duct tape is missing an earring back. 
Who's the only other woman in the story?

CATHERINE:  She lives in Carson City.

GRISSOM:  She's here now.

CATHERINE:  She has access to Curt's truck.

GRISSOM:  We saw the fight in the police department.

CATHERINE:  "Hell hath no fury ... "

CUT TO:

[INT. POLICE DEPARTMENT -- INTERROGATION ROOM -- DAY]

(BONNIE RITTEN puts the photo back on the table.)

BONNIE RITTEN:  It's not mine.  I don't wear earrings.

GRISSOM:  It's funny, just recently I had a little education in earrings and I
noticed that you have pierced ears.

BONNIE RITTEN:  Yeah. So what?

CATHERINE:  If you don't wear earrings for a while the holes will close up.

BRASS:  Will you volunteer us a DNA sample?  It will confirm your story or
confirm ours.

BONNIE RITTEN:  I'm not giving you anything.

GRISSOM:  It's okay, Jim, we have enough.

CATHERINE:  You should've let your husband rot in jail. 

(CATHERINE pushes an evidence baggie containing the bail check toward BONNIE
RITTEN.)

CATHERINE:  We lifted your thumbprint from the check that you posted for his
bail.

GRISSOM:  We compared it to a set of unknown prints that we found on some duct
tape at the crime scene.

CATHERINE:  Just like a pair of earrings-- identical.

BRASS:  So you were at Tony's house the morning he died.  Along with Walt Braun
whose prints we confirmed on the doggy door.

[White flash to FLASHBACK clips of:
*  WALT BRAUN opening the back yard gate.  Flash to white.
*  WALT BRAUN crawling in through the doggie door.  Flash to white.  He gets in
and unlocks the front door to let BONNIE RITTEN inside.  Flash to white.
*  While doing drugs, TONY BRAUN is interrupted by BONNIE RITTEN and WALT BRAUN. 
Flash to white.]

[Present day shot of BONNIE RITTEN. Flash to white.]

[Resume FLASHBACK clip of:
*  BONNIE holding the duct tape.  WALT BRAUN subduing TONY.  TONY struggling. 
BONNIE ripping off some duct tape.  While TONY struggles, he hits BONNIE and her
earring back flies off hitting the floor.  Flash to white. 

[Present day shot of BONNIE RITTEN and cut to GRISSOM.  Flash to white.]

[Resume FLASHBACK clip of:
*  TONY BRAUN'S hands being taped up while WALT BRAUN holds him down.  Flash to
white.
*  WALT BRAUN forcing the wine down TONY'S throat while holding his nose shut to
force his mouth to open.  Flash to white.]

[End of Flashback sequence.  Resume Present day.  Camera on BONNIE RITTEN.]

GRISSOM:  You know, sometimes, doing the job that we do our biggest break comes
from the most innocent circumstance.  It was the maid's day off, but not the
Gardener's.

CURT RITTEN:  That's the thing about murder you never think to have a backup
plan.  The dogs lead the Gardener right to you ...

[Quick FLASHBACK showing BONNIE RITTEN and WALT BRAUN being interrupted while
dogs bark and whine (o.s.).  Flash to white.  Back to present.  Resume camera on
BONNIE RITTEN.]

GRISSOM:  So you had to wing it.  The gardener came to the window ...

[FLASHBACK clip of the inside camera view of the gardener peering in through the
window.  BONNIE and WALT are back against the wall.  BONNIE almost panics.  Dogs
can be heard off screen.  Flash to white.  End of Flashback.  Resume present.]

GRISSOM:  ... but he didn't see you ... so you removed the tape from Tony's
wrists ... and made it look like an OD.

CATHERINE:  What I don't get is ... you and Walt Braun didn't move in the same
circles.  How'd the two of you hook up?

(BONNIE RITTEN doesn't respond.)

BRASS:  News flash, sweetheart:  Can't make a deal if you keep your mouth shut.

CUT TO:

[INT. JAIL CELL]

WALT BRAUN:  That's the thing about my father:  He could never give advice but
he had a million stories.  "Scorpion and the Frog." 

(WALT BRAUN is in a jail cell talking to BRASS and GRISSOM.)

WALT BRAUN:  Scorpion needed to get across the creek and asked the frog for a
ride.  Frog says, "I can't trust you, you're a scorpion."  Scorpion says, "sure
you can."  Hops on the frog's back.  Midway across, the scorpion stings the
frog.  Frog looks at him.  "Why would you do that?  Now we're both gonna die." 
Scorpion says ... "I can't help it.  I'm a scorpion."

WALT BRAUN:  If Tony hadn't thrown a party ... the two of us would never have
been standing at that bar.



(In the middle of the casino party, CURT RITTEN walks up to JANINE HAYWOOD.)

CURT RITTEN:  Hey, Janine, you're lookin' good. 

(CUT TO:  WALT BRAUN walks up to the bar where BONNIE RITTEN is nursing her
drink.  They watch as JANINE openly flirts with CURT.  The two laughing and
having a grand time.)

WALT BRAUN:  You're looking at my brother's trophy?

BONNIE RITTEN:  No, my husband's bimbo.

(WALT introduces himself.)

WALT BRAUN: Walt Braun.

BONNIE RITTEN:  Bonnie Ritten.

(The two shake hands.)



GRISSOM:  And an opportunity presented itself.  Tony had erased you from the
will and Bonnie wanted the people that hurt her to pay.

BRASS:  Ain't love grand?

CUT TO:

[INT.  CASINO MAIN FLOOR -- NIGHT] 

(SAM BRAUN and CATHERINE walk.  His arm around her shoulders.)

SAM BRAUN:  You know, this ... this could've all been his.  His and Tony's.

CATHERINE:  It's not your fault.

SAM BRAUN:  Sure it is.  I committed the cardinal sin.  I loved one son more
than the other.

CATHERINE:  It's human nature.  We can't deny our feelings.

SAM BRAUN:  But you can hide it.  And I didn't.  They're my sons ... I made
them, I raised them ... and one kills the other.

CATHERINE:  Hey, Sam ... you still got me.

SAM BRAUN:  You know, I should've married your mother.

CATHERINE:  Well, considering I was six months old when you guys lit the flame
... a lot of time has passed.  You had plenty of chances.

SAM BRAUN:  Just wasn't in the cards, Catherine.  It just wasn't in the cards.

(With an arm around her shoulders, the two walk off screen.)

FADE TO BLACK.

Fait par Loveangel

Kikavu ?

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miss1110 
11.11.2016 vers 23h

ptitebones 
31.10.2016 vers 18h

RonanBart 
05.10.2016 vers 14h

sia31 
27.09.2016 vers 01h

tibo18 
10.09.2016 vers 14h

Maddy 
Date inconnue

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stanary (21:46)

Merci !

Titepau04 (21:58)

Re !!! Félicitations Stanary!! Cest chouette ça!

Sonmi451 (21:59)

Pub aussi de mon côté

Sonmi451 (21:59)

y a vraiment trop de pub!

Titepau04 (22:17)

Graaaave!!!!

Sonmi451 (22:17)

Ca te casse carrément ton trip

Sonmi451 (22:17)

t'as encore une pub?

stanary (23:13)

Désolée j'etaisj'étais occupée. Merci tite ! Plus de pub alors ?

Titepau04 (23:25)

Vraiment trop!! Pas très longues mais à une fréquence!!! Au moins 6 pour 2h30

stanary (23:26)

Mais c'est bizarre ! Pour moi y a que 3 pubs normalement...

Titepau04 (23:27)

Bah d'habitude elles sont un peu plus longues mais moins fréquentes

Titepau04 (23:27)

Même entre les 2 épisodes yen avait une

Titepau04 (23:27)

Je pense qu'il y a eu 5 pubs en fait, 2 par épisode et une entre les deux

stanary (23:28)

Et c'est sur TF1 ?

Titepau04 (23:29)

Oui

stanary (23:29)

Ah bah alors ils ont tout changé

Titepau04 (23:30)

Je pense qu'ils ont fait parce que les épisodes étaient plus longs

Titepau04 (23:30)

65 min par épisode

stanary (23:33)

Ah oui la je comprends mieux. J'avais jamais vu ça à la télé c'est pour ça

Titepau04 (23:34)

C'est désagréable

stanary (23:37)

Au pire regarde si une autre chaine diffuse la série

Titepau04 (23:38)

Je crois pas qu'il y en ait d'autre ... c'était les derniers de la saison

stanary (23:42)

Et c'est déjà fini ?

Titepau04 (23:42)

Oui ça y est

Titepau04 (23:42)

Yen a que 8

stanary (23:44)

8 épisodes ? ah mais c'est meilleur alors !

Titepau04 (23:56)

Nooonnnnn c'est trop court!!!

stanary (00:17)

Ah ça, ça dépend quand même des séries. Bon moi je vais me coucher. Bonne nuit !

Titepau04 (10:33)

Bonjour tout le monde!!!

serieserie (11:14)

Hello la citadelle!

chrismaz66 (19:26)

J'y go Mamy et toujours chez Dr House le sondage Bad Boys, votez pour votre chouchou inter-séries, et quelques clics pour Torchwood qui en a bien besoin, merci

Phoebus (00:03)

Bonjour, nouveau sondage sur le quartier de Person Of Interest.

arween (09:26)

Bonjour ! Nous n'avons que peu de participants à l'animation The Night Shift... Elle est pourtant ouverte à tous ! Allez ne soyez pas timide et venez nous rendre visite

SeySey (12:55)

Bonjour! Nouveau sondage spécial fête de Noel sur le quartier Under The Dome! Venez nombreux!

liliju (15:55)

Un sondage spécial Noël vous attend sur le quartier des zombies (The Walking Dead). Ils ont besoin de vous. Merci de votre temps

Titepau04 (17:06)

Bonjour !!!! Venez vous inscrire aux concours de Noël dans les quartiers de ncis Los Angeles et s club 7!!!
Et n'hésitez pas à commenter les calendriers au passage!!
Et profitez-en pour voter sur le sondage ncisla!!!!

chrismaz66 (17:39)

'Soir, venez départagez nos ex-aequo au sondage House, et Torchwood va bientôt fêter ses 10 ans : animations signées Choup! Un petit coucou serait sympa Merci

serieserie (09:44)

Tout dernier jour pour vous inscrire à la soirée HypnoGame ARROW de samedi soir!! Allez si vous aimez un minimum la série et que vous avez envie de passer une bonne soirée avec nous, venez vous inscrire à l'accueil, n'aillez pas peur!!!!

SeySey (14:50)

Bonjour! Nouveaux design & sondage sur le quartier Under The Dome! Venez donner votre avis

oOragnarOo (15:10)

bonjour, venez voter à la photo du mois sur SONS OF ANARCHY et VIKINGS merci d'avance

Merane (16:41)

Bonjour, le sondage sur l'épisode 6.04, Relics, de Teen Wolf, vient d'arriver . N'hésitez pas à voter et à partager votre avis, merci .

Sonmi451 (22:10)

La bannière de noel d'urgences attendent vos votes dans préférence, merci.

Titepau04 (22:17)

Bonjour !!!! Venez vous inscrire aux concours de Noël dans les quartiers de ncis Los Angeles et s club 7!!!
Et n'hésitez pas à commenter les calendriers au passage!!
Et profitez-en pour voter sur le sondage ncisla!!!!

Titepau04 (22:18)

Calendrier de Noël pour les jolies sorcières de Charmed!!!

arween (08:32)

Bonjour à tous ! Venez nous rendre visite sur The Night Shift pour participer à notre grande animation (ouverte à tous), commenter le joli calendrier réalisé par serie² et voter au sondage ! Merci

arween (08:33)

Dollhouse vous attends pour voter au sondage et commenter le calendrier fait par Xana. Merci pour vos visites

mnoandco (09:17)

Hello, le quartier Blacklist vous propose de venir voter pour ses HypnoAwards. Venez découvrir chaque jour une nouvelle catégorie! Vous avez oublié ! Pas de soucis ! Vous pouvez voter pour les catégories précédemment proposées et ce pendant les 15 jours que dure l'animation !

serieserie (09:29)

Heyyy! Lucifer vous attend pour son animation 'Le diable s'habille en Prada'!!

liliju (10:16)

Ca vous dit une ptite interview collective pour Noël sur le quartier Supernatural? je vous attend sur le topic spécial interview. Et n'oublier pas le calendrier de l'avent sur le quizz. Merci à tous. On ne peut rien faire sans vous

Titepau04 (10:32)

Bonjour !!!! Venez vous inscrire aux concours de Noël dans les quartiers de ncis Los Angeles et s club 7!!!
Et n'hésitez pas à commenter les calendriers au passage!!
Profitez-en aussi pour voter sur le sondage ncisla!!!! et pas besoin de connaître la série!

Titepau04 (10:33)

Calendrier de Noël pour les jolies sorcières de Charmed!!!

serieserie (12:22)

On oublie pas de venir voter pour le concours #OneChicagoOS sur Chicago PD

angie5 (12:35)

Bonjour, nouveau design pour le quartier de sous le soleil, vous pouvez commenter sur le forum dédié et n'hésitez pas à commenter les épisodes d'une famille formidable saison 13 diffusé depuis lundi !! et si vous voulez donner un coup de main, envoyez-moi un mp. merci. bonne journée. Bonne visite!!

mnoandco (14:44)

Hello, le quartier Blacklist vous propose de venir voter pour ses HypnoAwards. Venez découvrir chaque jour une nouvelle catégorie! Vous avez oublié ! Pas de soucis ! Vous pouvez voter pour les catégories précédemment proposées et ce pendant les 15 jours que dure l'animation !

mnoandco (14:45)

Le quartier Blacklist, en plus de l'animation HypnoAwards, vous propose de jolis calendriers pour ce mois de décembre. N'hésitez pas à venir voter, commenter vos choix, donnez votre avis sur ces créations!

mamynicky (15:01)

'Jour les 'tits loups Le quartier Empire voudrait connaître vos goûts en matière de chants de Noel.

chrismaz66 (16:40)

Mamy je déteste les chants de noël, ça m'file le cafard ! Mais bon je vais voter parce que c'est toi

chrismaz66 (16:42)

Choup nous a concocté des animations spécial 10 ans de ouf pour Torchwood, venez jouer, pas besoin de connaître la série! Apportez juste vos yeux et votre cerveau

Phoebus (18:20)

Bonjour, Photo de l'épisode et Review de l'épisode 8x06 (celui du 2 décembre) sur le quartier The Vampire Diaries.

Sonmi451 (21:27)

Merci voter dans préférence.

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